08 octobre 2008
EQUIPAGES DU 2/23 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU CAPITAINE VEAUVY
(COLLECTION:BERNARD BAL- ME VOILA DE RETOUR BERNARD MERCI POUR LA PHOTO)
DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO:
Mitrailleur-superieur: Sgt. MASSON. Mitrailleur-arriere: Sgt. BARTH. Pilote: S/Lt. GRIDELET. Navigateur: Cpt. VEAUVY (Cdt. de l'avion) Bombardier: Adjt. BAL. (le père de Bernard Bal). Radio: Sgt. MAYEUX. Mecanicien: Sgt. GRIFFE.
Mécaniciens au sol: De gauche a droite: un soldat aviateur, deux mécaniciens confirmés l'Adjt. ROLAND et le Sgt. VERDIER. et un autre soldat aviateur.
CITATIONS
Radio: Sgt. MAYEUX.
Mécanicien: Sgt/C. GRIFFE.
Mitrailleur-arrière: Sgt. BARTH.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. MASSON.
1/2 tonneau du site N°3 du "L" FOR LOVE ou logeait l'équipage du Capitaine VEAUVY a ELVINGTON.
(collection: Raphaêl MASSON)
Mme. Masson Paule. Le Sgt. MASSON. Raphael. Mitrailleur-supérieur: au 20e Anniversaires de la stèle des Groupes Lourds Français a Grandcamp-Maisy 28 mai 2008.
Pilote: Cpt VEAUVY. (Cdt de l'avion)
EQUIPAGE DU COMMANDANT PUGET
Pilote: Cdt PUGET, Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt BRUNET, Mitrailleur-arrière: Sgt LASERRE.
Photo prise en Afrique du Nord, assis en short au centre, le Lieutenant ROUSSEAU avant son départ vers la grande-Bretagne.
Boston DB-7
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
EXTRAIT DES SERVICES MILITAIRES
Conçernant le Capitaine ROUSSEAU Albert
né le 5 septembre 1916 à
La Tremblade (Charente Maritime).
- Engagé Volontaire au titre de l'Ecole de l'Air de VERSAILLES le 1er Octobre 1938.
- Arrivé à l'Ecole et affecté à la 3ème compagnie du Bataillon de l'Air 107 le 01.10.1938.
- Affecté à la Base Aérienne de ROCHEFORT et pris en compte au Bataillon de l'Air 118 le 05.01.1938 à la 4ème compagnie.
- Nommé au grade de Sous-Lieutenant à compter du 02.09.1939 par décret du 23.09.1939.
- Affecté au Groupe de reconnaissance 2/36 le 29.03.1940.
- Affecté au Dépôt de munitions de LAMANAN le 11.10.1940.
- Affecté au Groupe de Bombardement 2/61 le 19.11.1940.
Le sous-lieutenant ROUSSEAU premier à partir de la droite.
Boston DB-7.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
- Détaché au Commandement de l'Air en Algérie à compter du 14.01.41 et rejoint le Groupe de Bombardement 2/61 le 11.11.1941.
- Nommé au grade de Lieutenant à compter du 02.09.1941, cadre mécanicien.
Le lieutenant Albert ROUSSEAU en octobre 1942.
marchandage pour l'achat d'un cadenas
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
- Part en convoyage en A.O.F. du 19.10.1942 au 25.11.1942.
- Part en stage à TELERGMA du 06.03.1943 au 06.08.1943.
- Affecté au Groupe de Bombardement 1/11 le 06.08.1943.
- Affecté au Groupe de Bombardement 2/23 à MEKNES le 01.08.1943.
Flight Engineer Leaders Course, 4 Sof TT.
Les mécaniciens-volants à St Athan dans le Pays de Galles, au Sud-ouest de Cardiff 23.11./ 26.12.45.
Au milieu de la photo notre seul Français
le Lieutenant Albert ROUSSEAU.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
- Part en Grande-Bretagne le 25.08.1943 et débarque le 09.09.1943.
- Suit les cours de l'Ecole des mécaniciens navigants puis est affecté au G.B. 2/23.
- Nommé Capitaine à compter du 25.12.1944 par décret du 05.06.1945.
Photo prise à ELVINGTON.
De gauche à droite à partir du haut:
Cdt BLAËS, Cdt PUGET, Cdt DEMAZURE, Lt Albert ROUSSEAU, S/Lt CARRAT, Cdt de VULPILLIERES.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
Photo prise devant la tour de contrôle d'ELVINGTON.
Quelques noms:
debout: Cpt THIRY, Cpt Jules ROY, Cpt BLAËS
assis: Cpt PETIT, Lt Albert ROUSSEAU.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
- Fait mouvement sur la Base Aérienne de BORDEAUX et quitte l'Angleterre le 20.10.1945.
- Affecté à l'Ecole de l'Air de BOUFFEMONT le 15.12.1945.
- Fait mouvement avec l'Ecole de l'Air par VERSAILLES le 18.12.1945 et sur l'Ecole de SALON le 29.05.1946.
- Tué en service Aérien commandé le 12.07.1946 à 1 km de SALON.
BREVETS: Brevet supérieur de mécanicien avion n° 10798 à compter du 13.07.1939.
Brevet de mécanicien navigant à compter du 16.02.1944.
CAMPAGNES: En FRANCE du 02.09.1939 au 16.11.1940.
En ALGERIE du 20.11.1940 au 26.08.1943.
ANGLETERRE du 10.09.1943 au 20.10.1945.
HEURES DE VOL: A effectué 387 heures de vol dont 153 heures de vols de guerre.
Le Lieutenant ROUSSEAU dans son bureau,
photo prise en mars 1945 à ELVINGTON
(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)
EMPLOIS OCCUPES EN QUALITE D'OFFICIER
Sous-Lieutenant: Officier élève - Ecole ROCHEFORT - RENNES - du 02.09.39/au 28.03.40
Sous-Lieutenant: Officier mécanicien - G.B.2/36 - du 29.03.40/ au 01.09.40
Sous-Lieutenant: En permission renouvelable
Sous-Lieutenant: Cdt de dépôt LAMANAN - du 11.10.40/ au19.11.40
Sous-Lieutenant: Off. mécanicien - G.B. 2/61 - du 20.10.40/ au 13.01.41
Sous-Lieutenant: Off. 4ème bureau - Air Algérie - du 14.01.41/ au 14.01.41
Sous-Lieutenant: Off. mécanicien - Parc de BLIDA - du 15.05.41/ au 11.06.41
Sous-Lieutenant: Off. mécanicien - Escadr. Entr. - du 12.06.41/ au 01.09.41
Lieutenant: Off. mécanicien - G.B.2/61 - du 11.11.41/ au 06.03.43
Lieutenant: Cdt. du détachement - Base de TELERGMA - du 08.03.43/ au 10.05.43
Lieutenant: Off. mécanicien - G.B. 1/11 - du 11.05.43/ au 01.08.43
Lieutenant: Off. mécanicien - G.B. 2/23 - du 02.08.43/ au 10.09.43
Lieutenant: Off. élève navig - Angleterre - du 11.09.43/ au 12.05.43
Lieutenant: Chef mécanicien navigant - G.B. 2/23 - du 16.05.44/ au 24.12.44
Capitaine: Chef mécanicien navigant - G.B. 2/23 - du 25.12.44/ au 14.12.45
Capitaine: Brig. Officier mécanicien - Ecole de l'Air - du 15.12.45/ au 12.07.46
DECORATIONS
Chevalier de la Légion d'Honneur à compter du 20.08.1945, décret du 20.08.45.
Croix de guerre avec 2 palmes: 1 étoile d'argent - 1 étoile de bronze.
Distinghished Flying Cross.
CITATIONS
Citation à l'ordre de la Brigade - Ordre n°7 du 23.07.1944
Le Colonel BAILLY, Commandant les Groupes de bombardement n°1 cite à l'ordre de la Brigade aérienne:
Lieutenant ROUSSEAU, mécanicien
" Equipage d'élite auquel son expérience, sa cohésion, sa haute valeur morale et son ardeur au combat ont permis d'accomplir avec une précision remarquable contrôlé par photographie, des missions de bombardement de jour et de nuit rendues difficiles par le mauvais temps et la défense aérienne ennemie. A notamment participé avec un plein succés aux opérations pour la préparation et l'appui du débarquement allié en Normandie".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
Citation à l'ordre de la Division aérienne - Ordre n°303 DU 22.09.44
" Chef des mécaniciens volants du groupe, volontaire pour toutes les missions. A su donner au personnel dont il a la charge l'exemple du parfait courage et d'une compétence éprouvée. Notamment le 2 août 1944 a permis par son action rapide le retour à la base de son appareil gravement endommagé par la D.C.A. lourde. S'était déjà signalé le 24 juillet au cours du raid sur STUTTGART lorsqu'il dut effectuer au-dessus de l'objectif une réparation de fortune qui assura le succès de la mission de son équipage".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile d'argent.
Décret portant nomination dans la Légion d'Honneur le 20 août 1945.
"Officier mécanicien, chef des mécaniciens navigants du groupe, animé des plus hautes qualités d'enthousiasme, de courage et de sang-froid, profondément passionné de son travail auquel il se dévoue entièrement au sol comme en vol: n'a cessé de donner depuis l'entrée en lutte du groupe "Guyenne" le plus bel exemple d'abnégation de discipline et de compétence.
Réalise déjà dans le cadre du Bomber Command une longue série de missions rendues particulièrement dangereuses par des conditions météorologiques très défavorables, une D.C.A. des plus denses et des mieux réglées, et l'activité d'une chasse extrêmement vigilante et agressive.
A montré en toutes circonstances un cran à toute épreuve et a permis par ses hautes qualités professionnelles la réussite complète des missions entreprises par son équipage, jusque dans les circonstances les plus difficiles.
A pris part, dans la nuit du 2 mars 1945 à l'attaque d'un objectif puissamment défendu de la région rhénane au retour de laquelle les chasseurs ennemis ont accompagné le flot des bombardiers, leur causant de lourdes pertes jusque sur leur terrain d'atterrissage.
La nomination de la Légion d'Honneur comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
Citation à l'ordre de l'Armée aérienne - Décision n° 1207 DU 27.09.45.
"Officier mécanicien navigant leader de cette spécialité dans son groupe, qui a su non seulement par son action au sol, entretenir chez ses subordonnés un standar de connaissance et un moral élevés, mais encore, a, par sa brillante conduite, son courage et sa compétence, contribué au succés de 28 missions de jour et de nuit auxquelles il a participé dans le cadre du Bomber Command.
Connaissant à fond son matériel, faisant preuve dans les moments difficiles du plus calme sang-froid, a apporté une aide efficace à son pilote en le libérant de tous les soucis de la conduite des moteurs.
S'est particulièrement distingué le 11 septembre 1944 au cours d'une mission de jour sur la RHUR où le formidable barrage que la D.C.A. allemande employa ce jour là endommagea tous les avions, participant au raid le 4 novembre 1944 au cours de cette mission de nuit sur la RHUR qui coûta au groupe le tiers des effectifs engagés.
Vient de terminer brillamment la guerre par une dernière série de missions difficiles pendant lesquelles sa compétence et son courage ne cessèrent de se manifester".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
L'Air vice Marshal CARR en visite à ELVINGTON et le Colonel BAILLY félicite le Lieutenant ROUSSEAU premier a gauche.
(collection:Nicole ROUSSEAU -PAYEN, la fille du Capitaine ROUSSEAU)
EQUIPAGE DU COMMANDANT PUGET - (BROHON)
(collection: POTET.Jean-Marie)
Pilote: Cdt PUGET. (Cdt de l'avion) Mécanicien: Sgt/C CARAYOL. Navigateur: Lt PLUCHART. Bombardier: Lt PERSEVAL. Radio: Sgt. MOUREY. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C GORDIOL. Mitrailleur-arrière: Adjt/C POTET.Claude
Aprés le départ du Commandant BROHON le Commandant PUGET deviendra pilote de cet équipage. Présents donc sur la photo dans la composition de l'équipage mais avec le Commandant PUGET.
(collection: POTET Jean-Marie)
EQUIPAGE DU CAPITAINE BARON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BARON.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. TRUCHE. Bombardier: Adjt. VIGNERON. Radio: Adjt/C. MIGNOT. Mécanicien: Sgt/C. CORMIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. PETITJEAN. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOURRELY. Lt-Colonel. DAGAN.(co-Pilote)
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM - Squadron 346 - 5 morts.
NOMBRE D'AVIONS ENGAGES PAR CHAQUE GROUPE:
GUYENNE 16 AVIONS TUNISIE 11 AVIONS.
TOTAL DES AVIONS ENGAGES DANS LA MISSION: 749 AVIONS.
NOMBRE DE FRANCAIS TUES DANS LA MISSION: 23 TUES.
Les avions traversèrent un formidable barrage de D.C.A.. Cette mission fut bien plus meurtrière que les précédentes! Ils étaient fortement secoués: l'ennemi défendait ses usines d'armes de guerre avec acharnement. Des "HALIFAX" étaient touchés à mort. Ils tombaient et, malheureusement, aucun parachute ne s'ouvrait. Les équipages étaient perdus à jamais!
Le Capitaine BARON sur le-J- avait déjà effectué 26 missions pour la France dont 9 missions sur l'Allemagne. Le Lieutenant-Colonel DAGAN, de l'état-major de Londres, s'était embarqué avec lui comme 2ème pilote , car il pensait que, pour pouvoir commander des gens qui faisaient la guerre, il fallait la faire aussi. C'était pour cette raison qu'il accompagnait le Capitaine BARON. Au retour de sa mission, attaqué par un chasseur de nuit.(les intruders) l'avion fut descendu à NORFT (8km au S-O. de DÜSSELDORF). Trois membres de l'équipage furent sauvés par leur parachute et faits prisonniers. Le "HALIFAX" emporta dans sa chute 4 membres de l'équipage et le Lieutenant-Colonel DAGAN.
(source: Le "L" for LOVE du Cpt. VEAUVY )
EQUIPAGE DU CAPITAINE MARCHAL
Pilote: Cpt. MARCHAL (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. de PREVAL. Bombardier: S/Lt. MUNIER. Radio: Sgt. REBIERE. Mecanicien: Sgt. MOLINIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FABRE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GODARD.
Le Capitaine MARCHAL et le lapin mascotte de l'escadrille.
(source: La mémoires des groupes lourds)
Lieutenant de PREVAL.
Photo prise en mars 1945 à ELVINGTON.
(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)
CITATIONS
Mécanicien: Sgt. MOLINIER.
Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GODART.
Bombardier: S/Lt. MUNIER.
Radio: Sgt. REBIERE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GONTHIER
Pilote: Lt. GONTHIER. (Cdt. de l'avion) Navigateur: S/Lt. CAPDEVILLE. Bombardier: Sgt/C. DUSSAULT. Radio: Sgt/C. RAYNAUD. Mécanicien: Sgt/C. PATRIS. Mitrailleur-superieur: Sgt. HELLMUTCH. Mitrailleur-arrière: Sgt. SAINTSEVIN.
18/19.03.1945 - Objectif: WITTEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 324 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 6 tués.
Pendant le trajet aller de la mission, le HALIFAX du Lieutenant GONTHIER tombe en panne de moteur.Les réglements l'autorisent à faire demi-tour. Déja victime de ce type d'incident à plusieurs reprises, le Lieutenant GONTHIER décide cette fois de pousuivre sa mission.Il continue sa route vres l'objectif et largue ses bombes sur l'objectif.Au retour,il est attaqué par un chasseur et s'écrase au sol à NÖLLENBERG.Seul le radio est sauvé par son parachute.Les 6 tués ont été inhumés au cimetière catholique de BEYENBURG.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
(collection:Eric SUTOUR)
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
De gauche à droite:
Pilote: Cpt.CALMEL. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. BERRARD. Bombardier: S/Lt. PARDOEN. Radio: Sgt/C. ALLIX. Mécanicien: Adjt/C. ROUX. Mitrailleur-superieur: Sgt. MECHALY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LADET-CHASSAGNE.
Pilote:Sgt/C. BUSNEL. Navigateur: Lt. VIALATTE. (Cdt de l'avion) Bombardier: Lt. SUTOUR. Radio: Sgt/C. BONNAFOUS. Mécanicien: Adjt/C. CHOMY. Mitrailleur-superieur: Sgt. HELARY. Mitrailleur-arriere:Sgt. BAERT.
RECIT DU PETIT-FILS DU Sgt/C BUSNEL Christophe LAVIE.
Concernant le H7C, il a en fait été réformé sur place, suite à la mission du 26 Décembre 1944
Objectif: SAINT-WITH.
"GUYENNE" 5 avions.
"TUNISIE" 3 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 294 avions
Durant la bataille des Ardennes de 1944, une division panzer se cachait à St WITH, dans les Ardennes Belges, et le seul moyen de les déloger, était l'arme aérienne, le GUYENNE bombarde à 500mètres d'altitude ce jour-là!
Les chars font du tir au pigeon sur les HALIFAX, mon grand-père manque de se faire tuer aux commandes lorsqu'un éclat d'obus perfore la carlingue, lui passe entre les jambes, coupe le fil de l'interphone de bord et ressort en faisant un trou dans le haut du cockpit.
Au retour de la mission, l'avion est en triste état: 6 réservoirs crevés sur 14, plus de circuit hydraulique, même celui de secours, donc pas de freins. Roger, détourne l'avion sur CARNABY, ou se trouve un terrain de secours, et secoue l'avion dans tous les sens pour faire sortir le train.
Atterrissage d'urgence, l'avion roule jusqu'en bout de piste, puisque les freins sont morts, et s'arrête finalement, pas d'accident, mais l'avion est réformé, avec 289 trous dans la carlingue.
La mission suivante, le 29 Décembre, se fera avec un H7C Charlie tout neuf.
(Christophe LAVIE)
CITATIONS
Navigateur: Lt. VIALATTE. ( Cdt. de l'avion).
Mitrailleur-arrière: Sgt. BAERT.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. HELARY.
Pilote: S/Lt. BUSNEL.
Mécanicien: S/Lt. CHOMY.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT-COLONEL VENOT
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt-Col. VENOT.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. GUILLOCHEAU. Bombardier: Adjt. KIPPERLE. Radio: Sgt. LHOMOND. Mécanicien: Sgt/C. COUPEAU. Mitrailleur-superieur: Sgt/C.FINALE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BIAGGI.
10.09.1944-Objectif:OCTEVILLE(prés du havre).
Nombre d'avions engagés par chaque groupe
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 14 avions
Total des avions engagés dans la mission: 992 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 6 tués.
L'avion du Lieutenant-Colonel VENOT (commandant du groupe GUYENNE) explose à l'attérissage sut le terrain d'ELVINGTON, à 18h.34, au retour d'une mission trés facile sur Octeville (prés du Havre).Une bombe restée dans l'avion se décroche au contact du sol,faisant éclater l'avion,qui prend feu immédiatement.Seul,le Lieutenant-Colonel VENOT est miraculeusement sauvé.Il est grièvement brûlé,tous les autres membres de l'équipage sont tués.
Tous ont été enterrés le 14 septembre au R.A.F. Regional Cimetery de Stonefall,à Harrogate (Yorkshire).
CITATIONS
(collection: Alain VENOT)
Général VENOT.
Sergent: Gabriel LHOMOND
Journal officiel du 4 Février 1945
Par décret en date du 12 Janvier 1945, la médaille militaire est attribuée, à titre pothume.
LHOMOND Gabriel, sergent: sous-officier d'active, radio navigant; aprés avoir obtenu en école anglaise des résultats extrêmement brillants qui découlaient d'une intelligence vive, d'une application au travail et d'un parfait esprit militaire, se montrait au cours des missions un membre particulièrement allant, précieux et sûr de l'équipage du Halifax III dont il faisait partie. Aprés avoir effectué, malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 15 missions, 406 heures de vol de guerre, dont 37 heures de nuit. Durant ses quatre années de services, S'était déjà affirmé comme un sous-officier de valeur exceptionnelle, qui, plus tard, aurait pu être promu officier.
Sergent-Chef: Dominique BIAGGI
BIAGGI Dominique-François, Sergent-Chef: sous-officier d'active mitrailleur; aprés de nombreuses années de service en France et en Afrique française du Nord, servait en Angleterre comme mitrailleur arrière d'un avion "HALIFAX III". Il se montra en mission particulièrement allant et sûr, aidant notamment, à six reprises, par sa veille et son tir précis, a éviter des attaques de chasseurs de nuit ou à s'en dégager. Aprés avoir effectué de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage, le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 18 missions 346 heures de vol. Dont 101 de nuit, et 71 heures de vol de guerre, dont 39 heures de nuit. Durant cinq années de service, s'était montré un camarade gai, allant et courageux et un trés bon sous-officier consciencieux et discipliné.
(collection: Yvonne FINALE)
Sergent-Chef: Wilson FINALE
FINALE Wilson, Sergent-Chef: sous-officier mitrailleur initialement d'active, devenu réserviste, rappelé sous les drapeaux en février 1943, servait en Angleterre comme "Mild Upper Gunner" d'un avion HALIFAX III; il se montra en mission particulièrement allant et sûr, aidant notammentà six reprises, par sa veille et son tir précis, à éviter des attaques de chasseurs de nuit ou à s'en dégager. Aprés avoir effectué de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et sur les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 16 missions, 446 heures de vol, dont 98 de nuit. Durant ses onze mois de services à l'escadrille, s'était affirmé comme un excellent camarade et comme un combattant plein d'allant et de courage.
Adjudant: Jules-Joseph KIPFERLE
KIPFERLE Jules Joseph, Adjudant,: sous-officier de carrière volontaire pour combattre au-dessus de l'Allemagne malgré le danger accru par sa qualité de Lorrain; aprés de nombreuses années de service comme mitrailleur, servait comme bombardier dans un équipage de "HALIFAX III". S'est montré trés compétent, trés adroit et précis au cours de ses bombardements de jour et de nuit. Aprés avoir effectué, malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions trés réussies de jour et de nuit contre des objectifs en Allemagne et en territoire occupés, est mort pour la France avec son équipage, le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 23 missions, 657 heures de vol, dont 145 de nuit et 89 heures de vol de guerre, dont 28 heures de nuit. Durant ses dix années de service, fut pour ses chefs un subordonné actif, consciencieux, discipliné, et pour ses camarades le modèle d'un excellent sous-officier.
Sergent-Chef: Marcel COUPEAU.
COUPEAU Marcel, Sergent-Chef: sous-officier d'active, mécanicien navigant; aprés de nombreuses années de services comme mécanicien au sol, avait par sa valeur obtenu la récompense tant désiré d'être navigant dans un équipage de Halifax III et de combattre l'Allemand; se montrait particulièrement actif et sûr dans le controle de l'appareillage technique et un collaborateur sérieux des mitrailleurs dans sa surveillance du ciel. Aprés avoir effectué malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions trés réussies contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 15 missions, 141 heures de vol, dont 56 de nuit, et 68 heures de vol de guerre, dont 36 heures de nuit. Au cours de huit années de services s'était montré un sous-officier de grande valeur, à la fois mécanicien compétent et navigant plein d'allant et de foi.
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de guerre avec palme de bronze.
(sources: Adjt. COUSTELLIE, "B.A. 106")
EQUIPAGE DU CAPITAINE PETIT
Le 4e en partant de la gauche sur la photo l'Adjudant/Chef DEZELLIS.
(collection:la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Adjt. RAMES. Navigateur: Cpt. PETIT (Cdt. de l'avion) Bombardier: Adjt/C. DEZELLIS. puis Cdt. BLAES Radio: Sgt/C MIMAUD.puis le Sgt. PERRIN. Mécanicien: Adjt. BAUER dit dubois. Mitrailleur-superieur: Sgt. BILLAUT Mitrailleur-arrière: Sgt. LE GUILLOU. puis Sgt. TALLONNEAU.
17/18.12.1944 - Objectif: DUISBOURG.
Nombre d'avions engagé par chaque groupe.
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 15 avions.
Total des avions engagés dans la mission:523 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 1tué.
Au cours d'une mission sur DUISBOURG (Ruhr),l'avion du Capitaine PETIT,désemparé,perd plus de 15.000pieds d'altitude,l'évacuation est arrêtée et l'avion rentre en Angleterre.
Le Capitaine PETIT, navigateur, l'Adjudant RAMES, pilote, l'Adjudant BAUER,dit dubois,mécanicien, sont indemnes.Le Sergent VIDAL RAOUL,mitrailleur,est légèrement blessé,Le Sergent-Chef MIMAUD ROBERT, radio, est gravement blessé au bras.
Le bombardier,l'Adjudant DEZELLIS ANDRE,a sauté en parachute, il est fait prisonnier.Le Sergent-Chef LE GUILLOU JEAN , mitrailleur,a également sauté en parachute.Jamais son corps n'a été retrouvé.
(collection: Michel BARON)
"JOURNAL DE MARCHE DU GROUPE "GUYENNE"
Le 18 Décembre, enfin, treize équipages décollent à 2h30 du matin. Pour ne pas changer, ils vont "au charbon".L'objectif est encore, en effet, DUISBOURG. Le Commandant de VULPILLERES fait un "early return", par suite de panne de boite Gee, sur le "P". Sur l'objectif, le "Q" piloté par le Lieutenant DELVOYE, est touché par la Flack. Un éclat écorche sans gravité le Lieutenant CAPARROS, bombardier, un autre casse la pile de la Mae West du Lieutenant BALDASSARI, navigateur. Le "D" du Lieutenant FLESCH et le "G" du Capitaine THIRY sont attaqués par des chasseurs et sauvés par leurs corkscrews. Le Capitaine CALMEL sur le "C-Charlie" comme d'habitude, fait sa 31e et dernière mission ; et c'est d'une voix claironnante qu'au retour il clame à 9h30 son dernier "C-Charlie,clear out".
Le "C FOR CHARLIE" piloté par le Commandant CALMEL Commandant le "GUYENNE" mène le défilé aérien du 14 juillet.
(source: PILOTES DE NUIT. Auteur: Commandant CALMEL.)
Mais le "H" du Capitaine PETIT n'est pas rentré à ELVINGTON. Il a eu de sérieux ennuis, et a dû atterrir à MANSTON, deux des membres de l'équipage ayant sauté en parachute au-dessus de l'Allemagne. A 20.000 pieds, sur la RUHR, pris dans un important barrage de D.C.A., le HALIFAX, déséquilibré, perd 17.000 pieds d'altitude. Le Capitaine PETIT donne l'ordre d'évacuer en parachute; le bombardier, l'Adjudant/Chef DEZELLIS et le sergent/Chef GUILLOU mitrailleur-arrière, sautent. Le Capitaine PETIT aurait pu sauter, puisqu'il venait d'en donner l'ordre et qu'il est navigateur; mais il est aussi Commandant d'avion, et il ne veut sauter que le dernier; il aide le pilote, l'Adjudant RAMES, à reprendre le contrôle de l'appareil, et y réussit avant que le reste de l'équipage ait pu sauter.
Petite indication sur l'Adjudant/Chef DEZELLIS son insigne tissu "B" de bombardier sur son uniforme a droite de la photo.(collection: Michel BARON)
L'ordre d'évacuer est donc rapporté. Mais l'avion est maintenant sous les nuages,à 3000 pieds au-dessus de la RUHR, et pris à partie par la D.C.A. Le compas est fou, la Gee démolie par un éclat. Un autre éclat blesse grièvement au bras le radio, le Sergent/Chef MIMAUD, qu'il faut étendre sur la banquette de repos. Aprés quelques minutes de vol vers l'Est, le navigateur aperçoit l'erreur, fait demi-tour,et, sans Gee, sans compas, sans radio, aidé surtout par la boussole de la boite "d'escape", il se dirige vers l'Ouest et réussit à atterrir à MANSTON, terminant sa 24e mission.
L'équipage rejoindra par la suite, mais l'avion sera immobilisé par ses avaries pour de longues semaines, et le Sergent/Chef MIMAUD ne pourra continuer son tour d'opérations.
(source:Le journal de marche du Capitaine COCHO.)
CITATIONS
Mitrailleur-supérieur: Sgt. BILLAUT.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BERAUD
(collection: la memoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BERAUD. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. VALETTE. Bombaedier: Lt. RAFFIN. Radio: Adjt. CLOAREC. Mécanicien: Sgt/C. IMART. Mitrailleur-superieur: Sgt/C. BELLON. Mitrailleur-arrière: Adjt. MANFROY.
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 749 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 23 tués.
Toujours au cours de la même nuit,le HALIFAX du Capitaine BERAUD est atteind par une rafale de mitrailleuse d'un chasseur de nuit. Les sept membres de l'équipage réussissent à sauter en parachute.Hélas,deux d'entre eux ne survivront pas: le Lieutenant RAFFIN PIERRE nav. tombe sur une ligne à haute tension et meurt électrocuté.
Le Capitaine BERAUD tombe non loin de cette ligne,son parachute déchiré.Ils avaient déclaré que "quoi qu'il arrive",ils resteraient unis.Ils le sont dans la mort,enterrés dans le même cimetière, le cimetière communal de Stommein.
EQUIPAGE DU CAPITAINE PLOTON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. PLOTON.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. POIROT. Bombardier: S/Lt. DEGISORS. Radio: Sgt. VERMEULEN. Mécanicien: Sgt. SIMONETTI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTRIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. JUNQUA.
CITATIONS
Navigateur: Lt. POIROT.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTRIN.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. JUNQUA.
EQUIPAGE DU COMMANDANT SIMON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cdt. SIMON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. PELISSIER. Bombardier: Lt. ZEILLER. Radio: Sgt/C. VIELLE. Mécanicien: Adjt/C. BRIGALAND. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. ROIRON. Mitrailleur-arrière:Sgt. FERNANDEZ. Sgt/C. FOURNIER.(copilote)
ESSEN photographiée le 12 septembre 1944.
(source:LES FOUDRES DU CIEL. du Général NOIROT.)
23/24. 10. 1944 - Objectif: ESSEN
Nombre d'avions engagés dans la mission.
"GUYENNE": 15 avions.
"TUNISIE": 15 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 1055 avions.
Nombre de Français tués dans la mission. 10 tués.
L'avion du Commandant SIMON, commandant la première escadrille du groupe GUYENNE ,ne revient pas de la mission. D'abord porté "manquant" ,l'équipage est ensuite considéré comme "disparu".
D'aprés les recoupements effectués à partir des comptes rendus des équipages ayant participé à la mission,il est probable que le HALIFAX du commandant SIMON est entré en collision avec un autre HALIFAX de la force principale au dessus de la mer du nord. Le sergent-chef FOURNIER effectuait,en qualité de copilote,sa mission d'accoutumance. L'équipage dont il faisait partie dut évidemment être dissout.
EQUIPAGE DU COMMANDANT BREARD
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Adjt. SOUCILLE. Navigateur: Cdt. BREARD. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. FAUVET. Radio: Sgt/C. LEMAIRE. Mécanicien: Adjt. ACQUAVIVA. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CHIERICCI. Mitrailleur-arrière: Sgt. ZAVATERRO.
21/22. 02.1945 - Objectif: WORMS (Palatinat)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 14 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 349 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 14 tués.
Au cours de la nuit la chasse Allemande se montre particulièrement active dans la région de l'objectif. Deux avions du groupe "GUYENNE" sont abattus. Le HALIFAX du Commandant BREARD dont l'équipage effectuait sa 31e mission est abattu à 9 km de WORMS.
Tous les membres de l'équipage sont tués et d'abord inhumé sur place, puis au cimetière de KLEINBOCHEHEIM.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT FLURIN
(collection: l'auteur du livre LES GROUPES FRANCAIS DE BOMBARDEMENT LOURD EN GRANDE-BRETAGNE 1943/1944- la mémoire des groupes lourds le COLONEL ROBERT NICAISE est à genoux au centre (il était sergent-chef), son premier équipage ayant été dissous,il a fini la guerre avec l'équipage du Lieutenant FLURIN)
Pilote:S/Lt. BERTRANDE. Navigateur: Lt. FLURIN. (Cdt. de l'avion) Bombardier: S/Lt. BERNOLLE. Radio: Sgt/C. DENAT. Mécanicien: Sgt. SAMARCELLI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. TOURON. Mitrailleur-arrière: Sgt.GLEDEL.
http://pagesperso-orange.fr/flurin/guyenne.html
EQUIPAGE DU LIEUTENANT TROUETTE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. TROUETTE. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. LEGOUIC. Bombardier: Lt. DASPET. Radio: Sgt/C. FANTON. Mécanicien: Sgt/C.CHEVALIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GAZEL. Mitrailleur-arrière: Sgt. BERTRAND.
CITATIONS
Pilote: Lt. TROUETTE. ( Cdt. de l'avion).
Bombardier: Lt. DASPET.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. GAZEL.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HYENNE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
(collection: Roland DELEPINE. Pat MARTIN WOODGATE. Paul de seja MARTIN)
Pilote: Sgt: ROCA. Navigateur: Lt. HYENNE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. CHABROUD. Radio: Sgt/C. MAXERAT. Mécanicien: Sgt/C. LAHERRERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MARTIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. REYNAL.
RECIT DE Roland DELEPINE
Diplome Mécanicien d'armement: Soldat MARTIN Henri. Alger le 24 Septembre 1943.
Mitrailleur-supérieur: MARTIN Henri.
(collection: Roland DELEPINE.)
Alors qu' HENRI MARTIN se battait pour la France Libre , son père était embarqué sur un navire nommé " le Marie Louise Leborgne" sur lequel il a été grièvement blessé lors d'une attaque aérienne,sans doute lors du débarquement des troupes alliées à SALERNE. Décédé assez vite de ses blessures.
Nous gardons le souvenir d'HENRI MARTIN et son regard si jeune ne manque jamais de nous rappeler pour quelle cause il est mort. PAT MARTIN WOODGATE nous parle souvent de lui et de ses camarades à ELVINGTON, mais ne se souvient que de Mr HOUZE et de deux autres personnes dont les prénoms sont Françis et Jacques (peut-être en fait Mr HOUZE). Ils se rencontraient souvent dans un restaurant à YORK. Elle connaissait aussi trés bien le Commandant PUGET.
Il faut savoir que la veuve d'HENRI MARTIN appartenait aux SERVICES SPECIAUX ANGLAIS.Elle était placée directement sous les ordres de WINSTON CHURCHILL. Madame PAT MARTIN WOODGATE a accompli de nombreuses missions dangereuses en France occupée et notamment en Normandie. Parachutée en LYSANDER, retour en GRANDE-BRETAGNE par sous-marin. Elle occultait cette activité à HENRI, a qui elle expliquait ses "absences" par des vacances dans la famille...
4 NOVEMBRE 1944
OBJECTIF BOCHUM
Nuit néfaste pour le groupe GUYENNE. L'objectif est BOCHUM (Ruhr) attaqué par 703 bombardiers lourds, dont 16 du groupe. 27 avions sont manquants, dont 5 du groupe.
L'avion du Lieutenant HYENNE est abattu à Dashausen vers 20 heures. Les 7 membres de l'équipage, tués, furent inhumés le 11 novembre au cimetière civil du champ de course, à DORTMUND (Ruhr).
Tombe 222: Sergent ROCA Guy (Pilote)
Tombe 223: Sergent-Chef MAXERAT Louis (Radio)
Tombe 224: Adjudant-Chef CHABROUD Jean (Bombardier)
Tombe 225: Lieutenant HYENNE Auguste (Navigateur)
Tombe 226: Sergent MARTIN Henri (Mitrailleur-supérieur)
Tombes 227 et 228: deux aviateurs inhumés comme "inconnus", présumés: Sergent-Chef LAHERRERE Jean (Mécanicien) , Sergent REYNAL Jean (Mitrailleur-arrière).
(source: journal de marche du Groupe GUYENNE en opérations Capitaine COCHO.)
Télégramme de la Croix-Rouge Internationale de GENEVE ,conçernant l'équipage du Lieutenant HYENNE.
Objectif: BOCHUM, le HALIFAX est abattu à DASHAUSEN
Document découvert par monsieur Guy ALAPHILIPPE, et grace a sa professeur d'anglais Madame Jane RAYMOND qui lors d'une visite sur blog à découvert le récit de Monsieur Roland DELEPINE conçernant l'histoire du Sergent Henri MARTIN.
"Un superbe document pour les GROUPES LOURDS un grand merçi à Madame Jane RAYMOND".
CITATIONS
(collection: Roland DELEPINE. PAT. MARTIN WOODGATE. Paul de SEJA MARTIN)
DECISION N°1183
Sur la proposition du Ministère de l'Air le President du Gouvernement provisoire de la République Française chef des Armées
CITE
A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE
Le Sergent MARTIN Henri Louis Alphonse du G.B. 2/23 GUYENNE
Sous-officier mitrailleur de tourelle supérieure d'un équipage de classe, au courage modeste et tranquille ardent au combat. Aparticipé pendant les mois de Septembre,Octobre et de Novembre 1944 à de nombreux bombardements sur des objectifs trés défendus de l'Allemagne; Notamment le II Septembre, attaquait de jour une usine de pétrole syntétique du centre de la Rhur, malgré une D.C.A. trés intense et trés précise, et ramenait son avion gravement endommagé, percé de 15 éclats d'obus, un moteur arrêté, un réservoir d'essence crevé.
Le 6 Octobre, bombardait de nuit avec succés un autre objectif de la Rhur, et était à nouveau sérieusement touché par 2 éclats de D.C.A. un réservoir d'huile crevé, le dispositif de mise en drapeau d'un moteur hors d'usage.
A trouvé une mort glorieuse à sa IIème mission,alors qu'il participait à une attaque sur un centre industriel important de la Rhur.
Cette citation annule et remplace la citation à l'ordre de l'Aviation de bombardement accordée par décision N° 323 du Ier Décembre 1944 du Colonel Commandant provisoirement les Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne
Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme.
Paris le I Septembre 1945
C. DE GAULLE
(collection: Roland DELEPINE. Pat MARTIN WOODGATE. Paul de Seja MARTIN.)
MERIGNAC. le 6 Août 1947
Le Commandant CALMEL, Commandant le G.B. 2/21 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU LIEUTENANT DABADIE
(collection: Nuits de feu sur l'Allemagne. Louis. BOURGAIN)
Pilote: Adjt. GUISE. Navigateur: Lt. DABADIE. (Cdt.de l'avion). Bombardier: S/Lt. POTHUAU. Radio: Sgt/C. ALAVOINE. Mécanicien: Sgt/C. LELONG. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. VEGA.
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 749 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 23 tués.
Le HALIFAX du Lieutenant DABADIE est attaqué par-dessous.Le feu se déclare immédiatement au moteur intérieur gauche.Le Lieutenant DABADIE appelle le pilote,l'Adjudant GUISE,qui ne répond pas, probablement tué par la rafale.DABADIE donne alors l'ordre de sauter.Il ouvre la trappe d'évacuation avant, mais celle-ci se coince. DABADIE et le bombardier, le Lieutenant PONTHUAU, sont enfermés dans la partie avant de la carlingue.Le radio, le Sergent/Chef LAVOINE, s'approche de la trappe. DABADIE lui fait signe de sauter et ALAVOINE évacue aprés avoir jeté un coup d'oeil vers l'arrière et vu le mécanicien, le Sergent LELONG, tenter de mettre son parachute dans la fumée épaisse.Pendant ce temps, le mitrailleur-supérieur, le Sergent VAUTARD ouvre la porte arrière et se précipite dans le vide. L'avion tombe à HÜCKELHOVEN (20 km N.O de Cologne).Ils seront les deux seuls rescapés. DABADIE et GUISE ont été inhumés au cimetière de HÜCKLHOVEN.
Les 3 autres corps n'ont pas été retrouvés.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE ROY
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. GROSNIER. Navigateur: Lt. RAVOTTI. Bombardier: Cpt. ROY. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt/C. DURAN. Mécanicien: Adjt. KOPP. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. KERGRENE. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOT.
(collection: ROY. Jean Louis)
de gauche a droite:
Bombardier: Cpt. ROY (Cdt. de l'avion). Pilote: Lt. GRONIER. Navigateur: Lt. RAVOTTI. Mécanicien: Adjt. KOPP. Radio: Sgt. DURAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. KERGRENE. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOT.
12/13.07.1944 - Objectif: LES HAUTS-BUISSONS (Haute Forêt d'EU prés de CAMPNEUSEVILLE)
Nombre d'avions engagés par le groupe :
"GUYENNE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 230 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
L'OBJECTIF SE SITUE DANS MA REGION.
Dans la nuit du 12 au 13 juillet 1944, l'objectif est les HAUTS-BUISSONS. Treize équipages décollent, entre 22h30 et 23heures. Le passage d'un front chaud est annoncé pour la nuit, mais il fait, au départ, assez beau, et les bombardements ont lieu à 15 000 pieds, sur les T.I., clairement visibles. Au retour, le plafond s'abaisse, et la plupart des avions rentrent vers la base dans les nuages. A ELVINGTON , il bruine; le plafond est de 500 à 600 pieds, et la visibilité, dans cette atmosphère liquide qui brouille tout, est trés réduite. Plusieurs avions sont déja posés lorsque, vers 2h50, le E, l'avion du Capitaine GAUBERT, qui termine sa première mission, commence ses tours de piste.
Sur le F, l'équipage piloté par le Lieutenant GRONIER, aux ordres du Capitaine ROY, fait également sa première mission. Dans la crasse il tourne, lui aussi autour du terrain. Soudain, un feu rouge qui se rapproche... et c'est la collision. Le E, l'empennage démoli par une hélice du F, tombe au sol, ou il explose, tuant les sept membres de l'équipage. Sur le F, déséquilibré, le Capitaine ROY, trés calme, donne l'ordre d'évacuer en parachute. Le navigateur, le Lieutenant RAVOTTI, et le mitrailleur-arrière, l'Adjudant MOTH, sautent. Mais le Lieutenant GRONIER, malgré une hélice cassée et de violentes vibrations, parvient à tenir l'avion. L'évacuation est stoppée, et, grâce à l'habileté et au sang-froid du pilote, le F se pose sans casse sur la piste.
(source: Journal de marche du Capitaine COCHO.)
JULES ROY
13 JUILLET 1944.
Nous sommes partis hier bombarder la haute Forêt d'EU, exactement à l'ouest-nord-ouest de CAMPNEUSEVILLE, prés de quelques maisons dans les vergers. Au retour sur la base, à deux heures dix du matin, nous avons été heurtés en plein vol par un avion de l'escadrille (je l'ai su à terre), qui tomba et brûla. Il y eut un moment de flottement terrible, un début d'incendie à un moteur et des vibrations trés fortes qui me décidèrent à commander l'évacuation en parachute. GRONIER et moi stoppâmes le moteur le moteur en question; les vibrations cessèrent et j'arrêtai les sauts de ceux qui restaient encore à bord. Dans un calme absolu, GRONIER réussit à poser l'avion. Le navigateur et le mitrailleur-arrière ont attéri sans ennui dans des champs de pommes de terre. Tout l'équipage est sauf. Toi qui nous as soutenus, et qui nous as versé le secours de la force souveraine, sois béni...
A mon retour dans la hutte, essayé d'appliquer mon esprit à la lecture de VAUVENARGUES. Trés difficile. J'évite de parler de cet accident et même d'y penser, tant j'en suis remué jusqu'au fond de l'être.
14 JUILLET 1944
Bals dans le voisinage. Il n'est pas question une seconde pour moi d'y assister.Je songe bêtement à ces sept copains qui sont tout prés d'ici et qui ont flambé dans leur avion, prés d'un bouquet de chênes. Qu'a-t'on fait d'eux? Ou sont leurs pauvres restes? Si j'avais partagé leur sort, les camarades continueraient aussi à courir sur les routes pour rencontrer des filles ou boire de la bière. Et pour ne pas attrister ce jour de fête, le Colonel n'a pas osé parler d'eux dans son allocution de ce matin.
Le corps pressent-ils les dangers qui le menaçent? J'ai vu, il y a quelque temps, comment ma mort serait annoncée à ma mère. Hier, j'ai écrit quelques lettres fixant certaines dispositions post mortem.
15 JUILLET 1944
Toujours pensé aux camarades, à leur jugement, le seul qui soit vrai et qui importe. Si j'avais eu une responsabilité en cette affaire, ils m'auraient tourné le dos, et c'est bien la crainte absurde que j'éprouvai aprés l'accident. Je respire mieux, et ma joie renaît de les sentir si francs à se serrer autour de moi. Estime de BROHON, en particulier. Nul besoin de nous dire ce que nous éprouvons. Eté voir notre nouvel avion. L'équipage est soudain comme durci, prêt à affronter d'autres dangers.
Lettre de G... bien émouvante.
Enquête réglementaire et trés poussée.
16 JUILLET 1944
Alerte, puis déroulement classique des opérations; repas à heures spéciales, conférences, contre-ordres puis nouvelles conférences,équipements et nouveaux contre-ordres pour la soirée. Temps lourd et chaud.
Ce matin, messe à la mémoire de l'équipage tombé. Simplicité vraiment évangélique, chants graves. Rien de discordant, que la quête.
17 JUILLET 1944
Fin de l'enquête. Irresponsabilité de l'équipage au moment de l'accident et louanges pour sa conduite aprés. "Requis" depuis midi. Mission de nuit probablement, car le repas est fixé à dix-huit heures trente.
(source: RETOUR DE L'ENFER. Journal de marche du Capitaine ROY.)
JULES ROY OU L'UTILE SACRIFICE
Qu'y a-t-il de plus indiqué que de réduire à régler sa pensée, a modeler sa conscience, à orienter sa vie sur la mode du jour, celle-ci faite des talents, des caprices, des passions et des erreurs des hommes? Cette forme d'abdication de soi JULES ROY l'a rejetée toute sa vie. Ce n'était pas la vaste lueur qui émane du sentiment général vers laquelle il inclinait, mais vers sa propre flamme qu'il situait sur le chemin de l'unique vérité. Esprit rebelle. Bien sûr. Là était l'un de ses mérites.
Qualité d'autant plus exigeante qu'il souffrait des contradictions qu'elle implique. Soldat passionné porté par le devoir de servir, il acceptait mal cependant ces nuits de carnage au cours desquelles son équipage semait la mort et répandait les ruines, pêle-mêle, sur les combattants et les non-combattants; amoureux de la vie, il avait décidé de l'accompagner de l'amer piment du risque; en quête permanente de victoires pour la nation, il lui fallut vivre ses terribles défaites; fasciné par la grandeur et les servitudes du métier des armes, il ne put s'accommoder des mesquineries qui côtoient même les plus grandes et les plus nobles entreprise de l'humanité.
"Je veux témoigner", disait-il, "plus tard si, pour moi, il y a un plus tard..., je veux témoigner et pour le faire la tête haute, je veux accomplir plus de missions, prendre plus de risques, être sans reproches... Si parfois la peur ne me gagne, quel bonheur, ensuite, que de l'avoir vaincue. Là est le destin de l'homme". Pour savourer la vie, il fallait qu'elle eût, par moments, le goût de la mort. Plus tard, la vie, il l'exalta la plume à la main, une plume dérangeante qu'il avait placée au service de sa vérité. L'incompréhension a peut-être été son ultime récompense puisqu'elle l'a situé hors du commun.
GENERAL (C.R) Pierre M. GALLOIS
(source: L'OPS N°23 JUILLET 2000)
CITATIONS
Pilote: Cpt. GRONIER.
Radio: Sgt/C. DURAN.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT DELVOYE
(collection:la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. DELVOYE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: BALDASSARI. Bombardier: Lt. CAPPAROS. Radio: Sgt/C. VIGNE. Mécanicien: Sgt/C. MARAMBER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GODEFERT. Mitrailleur-arrière: Sgt. GRAZIANI.
Bombardier: Lt. CAPPAROS.
Mitrailleur-arrière: Sgt. GRAZIANI.
Mécanicien: Sgt/C. MARANBER.
Radio: Sgt/C. VIGNE.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. GODEFERT.
EQUIPAGE DU COMMANDANT DEMAZURE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BOE. Navigateur: Cdt. DEMAZURE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. RUELLAN. Radio: Sgt/C. PLOYE. Mécanicien:S/Lt CARISTAN Hilarion. Mitrailleur-supérieur: Sgt. AZEMA. Mitrailleur-arrière: Sgt. BRESSON.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. AZEMA.
Mitrailleur-arrière: Sgt. BRESSON.
EQUIPAGE DU CAPITAINE MEMIN
Pilote: Lt. GUIOMAR. Navigateur: Cpt. MEMIN. (Cdt. de l'avion). bombardier: S/Lt. BISMUTH. puis le S/LT de GENNES. Radio: S/Lt. BAZIMON. Mécanicien: Sgt. VANPARYS. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RICHARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. QUENTIN.
Sur la photo d'équipage du Capitaine MEMIN le 3ième à partir de la gauche le Sous-Lieutenant de GENNES, propriétaire du fume cigarette avec les signatures de plusieurs de ses camarades d'équipage d'ELVINGTON.
On distingue plusieurs signatures trés lisibles: MEMIN, BLEUZAT, Marcel NOGES, GUIOMAR, Lucien SUSBIELLE, H. de FREYCINET, J. CHAPUT.
(collection: Béatrice FERNET)
UNE BELLE ANECDOTE
Voici la belle anecdote conçernant ce fume cigarette. Un officier Anglais lui offrant une cigarette dans un bar de la R.A.F. Le Sous-Lieutenant de GENNES regarde cet objet et lui dit que c'est celui de son père, pilote de la 1er Guerre Mondiale, (décédé en 1929, sur les lignes LATECOERE) perdu lors d'un combat aérien, et à ce moment là l'Anglais lui dit " mon père l'a trouvé dans la boue des tranchées" nous ignorons le nom de l'Anglais et le lieu où cela s'est passé.
Une belle histoire de Madame Béatrice FERNET la fille du Sous- Lieutenant de GENNES.
Commentaires
le 8e
Le 8 e sur la photo de l'équipage du capitaine Memin est mon père Jean de Gennes (3eme en partant de la gauche). Je possède un porte cigarette dans lequel papa a fait graver les signatures de tous ses camarades à Elvington et juste avant sa mort il a raconté à mon mari que ce porte cigarette perdu par son père (aviateur) pdt la 1ere guerre lui avait été rendu par un anglais rencontré dans un mess de la RAF. Il n'est plus là pour nous dire son nom mais il l'avait reconnu grace aux initiales de son père. Et ce Monsieur lui avait rendu en lui disant que son père l'avait trouvé dans les tranchées.
Précision Objectif St-With
Il me semble que Christophe Lavie est le petit fils du Pilote Roger Busnel et non du Lt Vialatte.
merci Eric
en effet erreur de ma part merci Eric
a demain philippe
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