07 octobre 2008
NOUS N'OUBLIERONS PLUS LES GROUPES LOURDS
Insigne des Groupes Lourds créé en Grande-Bretagne pour porter sur la fourragère ou sur l'uniforme. Il est gravé au nom de chaque membre d'équipage ayant effectué des missions.
LE GROUPEMENT DE BOMBARDEMENT
LOURD N°1
Un équipage du Squadron 77 a Full Sutton se prépare pour un raid prenant a son bord un membre des Forces Aériennes Françaises Libres, le Colonel BAILLY, commandant de la Base d'Elvington, Squadron 346et347.
Le Colonel BAILLY est arrivé en Grande-Bretagne le premier des Bombardiers Lourds. Il a suivi tous les stages de la R.A.F. avant d'aller à ELVINGTON y organiser la station Française qu'il devait commander jusqu'à la fin des hostilités.
C'est à LIVERPOOL qu'arrivèrent par une brumeuse matinée de septembre les premiers équipages des Groupes Lourds. Pendant plus d'un an, les transports continuèrent d'amener périodiquement jusqu'à la MERSEY les autres équipages des 2 groupes et le personnel de complément. Pour le personnel II/23 et du I/25 la grande aventure commençait.
Dés le printemps 1943, avaient été discutées et réglées, les modalités, des équipages au matériel quadrimoteur et de transport du personnel d'Afrique du Nord en Grande-Bretagne.
Il était important pour les forces de la France et de l'Empire maintenant tout entier dans la lutte, de participer à cet écrasement de l'Allemagne par les airs, qu'avait entrepris la R.A.F. moins d'un an avant d'être présent dans tous les ciels, fussent-ils ceux de HAMBOURG, de KIEL ou de LIEPZIG. Grâce à la compréhension de l'Air Ministry toutes les difficultés, nées des circonstances furent aplanies rapidement.
De gauche à droite:
le Lieutenant-Colonel VIGOUROUX, l'Air Vice-Marshal CARR, Chef d'état-major et le Colonel BAILLY.
(source: Archives du Yorkshire Air Museum. NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE. Louis BOURGAIN.)
Le Colonel VENOT.
(SHAA)
Les Groupes Français, formés en un groupement commandé par le Lieutenant-Colonel BAILLY, étaient aux ordres du Lieutenant-Colonel VENOT (GUYENNE) et du Commandant VIGOUROUX (TUNISIE). Le Capitaine PUGET et le Commandant HOQUETIS commandaient en second.
Le Lieutenant-Colonel HOQUETIS et le Lieutenant-Colonel VIGOUROUX du G.B.1/25 - TUNISIE
(source: SHAA. Le "L" for LOVE DU Capitaine VEAUVY. Auteur: Andrée A.VEAUVY.)
Et le long entraînement commença. Prés d'un an de travail, de nombreux stages dans les Ecoles de la R.A.F. En Angleterre du Nord ou du Sud en Ecosse.
A droite: le Commandant PUGET.
à gauche: le Lieutenant Henri DELAUNAY.
(source:NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE. Louis BOURGAIN.)
Le 15 mai 1944 le premier groupe prêt à faire la guerre s'installe à ELVINGTON et le 1er juin il entre dans le combat. Le 2éme groupe entre à son tour en opérations le 12 juin et, jusqu'à la fin, GUYENNE (Squadron 346) et TUNISIE (Squadron 347) ne cesseront pas de combattre.
COLONEL COUSTEY.
(source: BULLETIN DES FORCES AERIENNES FRANCAISES EN GRANDE-BRETAGNE N° 19 1945 - collection: J.P. DELMAS)
Equipage du commandant: CALMEL
VIDEO sur le Mitrailleur-superieur Sgt: MECHALY par son petit-fils YOHAN ZERDOUN
UNE SUPERBE VIDEO SUR LES GROUPES LOURDS BRAVO YOHAN.
A VOIR SUR
http://fr.youtube.com/ducaphil
Emile HAÏM MECHALY,Groupes Lourds Français 2/23 GUYENNE, RAF Squadron 346.
concernant les erreurs de frappe sur les équipages, je voudrais vous indiquer que nous ne sommes pas des historiens, mais tout simplement des enfants et petits-enfants des Anciens des Groupes Lourds et tout ceci est fait dans le but de ne pas les oublier.
Je n'oublie pas non plus nos Anciens que nous avons encore parmi nous et bien sûr tous les Amis des Groupes Lourds qui sont de plus en plus nombreux.
DUCAPHIL.
ENCADREMENT DU GROUPE 1/25 "TUNISIE"
ENCADREMENT DU GROUPE 1/25
PENDANT LES OPERATIONS
Commandant du groupe: Lieutenant-Colonel VIGOUROUX, puis Commandant HOQUETIS à partir du 23 mars 1945.
Commandant en second: Commandant HOQUETIS.
Officiers en second: Commandant OSTRE; Capitaine BARRAULT.
Commandant de la 1er escadrille: Capitaine DUTREY- LASSUS jusqu'au 25 décembre 1944 (fin de son tour d'opérations); puis Capitaine STANISLAS jusqu'au 5 février 1945 (date à laquelle il fut descendu par la chasse Allemande: raid sur GOCH); puis Capitaine HAUTECOEUR, jusqu'au 25 avril 1945 (date à laquelle il fut abattu par la D.C.A. des îles de la Frise: dernière mission de guerre sur WANGUEROOGUE).
Commandant de la 2e escadrille: Commandant STOLTZ, jusquau 23 mars 1945 (fin de son tour d'opérations); puis Capitaine VERHILLE.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT de MIRAS
De gauche à droite:
Sgt LETOUBLON, Radio. Sgt PICOT, Mécanicien. S/Lt BLANCHIN, Navigateur. Sgt LOBELLE, Mitrailleur-arrière. Sgt BERGES, Mitrailleur-supérieur. Sgt/C BRU, Bombardier. S/Lt de MIRAS, Pilote.
(collection: Claude. de MIRAS. pour le souvenirs de nos pères. merci claude)
De gauche a droite sur la photo: Equipage de mon père Mitrailleur-arrière: LOBELLE PIERRE.
Equipage de renfort. mars 1945
I. re. Escadrille.
Radio: Sgt. LETOUBLON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BERGES. Pilote: S/Lt. de MIRAS.(Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. BLANCHIN. Bombardier: Sgt/C. BRUN. Mitrailleur-arrière: Sgt. LOBELLE. Mécanicien: Sgt. PICOT.
Mécaniciens entretien:
?? ??, Adjt. SOUCI, ?? ??.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt. LOBELLE
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT TERRIEN
Equipage de renfort juillet 1944
II.ieme. Escadrille
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: S/Lt. TERRIEN. (Cdt. de l'avion) Navigateur: S/Lt. MOSNIER. Bombardier: S/Lt. MICHELON. Radio: Sgt. DUGARDIN. Mécanicien: Adjt. LE GALL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DELAROCHE. Mitrailleur-arrière: Sgt. DUNAND.
3/4.03.1945 - Objectif: KAMEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 234 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 3 tués.
L'avion trés sérieusement touché prend feu immédiatement. TERRIEN donne l'ordre d'évacuation et reste à son poste. Il y trouvera la mort aprés avoir sauvé ses 6 compagnons. TERRIEN a été inhumé au cimetière d'HARROGATE le 9 mars 1945.
EQUIPAGE DU COMMANDANT STOLZ
II.ieme. Escadrille juin 1944
A fait un tour d'opérations complet.
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Le Commandant STOLZT est au milieu, à sa droite le Lieutenant: Maurice DUGIT-GROS, à sa gauche le Lieutenant: BENIT.
Maurice DUGIT-GROS, né le 17 mars 1920 Promotion PINCSON a rejoint le Groupe 1/25 , à sa sortie de l'école de l'Air, en décembre 1940 à TUNIS-EL-AOUINA. Affecté à la 2ème Escadrille, il a quitté le groupe en mars 1945.
Carnet de vol arrêté le 13 mars 1945: au total de 765h50 dont 202h de nuit, 266h de vol de guerre en 59 missions de bombardement. (un tour complet d'opération avec 36 missions).
(source: Françoise DUGIT-GROS)
Pilote: Cdt. STOLTZ. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. DUGIT-GROS. Bombardier: Lt. BENIT. Radio: Adjt: MOULIN. Mécanicien. Sgt/C. VANICELE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ROUILLARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. SONZOGNO.
CITATIONS
Pilote: Cdt. STOLTZ. (Cdt de l'avion)
EQUIPAGE DU COMMANDANT OSTRE
I.re. Escadrille juin 1944
(collection: Renzini. Marcel)
Pilote: Cdt. OSTRE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. CHEVALIER. Bombardier: Lt. CHEMIN. Radio: Adjt. CHABRES. Mécanicien: Sgt/C. SCIOLETTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RAMOND. Mitrailleur-arrière: Sgt. TILLIERS.
15/16.03.1945 - Objectif: HAGEN (RUHR)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 12 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 267 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 16 avions.
Au retour de mission l'avion s'écrase sur les collines au nord-est d'ELVINGTON. OSTRE, CHEVALIER, CHEMIN, CHABRES et RAMOND périssent dans l'accident. Le mécanicien SCIOLETTE qui se trouvait à l'arrière de l'appareil pour vérifier qu'aucune bombe ne restait dans l'avion et le mitrailleur de queue TILLIERS échappent à la mort. A noter que l'équipage OSTRE effectuait cette nuit-là l'ultime mission de son tour d'opération.
Les 5 tués ont été inhumés au cimetière d'HARROGATE le 21 mars 1945. Le RP Meurisse,officiant.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE MARIN
I.re. Escadrille juin 1944
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. MARIN. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. FRANGOLACCI. Bombardier: Lt. MINVIELLE. Radio: Adjt/C. VUILLEMOT. Mécanicien: Adjt. VILLENEUVE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C.DARGENTON. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MEUNIER.
16/17.01.1945 - Objectif: MAGDEBOURG.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 371 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Au cours de la ligne droite qui précède le bombardement, le HALIFAX du Capitaine MARIN est gravement endommagé par la Flak. Celui-ci est tué à son poste de pilote. VUILLEMOT saute mais son corps ne sera jamais retrouvé. VILLENEUVE et DARGENTON n'ont pas dû pouvoir évacuer. Les autres membres d'équipages sautent en parachute et son sains et saufs. L'avion s'écrase entre WÜLFINGEN et POPPENBURG (14 km W de HILDENSHEIM).
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE BARRAULT
I.er. Escadrille juin 1944
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BARRAULT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. VALETTE. Bombardier: Lt. BERGEON. Radio: Adjt. BAFFICO. Mécanicien: Adjt. LARONZE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/c. MONNET. Mitrailleur-arrière: Adjt. STEPHANOPOLI.
CITATIONS
Bombardier: Lt. BERGEON.
Mécanicien: S/Lt. LARONZE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LEROY
(collection: la mémoire des groupes lourds)
II ième Escadrille juin 1944
Pilote: Sgt/C BAILLON. Navigateur: Lt. PERSON. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. GAUTHERET. Radio: Adjt. GRANIER. Mécanicien: Sgt/C. DURAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GUEDEZ. Mitrailleur-arrière: Sgt. EVEN.
24.12.1944 - Objectif: MULHEIM-ESSEN.(Aéroport)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 14 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 338 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 5 tués.
En abordant la Ruhr, le HALIFAX du Lieutenant LEROY est touché par la Flak. En dépit des avaries, l'équipage décide de poursuivre la mission. Il bombarde l'objectif, l'aéroport de MULHEIM-ESSEN.
Un peu plus tard, l'appareil est de nouveau sévèrement atteint; l'ordre d'évacuation est donné. Le pilote, le Sergent/Chef BAILLON, reste aux commandes pour maintenir l'avion en ligne de vol, tandis que les autres évacuent l'avion. Hélas, deux seulement survivront, les quatre autres étant assassinés peu aprés avoir touché le sol.
BAILLON périra dans l'avion qui s'écrase au sol? Il fait partie de cette cohorte des pilotes de bombardement qui se sont sacrifiés pour que le reste de l'équipage survive. Tous sont morts en héros anonymes. Les cinq tués ont été inhumés au cimetière Nord de DÜSSELDORF.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT PETUS
(collection: la mémoire des groupes lourds)
I.re.Escadrille juin 1944
Pilote: Lt. PETUS. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. DESESSARD. Bombardier: Lt. MIGNON. Radio: Adjt. COQUERON. Mécanicien: Sgt. TRIBERT. Mitrailleur-superieur: Sgt/C. LINDEBERG. Mitrailleur-arrière: Adjt. RIVIERE.
22/23.01.1945 - Objectif: GELSENKIRCHEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 152 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.
Au retour de mission l'avion du Lieutenant PETUS s'écrase dans la campagne à GRAFTON UNDERWOOD (sud-ouest de PETERSBOROUGH). Le Lieutenant PETUS et le Sergent TRIBERT sont tués. L'Adjudant COQUERON dont le parachute ne s'est pas ouvert, atterrit sur un tas de neige qui amortit sa chute; Bien que grièvement blessé à la colonne vertébrale, il réussira aprés des mois et des mois de rééducation, à retrouver une vie presque normale. Les autres membres de l'équipage s'en sortent sains et saufs. Les deux tués ont été inhumés au cimetière d'HARROGATE le 26 janvier 1945.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BRESSON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
(Capitaine: BRESSON. 1er rang à partir de la droite)
KANNENGIESSER. 2e rang 1er à partir de la droite)
Equipage de renfort juillet 1944
IIe. Escadrille
Pilote: Cpt. BRESSON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. de SAUVEBEUF. Bombardier: Lt. RONAT. Radio: Adjt. RABIER. Mécanicien: Sgt. KANNENGIESSER. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. POILBOUT. Mitrailleur-arrière: Sgt. MARTIN.
16/17.01.1945 - Objectif: MAGDEBOURG.
Nombre d'avions engagé par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 371 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Le HALIFAX du Capitaine BRESSON est abattu par la Flak.Le Capitaine BRESSON et me Sergent/Chef POILBOUT restent prisonniers de l'avion qui s'écrase au sol. Les 5 autres membres de l'équipage sont sains et saufs. KANNENGIESSER fait prisonnier réussira une évasion spectaculaire.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT PLUCHART
I re. Escadrille juin 1944
Pilote: Adjt. LECORNU. Navigateur: Lt. PLUCHART. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. RIOU. Radio: Sgt. COLLARD. Mécanicien: Adjt. CAILLIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. LOISELOT. Mitrailleur-arrière: Sgt. BENET.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GIGUET.
I re. Escadrille juin 1944
(collection: Antoine MARCHETTI)
Au centre de la photo le Pilote: l'Adjudant BISGAMBIGLIA.
Pilote: Adjt. BISGAMBIGLIA. Navigateur: Lt. GIGUET. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. LE POITEVIN. Radio: Sgt/C. PHILIPPON. Mécanicien: Adjt. RIPERT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MATTE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. SOULES.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHAPRON
Ire. Escadrille juin 1944
Pilote: S/Lt. VARLET. Navigateur: Lt. CHAPRON. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. VIEULES. Radio: Adjt. CHARAUDEAU. Mécanicien: Adjt.CHARLIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. ECKHARDT. Mitrailleur-arrière: Sgt. GODART.
6.07.1944 - Objectif: MARQUISE-MIMOYECQUES.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 10 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 551 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Au retour de la mission contre le bunker de MIMOYECQUES qui abritait les canons V3 à longue portée destinés à tirer sur la région Londonienne, l'appareil du Lieutenant CHAPRON s'écrase à environ 30 km du terrain d'ELVINGTON à THORNE (YORKSHIRE) pour une raison indéterminée. L'équipage périt carbonisé. Tous ont été inhumés au cimetière d'HARROGATE le 11 juillet 1944.
CITATIONS
Journal officiel du 4 Février 1945
Par décret en date du 12 janvier 1945, la médaille militaire est attribuée, a titre posthume.
Adjudant: René CHARADEAU.
CHARADEAU René adjudant: radio navigant dont l'ardeur communicative et l'enthousiasme ont toujours été un stimulant pour son équipage. Depuis le début des opérations menées par le groupe sur les territoires occupés du Nord de la France, a participé à trois missions de bombardement en 48 heures de vol. Mort au champ d'honneur, le 6 juillet 1944, au retour d'une mission d'opérations.
Adjudant/Chef: Paul-Alphonse ECKHARDT.
ECKHARDT Paul-Alphonse adjudant-chef: mitrailleur plein d'allant qui avait su inspirer confiance à son équipage par ses qualités de vigilance et de tireur. A trouvé une mort glorieuse, le 6 juillet, au retour d'une mission de bombardement en territoire occupé.
Adjudant: André CHARLIER.
CHARLIER André adjudant: mécanicien navigant allant et combattif dont la compétence professionnelle indiscutable et les qualités de calme et de sang-froid avaient la plus heureuse influence sur le rendement de son équipage. A trouvé une mort glorieuse, le 6 juillet 1944, au retour d'une mission d'opérations.
Sergent: Pierre-Georges GODARD.
GODARD Pierre-Georges sergent: jeune mitrailleur qui a trouvé une mort glorieuse le 6 juillet 1944, au retour de sa troisième mission d'opérationsn alors que l'occasion venait de lui être donnée de pouvoir enfin participer activement à la lutte contre l'Allemagne, lutte qu'il désirait mener le plus longtemps possible et à laquelle il s'était donné tout entier.
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de guerre avec palme de bronze.
(sources: Adjudant: COUSTELLIE - B.A. 106 - C.A.E.A.)
ENCADREMENT DU GROUPE 2/23 " GUYENNE "
ELVINGTON STATION
ENCADREMENT DU GROUPE 2/23 "GUYENNE"
PENDANT LES OPERATIONS
ELVINGTON était fait pour un Squadron: il y en à deux. C'est à dire que la place est mesurée. Pour faire voler 32 avions, il y a 2.500 hommes, dont 250 officiers. C'est une base Française, commandée par un officier Français, le Colonel BAILLY. La discipline, l'administration y sont Françaises, mais l'organisation est Anglaise.
Elle comprend:
l'Etat-Major du Groupement de Bombardement N°1. Ce groupement est aux ordres du Colonel BAILLY; du point de vue tactique, il est un organe de transmission entre la "Base" anglaise, la Base 42, dont l'Etat-Major, à POCKLINGTON, est aux ordres de l'Air-Commodore WALKER, et les deux Squadrons. Du point de vue administratif; cet E.M. du G.B.1 joue le rôle de l'E.M. d'une base Française.
Air Commodore "Gus" Walker dans son bureau à POKLINGTON.
(IWM. CH9328)
Le Squadron 346 est le nom Anglais du Groupement 2/23 "GUYENNE". Comme tout squadron, il comprend deux "FLIGHTS" (escadrilles). Dans chaque Flight, il y a 8 avions, et 16 équipages; deux équipages sont affectés à un même avion, et chacun fait une mission sur deux.
A l'intérieur du groupe, le personnel vit autant par spécialité que par escadrille. Les navigateurs vivent à la Navigation, les mitrailleurs à la "Gunnery", ect... Du point de vue discipline surtout, l'escadrille intervient.
Le groupe "GUYENNE" était commandé au début des opérations par le Lieutenant-Colonel VENOT, dont l'adjoint était le Capitaine PUGET. Aprés le 10 septembre, le Capitaine PUGET prit le commandement du groupe, qu'il garda jusqu'à la fin.
Les Commandants d'escadrille étaient au début, le Capitaine SIMON, à la 3, le Capitaine MARIAS à la 4; le Commandant SIMON disparu le 23 octobre, fut remplacé par le Capitaine THIRY jusqu'en février 45; aprés le départ de celui-ci, le Capitaine GOEPFERT prit le Commandement de la 3e escadrille. Ala 4e escadrille, le Commandant MARIAS, screené le 16 novembre 1944, fut remplacé par le Commandant BROHON,qui s'appelait alors BARRAT; aprés son départ, la 4e escadrille fut commandée par le Commandant MARTIN.
Le Commandant LADOUS était le leader des navigateurs; le Commandant BLAES le leader des bombardiers; le Lieutenant CARRAT le leader des radios; le Capitaine ROUSSEAU le leader des mécaniciens. Seul le leader des mitrailleurs était un officier anglais.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT MATHURIN
(collection:ANDRE HAUTOT)
Pilote: Sgt/C. JOS. Navigateur: S/Lt. MATHURIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BOUQUET des CHAUX. Radio: Sgt. DUGAST. Mécanicien: Sgt. PRADIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HAUTOT. Mitrailleur-arrière: Sgt. DEUTSCH.
ETAT SIGNALETIQUE ET DES SERVICES
Du Bombardier: L'Adjt/Chef Pierre-Marie BOUQUET DES CHAUX
(collection: J. L. BOUQUET des CHAUX)
DETAIL DES SERVICES
ET MUTATIONS DIVERSES
(collection: J.L. BOUQUET des CHAUX.)
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT JOUSSELME
Pilote: Sgt/C. CHEVRIER. Navigateur: S/Lt. JOUSSELME. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. RENARD. Radio: Sgt/C. RENARD. Mécanicien: Sgt. VILLETTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LEJEUNE. Mitrailleur-arrière: Sgt. BORTHOMIEU.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT LASSUS
Pilote: Sgt. BONNET. Navigateur: S/Lt. LASSUS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. LUPISGICH. Radio: Sgt. DERBESSE. Mécanicien: Sgt. LATTES. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOURSET. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOUGEROL.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT AUMONT
Pilote: Lt. AUMONT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. TRENTESLAUX. Bombardier: Asp. SERIS. Radio: Sgt. PROST. Mécanicien: Sgt. DUBACH. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BERTRAND. Mitrailleur-arrière: Sgt. VESQUE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VERGE
Pilote: S/Lt. MARGAILLAN. Navigateur: S/Lt. VERGE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Asp. SAUBRY. Radio: Sgt. BARLOY. Mécanicien: Sgt. PUIG. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FLEURY. Mitrailleur-arrière:Sgt. BALASTEGUI.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LEFEBVRE
Pilote: Lt. LEFEBVRE. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Asp. SCHIMD. Bombardier: Sgt/C.BOISJOU. Radio: Sgt. REQUENNE. Mécanicien: Sgt. ESTIENNE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. SCHUTRUMPF. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. LEHONT.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT HUBERT
Pilote: Sgt. BABEAU. Navigateur: S/Lt HUBERT. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. TOURNE. Radio: Sgt/C. BECOURT. Mécanicien: Sgt. PATRICE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DERUI. Mitrailleur-arrière: Sgt. BAUD.
EQUIPAGE DU CAPITAINE PETIT
Pilote: Adjt. RAMES. Navigateur: Cpt. PETIT. (Cdt. de l'avion).(1) Bombardier: Cdt. BLAES. Radio: Sgt. PERRIN. Mécanicien: Adjt. BAUHER. Mitrailleur-superieur: Sgt. BILLAUT. Mitrailleur-arrière: Sgt. TALLONNEAU.
(1).Equipage reconstitué aprés l'accident du 18 décembre 1944.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT LECOQ
Pilote: Sgt. ALBAREIL. Navigateur: Asp. LECOQ. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BEDARD. Radio: Sgt. BOISDRON. Mécanicien: Sgt. SAFARIAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MARTIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. ARTIAQUE.
EQUIPAGE DU Lt MATHIEU
EQUIPAGE DU LIEUTENANT MATHIEU
EQUIPAGE: DE RENFORT.
I re ESCADRILLE.
PILOTE: S/Lt. de MARLIAVE. NAVIGATEUR: Lt. MATHIEU (Cdt. de l'avion) BOMBARDIER: S/Lt. DUBAYEE. RADIO: Sgt. HANUSSE. MECANICIEN: Sgt. PRUVOT. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt. TORRES (Auteur: du livre l'aile meurtrie). MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. MEREAU.
Photo prise devant le WELLINGTON de fin d'école d'O.T.U. Elle est située à LOSSIEMOUTH (Nord de l'Ecosse).
L'équipage est constitué (sans le mécanicien) avec les deux mitrailleurs, vol simulent les missions de jour et de nuit: 3 à 4 mois/85h.
Photo prise avant leur passage à RUFFORTH en H.C.U. les vols se déroulent sur les vieux HALIFAX V.
Debout de gauche a droite:
Pilote: COLLOT. Bombardier: BASSET. Radio: BORGEAU.Navigateur: POTROT. (Cdt de l'avion).
Assis:
Mitrailleur-supérieur: Robert DESMARET. Mitrailleur-arrière: Gabriel DOMPNIER.
"Monsieur DOMPNIER Gabriel recherche son camarade le mitrailleur-supérieur: Robert DESMARET"
(collection: Pierre-Yves DOMPNIER)
Vue aérienne de la base de LOSSIEMOUTH.
(source: LA VICTOIRE APRES L'ENFER. Louis BOUGAIN.)
Le Wellington
08 octobre 2008
DUCAPHIL POUR LE SOUVENIR DE MON PERE POUR TOUS LES ANCIENS DES GROUPES LOURDS
POUR LE SOUVENIR DE MON PERE
PRIERE DES AVIATEURS
Au nom du Père,qui a créé l'Espace
Du fils,qui a ouvert le Ciel aux hommes,
et l'Esprit,qui a donné la Vie,
Vierge-Marie, Notre-Dame des Ailes,
A qui les Equipages ont toujours fait confiance,
Vois,à tes pieds, tes fils, qui voudraient se hausser jusqu'à Toi.
Obtiens-leur une âme pure comme l'azur qui les environne,
Un coeur fort comme les réacteurs qui les emportent,
Un corps vigoureux comme les chasseurs qui pilotent,
Une attention sans faille comme les radars qui les guident,
Une jeunesse d'esprit,aussi large que les horizons qu'ils contemplent,
Une passion de servir, puissante comme les poussées qui les propulsent.
Mais surtout, O Notre-Dame des Ailes,
Sois toujours présente à la navigation,
Fais-les triompher des tempêtes, qui dévient leur route,
Pour qu'ils puissent atterrir un jour prés de toi,
A l'aéroport de l'Eternité.
Amen.
POUR TOUS LES ANCIENS
DES GROUPES LOURDS FRANCAIS
MA PREMIERE VISITE DU MEMORIAL DES GROUPES LOURDS FRANCAIS "GUYENNE"ET "TUNISIE" A GRANDCAMP-MAISY POUR LE 20eANNIVERSAIRE DE LA STELE. LE 28 MAI 2008
Mémorial des groupes lourds "GUYENNE" et "TUNISIE" 2 juin 2009 GRANDCAMP-MAISY pour le 65e Anniversaire du Débarquement
MA PREMIERE VISITE A L'AERO-CLUB DE FRANCE INVITE PAR MONSIEUR CAILLET (PRESIDENT) AVEC UN ACCEUIL TRES SYMPATIQUE A L'ASSOCIATION DE L'AMICALE DES GROUPES LOURDS
HENRY DEUTSCH DE LA MEURTHE
Se passionne pour l'aviation naissante et fonde en 1898 l'AERO-CLUB de FRANCE avec un autre mécène ERNEST ARCHDEACON, et plusieurs industriels dont GUSTAVE EIFFEL.
ADRESSE:
A.A.A. DES GROUPES LOURDS
C/O Aéro-Club de FRANCE
6 Rue Galilée
75782 PARIS CEDEX 16
"NOUS N'OUBLIERONS PLUS LES GROUPES LOURDS"
GROUPES 2/23 "GUYENNE" et 1/25 "TUNISIE" DANS LA R.A.F.: SQUADRONS 346 et 347 BASES A ELVINGTON (prés de YORK) EN GRANDE-BRETAGNE EN 1944/1945.
BADGE DU 2/23 "GUYENNE"
BADGE TISSU DU 1/25 "TUNISIE"
Monsieur. Paul BOGAERT . Le Président de l'Amicale des Groupes Lourds avec Madame Suzanne CALMEL à Grandcamp-Maisy.
THE ROYAL AIR FORCE
Association (R.A.F.A.)
Squadron Leader: Beryl Dennett Stannard
R.A.F.A. Sud-Ouest France Branch
Le Perail - 17250 Beurlay
Tel: 05.46.95.38.89
Email: Rafasof@wanadoo.fr
BIBLIOGRAPHIES SUR LES GROUPES LOURDS
DE PARIS A ELVINGTON
Auteur: Robert-Saubry- BOBET
10.000 HEURES DE VOL AUTEUR: Ajt/Chef René PUGET
La mémoire des Groupes Lourds, Auteur: Colonel (H) Robert NICAISE.
Pour l'achat du livre prendre contact a l'adresse suivante.
AAA des GROUPES LOURDS
C/O Aéroclub de France
6 rue Galilée
75782 Pais CEDEX16
Feu du ciel feu vengeur.
Auteur: Pierre-Celestin DELRIEU.
Formidable livre souvenir du Capitaine VEAUVY, je conseille vivement la lecture.
Pour l'achat du livre prendre contact à l'adresse suivante:
Mme Andrée VEAUVY
32 Rue Victor Hugo
33160 St Médard en Jalles.
(Prix 38 euros)
Le groupe de Bombardement TUNISIE, du 8 novembre 1942 a la Victoire.
Avec une superbe préface du Général VIGOUROUX.
De l'ombre à la lumière.
Auteur: Léonce SEMAIL
Ce livre est dédié a son Epouse a ses enfants a ses petits-enfants et arrières petits-enfants.
(Merci Léonce pour ce très beau document ensemble nous n'oublierons plus les Groupes Lourds)
Un superbe document sur la chute d'un bombardier du 428e Squadron de la R.C.A.F
De l'équipage du Fligth-Lieutenant William George WECKS.
Une très belle recherche historique de Monsieur Jean-Pierre MERTENS
Auteur du récit et qui a mené a bien son projet de voir érigé, a proximité de l'endroit précis du crash, une stèle commémorative, sur le territoire de sa commune, afin que cet épisode de la seconde guerre mondiale, ne sombre pas dans l'oublie.
Toutes mes félicitations a Monsieur Jean-Pierre MERTENS pour ce superbe récit, et tous les témoignages des habitants des communes environnentes.
DUCAPHIL.
(collection: Charles MULLER)
MEMORIAL DU 428e SQUADRON de la R.C.A.F.
Toutes mes félicitations mon cher Charles, et surtout un grand merci au Bourgmestre Monsieur Yvan PETIT pour son initiative concernant le monument, je n'oublie pas non plus l'excellent travail réalisé par l'Echevin des travaux Monsieur Jean HYAT.
"Pour le souvenir de nos anciens"
N'OUBLIONS PAS POUR LE SOUVENIR DE CES JEUNES GENS
QUI SE SACRIFIERENT POUR NOTRE LIBERTE
(collection: Charles MULLER)
L'équipage du HALIFAX DK 228 NA-D du 428e Squadron de la R.C.A.F.
Pilote: Capitaine, William George, WEEKS, (R.C.A.F.) Navigateur: Flying Officier, Ernest Drever ROBERTSON, (R.C.A.F.) Bombardier: Lieutenant, Walter Ferguson STEWART, (R.C.A.F.) Radio: Adjudant, James Richard GOODFELLOW, (R.C.A.F.) Mécanicien: Sergent, Stephen ZAYETS, (R.A.F.) Mitrailleur-supérieur: Sergent, Archibald Douglas DAWSON, (R.C.A.F.) Mitrailleur-arrière: Flying Officier, Harold Bramley WARD, (R.C.A.F.)
(collection: Charles MULLER)
(collection: Charles MULLER)
(collection: Charles MULLER)
(collection: Charles MULLER)
(collection: Charles MULLER)
(collection: Charles MULLER)
Un grand merci a mon ami BELGE Monsieur Charles MULLER qui a eu la grande gentillesse de me communiquer ces documents.
ARAIGNEE DU SOIR
Henri DELAUNAY, Récits recueillis par Simone DELAUNAY,
Editions: FRANCE-EMPIRE.
Henri DELAUNAY
EQUIPAGES DU 2/23 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU CAPITAINE VEAUVY
(COLLECTION:BERNARD BAL- ME VOILA DE RETOUR BERNARD MERCI POUR LA PHOTO)
DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO:
Mitrailleur-superieur: Sgt. MASSON. Mitrailleur-arriere: Sgt. BARTH. Pilote: S/Lt. GRIDELET. Navigateur: Cpt. VEAUVY (Cdt. de l'avion) Bombardier: Adjt. BAL. (le père de Bernard Bal). Radio: Sgt. MAYEUX. Mecanicien: Sgt. GRIFFE.
Mécaniciens au sol: De gauche a droite: un soldat aviateur, deux mécaniciens confirmés l'Adjt. ROLAND et le Sgt. VERDIER. et un autre soldat aviateur.
CITATIONS
Radio: Sgt. MAYEUX.
Mécanicien: Sgt/C. GRIFFE.
Mitrailleur-arrière: Sgt. BARTH.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. MASSON.
1/2 tonneau du site N°3 du "L" FOR LOVE ou logeait l'équipage du Capitaine VEAUVY a ELVINGTON.
(collection: Raphaêl MASSON)
Mme. Masson Paule. Le Sgt. MASSON. Raphael. Mitrailleur-supérieur: au 20e Anniversaires de la stèle des Groupes Lourds Français a Grandcamp-Maisy 28 mai 2008.
Pilote: Cpt VEAUVY. (Cdt de l'avion)
EQUIPAGE DU COMMANDANT PUGET
Pilote: Cdt PUGET, Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt BRUNET, Mitrailleur-arrière: Sgt LASSERRE
Photo prise à ELVINGTON.
De gauche à droite à partir du haut:
Cdt BLAËS, Cdt PUGET, Cdt DEMAZURE, Lt Albert ROUSSEAU, S/Lt CARRAT, Cdt de VULPILLIERES.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
Photo prise devant la tour de contrôle d'ELVINGTON.
Quelques noms:
debout: Cpt THIRY, Cpt Jules ROY, Cpt BLAËS
assis: Cpt PETIT, Lt Albert ROUSSEAU.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
Le Lieutenant ROUSSEAU dans son bureau,
photo prise en mars 1945 à ELVINGTON
(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)
DECORATIONS
Chevalier de la Légion d'Honneur à compter du 20.08.1945, décret du 20.08.45.
Croix de guerre avec 2 palmes: 1 étoile d'argent - 1 étoile de bronze.
Distinghished Flying Cross.
CITATIONS
Citation à l'ordre de la Brigade - Ordre n°7 du 23.07.1944
Le Colonel BAILLY, Commandant les Groupes de bombardement n°1 cite à l'ordre de la Brigade aérienne:
Lieutenant ROUSSEAU, mécanicien
" Equipage d'élite auquel son expérience, sa cohésion, sa haute valeur morale et son ardeur au combat ont permis d'accomplir avec une précision remarquable contrôlé par photographie, des missions de bombardement de jour et de nuit rendues difficiles par le mauvais temps et la défense aérienne ennemie. A notamment participé avec un plein succés aux opérations pour la préparation et l'appui du débarquement allié en Normandie".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
Citation à l'ordre de la Division aérienne - Ordre n°303 DU 22.09.44
" Chef des mécaniciens volants du groupe, volontaire pour toutes les missions. A su donner au personnel dont il a la charge l'exemple du parfait courage et d'une compétence éprouvée. Notamment le 2 août 1944 a permis par son action rapide le retour à la base de son appareil gravement endommagé par la D.C.A. lourde. S'était déjà signalé le 24 juillet au cours du raid sur STUTTGART lorsqu'il dut effectuer au-dessus de l'objectif une réparation de fortune qui assura le succès de la mission de son équipage".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile d'argent.
Décret portant nomination dans la Légion d'Honneur le 20 août 1945.
"Officier mécanicien, chef des mécaniciens navigants du groupe, animé des plus hautes qualités d'enthousiasme, de courage et de sang-froid, profondément passionné de son travail auquel il se dévoue entièrement au sol comme en vol: n'a cessé de donner depuis l'entrée en lutte du groupe "Guyenne" le plus bel exemple d'abnégation de discipline et de compétence.
Réalise déjà dans le cadre du Bomber Command une longue série de missions rendues particulièrement dangereuses par des conditions météorologiques très défavorables, une D.C.A. des plus denses et des mieux réglées, et l'activité d'une chasse extrêmement vigilante et agressive.
A montré en toutes circonstances un cran à toute épreuve et a permis par ses hautes qualités professionnelles la réussite complète des missions entreprises par son équipage, jusque dans les circonstances les plus difficiles.
A pris part, dans la nuit du 2 mars 1945 à l'attaque d'un objectif puissamment défendu de la région rhénane au retour de laquelle les chasseurs ennemis ont accompagné le flot des bombardiers, leur causant de lourdes pertes jusque sur leur terrain d'atterrissage.
La nomination de la Légion d'Honneur comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
Citation à l'ordre de l'Armée aérienne - Décision n° 1207 DU 27.09.45.
"Officier mécanicien navigant leader de cette spécialité dans son groupe, qui a su non seulement par son action au sol, entretenir chez ses subordonnés un standar de connaissance et un moral élevés, mais encore, a, par sa brillante conduite, son courage et sa compétence, contribué au succés de 28 missions de jour et de nuit auxquelles il a participé dans le cadre du Bomber Command.
Connaissant à fond son matériel, faisant preuve dans les moments difficiles du plus calme sang-froid, a apporté une aide efficace à son pilote en le libérant de tous les soucis de la conduite des moteurs.
S'est particulièrement distingué le 11 septembre 1944 au cours d'une mission de jour sur la RHUR où le formidable barrage que la D.C.A. allemande employa ce jour là endommagea tous les avions, participant au raid le 4 novembre 1944 au cours de cette mission de nuit sur la RHUR qui coûta au groupe le tiers des effectifs engagés.
Vient de terminer brillamment la guerre par une dernière série de missions difficiles pendant lesquelles sa compétence et son courage ne cessèrent de se manifester".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
L'Air vice Marshal CARR en visite à ELVINGTON et le Colonel BAILLY félicite le Lieutenant ROUSSEAU premier a gauche.
(collection:Nicole ROUSSEAU -PAYEN, la fille du Capitaine ROUSSEAU)
EQUIPAGE DU COMMANDANT PUGET - (BROHON)
(collection: POTET.Jean-Marie)
Pilote: Cdt PUGET. (Cdt de l'avion) Mécanicien: Sgt/C CARAYOL. Navigateur: Lt PLUCHART. Bombardier: Lt PERSEVAL. Radio: Sgt. MOUREY. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C GORDIOL. Mitrailleur-arrière: Adjt/C POTET.Claude
Aprés le départ du Commandant BROHON le Commandant PUGET deviendra pilote de cet équipage. Présents donc sur la photo dans la composition de l'équipage mais avec le Commandant PUGET.
(collection: POTET Jean-Marie)
EQUIPAGE DU CAPITAINE BARON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BARON.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. TRUCHE. Bombardier: Adjt. VIGNERON. Radio: Adjt/C. MIGNOT. Mécanicien: Sgt/C. CORMIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. PETITJEAN. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOURRELY. Lt-Colonel. DAGAN.(co-Pilote)
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM - Squadron 346 - 5 morts.
NOMBRE D'AVIONS ENGAGES PAR CHAQUE GROUPE:
GUYENNE 16 AVIONS TUNISIE 11 AVIONS.
TOTAL DES AVIONS ENGAGES DANS LA MISSION: 749 AVIONS.
NOMBRE DE FRANCAIS TUES DANS LA MISSION: 23 TUES.
Les avions traversèrent un formidable barrage de D.C.A.. Cette mission fut bien plus meurtrière que les précédentes! Ils étaient fortement secoués: l'ennemi défendait ses usines d'armes de guerre avec acharnement. Des "HALIFAX" étaient touchés à mort. Ils tombaient et, malheureusement, aucun parachute ne s'ouvrait. Les équipages étaient perdus à jamais!
Le Capitaine BARON sur le-J- avait déjà effectué 26 missions pour la France dont 9 missions sur l'Allemagne. Le Lieutenant-Colonel DAGAN, de l'état-major de Londres, s'était embarqué avec lui comme 2ème pilote , car il pensait que, pour pouvoir commander des gens qui faisaient la guerre, il fallait la faire aussi. C'était pour cette raison qu'il accompagnait le Capitaine BARON. Au retour de sa mission, attaqué par un chasseur de nuit.(les intruders) l'avion fut descendu à NORFT (8km au S-O. de DÜSSELDORF). Trois membres de l'équipage furent sauvés par leur parachute et faits prisonniers. Le "HALIFAX" emporta dans sa chute 4 membres de l'équipage et le Lieutenant-Colonel DAGAN.
(source: Le "L" for LOVE du Cpt. VEAUVY )
EQUIPAGE DU CAPITAINE MARCHAL
Pilote: Cpt. MARCHAL (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. de PREVAL. Bombardier: S/Lt. MUNIER. Radio: Sgt. REBIERE. Mecanicien: Sgt. MOLINIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FABRE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GODARD.
Le Capitaine MARCHAL et le lapin mascotte de l'escadrille.
(source: La mémoires des groupes lourds)
Lieutenant de PREVAL.
Photo prise en mars 1945 à ELVINGTON.
(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)
CITATIONS
Mécanicien: Sgt. MOLINIER.
Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GODART.
Bombardier: S/Lt. MUNIER.
Radio: Sgt. REBIERE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GONTHIER
Pilote: Lt. GONTHIER. (Cdt. de l'avion) Navigateur: S/Lt. CAPDEVILLE. Bombardier: Sgt/C. DUSSAULT. Radio: Sgt/C. RAYNAUD. Mécanicien: Sgt/C. PATRIS. Mitrailleur-superieur: Sgt. HELLMUTCH. Mitrailleur-arrière: Sgt. SAINTSEVIN.
18/19.03.1945 - Objectif: WITTEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 324 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 6 tués.
Pendant le trajet aller de la mission, le HALIFAX du Lieutenant GONTHIER tombe en panne de moteur.Les réglements l'autorisent à faire demi-tour. Déja victime de ce type d'incident à plusieurs reprises, le Lieutenant GONTHIER décide cette fois de pousuivre sa mission.Il continue sa route vres l'objectif et largue ses bombes sur l'objectif.Au retour,il est attaqué par un chasseur et s'écrase au sol à NÖLLENBERG.Seul le radio est sauvé par son parachute.Les 6 tués ont été inhumés au cimetière catholique de BEYENBURG.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
(collection:Eric SUTOUR)
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
De gauche à droite:
Pilote: Cpt.CALMEL. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. BERRARD. Bombardier: S/Lt. PARDOEN. Radio: Sgt/C. ALLIX. Mécanicien: Adjt/C. ROUX. Mitrailleur-superieur: Sgt. MECHALY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LADET-CHASSAGNE.
Pilote:Sgt/C. BUSNEL. Navigateur: Lt. VIALATTE. (Cdt de l'avion) Bombardier: Lt. SUTOUR. Radio: Sgt/C. BONNAFOUS. Mécanicien: Adjt/C. CHOMY. Mitrailleur-superieur: Sgt. HELARY. Mitrailleur-arriere:Sgt. BAERT.
RECIT DU PETIT-FILS DU Sgt/C BUSNEL Christophe LAVIE.
Concernant le H7C, il a en fait été réformé sur place, suite à la mission du 26 Décembre 1944
Objectif: SAINT-WITH.
"GUYENNE" 5 avions.
"TUNISIE" 3 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 294 avions
Durant la bataille des Ardennes de 1944, une division panzer se cachait à St WITH, dans les Ardennes Belges, et le seul moyen de les déloger, était l'arme aérienne, le GUYENNE bombarde à 500mètres d'altitude ce jour-là!
Les chars font du tir au pigeon sur les HALIFAX, mon grand-père manque de se faire tuer aux commandes lorsqu'un éclat d'obus perfore la carlingue, lui passe entre les jambes, coupe le fil de l'interphone de bord et ressort en faisant un trou dans le haut du cockpit.
Au retour de la mission, l'avion est en triste état: 6 réservoirs crevés sur 14, plus de circuit hydraulique, même celui de secours, donc pas de freins. Roger, détourne l'avion sur CARNABY, ou se trouve un terrain de secours, et secoue l'avion dans tous les sens pour faire sortir le train.
Atterrissage d'urgence, l'avion roule jusqu'en bout de piste, puisque les freins sont morts, et s'arrête finalement, pas d'accident, mais l'avion est réformé, avec 289 trous dans la carlingue.
La mission suivante, le 29 Décembre, se fera avec un H7C Charlie tout neuf.
(Christophe LAVIE)
CITATIONS
Navigateur: Lt. VIALATTE. ( Cdt. de l'avion).
Mitrailleur-arrière: Sgt. BAERT.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. HELARY.
Pilote: S/Lt. BUSNEL.
Mécanicien: S/Lt. CHOMY.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT-COLONEL VENOT
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt-Col. VENOT.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. GUILLOCHEAU. Bombardier: Adjt. KIPPERLE. Radio: Sgt. LHOMOND. Mécanicien: Sgt/C. COUPEAU. Mitrailleur-superieur: Sgt/C.FINALE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BIAGGI.
10.09.1944-Objectif:OCTEVILLE(prés du havre).
Nombre d'avions engagés par chaque groupe
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 14 avions
Total des avions engagés dans la mission: 992 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 6 tués.
L'avion du Lieutenant-Colonel VENOT (commandant du groupe GUYENNE) explose à l'attérissage sut le terrain d'ELVINGTON, à 18h.34, au retour d'une mission trés facile sur Octeville (prés du Havre).Une bombe restée dans l'avion se décroche au contact du sol,faisant éclater l'avion,qui prend feu immédiatement.Seul,le Lieutenant-Colonel VENOT est miraculeusement sauvé.Il est grièvement brûlé,tous les autres membres de l'équipage sont tués.
Tous ont été enterrés le 14 septembre au R.A.F. Regional Cimetery de Stonefall,à Harrogate (Yorkshire).
CITATIONS
(collection: Alain VENOT)
Général VENOT.
Sergent: Gabriel LHOMOND
Journal officiel du 4 Février 1945
Par décret en date du 12 Janvier 1945, la médaille militaire est attribuée, à titre pothume.
LHOMOND Gabriel, sergent: sous-officier d'active, radio navigant; aprés avoir obtenu en école anglaise des résultats extrêmement brillants qui découlaient d'une intelligence vive, d'une application au travail et d'un parfait esprit militaire, se montrait au cours des missions un membre particulièrement allant, précieux et sûr de l'équipage du Halifax III dont il faisait partie. Aprés avoir effectué, malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 15 missions, 406 heures de vol de guerre, dont 37 heures de nuit. Durant ses quatre années de services, S'était déjà affirmé comme un sous-officier de valeur exceptionnelle, qui, plus tard, aurait pu être promu officier.
Sergent-Chef: Dominique BIAGGI
BIAGGI Dominique-François, Sergent-Chef: sous-officier d'active mitrailleur; aprés de nombreuses années de service en France et en Afrique française du Nord, servait en Angleterre comme mitrailleur arrière d'un avion "HALIFAX III". Il se montra en mission particulièrement allant et sûr, aidant notamment, à six reprises, par sa veille et son tir précis, a éviter des attaques de chasseurs de nuit ou à s'en dégager. Aprés avoir effectué de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage, le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 18 missions 346 heures de vol. Dont 101 de nuit, et 71 heures de vol de guerre, dont 39 heures de nuit. Durant cinq années de service, s'était montré un camarade gai, allant et courageux et un trés bon sous-officier consciencieux et discipliné.
(collection: Yvonne FINALE)
Sergent-Chef: Wilson FINALE
FINALE Wilson, Sergent-Chef: sous-officier mitrailleur initialement d'active, devenu réserviste, rappelé sous les drapeaux en février 1943, servait en Angleterre comme "Mild Upper Gunner" d'un avion HALIFAX III; il se montra en mission particulièrement allant et sûr, aidant notammentà six reprises, par sa veille et son tir précis, à éviter des attaques de chasseurs de nuit ou à s'en dégager. Aprés avoir effectué de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et sur les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 16 missions, 446 heures de vol, dont 98 de nuit. Durant ses onze mois de services à l'escadrille, s'était affirmé comme un excellent camarade et comme un combattant plein d'allant et de courage.
Adjudant: Jules-Joseph KIPFERLE
KIPFERLE Jules Joseph, Adjudant,: sous-officier de carrière volontaire pour combattre au-dessus de l'Allemagne malgré le danger accru par sa qualité de Lorrain; aprés de nombreuses années de service comme mitrailleur, servait comme bombardier dans un équipage de "HALIFAX III". S'est montré trés compétent, trés adroit et précis au cours de ses bombardements de jour et de nuit. Aprés avoir effectué, malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions trés réussies de jour et de nuit contre des objectifs en Allemagne et en territoire occupés, est mort pour la France avec son équipage, le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 23 missions, 657 heures de vol, dont 145 de nuit et 89 heures de vol de guerre, dont 28 heures de nuit. Durant ses dix années de service, fut pour ses chefs un subordonné actif, consciencieux, discipliné, et pour ses camarades le modèle d'un excellent sous-officier.
Sergent-Chef: Marcel COUPEAU.
COUPEAU Marcel, Sergent-Chef: sous-officier d'active, mécanicien navigant; aprés de nombreuses années de services comme mécanicien au sol, avait par sa valeur obtenu la récompense tant désiré d'être navigant dans un équipage de Halifax III et de combattre l'Allemand; se montrait particulièrement actif et sûr dans le controle de l'appareillage technique et un collaborateur sérieux des mitrailleurs dans sa surveillance du ciel. Aprés avoir effectué malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions trés réussies contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 15 missions, 141 heures de vol, dont 56 de nuit, et 68 heures de vol de guerre, dont 36 heures de nuit. Au cours de huit années de services s'était montré un sous-officier de grande valeur, à la fois mécanicien compétent et navigant plein d'allant et de foi.
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de guerre avec palme de bronze.
(sources: Adjt. COUSTELLIE, "B.A. 106")
EQUIPAGE DU CAPITAINE PETIT
Le 4e en partant de la gauche sur la photo l'Adjudant/Chef DEZELLIS.
(collection:la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Adjt. RAMES. Navigateur: Cpt. PETIT (Cdt. de l'avion) Bombardier: Adjt/C. DEZELLIS. puis Cdt. BLAES Radio: Sgt/C MIMAUD.puis le Sgt. PERRIN. Mécanicien: Adjt. BAUER dit dubois. Mitrailleur-superieur: Sgt. BILLAUT Mitrailleur-arrière: Sgt. LE GUILLOU. puis Sgt. TALLONNEAU.
17/18.12.1944 - Objectif: DUISBOURG.
Nombre d'avions engagé par chaque groupe.
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 15 avions.
Total des avions engagés dans la mission:523 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 1tué.
Au cours d'une mission sur DUISBOURG (Ruhr),l'avion du Capitaine PETIT,désemparé,perd plus de 15.000pieds d'altitude,l'évacuation est arrêtée et l'avion rentre en Angleterre.
Le Capitaine PETIT, navigateur, l'Adjudant RAMES, pilote, l'Adjudant BAUER,dit dubois,mécanicien, sont indemnes.Le Sergent VIDAL RAOUL,mitrailleur,est légèrement blessé,Le Sergent-Chef MIMAUD ROBERT, radio, est gravement blessé au bras.
Le bombardier,l'Adjudant DEZELLIS ANDRE,a sauté en parachute, il est fait prisonnier.Le Sergent-Chef LE GUILLOU JEAN , mitrailleur,a également sauté en parachute.Jamais son corps n'a été retrouvé.
(collection: Michel BARON)
"JOURNAL DE MARCHE DU GROUPE "GUYENNE"
Le 18 Décembre, enfin, treize équipages décollent à 2h30 du matin. Pour ne pas changer, ils vont "au charbon".L'objectif est encore, en effet, DUISBOURG. Le Commandant de VULPILLERES fait un "early return", par suite de panne de boite Gee, sur le "P". Sur l'objectif, le "Q" piloté par le Lieutenant DELVOYE, est touché par la Flack. Un éclat écorche sans gravité le Lieutenant CAPARROS, bombardier, un autre casse la pile de la Mae West du Lieutenant BALDASSARI, navigateur. Le "D" du Lieutenant FLESCH et le "G" du Capitaine THIRY sont attaqués par des chasseurs et sauvés par leurs corkscrews. Le Capitaine CALMEL sur le "C-Charlie" comme d'habitude, fait sa 31e et dernière mission ; et c'est d'une voix claironnante qu'au retour il clame à 9h30 son dernier "C-Charlie,clear out".
Le "C FOR CHARLIE" piloté par le Commandant CALMEL Commandant le "GUYENNE" mène le défilé aérien du 14 juillet.
(source: PILOTES DE NUIT. Auteur: Commandant CALMEL.)
Mais le "H" du Capitaine PETIT n'est pas rentré à ELVINGTON. Il a eu de sérieux ennuis, et a dû atterrir à MANSTON, deux des membres de l'équipage ayant sauté en parachute au-dessus de l'Allemagne. A 20.000 pieds, sur la RUHR, pris dans un important barrage de D.C.A., le HALIFAX, déséquilibré, perd 17.000 pieds d'altitude. Le Capitaine PETIT donne l'ordre d'évacuer en parachute; le bombardier, l'Adjudant/Chef DEZELLIS et le sergent/Chef GUILLOU mitrailleur-arrière, sautent. Le Capitaine PETIT aurait pu sauter, puisqu'il venait d'en donner l'ordre et qu'il est navigateur; mais il est aussi Commandant d'avion, et il ne veut sauter que le dernier; il aide le pilote, l'Adjudant RAMES, à reprendre le contrôle de l'appareil, et y réussit avant que le reste de l'équipage ait pu sauter.
Petite indication sur l'Adjudant/Chef DEZELLIS son insigne tissu "B" de bombardier sur son uniforme a droite de la photo.(collection: Michel BARON)
L'ordre d'évacuer est donc rapporté. Mais l'avion est maintenant sous les nuages,à 3000 pieds au-dessus de la RUHR, et pris à partie par la D.C.A. Le compas est fou, la Gee démolie par un éclat. Un autre éclat blesse grièvement au bras le radio, le Sergent/Chef MIMAUD, qu'il faut étendre sur la banquette de repos. Aprés quelques minutes de vol vers l'Est, le navigateur aperçoit l'erreur, fait demi-tour,et, sans Gee, sans compas, sans radio, aidé surtout par la boussole de la boite "d'escape", il se dirige vers l'Ouest et réussit à atterrir à MANSTON, terminant sa 24e mission.
L'équipage rejoindra par la suite, mais l'avion sera immobilisé par ses avaries pour de longues semaines, et le Sergent/Chef MIMAUD ne pourra continuer son tour d'opérations.
(source:Le journal de marche du Capitaine COCHO.)
CITATIONS
Mitrailleur-supérieur: Sgt. BILLAUT.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BERAUD
(collection: la memoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BERAUD. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. VALETTE. Bombaedier: Lt. RAFFIN. Radio: Adjt. CLOAREC. Mécanicien: Sgt/C. IMART. Mitrailleur-superieur: Sgt/C. BELLON. Mitrailleur-arrière: Adjt. MANFROY.
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 749 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 23 tués.
Toujours au cours de la même nuit,le HALIFAX du Capitaine BERAUD est atteind par une rafale de mitrailleuse d'un chasseur de nuit. Les sept membres de l'équipage réussissent à sauter en parachute.Hélas,deux d'entre eux ne survivront pas: le Lieutenant RAFFIN PIERRE nav. tombe sur une ligne à haute tension et meurt électrocuté.
Le Capitaine BERAUD tombe non loin de cette ligne,son parachute déchiré.Ils avaient déclaré que "quoi qu'il arrive",ils resteraient unis.Ils le sont dans la mort,enterrés dans le même cimetière, le cimetière communal de Stommein.
EQUIPAGE DU CAPITAINE PLOTON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. PLOTON.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. POIROT. Bombardier: S/Lt. DEGISORS. Radio: Sgt. VERMEULEN. Mécanicien: Sgt. SIMONETTI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTRIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. JUNQUA.
CITATIONS
Navigateur: Lt. POIROT.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTRIN.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. JUNQUA.
EQUIPAGE DU COMMANDANT SIMON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cdt. SIMON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. PELISSIER. Bombardier: Lt. ZEILLER. Radio: Sgt/C. VIELLE. Mécanicien: Adjt/C. BRIGALAND. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. ROIRON. Mitrailleur-arrière:Sgt. FERNANDEZ. Sgt/C. FOURNIER.(copilote)
ESSEN photographiée le 12 septembre 1944.
(source:LES FOUDRES DU CIEL. du Général NOIROT.)
23/24. 10. 1944 - Objectif: ESSEN
Nombre d'avions engagés dans la mission.
"GUYENNE": 15 avions.
"TUNISIE": 15 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 1055 avions.
Nombre de Français tués dans la mission. 10 tués.
L'avion du Commandant SIMON, commandant la première escadrille du groupe GUYENNE ,ne revient pas de la mission. D'abord porté "manquant" ,l'équipage est ensuite considéré comme "disparu".
D'aprés les recoupements effectués à partir des comptes rendus des équipages ayant participé à la mission,il est probable que le HALIFAX du commandant SIMON est entré en collision avec un autre HALIFAX de la force principale au dessus de la mer du nord. Le sergent-chef FOURNIER effectuait,en qualité de copilote,sa mission d'accoutumance. L'équipage dont il faisait partie dut évidemment être dissout.
EQUIPAGE DU COMMANDANT BREARD
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Adjt. SOUCILLE. Navigateur: Cdt. BREARD. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. FAUVET. Radio: Sgt/C. LEMAIRE. Mécanicien: Adjt. ACQUAVIVA. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CHIERICCI. Mitrailleur-arrière: Sgt. ZAVATERRO.
21/22. 02.1945 - Objectif: WORMS (Palatinat)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 14 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 349 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 14 tués.
Au cours de la nuit la chasse Allemande se montre particulièrement active dans la région de l'objectif. Deux avions du groupe "GUYENNE" sont abattus. Le HALIFAX du Commandant BREARD dont l'équipage effectuait sa 31e mission est abattu à 9 km de WORMS.
Tous les membres de l'équipage sont tués et d'abord inhumé sur place, puis au cimetière de KLEINBOCHEHEIM.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT FLURIN
(collection: l'auteur du livre LES GROUPES FRANCAIS DE BOMBARDEMENT LOURD EN GRANDE-BRETAGNE 1943/1944- la mémoire des groupes lourds le COLONEL ROBERT NICAISE est à genoux au centre (il était sergent-chef), son premier équipage ayant été dissous,il a fini la guerre avec l'équipage du Lieutenant FLURIN)
Pilote:S/Lt. BERTRANDE. Navigateur: Lt. FLURIN. (Cdt. de l'avion) Bombardier: S/Lt. BERNOLLE. Radio: Sgt/C. DENAT. Mécanicien: Sgt. SAMARCELLI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. TOURON. Mitrailleur-arrière: Sgt.GLEDEL.
http://pagesperso-orange.fr/flurin/guyenne.html
EQUIPAGE DU LIEUTENANT TROUETTE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. TROUETTE. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. LEGOUIC. Bombardier: Lt. DASPET. Radio: Sgt/C. FANTON. Mécanicien: Sgt/C.CHEVALIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GAZEL. Mitrailleur-arrière: Sgt. BERTRAND.
CITATIONS
Pilote: Lt. TROUETTE. ( Cdt. de l'avion).
Bombardier: Lt. DASPET.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. GAZEL.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HYENNE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
(collection: Roland DELEPINE. Pat MARTIN WOODGATE. Paul de seja MARTIN)
Pilote: Sgt: ROCA. Navigateur: Lt. HYENNE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. CHABROUD. Radio: Sgt/C. MAXERAT. Mécanicien: Sgt/C. LAHERRERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MARTIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. REYNAL.
RECIT DE Roland DELEPINE
Diplome Mécanicien d'armement: Soldat MARTIN Henri. Alger le 24 Septembre 1943.
Mitrailleur-supérieur: MARTIN Henri.
(collection: Roland DELEPINE.)
Alors qu' HENRI MARTIN se battait pour la France Libre , son père était embarqué sur un navire nommé " le Marie Louise Leborgne" sur lequel il a été grièvement blessé lors d'une attaque aérienne,sans doute lors du débarquement des troupes alliées à SALERNE. Décédé assez vite de ses blessures.
Nous gardons le souvenir d'HENRI MARTIN et son regard si jeune ne manque jamais de nous rappeler pour quelle cause il est mort. PAT MARTIN WOODGATE nous parle souvent de lui et de ses camarades à ELVINGTON, mais ne se souvient que de Mr HOUZE et de deux autres personnes dont les prénoms sont Françis et Jacques (peut-être en fait Mr HOUZE). Ils se rencontraient souvent dans un restaurant à YORK. Elle connaissait aussi trés bien le Commandant PUGET.
Il faut savoir que la veuve d'HENRI MARTIN appartenait aux SERVICES SPECIAUX ANGLAIS.Elle était placée directement sous les ordres de WINSTON CHURCHILL. Madame PAT MARTIN WOODGATE a accompli de nombreuses missions dangereuses en France occupée et notamment en Normandie. Parachutée en LYSANDER, retour en GRANDE-BRETAGNE par sous-marin. Elle occultait cette activité à HENRI, a qui elle expliquait ses "absences" par des vacances dans la famille...
4 NOVEMBRE 1944
OBJECTIF BOCHUM
Nuit néfaste pour le groupe GUYENNE. L'objectif est BOCHUM (Ruhr) attaqué par 703 bombardiers lourds, dont 16 du groupe. 27 avions sont manquants, dont 5 du groupe.
L'avion du Lieutenant HYENNE est abattu à Dashausen vers 20 heures. Les 7 membres de l'équipage, tués, furent inhumés le 11 novembre au cimetière civil du champ de course, à DORTMUND (Ruhr).
Tombe 222: Sergent ROCA Guy (Pilote)
Tombe 223: Sergent-Chef MAXERAT Louis (Radio)
Tombe 224: Adjudant-Chef CHABROUD Jean (Bombardier)
Tombe 225: Lieutenant HYENNE Auguste (Navigateur)
Tombe 226: Sergent MARTIN Henri (Mitrailleur-supérieur)
Tombes 227 et 228: deux aviateurs inhumés comme "inconnus", présumés: Sergent-Chef LAHERRERE Jean (Mécanicien) , Sergent REYNAL Jean (Mitrailleur-arrière).
(source: journal de marche du Groupe GUYENNE en opérations Capitaine COCHO.)
Télégramme de la Croix-Rouge Internationale de GENEVE ,conçernant l'équipage du Lieutenant HYENNE.
Objectif: BOCHUM, le HALIFAX est abattu à DASHAUSEN
Document découvert par monsieur Guy ALAPHILIPPE, et grace a sa professeur d'anglais Madame Jane RAYMOND qui lors d'une visite sur blog à découvert le récit de Monsieur Roland DELEPINE conçernant l'histoire du Sergent Henri MARTIN.
"Un superbe document pour les GROUPES LOURDS un grand merçi à Madame Jane RAYMOND".
CITATIONS
(collection: Roland DELEPINE. PAT. MARTIN WOODGATE. Paul de SEJA MARTIN)
DECISION N°1183
Sur la proposition du Ministère de l'Air le President du Gouvernement provisoire de la République Française chef des Armées
CITE
A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE
Le Sergent MARTIN Henri Louis Alphonse du G.B. 2/23 GUYENNE
Sous-officier mitrailleur de tourelle supérieure d'un équipage de classe, au courage modeste et tranquille ardent au combat. Aparticipé pendant les mois de Septembre,Octobre et de Novembre 1944 à de nombreux bombardements sur des objectifs trés défendus de l'Allemagne; Notamment le II Septembre, attaquait de jour une usine de pétrole syntétique du centre de la Rhur, malgré une D.C.A. trés intense et trés précise, et ramenait son avion gravement endommagé, percé de 15 éclats d'obus, un moteur arrêté, un réservoir d'essence crevé.
Le 6 Octobre, bombardait de nuit avec succés un autre objectif de la Rhur, et était à nouveau sérieusement touché par 2 éclats de D.C.A. un réservoir d'huile crevé, le dispositif de mise en drapeau d'un moteur hors d'usage.
A trouvé une mort glorieuse à sa IIème mission,alors qu'il participait à une attaque sur un centre industriel important de la Rhur.
Cette citation annule et remplace la citation à l'ordre de l'Aviation de bombardement accordée par décision N° 323 du Ier Décembre 1944 du Colonel Commandant provisoirement les Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne
Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme.
Paris le I Septembre 1945
C. DE GAULLE
(collection: Roland DELEPINE. Pat MARTIN WOODGATE. Paul de Seja MARTIN.)
MERIGNAC. le 6 Août 1947
Le Commandant CALMEL, Commandant le G.B. 2/21 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU LIEUTENANT DABADIE
(collection: Nuits de feu sur l'Allemagne. Louis. BOURGAIN)
Pilote: Adjt. GUISE. Navigateur: Lt. DABADIE. (Cdt.de l'avion). Bombardier: S/Lt. POTHUAU. Radio: Sgt/C. ALAVOINE. Mécanicien: Sgt/C. LELONG. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. VEGA.
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 749 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 23 tués.
Le HALIFAX du Lieutenant DABADIE est attaqué par-dessous.Le feu se déclare immédiatement au moteur intérieur gauche.Le Lieutenant DABADIE appelle le pilote,l'Adjudant GUISE,qui ne répond pas, probablement tué par la rafale.DABADIE donne alors l'ordre de sauter.Il ouvre la trappe d'évacuation avant, mais celle-ci se coince. DABADIE et le bombardier, le Lieutenant PONTHUAU, sont enfermés dans la partie avant de la carlingue.Le radio, le Sergent/Chef LAVOINE, s'approche de la trappe. DABADIE lui fait signe de sauter et ALAVOINE évacue aprés avoir jeté un coup d'oeil vers l'arrière et vu le mécanicien, le Sergent LELONG, tenter de mettre son parachute dans la fumée épaisse.Pendant ce temps, le mitrailleur-supérieur, le Sergent VAUTARD ouvre la porte arrière et se précipite dans le vide. L'avion tombe à HÜCKELHOVEN (20 km N.O de Cologne).Ils seront les deux seuls rescapés. DABADIE et GUISE ont été inhumés au cimetière de HÜCKLHOVEN.
Les 3 autres corps n'ont pas été retrouvés.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE ROY
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. GROSNIER. Navigateur: Lt. RAVOTTI. Bombardier: Cpt. ROY. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt/C. DURAN. Mécanicien: Adjt. KOPP. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. KERGRENE. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOT.
(collection: ROY. Jean Louis)
de gauche a droite:
Bombardier: Cpt. ROY (Cdt. de l'avion). Pilote: Lt. GRONIER. Navigateur: Lt. RAVOTTI. Mécanicien: Adjt. KOPP. Radio: Sgt. DURAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. KERGRENE. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOT.
12/13.07.1944 - Objectif: LES HAUTS-BUISSONS (Haute Forêt d'EU prés de CAMPNEUSEVILLE)
Nombre d'avions engagés par le groupe :
"GUYENNE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 230 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
L'OBJECTIF SE SITUE DANS MA REGION.
Dans la nuit du 12 au 13 juillet 1944, l'objectif est les HAUTS-BUISSONS. Treize équipages décollent, entre 22h30 et 23heures. Le passage d'un front chaud est annoncé pour la nuit, mais il fait, au départ, assez beau, et les bombardements ont lieu à 15 000 pieds, sur les T.I., clairement visibles. Au retour, le plafond s'abaisse, et la plupart des avions rentrent vers la base dans les nuages. A ELVINGTON , il bruine; le plafond est de 500 à 600 pieds, et la visibilité, dans cette atmosphère liquide qui brouille tout, est trés réduite. Plusieurs avions sont déja posés lorsque, vers 2h50, le E, l'avion du Capitaine GAUBERT, qui termine sa première mission, commence ses tours de piste.
Sur le F, l'équipage piloté par le Lieutenant GRONIER, aux ordres du Capitaine ROY, fait également sa première mission. Dans la crasse il tourne, lui aussi autour du terrain. Soudain, un feu rouge qui se rapproche... et c'est la collision. Le E, l'empennage démoli par une hélice du F, tombe au sol, ou il explose, tuant les sept membres de l'équipage. Sur le F, déséquilibré, le Capitaine ROY, trés calme, donne l'ordre d'évacuer en parachute. Le navigateur, le Lieutenant RAVOTTI, et le mitrailleur-arrière, l'Adjudant MOTH, sautent. Mais le Lieutenant GRONIER, malgré une hélice cassée et de violentes vibrations, parvient à tenir l'avion. L'évacuation est stoppée, et, grâce à l'habileté et au sang-froid du pilote, le F se pose sans casse sur la piste.
(source: Journal de marche du Capitaine COCHO.)
JULES ROY
13 JUILLET 1944.
Nous sommes partis hier bombarder la haute Forêt d'EU, exactement à l'ouest-nord-ouest de CAMPNEUSEVILLE, prés de quelques maisons dans les vergers. Au retour sur la base, à deux heures dix du matin, nous avons été heurtés en plein vol par un avion de l'escadrille (je l'ai su à terre), qui tomba et brûla. Il y eut un moment de flottement terrible, un début d'incendie à un moteur et des vibrations trés fortes qui me décidèrent à commander l'évacuation en parachute. GRONIER et moi stoppâmes le moteur le moteur en question; les vibrations cessèrent et j'arrêtai les sauts de ceux qui restaient encore à bord. Dans un calme absolu, GRONIER réussit à poser l'avion. Le navigateur et le mitrailleur-arrière ont attéri sans ennui dans des champs de pommes de terre. Tout l'équipage est sauf. Toi qui nous as soutenus, et qui nous as versé le secours de la force souveraine, sois béni...
A mon retour dans la hutte, essayé d'appliquer mon esprit à la lecture de VAUVENARGUES. Trés difficile. J'évite de parler de cet accident et même d'y penser, tant j'en suis remué jusqu'au fond de l'être.
14 JUILLET 1944
Bals dans le voisinage. Il n'est pas question une seconde pour moi d'y assister.Je songe bêtement à ces sept copains qui sont tout prés d'ici et qui ont flambé dans leur avion, prés d'un bouquet de chênes. Qu'a-t'on fait d'eux? Ou sont leurs pauvres restes? Si j'avais partagé leur sort, les camarades continueraient aussi à courir sur les routes pour rencontrer des filles ou boire de la bière. Et pour ne pas attrister ce jour de fête, le Colonel n'a pas osé parler d'eux dans son allocution de ce matin.
Le corps pressent-ils les dangers qui le menaçent? J'ai vu, il y a quelque temps, comment ma mort serait annoncée à ma mère. Hier, j'ai écrit quelques lettres fixant certaines dispositions post mortem.
15 JUILLET 1944
Toujours pensé aux camarades, à leur jugement, le seul qui soit vrai et qui importe. Si j'avais eu une responsabilité en cette affaire, ils m'auraient tourné le dos, et c'est bien la crainte absurde que j'éprouvai aprés l'accident. Je respire mieux, et ma joie renaît de les sentir si francs à se serrer autour de moi. Estime de BROHON, en particulier. Nul besoin de nous dire ce que nous éprouvons. Eté voir notre nouvel avion. L'équipage est soudain comme durci, prêt à affronter d'autres dangers.
Lettre de G... bien émouvante.
Enquête réglementaire et trés poussée.
16 JUILLET 1944
Alerte, puis déroulement classique des opérations; repas à heures spéciales, conférences, contre-ordres puis nouvelles conférences,équipements et nouveaux contre-ordres pour la soirée. Temps lourd et chaud.
Ce matin, messe à la mémoire de l'équipage tombé. Simplicité vraiment évangélique, chants graves. Rien de discordant, que la quête.
17 JUILLET 1944
Fin de l'enquête. Irresponsabilité de l'équipage au moment de l'accident et louanges pour sa conduite aprés. "Requis" depuis midi. Mission de nuit probablement, car le repas est fixé à dix-huit heures trente.
(source: RETOUR DE L'ENFER. Journal de marche du Capitaine ROY.)
JULES ROY OU L'UTILE SACRIFICE
Qu'y a-t-il de plus indiqué que de réduire à régler sa pensée, a modeler sa conscience, à orienter sa vie sur la mode du jour, celle-ci faite des talents, des caprices, des passions et des erreurs des hommes? Cette forme d'abdication de soi JULES ROY l'a rejetée toute sa vie. Ce n'était pas la vaste lueur qui émane du sentiment général vers laquelle il inclinait, mais vers sa propre flamme qu'il situait sur le chemin de l'unique vérité. Esprit rebelle. Bien sûr. Là était l'un de ses mérites.
Qualité d'autant plus exigeante qu'il souffrait des contradictions qu'elle implique. Soldat passionné porté par le devoir de servir, il acceptait mal cependant ces nuits de carnage au cours desquelles son équipage semait la mort et répandait les ruines, pêle-mêle, sur les combattants et les non-combattants; amoureux de la vie, il avait décidé de l'accompagner de l'amer piment du risque; en quête permanente de victoires pour la nation, il lui fallut vivre ses terribles défaites; fasciné par la grandeur et les servitudes du métier des armes, il ne put s'accommoder des mesquineries qui côtoient même les plus grandes et les plus nobles entreprise de l'humanité.
"Je veux témoigner", disait-il, "plus tard si, pour moi, il y a un plus tard..., je veux témoigner et pour le faire la tête haute, je veux accomplir plus de missions, prendre plus de risques, être sans reproches... Si parfois la peur ne me gagne, quel bonheur, ensuite, que de l'avoir vaincue. Là est le destin de l'homme". Pour savourer la vie, il fallait qu'elle eût, par moments, le goût de la mort. Plus tard, la vie, il l'exalta la plume à la main, une plume dérangeante qu'il avait placée au service de sa vérité. L'incompréhension a peut-être été son ultime récompense puisqu'elle l'a situé hors du commun.
GENERAL (C.R) Pierre M. GALLOIS
(source: L'OPS N°23 JUILLET 2000)
CITATIONS
Pilote: Cpt. GRONIER.
Radio: Sgt/C. DURAN.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT DELVOYE
(collection:la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. DELVOYE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: BALDASSARI. Bombardier: Lt. CAPPAROS. Radio: Sgt/C. VIGNE. Mécanicien: Sgt/C. MARAMBER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GODEFERT. Mitrailleur-arrière: Sgt. GRAZIANI.
Bombardier: Lt. CAPPAROS.
Mitrailleur-arrière: Sgt. GRAZIANI.
Mécanicien: Sgt/C. MARANBER.
Radio: Sgt/C. VIGNE.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. GODEFERT.
EQUIPAGE DU COMMANDANT DEMAZURE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BOE. Navigateur: Cdt. DEMAZURE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. RUELLAN. Radio: Sgt/C. PLOYE. Mécanicien:S/Lt CARISTAN Hilarion. Mitrailleur-supérieur: Sgt. AZEMA. Mitrailleur-arrière: Sgt. BRESSON.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. AZEMA.
Mitrailleur-arrière: Sgt. BRESSON.
EQUIPAGE DU CAPITAINE MEMIN
Pilote: Lt. GUIOMAR. Navigateur: Cpt. MEMIN. (Cdt. de l'avion). bombardier: S/Lt. BISMUTH. puis le S/LT de GENNES. Radio: S/Lt. BAZIMON. Mécanicien: Sgt. VANPARYS. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RICHARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. QUENTIN.
Sur la photo d'équipage du Capitaine MEMIN le 3ième à partir de la gauche le Sous-Lieutenant de GENNES, propriétaire du fume cigarette avec les signatures de plusieurs de ses camarades d'équipage d'ELVINGTON.
On distingue plusieurs signatures trés lisibles: MEMIN, BLEUZAT, Marcel NOGES, GUIOMAR, Lucien SUSBIELLE, H. de FREYCINET, J. CHAPUT.
(collection: Béatrice FERNET)
UNE BELLE ANECDOTE
Voici la belle anecdote conçernant ce fume cigarette. Un officier Anglais lui offrant une cigarette dans un bar de la R.A.F. Le Sous-Lieutenant de GENNES regarde cet objet et lui dit que c'est celui de son père, pilote de la 1er Guerre Mondiale, (décédé en 1929, sur les lignes LATECOERE) perdu lors d'un combat aérien, et à ce moment là l'Anglais lui dit " mon père l'a trouvé dans la boue des tranchées" nous ignorons le nom de l'Anglais et le lieu où cela s'est passé.
Une belle histoire de Madame Béatrice FERNET la fille du Sous- Lieutenant de GENNES.
EQUIPAGES DU 1/25 "TUNISIE"
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HEGLY
(COLLECTION: JACQUES ROUSSEAU)
EQUIPAGE DE RENFORT PENDANT L'ANNEE 1944.
I er ESCADRILLE
DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO
MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. CHAMPAGNOL. MECANICIEN: Adjt/C. VILLARD. BOMBARDIER: S/Lt. TOUREL. PILOTE: Lt. HEGLY.(Cdt de l'avion) MECANICIEN AU SOL: Adjt/C. LACARIEUX. NAVIGATEUR: Lt. SERVIERE. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt/C. JACQUEMIN. MECANICIEN AU SOL.
EN BAS: MECANICIEN D'ENTRETIEN. Adjt. SOUCI, RADIO: Sgt/C. VAUTHIER.
EQUIPAGE DU CAPITAINE MULLER
(collection: la mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DE RENFORT
IIeme Escadrille
Pilote: S/Lt. QUENEL. Navigateur: Cpt. MULLER. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. PLEINDOUX. Radio: Sgt. BERTHOME. Mécanicien: Sgt. GEMOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. BECK. Mitrailleur-arrière: Sgt. BEYER.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt. BEYER.
Mitrailleur-supérieur: Sgt/C.BECK.
Mécanicien: Sgt/C. GEMOT.
EQUIPAGE DU CAPITAINE PERSON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Ier Escadrille
Pilote: Cpt. PERSON. (Cdt de l'avion). Navigateur: Lt. JOLY. Bombardier: Lt. BLOT. Radio: S/Lt. ADNET. Mécanicien: S/Lt. BOURDEROTTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CHEVALIER. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GERARD.
6/7.12.1944 - Objectif: OSNABRÜCK.
Nombre d'avions engagés par chaque groupes:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 453 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.
Le HALIFAX du Capitaine PERSON est attaqué par un chasseur ennemi après le passage sur l'objectif. Tout l'équipage à l'exception de PERSON saute en parachute. PERSON sera retrouvé mort dans l'avion à WACHENDORF. ADNET opéré par les chirurgiens allemands ne devait pas survivre. GERARD est amputé des deux jambes. PERSON et ADNET ont été inhumés au cimetière de LIGEN-EMS.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE DUTREY -LASSUS
I.re. Escadrille
Pilote: Cpt. DUTREY-LASSUS. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. TROTET. Bombardier: S/Lt. HERROU. Radio: Sgt. BOURGOGNON. Mécanicien: Sgt/C. PARATORE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAISSADE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. de FELIGONDE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT BIENAIME
I re. Escadrille
Pilote: Sgt/C. LOTH. Navigateur: Lt. BIENAIME. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Cpt. RUBY. Radio: Sgt/C. LAGIER. Mécanicien: Adjt. TIERCET. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. WOLF. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOSNIER.
EQUIPAGES DU 1/25 "TUNISIE"
EQUIPAGES DU 1/25 TUNISIE:
EQUIPAGE DU LIEUTENANT-COLONEL VIGOUROUX
II ième. Escadrille
Pilote: Lt/Col. VIGOUROUX. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. BOURGEOIS. Bombardier: Lt. PERSINETTE. Radio: Sgt. BOURDON. Mécanicien: Lt. HABERT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EGALITE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BURLET.
EQUIPAGE DU CAPITAINE LAFAYE
II ième Escadrille
Pilote: Cpt. LAFAYE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. CAPRON. Bombardier: S/Lt. DONDELINGER. Radio: Sgt/C. HENRIOT. Mécanicien: Adjt. VAYRON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PATALANO. Mitrailleur-arrière: Sgt. REYNAUD.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BRACHET
II ième Escadrille
(collection: nuits de feu sur l'Allemagne Louis BOURGAIN)
de gauche a droite:
Radio: Sgt. RIGADE. Mécanicien: Adjt. HUMBERT. Bombardier: Lt. HABEZ. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MALTERRE. Navigateur: Cpt. BRACHET (Cdt. de l'avion). Mitrailleur-supérieur: Sgt. MEMIN. Pilote: Adjt. JOUZIER.
LA COLLISION
HOMMAGE AU CAPITAINE BRACHET
Paysan de France, cette explosion qui vient de te faire sursauter et qui t'inquiète, cette gigantesque flamme qui jaillit là-bas derrière la colline, ce sont des Français, exilés depuis longtemps, qui touchent le sol natal: ceux dont quelque fois tu entends dire " IL PARAIT QU'IL Y A DES FRANCAIS QUI SE BATTENT EN ANGLETERRE. " La campagne du Beauvaisie a revêtu son manteau blanc le plus pur pour reçevoir les plus dignes de ses enfants...et lentement,la nuit se remplit de flocons neigeux qui, seuls, recouvriront ce soir les restes des héros.
Capitaine BRACHET... exemple magnifique pour ceux qui n'ont pas tout donné... votre nom restera le symbole du parfait Commandant d'avion, du plus beau caractère qui honore les GROUPES LOURDS et dont les promotions futures conserveront pieusement et respectueusement la mémoire.
Janvier 1945.
Commandant WRRIER.
(source: LE GROUPE DE BOMBARDEMENT TUNISIE.)
Une masse sombre qui grandit dans la nuit,qui se rapproche trop vite,que l'on voit trop tard, que l'on ne peut éviter.
Une violente secousse qui fait trembler l'avion de toutes parts suivie d'un fracas épouvantable que les ténèbres amplifient.
Les flammes qui jaillissent des moteurs et viennent lécher le longeron principal d'une aile qui, en moins d'une minute, aura fondu et se sera détaché.
Un ordre qui fuse dans l'interphone:'Sautez,sautez,sautez..."
Un pilote qui se débat jusqu'à l'extrème limite de ses forces pour permettre au reste de l'équipage d'évacuer en parachute,qui sait qu'il restera prisonnier dans son habitacle et qu'il périra...
Des mains qui, dans le noir, saississent des parachutes et accrochent les mousquetons aux aspérités du fuselage, la trappe qui s'ouvre, une impulsion des genoux et des jambes qui vous propulse dans le vide, l'air glacé qui vous cingle la figure et la brusque tension des sangles du parachute quand il se déploie, puis la lente descente vers le sol.
L'avion qui pique inexorablement vers le sol et s'écrase dans un immense panache de flammes rougeâtres et de fumées noires.
Des camarades qui restent prisonniers du brasier: c'est cela la collision.Et pour le Capitaine BRACHET sur le siège juste à coté de la trappe avant et qui pourrait sauter le premier, mais qui ne veut pas le faire parce que, comme dans la marine, le Commandant doit évacuer le dernier, la collision, c'est un équipage qu'il faut aider de toutes ces forces.
Quand il se retrouve seul avec le pilote, il monte dans l'habitacle pour tenter de le dégager.
Hélas! l'avion pique de plus en plus vite vers le sol et termine sa course dans une explosion dans laquelle perrissent:
le Capitaine BRACHET, navigateur,
l'Adjudant JOUZIER, pilote,
le Sergent-Chef MALTERRE, mitrailleur-arrière.
Pour BRACHET , la collision c'est le sacrifice et le don de sa personne.
Pour BRACHET, la collision, c'est tout cela et c'est pire encore.
(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE. Louis BOURGAIN.)
Stèle érigée dans un champ à la mémoire de l'équipage du Cpt. BRACHET sur le lieu du crash, aprés la collision (PARNES dans l'Oise)
Situation: Environ 8 à 9 kms dans le sud-ouest de Gisors.
Description: Petite stèle en béton (d'aspect simple) d'environ 1,10m de hauteur portant l'inscription suivante:
"A la mémoire des Aviateurs tombés ici le 13 janvier 1945.
Cpt BRACHET
Aspt JOUZIER
Sgt/C malterre
MORTS POUR LA FRANCE"
Accés: Nationale 14 - Paris - Rouen
Aprés MAGNY-en-VEXIN (en direction de Rouen) prendre à 7 kms à droite la direction de PARNES.
Passez devant l'église de PARNES et continuer jusqu'au Monument aux Morts de la Commune.
A gauche du monument prendre la D157 pendant 300/350 mètres environ dépasser une ferme, puis un hangar métallique et prendre immédiatement à gauche un chemin vicinal en direction de BOURY-en-VEXIN(attention absence de signalisation)
Aprés un parcours de 1800/1900 mètres sur ce chemin vicinal la stèle est élevée à gauche de la route.
(chemin vicinal en mauvais état en fin de parcours)
13/14.01.1945 - Objectif: SARREBRUCK.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 15 avions.
"TUNISIE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 274 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 3 tués.
Au retour de mission le HALIFAX du lieutenant BRACHET entre en collision avec un quadrimoteurs anglais dans la région de GISORS. Le sergent-chef MALTERRE est tué sur le coup. L'adjudant JOUZIER qui a remplacé le lieutenant GEORGEON pour raison de santé et le lieutenant BRACHET s'écrasent avec l'appareil. Les autres membres d'équipages sautent en parachute et sont sains et saufs. BRACHET aurait trés bien pu sauter, il a préféré aider le pilote tandis que le mécanicien évacuait.
Le Sous-Lieutenant GEORGEON, plus vieux que lui et plus ancien dans le métier, et son bombardier, le Lieutenant HABEZ, timide et effacé, ils faisaient un team solide et cohérent; leur bonne entente se répercutait sur les autres membres de leurs équipage qui vouaient à leur patron une vénération presque mystique, en raison de sa haute conscience professionnelle dont il avaient eu maintes fois l'occasion de constater les heureux effets.
Toutefois, vers la fin de l'année 1945, GEORGEON avait commencé à ressentir une certaine fatigue et il avait fallu toute la ferme autorité de BRACHET pour qu'il consentit à se faire remplacer aprés une bonne dizaine de missions; le nouveau pilote, l'Adjudant JOUZIER, s'était de suite intégré à l'équipe animée par BRACHET et, en deux ou trois vols d'opération, le tandem "pilote-navigateur-bombardier" était reconstitué
(source:LES FOUDRES DU CIEL. du GENERAL NOIROT.)
LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET PAR LE SERGENT MEMIN
SON MITRAILLEUR-SUPERIEUR
HALIFAX III - N° MZ 465
Collision - 13/14.01.1945.
(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE: LOUIS BOURGAIN)
Dans la nuit du 13 janvier 1945, vers 20 h 30, à 6000 pieds, nous étions sur le chemin du retour aprés avoir bombardé SARREBRUCK, notre vingt-cinquième mission. La nuit était obscure et la visibilité réduite; le sol de France disparaissait sous la neige. De temps en temps, je tournais ma tourelle.Je venais d'apercevoir, non loin de notre avion, un flare rouge, utilisé par les Allemands pour baliser les streams. Alors que je surveillais la partie arrière, je vis, surgissant de la nuit, vos deux moteurs droits, et aussitôt, un grand choc.
Tourelle mitrailler-supérieur.
Je crie dans l'interphone; avion à droite.
BRACHET répond: - qu'est-ce qu'il y a ?
Notre appareil complètement déséquilibré était devenu incontrôlable. J'imagine les efforts désespérés du pilote pour le maintenir en ligne de vol.
Je craignais à tout instant qu'il ne passât sur le dos.
Je saisis mon parachute, que j'accrochai à un seul mousqueton de mon harnais. Impossible d'enclencher le deuxième.
Ralenti par l'obscurité et les terribles secousses de l'avion, je mis un bon moment à atteindre la porte arrière, me cramponnant à tout ce qui pouvait aider ma progression.
Lorsque j'arrivai à la trappe, il me fut impossible d'en saisir la poignée d'ouverture. Une mission au coeur de l'Allemagne, prévue la veille,avait été annulée, mais tous les paquets de WINDOWS étaient restés entassés à l'intérieur le long du fuselage et face à la trappe. Au moment du choc, tous ces paquets tombèrent pêle-mêle, bloquant la trappe.
A tâtons, je dus les enlever précipitamment en les jetant vers l'arrière. Ace moment arriva le mécanicien; il m'éclaira de sa lampe-torche et je pus enclencher le deuxième mousqueton de mon parachute, ouvrir la porte et sauter, suivi par le mécanicien.
C'est alors que je me rendis compte que nous étions trés bas, et presque aissitôt je vis le HALIFAX exploser au sol.
Ma descente fut violemment stoppée par un arbre sur lequel s'emmêla mon parachute.
J'étais dans le village de GUERNY, prés de GISORS, dans le département de l'EURE, juste en face de la maison du maire, qui m'hébergea pour la nuit.
Quelques heures plus tard, le mécanicien qui lui, s'était emmêlé avec son parachute dans une ligne électrique, vint me rejoindre, accompagné des gens du village que l'explosion de l'avion avait alertés.
Ils me demanda de rester sur place, pendant qu'accompagné des gendarmes, il irait à la recherche de nos camarades.
Dans le courant de la nuit, le Lieutenant HABEZ fut retrouvé, il s'était brisé la cheville en se posant sur la voie ferrée; s'aidant d'un bâton, il avait pu atteindre une maison à proximité de son point de chute.
Puis le Sergent RIGADE fut retrouvé à son tour, sérieusement blessé au cou par les suspentes de son parachute
Alors qu'il était encore dans l'avion, le bombardier lui passa son parachute, mais au cours de cette manipulation faite dans l'obscurité et la précipitation, le parachute s'ouvrit.
Le violent courant d'air qui s'engouffrait par la trappe d'évacuation, fit que tout le parachute se déploya et s'accrocha dans la cabine.
L'arrachant aux aspérités qui le retenaient, il en fit une boule qu'il maintint contre sa poitrine et ainsi, tenta de sauter.
La pression de l'air à travers la trappe était si forte qu'il ne put y parvenir. C'est alors qu'il imagina de faire passer d'abord le parachute en le poussant de la main. Il fut brutalement arraché à l'avion, et se retrouva suspendu à son parachute.
Fort heureusement, le Sergent RIGADE était de taille moyenne, ce qui favorisa son passage à travers la trappe.
Je le vis le lendemain matin, alors qu'on le transportait à l'hôpital de GISORS, en compagnie du Lieutenant HABEZ.
Le Sergent RIGADE était particulièrement mal en point avec une trés mauvaise blessure au cou.
Le 14 janvier, les gens du village découvrirent dans la neige les restes trés mutilés du navigateur et du bombardier de l'avion anglais rencontré.
Les faits qui suivent me furent rapportés le lendemain par le mécanicien.
"A cette occasion le Capitaine BRACHET fit preuve d'un grand sang-froid et d'un courage exceptionnel.
Negligeant l'issue de secours qui lui eût laissé la vie sauve, il se porta spontanément auprés du pilote afin de l'aider à se dégager de son siège et lui faciliter l'evacuation.
Malheureusement, l'altitude trop faible au moment de la collision, ainsi que la vitesse de chute de l'avion, ne leur permirent pas d'évacuer à temps."
Le Capitaine BRACHET
l'Adjudant JOUZIER
Le Sergent-Chef MALTERRE
furent retrouvés à leur poste dans l'avion désintégré.
(Recit du Sergent: MEMIN mitrailleur-supérieur)
LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET
PAR LE SQUADRON LEADER WILSON
(Extrai d'une lettre au Capitaine MEMIN)
De gauche à droite: mécanicien, mitrailleur-supérieur, pilote, WILSON, mitrailleur-arrière.
Mes souvenirs de cette nuit sont trés nets.
C'était ma première mission au squadron 51, basé à SNAITH
Pour cette opération de nuit, j'avais deux mitrailleurs de remplacement, les deux mitrailleurs en titre étant malades.
Mais avant cette opération sur SARREBRUCK, j'en avais effectué un dizaine au squadron 578, de BURN.
Comme vous le dites dans votre lettre, le raid de SARREBRUCK avait été trés facile.
Juste avant la collision,j'avais déja repéré un autre avion trés prés de moi, sur mon côté droit.
J'avais demandé à mon mitrailleur supérieur de le surveiller, au cas ou il se rapprocherait davantage, sans oublier de renforcer son attention tout autour.
Tout à coup, je vis votre avion me couper la route.
Je tirai sur le manche, mais trop tard.
Comme je luttais pour contrôler mon avion, je vis que le vôtre avait perdu la queue, et je vous vis disparaître dans la nuit.
J'ignorais à ce moment précis, quels étaient les dommages causés à mon avion, mais tout de suite je sentis que je pouvais encore le maintenir en vol.
Le mécanicien évalua les dégats. Tout le nez de l'appareil jusqu'au palonnier avait disparu avec le bombardier et le navigateur.
Dinghy
L'équipement électrique, hydraulique et l'interphone n'étaient plus en état de marche.Le parachute du radio était tombé et le dinghy en s'éjectant de l'aile gauche avait endommagé la queue.
Le radio était légèrement blessé.
Des pièces de l'avion se détachaient et tombaient sans arrêt, et il devenait de plus en plus difficile à contrôler.
J'estimais être à 11 000 pieds , mais n'en étais pas certain.
Je n'avais aucune idée de ma position, et plus de cartes.
Je décidai de monter et de voler aussi haut que possible afin d'éviter d'éventuels sommets, et aussi pour avoir le temps de réfléchir, au cas ou nous serions obligés de descendre.
Je laissai les moteurs à leur régime de croisière; ils paraissaient tourner régulièrement.
Je craignais que l'avion se mit en perte de vitesse et je décidai de me maintenir aux environs de 7 000 pieds.
Notre problème majeur était maintenant de trouver le cap de retour, avec des instruments de navigation inutilisables.
Je repérai l'étoile polaire, et pris un cap nor-ouest.
Lorsque je m'estimai proche du LINCOLNSHIRE, j'utilisai la procédure de secours, c'est-à-dire: vol en orbite. Les projecteurs au sol s'allumèrent, levant et abaissant leurs faisceaux pointés dans la direction à prendre, jusqu'au cône formé par les projecteurs qui indiquaient le terrain d'atterrissage.
Malgré de nombreux nuages, je trouvai le terrain.
Mais à ma première tentative d'atterrissage, l'avion se mit à vibrer violemment alors que j'étais en approche, et je dus overshooter.
Je fis la deuxième approche à une plus grande vitesse et réussis à me poser.Nous étions sur une base de l'Aéronavale à BRIGHTON, côté sud de l'Angleterre. Le jour suivant, un avion de notre base vint nous chercher.
Mon navigateur est enterré à BERTHENOUVILLE prés de ROUEN, dans le cimetière d'un petit village et bombardier au cimetière militaire de rouen.
(source: NUITS DE FEU SUR L ALLEMAGNE. Auteur: Capitaine Louis BOURGAIN Groupe "Guyenne" pilote Cdt. d'avion)
EQUIPAGE DU CAPITAINE VAUCHE
(COLLECTION: CLAUDE GRAUX)
LE 27 JUIN 1944 DATE DE LA PREMIERE MISSION EFFECTUE PAR LE GROUPE DANS LE " BOMBER COMMAND"
II ieme ESCADRILLE.
PILOTE: Lt. CANDELIER. NAVIGATEUR: Cpt. VAUCHE. (Cdt. de l'avion) BOMBARDIER: Lt. PEHUET. RADIO: S/Lt. CLAIREFOND. MECANICIEN: Sgt/C. LEFEBVRE. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt/C. PRE. MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. D'ANDREA.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.
Anciens combattants de St QUENTIN.
Le premier debout à droite sur la photo le Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.
(collection: Claude GRAUX)
EQUIPAGE DU COMMANDANT HOQUETIS
(COLLECTION LA MEMOIRE DES GROUPES LOURDS)
EQUIPAGE PRESENT A LA STATION D'ELVINGTON, LE 27 JUIN 1944 DATE DE LA PREMIERE MISSION EFFECTUEE PAR LE GROUPE DANS LE "BOMBER COMMAND".
Ier ESCADRILLE.
Pilote: Lt. DELAUNAY. Navigateur: Cdt. HOQUETIS. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Lt. ULMER. Radio: Adjt. PUGNET. Mécanicien: Adjt. MAGNIOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RUST.Mitrailleur-arrière: Sgt. VIRUEGA.
Angleterre, ELVINGTON (dans le stream) Henri DELAUNAY s'apprête pour un bombardement de nuit sur l'Allemagne. A gauche, ULMER son bombardier.
(source: Araignée du soir)
EQUIPAGE DU CAPITAINE STANISLAS
(COLLECTION: LA MEMOIRE DES GROUPES LOURDS)
EQUIPAGE DE RENFORT JUILLET 1944
I re Escadrille
PILOTE: Adjt/C. AULEN. NAVIGATEUR: Cpt. STANISLAS. (Cdt de l'avion) BOMBARDIER: S/Lt. ROGNANT. RADIO: Sgt/C. BERDEAUX. MECANICIEN: Sgt/C. PATRY. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt. BORDIER. MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. BORDELAIS.
7/8.02.1945 - Objectif: GOCH. (Rhénanie)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 14 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués.
Au retour de cette mission, le HALIFAX du Capitaine STANISLAS, atteint par une rafale d'un chasseur de nuit, explose. Sans savoir ni pourquoi, ni comment, le Capitaine STANISLAS se retrouve dans les airs, suspendu aux sangles de son parachute. Il sera le seul rescapé de cet accident.
Le crash a eu lieu sur la commune de ASTEN (25 km sud-ouest de EINDHOVEN). AULEN, BERDEAUX et BORDELAIS ont été inhumés au cimetière de WOENDEL à EINDHOVEN.
ROGNANT, PATRY et BORDIER ont été inhumés au cimetière militaire français de KABELLE (HOLLANDE).
LE DEPART DU GENERAL STANISLAS
Le Général de corps aérien STANISLAS. Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air, a fait ses adieux à l'Armée de l'Air. Au cours d'une prise d'armes qui s'est déroulée le 7 septembre 1967 sur la base aérienne de Rochefort qu'il commanda de 1960 à 1962.
La cérémonie, qui s'est déroulée en présence du Général d'Armée Aérienne Ph. MAURIN. Chef d'Etat-Major de l'Armée de l'Air, était organisée par les Généraux ENFRUN, commandant les Ecoles de l'Amée de l'Air, et CHANOIS, commandant la 3ème Région Aérienne.
De nombreuses personnalités civiles et militaires assistaient également à cette manifestation au cours de laquelle un ordre général publié par le Général MAURIN a été lu par le Général de Brigade Aérienne MARTENOT, adjoint au Général , Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air.
ORDRE GENERAL N°5
Le Général de corps aérien STANISLAS, commandeur de la Légion d'Honneur, Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air, quitte aujourd'hui le service actif au terme d'une carrière marquée des plus belles qualités militaires, intéllectuelles et morales.
Ingénieur de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Aéronautique, entré au service en 1937, il prend une part active aux opérations de la deuxième guerre mondiale, d'abord en 1940 sur le front Nord-Est, puis en Angleterre au Groupe de Bombardement 1/25, Commandant de la Ier Escadrille du Groupe 1/25 jusqu'au 5 février 1945, ou il effectue de nombreuses missions de bombardement de nuit sur l'Allemagne.
Cinq fois cité, il est descendu, et blessé, par la chasse de nuit adverse le 7 février 1945.
(collection: Andréa STANISLAS-FONT- la fille du Général STANISLAS)
Remise de la grand croix de l'ordre du mérite au Général STANISLAS par le Général VALIN
Croix de Chevalier - Croix d'officier
ORDRE NATIONAL DU MERITE
Date d'instauration: 3 décembre 1963
HISTORIQUE
Dés 1954, le général Catroux, nouveau grand chancelier de la Légion d'honneur, dans le souci d'éviter la dépréciation du premier ordre national, présentait au Président de la République, M. René Coty, le projet d'une nouvelle décoration inspirée à la fois de l'ordre du Mérite militaire de Louis XV et de l'ordre impérial de la Réunion. Ce fut le Général de Gaulle qui, aprés avoir promulgué le nouveau code de la Légion d'honneur, procéda à l'instauration de l'ordre national du Mérite, dont la structure fut calquée sur celles de la Légion d'honneur: les grades sont les mêmes et le Grand Chancelier est celui du premier ordre national.
INSIGNE
Une étoile,à six branches doubles émaillées, porte en son centre une éffigie de la République. Une bélière réunissant feuilles de laurier et feuilles de chêne lie l'insigne au ruban moiré bleu de France.
Les grands-officiers et les grands croix sont signalés par une plaque respectivement en argent et en or émaillée de bleu.
CONDITIONS D'ATTRIBUTION
Le Président de la République - Grand Maître de l'ordre - et le Grand Chancelier de la Légion d'honneur - Chancelier - sont membres de droit. Le Premier Ministre le devient, en tant que grand-croix, aprés six mois d'exercice.
Pour être chevalier, il ne faut justifier que de dix ans de services publics ou privés, ce qui fait de l'ordre du Mérite un ensemble dont la moyenne d'âge est nettement moins élevée que celle de la Légion d'honneur.
Ses larges connaissances techniques lui valent ensuite d'occuper avec succés des postes de responsabilité importants ou il n'aura de cesse de parfaire le fonctionnement de l'Armée de l'Air, et ou s'épanouiront ses qualités de jugement, de finesse et de générosité d'esprit.
Représentant Air à l'Etat-Major Interarmées de DAKAR de 1953 à 1956, Chef du 4ème Bureau de l'Etat-Major de l'Armée de l'Air. Commandant de la base de ROCHEFORT de 1960 à 1962, puis commandant des Transmissions de l'Armée de l'Air, il est nommé Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air en septembre 1964. Pendant trois ans, il donne à ce poste toute la mesure de ses compétences, de sa persévérence et de sa hauteur de vue.
L'Armée de l'Air salue avec regret et émotion, le départ d'un chef qui n'eut d'autre ambition que de bien servir.
(source: premier magazine Air Actualités mars 1967)
EQUIPAGE DU CAPITAINE NOIROT
(COLLECTION:LES FOUDRES DU CIEL DU GENERAL NOIROT)
II ieme ESCADRILLE
DE GAUCHE A DROITE: AVRIL 1945
RADIO: Sgt. CADEAU. MECANICIEN: Adjt. MOLL. PILOTE: Lt. SANTI. NAVIGATEUR: Cdt. NOIROT. (Cdt. de l'avion). MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt. DESCOUSIS. MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. BUREL. BOMBARDIER: Lt. BARROIS.
Le mitrailleur-supérieur le Sergent DESCOUSSIS à sa tourelle; au fond la modeste "cagna" de nos mécanicien.
Le Général Marcel NOIROT, qui a effectué un tour d'opération complet comportant au moins trente bombardements sur l'Allemagne, pour la plupart de nuit, a su traduire tous les aspects techniques et humains de ces opérations. Ancien chasseur passé au bombardement par désir de continuer la lutte, il était mieux placé que d'autres pour juger la qualité des équipages, le courage qui les animait, pour apprécier aussi le sens des sacrifices, si nombreux, qui furent le prix du succés.
LES FOUDRES DU CIEL! Un témoignage poignant et méconnu des missions d'enfer qu'ont accomplies les équipages Français, au coude à coude avec leurs camarades Anglais, à bord des bombardiers lourds de la Royal Air Force pendant la dernière guerre. LES FOUDRES DU CIEL donnent un relief d'autant plus singulier aux récits de ces vols que l'auteur sait expliquer la situation des belligérants qui s'affrontent et la remarquable organisation du BOMBER COMMAND pour assurer aux équipages les moyens de faire face.
Certes , le Général NOIROT, Grand Officier de la Légion d'Honneur et titulaire de la Distinguished Flying Cross, exprime ses souvenirs, mais il y ajoute les éléments susceptibles de faire mesurer l'ampleur de la tâche réalisée par les groupes Français engagés dans les bombardements lointains depuis les bases britanniques. Il donne ainsi aux FOUDRES DU CIEL la valeur d'un dossier riche et précis pour l'histoire.
Dans les coulisses de la R.A.F. ,dans l'action et dans l'enthousiasme comme dans la tragédie, ces pages permettent d'évaluer la bravoure et l'abnégation des hommes qui,aussi bien dans l'exaltation de leurs périlleuses randonnées de navigants que dans l'exécution de leurs humbles travaux de rampants, surent tout donner, à bord ou au service de leurs gros bombardiers, pour contribuer à la libération de la France.
La ville de MÜNSTER photographiee le 12 septembre 1944.
(source: Les Foudres du Ciel du Général NOIROT.)
12.09.1944 - Objectif: MÜNSTER.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 119 avions.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAC
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. LIDON. Navigateur: Lt. LAC. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROTTE. Radio: Sgt. MORIN. Mécanicien: Adjt. PUTHIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BENET Mitrailleur-arrière: Sgt/C. NONNEMACHER.
11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.
Atteint par la Flak au-dessus de l'objectif, l'avion est gravement endommagé et le Sous/Lieutenant ROTTE, bombardier est tué au cours de la visée. Dans des conditions difficiles l'équipage réussit à ramener l'avion en Angleterre (à WOODBRIDGE). ROTTE a été inhumé au cimetière régional de CAMBRIDGE le 16 septembre 1944, le RP Meurisse, aumônier,officiant.
(source: la mémoire des groupes lourds.)
CITATIONS
Mécanicien: Adjt. PUTHIER.
EQUIPAGE DU CAPITAINE MILLET
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. ROUILLAY. Navigateur: Cpt. MILLET. (Cdt de l'avion). Bombardier: Lt. ALLEGRE. Radio: Sgt/C. SOUILLARD. Mécanicien: Sgt. MOREAU. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAYSSADE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. WITZMANN.
03.09.1944 Objectif: VENLOO. (Aéroport)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions
"TUNISIE" 12 avions
Total des avions engagés dans la mission: 675 avions
Nombre de Français tués dans la mission: 5 tués
Atteint par la FLAK Allemande à la verticale de l'objectif, le pilote ROUILLAY et le mécanicien MOREAU restent prisonniers de l'avion qui s'écrase au sol à la frontière germano-allemande. ALLEGRE, WITZMANN et VEILLARD sont massacrés au sol par les Allemands. Inhumation au cimetière de WAKUM (Nord-est de VERLOO) MILLET et VAYSSADE sont faits prisonniers. Cet accident est le premier de ceux dans lesquels le pilote et le mécaniciens restent solidaires dans l'avion en perdition tandis que les autres membres de l'équipage sauten en parachute.
(collection: la mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VERHILLE
II ième Escadrille
Pilote: Lt. VERHILLE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. SUVERAN. Bombardier: Lt. HENRY. Radio: Sgt/C. BONNELALBAY. Mécanicien: Adjt. GORIUS. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. NYS. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MARTIN.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt/C MARTIN.
Radio: Sgt/C. BONNELALBAY.
Navigateur: Lt. SUVERAN.
Mécanicien: Adjt. GORIUS.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT BALAS
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. MILLET. Navigateur: Lt. BALAS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. MEYER. Radio: Sgt. DESRUMEAUX. Mécanicien: Adjt. SIRE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ACEZAT. Mitrailleur-arrière: Adjt. FLAMENT.
(L'OPS. N°12 OCTOBRE 1994)
Inauguration a LUMBRES (Pas-de-Calais)
le 1er Septembre 1994
De la Stèle de l'Equipage du Lieutenant BALAS.
Abattu le 8 Août par la D.C.A. Allemande.
Le 8 Août 1944, l'équipage du Lt. BALAS est abattu au-dessus de la commune de LUMBRES au cours d'une mission sur le site des Bombes Volantes VI de FROMENTEL à 10 kilomètres de l'Ouest de SAINT-OMER.
Pour conserver le souvenir de cet équipage, la commune de LUMBRES a érigé une stèle à l'emplacement même ou l'avion s'est abattu. Cette stèle a été dévoilée le 1er septembre 1994, par Monsieur le Maire de LUMBRES en présence de deux des veuves des membres de l'équipage, Mesdames BALAS et FLAMENT.
A l'issue de ce dévoilement ,le Lieutenant-Colonel Louis BOURGAIN, représentant l'Amicale des Anciens des Groupes Lourds GUYENNE et TUNISIE, prit la parole et s'adressa tout d'abord aux deux veuves, puis aux Officiels, en particulier, Monsieur le Sous-Prefet et Monsieur le Maire de LUMBRES, enfin à la nombreuse assistance. L'allocution comportait deux parties:
La première relatait les circonstances de l'accident telles qu'elles ont pu être établies par Monsieur Gabriel EVRARD, à partir des témoignages des témoins oculaires.
La seconde rappelait le long et dur parcours des Groupes Lourds au sein du Bomber Command de la Royal Air Force en 1944 et 1945 pour un public qui dans sa majorité, l'ignorait et qu'on peut retrouver dans les deux livres de L. BOURGAIN: "Nuit de feu sur l'Allemagne" et "La victoire aprés l'Enfer".
CITATIONS
LIEUTENANT BALAS (Cdt de l'avion)
(source: CRASHS SUR LE PAS-DE-CALAIS. Auteur: HUGUES CHEVALIER)
(Merçi REGIS un souvenir supplementaire)
EQUIPAGE DU CAPITAINE BONNET
II ième Escadrille
Pilote: Cpt. BONNET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. ALLEGRE. Bombardier: S/Lt. GLOAGUEN. Radio: Adjt. BOZEC. Mécanicien: Adjt. MAFAYOUX. Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. MANO. Mitrailleur-arrière: Sgt. HOYEAU.
CITATIONS
Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. MANO.
EQUIPAGE DU CAPITAINE HILAIRE
II ième Escadrille
Pilote: Lt. BERTHET. Navigateur: Lt. PATURLE. Bombardier: Cpt. HILAIRE. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt/C. JENGER. Mécanicien: Adjt. MADAULE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EYRARD. Mitrailleur-arrière: Adjt. OGER.
11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 11 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 379 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Atteint par la Flak au-dessus de l'objectif, l'avion explose et s'écrase à STERKRADE. L'adjudant OGER mitrailleur-arrière est le seul rescapé. Les 6 tués ont été inhumés au cimetière Nord de DÜSSELDORF.
(source: La mémoire des groupes lourds.)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT COTTARD
Equipage de renfort juillet 1944
I re Escadrille
Pilote: Sgt. LECLERCQ. Navigateur: Lt. COTTARD. Bombardier: Adjt. ADAOUST. Radio: Sgt/C. MOREL. Mécanicien: Sgt. DUFAURE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. USAI. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. AUBIET.
2/3.01.1945 - Objectif: LUDWIGSHAVEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Nombre d'avions engagés dans la mission: 389 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 1 tués.
Le HALIFAX du Lieutenant COTTARD est abattu par la DCA Américaine à COURCELLES, région de METZ. Le pilote, le Sergent LECLERCQ meurt prisonnier de l'avion qui s'écrase au sol. Il avait 19 ans. On retrouve là un nouvel exemple d'un pilote se sacrifiant pour que le reste de l'équipage puisse évacuer.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELLIOT
Equipage de renfort juillet 1944
I re Escadrille
(collection: Yves REYNIER)
Pilote: Sgt/C. BAGOT. Navigateur: Lt. PELLIOT. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. ROLLET. Radio: Sgt/C. BRILLARD. Mécanicien: Adjt. MOLL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LE MITHOUARD. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BESNARD.
Le Lieutenant. ROLLET. debout 3ième à partir de la droite.
Issu d'un milieu trés modeste (fils d'un simple fermier de l'Ain), sorti avant guerre de l'Ecole Coloniale (devenu l'ENA), il devînt ensuite Gouverneur en Afrique Noire.Il s'est éteint le 14 Mai 2001.Il restera toute sa vie trés ami avec le Cdt. Yves NEUFINCK(Groupe GUYENNE).
C'est sur cet appareil, le HALIFAX III N.A. 197 du Groupe TUNISIE, qu'ils furent abattus vers EINDHOVEN (l'avion s'écrasa sur le PEEL, marais du LIMBOURG et Brabant Nord) dans la nuit du 7 Février 1945 lors du bombardement de GOCH à 15 kms au sud de CLEVES, non loin de la frontière HOLLANDAISE. Mon oncle vit le Cdt PELLIOT se sacrifier pour son équipage lors de l'évacuation; il me conta aussi des anecdotes sur son parachutage en terre HOLLANDAISE et le retour vers ses lignes.
(collection: Yves REYNIER)
7/8-02-1945 Objectif: GOCH (Rhénanie)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe.
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 14 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués.
(collection: Yves REYNIER)
Le Lieutenant ROLLET deuxième en bas a partir de la gauche.
Le jour de l'attaque fatale du 07/02/1945 au cours de cette mission le Mitrailleur-arrière était l'Adjudant LOISELOT à la place du Sgt/C BESNARD, qui sauta avec BRILLARD,MOLL et ROLLET.Le corps de PELLIOT fut retrouvé tête fracassée avec son parachute probablement en évacuant tardivement l'avion, BAGOT et LE MITHOUARD étant disparus.
(collection: Yves REYNIER)
(merci Yves. pour le souvenir des Groupes Lourds)
Au cours de la mission du 7/8 02.1945, le HALIFAX du Lieutenant PELLIOT a été abattu par la chasse avant l'objectif. Le crash a eu lieu à VELUWE prés d'ASTEN (Hollande). BAGOT , PELLIOT et le MITHOUARD sont tués. l'Adjudant LOISELOT remplaçait le Sergent/Chef BESNARD au cours de cette mission pour des raisons de santé. Le Lieutenant PELLIOT a été inhumé au cimetière de WOENSEL à EINDHOVEN. L'avion avait encore des bombes quand il a heurté le sol. Il a explosé, BAGOT et le MITHOUARD restés dans l'avion ont été pulvérisés.
EQUIPAGE DU CAPITAINE SCHLEGEL
Equipage de renfort juillet 1944
I re Escadrille
Pilote: Lt. LAU. Navigateur: Cpt. SCHLEGEL. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DABITON. Radio: Adjt. LECLAIRE. Mécanicien: Sgt. BEGUET. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. DILELIO. Mitrailleur-arrière: Adjt. GIRAUDIN.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT COURVALIN
Equipage de renfort aout 1944
I re Escadrille
Pilote: Lt. DELEUZE. Navigateur: Lt. COURVALIN.( Cdt de l'avion) Bombardier: Asp. VEZOLLE. Radio: Sgt. CHABOUD. Mécanicien: Sgt/C. JUSTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. BASTIAN.
5/6.01.1945 - Objectif: HANOVRE.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 664 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.
Sur le chemin du retour, le HALIFAX du Lieutenant COURVALIN est attaqué par un chasseur de nuit. L'incendie se déclare et l'ordre d'évacuation est donné. Le bombardier, le navigateur et le radio sautent par la trappe avant. Le mitrailleur-supérieur BASTIAN et le mécanicien JUSTE aident MEAU à évacuer, puis sautent à leur tour.
L'équipage sera fait prisonnier à l'exception de l'Aspirant VEZOLLE tué au sol sous prétexte d'évasion et du Sergent MEAU qui sera abattu par un garde civil peu aprés avoir touché le sol. DELEUZE et BASTIAN réussiront l'un et l'autre une évasion spectaculaire. VEZOLLE été inhumé le 10.01.1945 au PARISH cimetière D'IMBREMBUREN (25 km O. d' OSNABRÜCK) et MEAU le 08.01.1945 au cimetière catholique de SAERBRUCK (30 km sud-ouest d'OSNABRÜCK).
(La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE JEAN
Equipage de renfort octobre 1944
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. DANIEL. Navigateur: Cpt. JEAN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROBERT. Radio: Sgt. HAAS. Mécanicien: Sgt/C. RICAUD. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FAIVRE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. THIBEAU.
EQUIPAGE DU CAPITAINE SAUTEREY
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Equipages du Capitaine SAUTEREY et du Lieutenant GUENOIS du "TUNISIE", les 1er et 2ième en partant de la gauche-Adjt/C. VIDAL Pilote. (Equipage. GUENOIS) et Sgt/C PERSON Pilote. (Equipage. SAUTEREY).
Equipage de renfort octobre 1944
I er Escadrille
Pilote. Sgt/C. PERSON. Navigateur. Cpt. SAUTEREY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. AZAN. Radio: Sgt. SEMBLANET. Mécanicien: Adjt. TURINA. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOURGUIGNON.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GUENOIS
Equipage de renfort novembre 1944
I re Escadrille
Pilote: Adjt/C. VIDAL. Navigateur: Lt. GUENOIS. (Cdt de l'avion). Bombardier: Sgt/C. BRUNET.(S/Lieutenant: PICOT) Radio: Sgt. CHANSON. Mécanicien: Adjt/C. GAUTHIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. BRUNO. Mitrailleur-arrière: Sgt. PIZEL.
14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat)
Nombre d'avion engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 8 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.
Au retour de la mission l'avion trés gravement atteind par la Flak effectue un atterrissage forcé en belgique et prend feu. L'adjudant PORTESSEAU qui a remplacé GAUTHIER, mort de maladie en Angleterre, est tué. Il a été inhumé à Neuville en Condraz (Belgique). L'adjudant/Chef VIDAL est grièvement blessé.
(source: la mémoire des groupes lourds)
LES RESTES DU HALIFAX DU LIEUTENANT GUENOIS.
Le 14 mars 1945, peu aprés être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Lieutenant GUENOIS est attaqué par un chasseur de nuit Allemand. Bien que trés endommagé, l'avion reste sous le contrôle du pilote, l'Adjudant VIDAL. Celui-ci réussit finalement à se poser sur un aéroport occupé par les Américans et situé à quelques kilomètres de Bruxelles.
On a du mal à s'imaginer que six survivants sont sortis de ces décombres. Seul, le sergent PORTESSEAU, mitrailleur-supérieur, devait trouver la mort.
(source: Nuits de feu sur l'Allemagne Auteur: Louis BOURGAIN.)
EQUIPAGE DU CAPITAINE HAUTECOEUR
Equipage de renfort novembre 1944
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. MERCIER. Navigateur: Cpt. HAUTECOEUR. (Cdt de l'avion). Bombardier: Cpt. JACQUOT. Radio: Sgt/C. BARITEAU. Mécanicien: Sgt. MENNETRET. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRERO. Mitrailleur-arrière: Sgt. LEDUC.
25.04.1945 - Objectif: WANGEROOGE.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 18 avions.
"TUNISIE" 12 avions
Total des avions engagés dans la mission: 482 avions.
Nombre de Français tués dans la mision: 7 tués.
Peu aprés être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Capitaine HAUTECOEUR, touché de plein fouet par un obus de Flak, est coupé en deux, la queue s'écrase au sol et l'avant va se perdre en mer.
Le Capitaine HAUTECOEUR commandait la deuxième escadrille du groupe TUNISIE. Il meurt au cours de la dernière mission des Groupes Lourds Français. Polytechnicien, d'une droiture exceptionnelle, fils unique, sa perte sera douloureusement ressentie par ses parents qui ne s'en consoleront jamais. Il était leur enfant unique. HAUTECOEUR, BARITEAU,FERRERO, et LEDUC ont été inhumés sur la plage de WANGEROOGE. Les trois autres membres d'équipage ont été présumés perdus en mer.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT MONTOUROY
Equipage de renfort novembre 1944
I re Escadrille
Pilote: Aspt. FRICOURT.Navigateur: S/Lt. MONTOUROY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. VALENCIENNES. Radio: Sgt/C. JOYE. Mécanicien: Sgt/C. LE LEVRIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PETIT. Mitrailleur-arrière: Sgt. LASCOMBES.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HACHETTE
Equipage de renfort Juillet 1944
II ième Escadrille
Pilote: S/Lt. PINAUD. Navigateur: Lt. HACHETTE. (Cdt de l'avion). Bombardier: Lt. LORIDAN. Radio: Adjt. LAGOUTTIERE.Mécanicien: Adjt. ROY. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. VIGNY. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BUIGNET.
Le drapeau de la 25e Escadre, porté par le Lieutenant PINAUD du groupe "TUNISIE" (Squadron 347)
EQUIPAGE DU CAPITAINE WRRIER
Equipage de renfort juillet 1944
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. PELISSIER. Navigateur: Cpt. WRRIER. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. NICOLAS. Radio: Sgt. DESCHAUX. Mécanicien: Sgt/C. HAIMERY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MADALLA. Mitrailleur-arrière: Sgt. MAZILLE.
CITATIONS
Mitrailleur-arière: Sgt. MAZILLE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GERMAIN
Equipage de renfort juillet 1944
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. JOUZIER. Navigateur: Lt. GERMAIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. GIMINO. Radio: Sgt/C. PIOLOT. Mécanicien: Sgt/C. BRETON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LONGHI. Mitrailleur-arrière: Sgt. DRISCH.
Marcel DRISCH.
DETAIL DES SERVICES ET MUTATIONS DIVERSES.
Engagé volontaire pour 4 ans le 24.04.1941 devant le Cdt de la Base Aérienne de Salon au titre du Corps du personnel du Service Général à compter du 01.04.1941. Pris en compte au centre d'engagement le 01.04.1941. Embarqué à Marseille le 20.07.1941 - Débarqué à Oran le 22.07.1941. Affecté C.I.E.V. de Fès à compter du 30.07.1941. Affecté G.R.1/22 à/c du 16.10.1941 affecté E.M. Air A.F.N. à/c du 27.04.1942 - affecté C.I.E.N.A. à Baraki le 02.03.1943. Dirigé sur l'école de mitrailleurs d'Agadir le 10.03.1943. Franchit la frontière Algéro-Marocaine le 12.03.1943. - A obtenu le 08.09.1943 le brevet de mitrailleur avion le 09.06.1943 - Brevet N° 4014 - franchit la frontière Algéro - Marocaine le 01.04.1943. Affecté au G.B. N°1 E/C à/c du 02.09.1943. Embarqué pour l'Angleterre le 28.11.1943 - Débarqué le 06.12.1943 à Liverpool - nommé Caporal-Chef à/c du 01.01.1944 (JO du 07.01.1944) - nommé Sergent à/c du 14.03.1944. - Affecté G.R.A.P. 204 à Paris le 15.09.1945.
(collection: Jérémy DRISCH)
Au centre de la photo Marcel DRISCH avec le petit chien.
Sur la base d'ELVINGTON l'équipage du Sgt DRISCH aura comme mascotte un petit chien.
(collection: Jérémy DRISCH)
Sergent/Chef: Marcel DRISCH.
CITATION
DECISION N° 1129 du 10.09.1945.
Sur la proposition du MINISTERE de L'AIR.
Le Général de GAULLE Président du Gouvernement Provisoire de la République Française, chef des Armées, cite:
A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE
Sergent DRISCH (Marcel,Raymond) du G.B.1/25.
"Excellent mitrailleur arrière sur HALIFAX qui par une veille active et constante, par son sang froid et son courage a contribué souvent, très efficacement à la sauvegarde de l'équipage.
A participé à de nombreux raids du Bomber Command sur l'Allemagne du Centre et de l'Ouest. Notamment le 8 mars 1945 au cours d'une attaque d'un port Allemand de la mer du Nord eut son avion sérieusement atteint par la D.C.A. ennemie.
Sans se départir de son calme continua avec vigilance l'exécution de sa mission qu'il mena à bien.
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre avec palme.
REPUBLIQUE FRANCAISE
MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES
FORCES ARMEES
SECRETARIAT D'ETAT AUX FORCES ARMEES AIR
MEDAILLE MILITAIRE
DECRET DU Ier AVRIL 1946
Extrait du journal officiel du 4 mai 1946
EST DECORE DE LA MEDAILLE MILITAIRE POUR PRENDRE RANG DU
4 JANVIER 1946.
-DRISCH (Marcel) - Sergent - Groupe de Bombardement 1/25 "TUNISIE"
" Mitrailleur arrière d'un équipage HALIFAX opérant de Grande-Bretagne ayant effectué 26 missions de bombardement sur l'Allemagne.
"S'est toujours montré plein d'allant et assura une garde particulièrement vigilante de son équipage même au moment du danger. S'est particulièrement distingué le 5 Mars 1945 en commandant les évolutions rendues nécessaires par de nombreuses attaque de chasseurs. Le 11 Avril 1945 eut son avion très sérieusement endommogé par la D.C.A.
Cette citation annule et remplace celle accordée à l'ordre de l'Armée Aérienne le 4 Janvier 1946.
CES CONCESSIONS DE MEDAILLE MILITAIRE CI-DESSUS COMPORTENT L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE 1939/1945 AVEC PALME.
PARIS, le Ier Avril 1946
Signé F. GOUIN.
(collection: Jérémy DRISCH)
(collection: Jérémy DRISCH)
Le Sergent/Chef: Marcel DRISCH à l'aérodrome de NA-SAN où il se trouvait lors de la bataille du même nom en 1952. Il était affecté au contrôle aérien.
Affecté au Bataillon de l'Air 1/100 - rejoint le 14 mai 1952. Embarqué à DAKAR le 13.05.1952 - et dirigé sur la Base Transit Air N°257 à Marseille - en vue de sa mise en route sur l'Extrême-Orient à débarqué le 25.05.1952. Embarqué le 30.07.1952 - affecté Service Circulation Aérienne en E.O. à/c du 28.08.1952 - Débarqué à SAÏGON le 28.08.1952. Affecté à S.C.A.E.O (B.A. 1/191) le 12.03.1953. Affecté à la C.A. 2/190 - Transit le 28.08.1954. Embarqué à HANOÏ par V.A. le 30.08.1954.
(collection: Line COHEN)
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT PELLISSIER
Equipage de renfort octobre 1944
II ième Escadrille
Pilote: S/Lt. PELLISSIER. ( Cdt de l'avion) Navigateur: Aspt. POMPON. Bombardier: S/Lt. SUSBIELLE. Radio: Sgt. RIBON. Mécanicien: Sgt/C. GUEGAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY. Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY.
Radio: Sgt. RIBON.
(collection: Régis JOUHAUD)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT MARTIN
Equipage de renfort octobre 1944
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. RICAUD. Navigateur: Lt. MARTIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. HUGOT. Radio: Sgt/C. MELLURET. Mécanicien: Sgt/C. EMPTOZ LACOTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. CLEMENT. Mitrailleur-arrière: Sgt. CLIQUOT.
EQUIPAGE DU COMMANDANT DUFOUR de LATTRE
Equipage de renfort novembre 1944
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. UMBRECHT. Navigateur: Cdt. DUFOUR de LATTRE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Cpt. REVERSAT. Radio: Sgt/C. GRAND'EURY. Mécanicien: Sgt/C. KLEIN. Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. LARDEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. LAREYNIE.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BRUNET
Equipage de renfort février 1945
I re Escadrille
Pilote: Cpt. BRUNET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. FAUCHET.Bombardier: Aspt. TROLART. Radio: Sgt. MILLER. Mécanicien: Sgt. LUGARO. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DELAUZIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. GIRAUDON.
14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat).
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 8 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.
Au retour de la mission, abattu par un chasseur de nuit, l'équipage du Capitaine BRUNET est porté disparu. Ils ont été inhumés au cimetière américain de Grand Failly ( Meurthe et Moselle), 8,5 km nord-ouest de Longuyon. Le sergent LUGARO n'était pas mort sur le coup et fut assassiné par les SS (autopsie du docteur américain Max BERG).
(source: la mémoire des groupes lourds.)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAUCOU
Equipage de renfort février 1945
I re Escadrille
Pilote: Lt. LAUCOU. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. LEMASSON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HEMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.
Mécanicien: Sgt. LEMASSON.
3/4. 03. 1945 - Objectif: KAMEN.
Le même scénario se produit pour LAUCOU. Tandis que 5 membres de l'équipage réussissent à sauter, il restera prisonnier avec son mécanicien dans l'avion qui s'écrase au sol. LAUCOU et Le MASSON ont été inhumés au cimetière régional de CAMBRIDGE le 10 mars 1945.
(Source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HYVON
Equipage de renfort mars 1945
I re escadrille
Pilote: Lt. HYVON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. MOREL. Bombardier: S/Lt. BRIET. Radio: Sgt. LEGAY. Mécanicien: Sgt. LEROY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PEIGNE. Mitrailleur-arrière: Sgt. FOUQUE.
EQUIPAGE DU CAPITAINE CORMERET
Equipage de renfort mars 1945
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. CHATAIN. Navigateur: Cpt. CORMERET. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BERMIGASD. Radio: Sgt/C. CACCIA. Mécanicien: Sgt. ONKEL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAGRANDIE. Mitrailleur-arrière: Sgt. AUNEAU.
(collection: Mme. SAUZET-BAUD Géraldine)
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT WELLARD
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
De gauche à droite sur la photo:
Mitrailleur-supèrieur: Sgt Jean BOGAERT, Mécanicien: Sgt Jean GALEA, (décédé en indochine en 1950) Radio: Sgt BAUD, Pilote: Sgt/C Paul ROQUE, (décédé en avion à BUSSAC en juin 1950) Navigateur: S/Lt WELLARD (Cdt de l'avion décédé en le 29 Octobre 1945 à ESCRICK près d'ELVINGTON le jour du retour à BORDEAUX - MERIGNAC) Bombardier: Sgt Henri PRADES, (décédé en Avion le 29 Octobre 1945 à ESCRICK près d'ELVINGTON le jour du retour à BORDEAUX - MERIGNAC) Mitrailleur-arrière: Sgt Henry BOURGUND.
Photo prise en Mai 1945.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT ROBERT
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: Lt. ROBERT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. PILLOT. Bombardier: Sgt. BROUSSOUX. Radio: Sgt. RONCHAUD. Mécanicien: Sgt. BERTRAND. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOISSAVIE. Mitrailleur-arrière: Sgt/c. LEYGONIE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHARPIN
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: S/Lt. VEYRE. Navigateur: Lt. CHARPIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. RECOING. Radio: Sgt. MERLET. Mécanicien: Sgt. MARESCAUX. Mitrailleur-supérieur: S/Lt. MALARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. RECHOUX.
EQUIPAGE DU CAPITAINE SERMET
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: Cpt. SERMET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. MAINGUEUX. Mitrailleur-supérieur: HAYMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT MULCEY
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. CONTI. Navigateur: Lt. MULCEY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. REYNAUD. Radio: Sgt. DOBSIK. Mécanicien: Sgt/C. NAKACHE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FOURNIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. CARBONNE.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT MOULIN
Equipage de renfort mai 1945
I re Escadrille
Pilote: Aspt. MOULIN. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. ROGUE. Bombardier: Sgt. DUMUIDS. Radio: Sgt. SIRAC. Mécanicien: Sgt. MARIANI. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CAPDEVIELLE. Mitrailleur-arrière: Sgt. BARNEOUD.
EQUIPAGE DU CAPITAINE ROUQUETTE
Equipage de renfort mars1945
II ième Escadrille
Pilote: Cpt. ROUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. MOLBERT. Bombardier: Aspt. CONDROYER. Radio: Sgt. MEREAU. Mécanicien: Sgt. BANCAREL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ROQUEFORT. Mitrailleur-arrière: Sgt. JACQUET.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT BOURGOIN
Equipage de renfort mars 1945
II ième Escadrille
Pilote: Aspt. COUPVENT. Navigateur: S/Lt. BOURGOIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. DREVERT. Radio: Sgt/C. LENFANT. Mécanicien: Sgt. LAVOCAT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAFFONT. Mitrailleur-arrière: Sgt. DIXIUS.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT AUBAS
Equipage de renfort mars 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. PROVENSAL. Navigateur: Aspt. AUBAS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DOUSSET. Radio: Sgt. JOUBERT. Mécanicien: Sgt. GHILINI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PACE. Mitrailleur-arrière: Sgt. GILIBERT.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT HESNARD
Equipage de renfort avril 1945
II ième Escadrille
Pilote: Aspt. HESNARD. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Aspt. ITARD-LONGUEVILLE. Bombardier: Sgt. BEAUFILS. Radio: Sgt. JACQUEMIER. Mécanicien: Sgt. BOMBARDIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BRODMANN. Mitrailleur-arrière: Sgt. MIGLIONICO.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT FAUQUETTE
Equipage de renfort avril 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. TRAMOND. Navigateur: S/Lt. FAUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. LABETACE. Radio: Sgt. FERRANDO. Mécanicien: Sgt. LORTAL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MOLUSSON. Mitrailleur-arrière: Sgt. MONSILLON.
EQUIPAGE DU CAPITAINE YUNG
Equipage de renfort mai 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. GRESELLE. Navigateur: Aspt. JOVER. Bombardier: Cpt. YUNG. (Cdt. de l'avion) Radio: Sgt. SGIETOWITCH. Mécanicien: Sgt. BRUGERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. NEMESI. Mitrailleur-arrière: Sgt. RONCHETTE.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT ABOUCHEDID
Equipage de renfort mai 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. VALAT. Navigateur: Aspt. ABOUCHEDID. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Aspt. MORIN. Radio: Sgt. DUCIMETIERE. Mécanicien: Sgt. DUHAMEL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. JACQUIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. SIMON.
10 octobre 2008
EQUIPAGES DU 2/23 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHOURROUT
(collection:GEORGES DUROUX)
DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO:
Mitrailleur-arrière: Sgt.POTHET.Bombardier: S/Lt.QUINTANE. Mécanicien: Sgt. RESTOUT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DUROUX.Georges. Pilote: Lt CHOURROUT. Radio: Sgt. DIEZ. Navigateur: Asp. HERMAN.
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
du "C" for CHARLIE
HALIFAX III MZ.741
Mascotte de l'équipage du Capitaine CALMEL. le Sgt. MECHALY avait acheté 2 poupées un homme et une femme en guise de mascotte l'homme fut conservé pour l'équipage du Capitaine CALMEL,et c'est le Sgt. MECHALY qui fabriqué les bombes, l'autre mascotte fut prise par un autre équipage mais lequel mystère?? Sur la ceinture se trouve les bombes qui représente chaque mission avec quelques bombes manquantes.(nombre de missions de l'équipage CALMEL 18+13. 31 missions)
(collection: Yohan ZERDOUN)
(collection: Aymard. David)
(collection: Yohan ZERDOUN petit-fils du Mitrailleur-supérieur:Sgt. MECHALY. )
pour le souvenir de son grand-père
( Pilotes de Nuit. Auteur: Jean CALMEL)
de gauche a droite sur la photo.
Pilote: Cdt. CALMEL. (Cdt de l'avion) Navigateur: Lt. BERRARD. Bombardier: S/Lt. PARDOEN. Mécanicien: Ajdt. ROUX. Radio: Sgt/C. ALLIX. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MECHALY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LADET-CHASSAGNE.
Mitrailleur-supérieur: Sgt/C MECHALY.Emile. HAÏM du G.B.2/23 "GUYENNE"
Voir la video de Yohan ZERDOUN de son grand-père Emile HAÏM MECHALY,Groupes Lourds Français 2/23 GUYENNE,RAF Squadron 346.
A VOIR DANS: http://fr.youtube.com/ducaphil
Insignes du Sergent MECHALY Emile.
" 2/23 GUYENNE"
Insigne des Groupes Lourds créé en Grande-Bretagne, il est gravé au nom de chaque membre d'équipage ayant effectué des missions.
(collection: ZERDOUN Yohan.)
ETAT DES SERVICES
POSITIONS SUCCESSIVES
S/S PROVIDENCE
Embarqué à Marseille sur le vapeur "S/S PROVIDENCE" le 27.03.1940
débarqué à BEYROUTH le 02.04.01940
R.M.S. "ORBITA"
ACTIONS D'ECLAT ET CITATIONS
CITATIONS
Un grand merci a YOHAN ZERDOUN le petit-fils du Sergent-Chef MECHALY.
Une nouvelle page d'histoire pour les GROUPES LOURDS.
Nous les enfants et petits-enfants nous n'oublierons plus nos anciens des GROUPES LOURDS
(collection: Eric SUTOUR)
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT DUYRAT
(collection: DUYRAT. Denis - merci Denis pour ce superbe document)
photo prise en 1945 à ELVINGTON
Debout de la gauche vers la droite:
Navigateur: Aspt. de BRETAGNE. Mécanicien: Sgt. GODO. Pilote. S/Lt. DUYRAT.(Cdt de l'avion). Bombardier. S/Lt. BOUBLIL.
Assis:
Radio. Sgt/C. GHIRARDI. Mitrailleur-arrière. Sgt. LAFFONT. Mitrailleur-supérieur. Sgt. LANEUSE.











































































































































































































































