EQUIPAGES DU 1/25 TUNISIE:

EQUIPAGE DU LIEUTENANT-COLONEL VIGOUROUX

2ème Escadrille

Pilote: Lt/Col. VIGOUROUX. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. BOURGEOIS. Bombardier: Lt. PERSINETTE. Radio: Sgt. BOURDON. Mécanicien: Lt. HABERT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EGALITE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BURLET.

 

 

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Lt-Col VIGOUROUX.

(collection: Roger BOURGEOIS)

 

CITATIONS

Citation à l'Ordre de la Brigade Aérienne.

"Equipage d'une valeur exceptionnelle, a accompli des missions de jour et de nuit sur le Front de FRANCE et sur la Ruhr avec un courage et un calme qui leur ont permis de bombarder d'une façon précise, contrôles par photographie, des objectifs défendus par une D.C.A. intense. Notamment dans la nuit du 25 juillet bien qu'ayant son avion atteint par des éclats d'obus, a réussi un bombardement particulièrement efficace."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile de Bronze.

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Ordre n°12 du GB. n°1 en date du 22 Août 1944.

Citation à l'Ordre de la Division Aérienne

"Equipage de grande classe qui, depuis l'entrée du Groupe en opérations, a exécuté avec une ardeur inlassable, des missions de bombardement de jour et de nuit sur la Ruhr et des objectifs violemment défendus en Allemagne et sur le Front de FRANCE. Bien qu'ayant eu son avion atteint à plusieurs reprises par la D.C.A., a toujours parfaitement réussi ses bombardements prouvant ainsi sa valeur et sa cohésion."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile d'Argent.

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 (collection: Roger BOURGEOIS)

 

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Equipage du Capitaine BOURGEOIS

(collection: Richard BOURGEOIS)

Lettre 399/3/FAGB du Commandant les Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne en date du 11 janvier 1945.

Adjudant: LECORNU Pilote

Capitaine: BOUGEOIS Navigateur (Cdt d'avion)

Lieutenant: PERSINETTE Bombardier

Lieutenant HABERT Mécanicien

Sergent: BOURDON Radio

Sergent/Chef: BURLET Mitrailleur-arrière

Sergent/Chef: EGALITE Mitrailleur-supérieur

 

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Le Cpt BOURGEOIS à son poste de navigateur.

(collection: Roger BOURGEOIS)

 

Citation à l'Ordre de l'Aviation de Bombardement

"Equipage continuant à faire preuve des plus hautes qualités militaires et morales. Depuis sa dernière citation, grâce à un esprit de cohésion parfait, a montré les plus belles qualités de tenacité et d'ardeur au combat en attaquant avec succès de nombreux objectifs en Allemagne. Avec un mépris complet du danger, une précision et une régulante à citer en exemple, à toujours mené à bien toutes ses attaques. En particulier le 25 Octobre malgré une vive opposition de la Flak, a contribué brillamment à détruire une ville industrielle de la Ruhr ramenant à la Base son avion sérieusement endommagé.

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile de Vermeil.

(collection: Richard BOURGEOIS)

Superbe document du Lieutenant HABERT mécanicien de l'équipage du Lt/Col. VIGOUROUX avec le Lieutenant ROZOY du Groupe LORRAINE.

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(collection: Odile ROZOY KUNZ)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE LAFAYE

 

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 2ème Escadrille

 (collection: Pierre VAYRON)

Pilote: Cpt. Mathieu LAFAYE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. CAPRON. Bombardier: S/Lt. DONDELINGER. Radio: Sgt/C. HENRIOT. Mécanicien: Adjt. Paul VAYRON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PATALANO. Mitrailleur-arrière: Sgt. REYNAUD.

CITATIONS

Brigade Aérienne - Ordre n° 293 du 19.9.44

Équipage de grande valeur se distingue par son calme et son allant. Engagé dans les premières missions du groupe dans les opérations de bombardement de jour et de nuit, a obtenu des résultats particulièrement précis malgré des conditions atmosphériques défavorables et les réactions des défenses ennemies.

"Croix de guerre avec étoile de Bronze"

Division Aérienne n°18 du 5.1.45

Équipage qui s'est distingué par sa haute valeur professionnelle et morale au cours de missions de bombardement de jour et de nuit sur l'Allemagne et les territoires occupés par l'ennemie. Le 14 août 1944 engagé comme leader de deux groupes a brillamment réussi sa mission, exécutant lui-même un bombardement particulièrement précis.

"Croix de guerre avec étoile de Bronze"

Ordre général de bombardement n° 44 du 18.9.1945

Équipage d'élite, dont la plupart des membres, engagés depuis le début de la guerre, ont participé a toutes les opérations aériennes sur le front de France de 39/40. De Tunisie et d'Allemagne. Doit à la longue expérience acquise, a une grande habilité professionnelle, d'exécuter avec succès toutes les missions qui lui sont confiées, en dépit des défenses ennemies et des conditions météorologiques les plus défavorables.

A été plusieurs fois touché par la D.C.A. notamment au cours des missions des 6 octobre et 6 novembre 1944.

" Croix de guerre 39/45 avec étoile de Vermeil"

Mécanicien: Adjudant Paul Lucien VAYRON

VAYRON Paul Lucien adjudant du G.B 1/25 "Tunisie" S/Officier mécanicien navigant. Vient de terminer un tour d'opérations dans un groupe Français engagé sous les ordres du Bomber. Command. A effectué 30 missions de jour et de nuit sur des objectifs fortement défendus en Allemagne et en territoire occupé par l'ennemi. A toujours, par son calme, et ses qualités professionnelles, contribué a la bonne exécution des missions confiées a son équipage, s'est particulièrement distingué dans la nuit du 5.1.45 en permettant le retour de son avion a la base, malgré une panne de moteur et la rupture du circuit hydraulique général.

"Croix de guerre avec palme"

(collection: Pierre VAYRON)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE BRACHET

2ème Escadrille

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(collection: Suzanne MEMIN)

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(collection: Suzanne MEMIN)

de gauche a droite:

Radio: Sgt. RIGADE. Mécanicien: Adjt. HUMBERT. Bombardier: Lt. HABEZ. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MALTERRE. Navigateur: Cpt. BRACHET (Cdt. de l'avion). Mitrailleur-supérieur: Sgt. Robert MEMIN. Pilote: Adjt. JOUZIER.

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Mitrailleur-supérieur: Sgt Robert MEMIN.

(collection: Suzanne MEMIN)

 

LA COLLISION

HOMMAGE AU CAPITAINE BRACHET

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Paysan de France, cette explosion qui vient de te faire sursauter et qui t'inquiète, cette gigantesque flamme qui jaillit là-bas derrière la colline, ce sont des Français, exilés depuis longtemps, qui touchent le sol natal: ceux dont quelque fois tu entends dire " IL PARAIT QU'IL Y A DES FRANCAIS QUI SE BATTENT EN ANGLETERRE. " La campagne du Beauvaisie a revêtu son manteau blanc le plus pur pour recevoir les plus dignes de ses enfants... et lentement, la nuit se remplit de flocons neigeux qui, seuls, recouvriront ce soir les restes des héros.

Capitaine BRACHET... exemple magnifique pour ceux qui n'ont pas tout donné... votre nom restera le symbole du parfait Commandant d'avion, du plus beau caractère qui honore les GROUPES LOURDS et dont les promotions futures conserveront pieusement et respectueusement la mémoire.

Janvier 1945.

Commandant WRRIER.

(source: LE GROUPE DE BOMBARDEMENT TUNISIE.)

Une masse sombre qui grandit dans la nuit, qui se rapproche trop vite, que l'on voit trop tard, que l'on ne peut éviter.

Une violente secousse qui fait trembler l'avion de toutes parts suivie d'un fracas épouvantable que les ténèbres amplifient.

Les flammes qui jaillissent des moteurs et viennent lécher le longeron principal d'une aile qui, en moins d'une minute, aura fondu et se sera détaché.

Un ordre qui fuse dans l'interphone: Sautez, sautez, sautez..."

Un pilote qui se débat jusqu'à l'extrème limite de ses forces pour permettre au reste de l'équipage d'évacuer en parachute, qui sait qu'il restera prisonnier dans son habitacle et qu'il périra...

Des mains qui, dans le noir, saississent des parachutes et accrochent les mousquetons aux aspérités du fuselage, la trappe qui s'ouvre, une impulsion des genoux et des jambes qui vous propulse dans le vide, l'air glacé qui vous cingle la figure et la brusque tension des sangles du parachute quand il se déploie, puis la lente descente vers le sol.

L'avion qui pique inexorablement vers le sol et s'écrase dans un immense panache de flammes rougeâtres et de fumées noires.

Des camarades qui restent prisonniers du brasier: c'est cela la collision.Et pour le Capitaine BRACHET sur le siège juste à coté de la trappe avant et qui pourrait sauter le premier, mais qui ne veut pas le faire parce que, comme dans la marine, le Commandant doit évacuer le dernier, la collision, c'est un équipage qu'il faut aider de toutes ces forces.

Quand il se retrouve seul avec le pilote, il monte dans l'habitacle pour tenter de le dégager.

Hélas! l'avion pique de plus en plus vite vers le sol et termine sa course dans une explosion dans laquelle périssent:

le Capitaine BRACHET, navigateur,

l'Adjudant JOUZIER, pilote,

le Sergent-Chef MALTERRE, mitrailleur-arrière.

Pour BRACHET , la collision c'est le sacrifice et le don de sa personne.

Pour BRACHET, la collision, c'est tout cela et c'est pire encore.

(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE. Louis BOURGAIN.)

 

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Stèle érigée dans un champ à la mémoire de l'équipage du Cpt. BRACHET sur le lieu du crash, après la collision (PARNES dans l'Oise)

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Je voudrais remercier les personnes qui ont fleuri la stèle en 2010 pour le souvenir.

Situation: Environ 8 à 9 kms dans le sud-ouest de Gisors.

Description: Petite stèle en béton (d'aspect simple) d'environ 1,10m de hauteur portant l'inscription suivante:

"A la mémoire des Aviateurs tombés ici le 13 janvier 1945.

Cpt BRACHET

Aspt JOUZIER

Sgt/C MALTERRE

MORTS POUR LA FRANCE"

Accès: Nationale 14 - Paris - Rouen

Après MAGNY-en-VEXIN (en direction de Rouen) prendre à 7 kms à droite la direction de PARNES.

Passez devant l'église de PARNES et continuer jusqu'au Monument aux Morts de la Commune.

A gauche du monument prendre la D157 pendant 300/350 mètres environ dépasser une ferme, puis un hangar métallique et prendre immédiatement à gauche un chemin vicinal en direction de BOURY-en-VEXIN(attention absence de signalisation)

Après un parcours de 1800/1900 mètres sur ce chemin vicinal la stèle est élevée à gauche de la route.

(chemin vicinal en mauvais état en fin de parcours)

13/14.01.1945 - Objectif: SARREBRUCK.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 15 avions.

"TUNISIE" 13 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 274 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 3 tués.

Au retour de mission le HALIFAX du lieutenant BRACHET entre en collision avec un quadrimoteurs anglais dans la région de GISORS. Le sergent-chef MALTERRE est tué sur le coup. L'adjudant JOUZIER qui a remplacé le lieutenant GEORGEON pour raison de santé et le lieutenant BRACHET s'écrasent avec l'appareil. Les autres membres d'équipages sautent en parachute et sont sains et saufs. BRACHET aurait très bien pu sauter, il a préféré aider le pilote tandis que le mécanicien évacuait.

Le Sous-Lieutenant GEORGEON, plus vieux que lui et plus ancien dans le métier, et son bombardier, le Lieutenant HABEZ, timide et effacé, ils faisaient un team solide et cohérent; leur bonne entente se répercutait sur les autres membres de leurs équipage qui vouaient à leur patron une vénération presque mystique, en raison de sa haute conscience professionnelle dont il avaient eu maintes fois l'occasion de constater les heureux effets.

Toutefois, vers la fin de l'année 1945, GEORGEON avait commencé à ressentir une certaine fatigue et il avait fallu toute la ferme autorité de BRACHET pour qu'il consentit à se faire remplacer après une bonne dizaine de missions; le nouveau pilote, l'Adjudant JOUZIER, s'était de suite intégré à l'équipe animée par BRACHET et, en deux ou trois vols d'opération, le tandem "pilote-navigateur-bombardier" était reconstitué

(source:LES FOUDRES DU CIEL. du GENERAL NOIROT.)

LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET PAR LE SERGENT MEMIN

SON MITRAILLEUR-SUPERIEUR

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HALIFAX III - N° MZ 465

Collision - 13/14.01.1945.

(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE: LOUIS BOURGAIN)

Dans la nuit du 13 janvier 1945, vers 20 h 30, à 6000 pieds, nous étions sur le chemin du retour après avoir bombardé SARREBRUCK, notre vingt-cinquième mission. La nuit était obscure et la visibilité réduite; le sol de France disparaissait sous la neige. De temps en temps, je tournais ma tourelle. Je venais d'apercevoir, non loin de notre avion, un flare rouge, utilisé par les Allemands pour baliser les streams. Alors que je surveillais la partie arrière, je vis, surgissant de la nuit, vos deux moteurs droits, et aussitôt, un grand choc.

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Tourelle mitrailler-supérieur.

Je crie dans l'interphone; avion à droite.

BRACHET répond: - qu'est-ce qu'il y a ?

Notre appareil complètement déséquilibré était devenu incontrôlable. J'imagine les efforts désespérés du pilote pour le maintenir en ligne de vol.

Je craignais à tout instant qu'il ne passât sur le dos.

Je saisis mon parachute, que j'accrochai à un seul mousqueton de mon harnais. Impossible d'enclencher le deuxième.

Ralenti par l'obscurité et les terribles secousses de l'avion, je mis un bon moment à atteindre la porte arrière, me cramponnant à tout ce qui pouvait aider ma progression.

Lorsque j'arrivai à la trappe, il me fut impossible d'en saisir la poignée d'ouverture. Une mission au coeur de l'Allemagne, prévue la veille, avait été annulée, mais tous les paquets de WINDOWSétaient restés entassés à l'intérieur le long du fuselage et face à la trappe. Au moment du choc, tous ces paquets tombèrent pêle-mêle, bloquant la trappe.

A tâtons, je dus les enlever précipitamment en les jetant vers l'arrière. A ce moment arriva le mécanicien; il m'éclaira de sa lampe-torche et je pus enclencher le deuxième mousqueton de mon parachute, ouvrir la porte et sauter, suivi par le mécanicien.

C'est alors que je me rendis compte que nous étions très bas, et presque aussitôt je vis le HALIFAX exploser au sol.

Ma descente fut violemment stoppée par un arbre sur lequel s'emmêla mon parachute.

J'étais dans le village de GUERNY, prés de GISORS, dans le département de l'EURE, juste en face de la maison du maire, qui m'hébergea pour la nuit.

Quelques heures plus tard, le mécanicien qui lui, s'était emmêlé avec son parachute dans une ligne électrique, vint me rejoindre, accompagné des gens du village que l'explosion de l'avion avait alertés.

Ils me demanda de rester sur place, pendant qu'accompagné des gendarmes, il irait à la recherche de nos camarades.

Dans le courant de la nuit, le Lieutenant HABEZ fut retrouvé, il s'était brisé la cheville en se posant sur la voie ferrée; s'aidant d'un bâton, il avait pu atteindre une maison à proximité de son point de chute.

Puis le Sergent RIGADE fut retrouvé à son tour, sérieusement blessé au cou par les suspentes de son parachute

Alors qu'il était encore dans l'avion, le bombardier lui passa son parachute, mais au cours de cette manipulation faite dans l'obscurité et la précipitation, le parachute s'ouvrit.

Le violent courant d'air qui s'engouffrait par la trappe d'évacuation, fit que tout le parachute se déploya et s'accrocha dans la cabine.

L'arrachant aux aspérités qui le retenaient, il en fit une boule qu'il maintint contre sa poitrine et ainsi, tenta de sauter.

La pression de l'air à travers la trappe était si forte qu'il ne put y parvenir. C'est alors qu'il imagina de faire passer d'abord le parachute en le poussant de la main. Il fut brutalement arraché à l'avion, et se retrouva suspendu à son parachute.

Fort heureusement, le Sergent RIGADE était de taille moyenne, ce qui favorisa son passage à travers la trappe.

Je le vis le lendemain matin, alors qu'on le transportait à l'hôpital de GISORS, en compagnie du Lieutenant HABEZ.

Le Sergent RIGADE était particulièrement mal en point avec une très mauvaise blessure au cou.

Le 14 janvier, les gens du village découvrirent dans la neige les restes très mutilés du navigateur et du bombardier de l'avion anglais rencontré.

Les faits qui suivent me furent rapportés le lendemain par le mécanicien.

"A cette occasion le Capitaine BRACHET fit preuve d'un grand sang-froid et d'un courage exceptionnel.

Négligeant l'issue de secours qui lui eût laissé la vie sauve, il se porta spontanément auprès du pilote afin de l'aider à se dégager de son siège et lui faciliter l'évacuation.

Malheureusement, l'altitude trop faible au moment de la collision, ainsi que la vitesse de chute de l'avion, ne leur permirent pas d'évacuer à temps."

Le Capitaine BRACHET

l'Adjudant JOUZIER

Le  Sergent-Chef MALTERRE

furent retrouvés à leur poste dans l'avion désintégré.

(Recit du Sergent: MEMIN mitrailleur-supérieur)

LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET

PAR LE SQUADRON LEADER WILSON

(Extrait d'une lettre au Capitaine MEMIN)

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De gauche à droite: mécanicien, mitrailleur-supérieur, pilote, WILSON, mitrailleur-arrière.

Mes souvenirs de cette nuit sont très nets.

C'était ma première mission au squadron 51, basé à SNAITH

Pour cette opération de nuit, j'avais deux mitrailleurs de remplacement, les deux mitrailleurs en titre étant malades.

Mais avant cette opération sur SARREBRUCK, j'en avais effectué un dizaine au squadron 578, de BURN.

Comme vous le dites dans votre lettre, le raid de SARREBRUCK avait été très facile.

Juste avant la collision, j'avais déjà repéré un autre avion très près de moi, sur mon côté droit.

J'avais demandé à mon mitrailleur supérieur de le surveiller, au cas ou il se rapprocherait davantage, sans oublier de renforcer son attention tout autour.

Tout à coup, je vis votre avion me couper la route.

Je tirai sur le manche, mais trop tard.

Comme je luttais pour contrôler mon avion, je vis que le vôtre avait perdu la queue, et je vous vis disparaître dans la nuit.

J'ignorais à ce moment précis, quels étaient les dommages causés à mon avion, mais tout de suite je sentis que je pouvais encore le maintenir en vol.

Le mécanicien évalua les dégâts. Tout le nez de l'appareil jusqu'au palonnier avait disparu avec le bombardier et le navigateur.

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Dinghy

L'équipement électrique, hydraulique et l'interphone n'étaient plus en état de marche.Le parachute du radio était tombé et le dinghy en s'éjectant de l'aile gauche avait endommagé la queue.

Le radio était légèrement blessé.

Des pièces de l'avion se détachaient et tombaient sans arrêt, et il devenait de plus en plus difficile à contrôler.

J'estimais être à 11 000 pieds , mais n'en étais pas certain.

Je n'avais aucune idée de ma position, et plus de cartes.

Je décidai de monter et de voler aussi haut que possible afin d'éviter d'éventuels sommets, et aussi pour avoir le temps de réfléchir, au cas ou nous serions obligés de descendre.

Je laissai les moteurs à leur régime de croisière; ils paraissaient tourner régulièrement.

Je craignais que l'avion se mit en perte de vitesse et je décidai de me maintenir aux environs de 7 000 pieds.

Notre problème majeur était maintenant de trouver le cap de retour, avec des instruments de navigation inutilisables.

Je repérai l'étoile polaire, et pris un cap nord-ouest.

Lorsque je m'estimai proche du LINCOLNSHIRE, j'utilisai la procédure de secours, c'est-à-dire: vol en orbite. Les projecteurs au sol s'allumèrent, levant et abaissant leurs faisceaux pointés dans la direction à prendre, jusqu'au cône formé par les projecteurs qui indiquaient le terrain d'atterrissage.

Malgré de nombreux nuages, je trouvai le terrain.

Mais à ma première tentative d'atterrissage, l'avion se mit à vibrer violemment alors que j'étais en approche, et je dus overshooter.

Je fis la deuxième approche à une plus grande vitesse et réussis à me poser.Nous étions sur une base de l'Aéronavale à BRIGHTON, côté sud de l'Angleterre. Le jour suivant, un avion de notre base vint nous chercher.

Mon navigateur est enterré à BERTHENOUVILLE près de ROUEN, dans le cimetière d'un petit village et le bombardier au cimetière militaire de rouen.

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HALIFAX du Lt GIBSON du Squadron 51 qui est entré en collision avec l'avion du Cpt BRACHET.

(source: NUITS DE FEU SUR L ALLEMAGNE. Auteur: Capitaine Louis BOURGAIN Groupe "Guyenne" pilote Cdt. d'avion)

CAPITAINE BRACHET

Commandant d'avion sur "Halifax"

J'ai connu le capitaine Brachet. C'était un grand diable taillé à la serpe, à la chevelure très brune coiffée en brosse et au regard tout droit qui en disait long; j'avais pensé en le voyant:

"Tiens, il a de la gueule, ce type !"

Je ne croyais pas si bien dire.

Et puis après, je l'ai apprécié. Quand il rouspétait, c'est qu'il ne partait pas en mission. Il n'avais qu'une peur, voir partir les autres à sa place. Il avait hâte de finir son tour d'opérations pour... pouvoir en faire un second. Il avait une flamme communicative, était assoiffé d'idéal. Son ancien pilote, un vieux routier, disait de lui: "Il n'a que 25 ans; mais c'est un vrai chef !".

Un soir de janvier 1945, Brachet n'est pas rentré. On apprit le lendemain matin qu'à la suite d'une collision, l'avion s'était écrasé en France, entre Paris et Rouen, et que quatre membres de l'équipage avaient pu sauter. On n'avait pas les noms.

Une mission de nuit, bien facile, celle-là. L'objectif, en Allemagne, a été bien attaqué; la flack moyenne, pas de chasseurs. Le "Halifax" suit tranquillement la route du retour. La région parisienne est passée, la mission tire à sa fin.

Tout à coup, un formidable choc dans la queue... puis le noir. L'adjudant Jouzier, au poste de pilotage, se cramponne et crie:

- Sautez !

Calmement, Brachet relève son siège, ouvre la trappe, allume sa lampe de poche et aide le bombardier qui disparaît dans le trou.

- Sautez, répète le pilote.

Collé à la paroi, Brachet éclaire le radio qui, par inadvertance, vient d'ouvrir son parachute dans l'avion. Tranquillement, il l'aide à se reprendre et à se lancer vers son destin.

- Tout le monde a sauté en arrière ? demande-t-il.

Pas de réponse.

Dans un effort désespéré, l'adjudant Jouzier essaye de tenir l'avion qui, irrémédiablement pique vers le sol.

Brachet voit le grand trou noir... la seule issue vers la vie. Alors... le pilote va rester seul ? Pourquoi cette injustice ? "Moi, le chef, vais-je l'abandonner ? " et Brachet, qui depuis des mois a fait le sacrifice de sa vie, sent que l'heure est venue... Il sera grand et héroïque comme il a souhaité de l'être. Q'importe le prix.

Plaqué sur l'escalier, à la force des poignets, il se hisse à côté de Jouzier, pour l'aider... pour l'aider à mourir, car c'est tout ce qui reste à faire. Et dans les secondes de la chute vertigineuse, les images se succèdent dans son esprit: Devoir !... Exemple !... Sa famille !... Son pilote !... La France !... Sa France !... Il a dû penser: la belle mort !... Et sans qu'il puisse la voir, la terre est arrivée. Terrible et brutale.

Votre nom, capitaine Brachet, demeure un symbole.

" UN OFFICIER DES "LOURDS"

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EQUIPAGE DU CAPITAINE VAUCHE

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 (Collection: Claude GRAUX)

2ème Escadrille

Pilote: Lt. CANDELIER. Navigateur: Cpt. VAUCHE. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Lt. PEHUET. Radio: S/Lt. CLAIREFOND. Mécanicien: Sgt/C. LEFEBVRE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. PRE. Mitrailleur-arrière: Sgt. D'ANDREA.

CITATIONS

 

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Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.

 

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 Anciens combattants de St QUENTIN.

Le premier debout à droite sur la photo le Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.

(collection: Claude GRAUX)

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EQUIPAGE DU COMMANDANT HOQUETIS

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 (Collection: La mémoire des groupes lourds)

Équipage présent à la station d'Elvington, le 27 juin 1944 date de la première mission éffectuée par le groupe dans le "Bomber Command".

1re Escadrille

Pilote: Lt. DELAUNAY. Navigateur: Cdt. HOQUETIS. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Lt. ULMER. Radio: Adjt. PUGNET. Mécanicien: Adjt. MAGNIOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RUST.Mitrailleur-arrière: Sgt. VIRUEGA.

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Angleterre, ELVINGTON (dans le stream) Henri DELAUNAY s'apprête pour un bombardement de nuit sur l'Allemagne. A gauche, ULMER son bombardier.

(source: Araignée du soir)

CITATIONS

CITATION A L'ORDRE DE LA BRIGADE AERIENNE:Ordre n°293 du 19-9-44 du Colonel BAILLY, Cdt le Groupe de Bombt n°1

"Équipage confirmé et homogène qui a participé entre le 1er et le 24 juillet à des opérations de bombardement en territoire ennemi. S'est particulièrement distingué le 24 juillet au cours d'une mission longue et difficile effectué de nuit sur un Centre Industriel important du Sud-Ouest de l'Allemagne, malgré l'activité intense de la D.C.A. et de la chasse ennemie, à obtenu d'excellents résultats au cours de ce bombardement."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE DE BRONZE.

CITATION A L'ORDRE DE LA DIVISION AERIENNE: O.G. N°18 du 5.1.45

"Équipage sûr et expérimenté qui s'est mis en valeur par la précision de ses bombardements sur les champs de bataille du Nord de la France et qui a fait preuve de maîtrise et de détermination au cours des raids massifs exécutés sur l'Allemagne en particulier le 16 Août 1944 sur un port de la Baltique et le 12 Septembre 1944 sur un Centre Industriel important ou il a enregistré d'excellents résultats en dépit de la D.C.A. dense et précise défendant ces objectifs.

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE D'ARGENT

CITATION A L'ORDRE DE L'AVIATION DE BOMBARDEMENT: Ordre n°24 du Gal BOUSCAT du 2.5.45.

"Equipage dont le cran ne s'est jamais ralenti ayant fait preuve au cours de missions lointaines en territoire ennemi les plus belles qualités professionnelles jointes à un esprit d'équipage remarquable. En particulier le 18 Novembre 1944 au cours d'une mission de jour sur une ville situé profondement en territoire ennemi, à donné la pleine mesure de sa valeur, par la précision de sa navigation comme leader de formation et la justesse de son bombardement maigré une réaction extrêmement violente de la D.C.A. ennemie qui toucha durement son appareil."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE DE VERMEIL.

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Adjudant Jean MAGNIOT

CITATION A L'ORDRE DE LA DIVISION AERIENNE: Ordre n°32 du Gal BOUSCAT du 22.6.45.

"Mécanicien navigant ayant toute la confiance de son pilote qu'il secondait comme deuxième pilote aux moments des décollages et des atterrissage. A, par ses connaissances techniques et professionnelles permis à l'équipage de toujours rentrer à la base ayant obtenu de l'avion le maximum de performance malgré les incidents dus au froid à la longueur de certains trajets, à la flack. A de plus par le guet constant qu'il a assuré contribué grandement à la sécurité de son équipage. Vient de participer à de nombreuses missions de bombardement sur des objectifs puissamment défendus du centre de l'Allemagne et du bassin industriel de la Ruhr, en particulier les 1er et 2 Février 1945."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE D'ARGENT.

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Le pilote de lignes aériennes et pilote de guerre - Henri DELAUNAY.

Né à Paris le 13 décembre 1904. Toute son enfance et son adolescence seront marquée par les premiers vols des précurseurs de l'aviation Française, et par les exploits héroïques des As de la grande guerre.

Passionné d'aviation, à dix-huit ans il s'engage, par devancement d'appel, dans l'aéronautique militaire, il est breveté pilote à l'école Blériot de Buc en 1923.

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Ecole Blériot à Buc Henri DELAUNAY devant le Spad VII, l'avion de la route du Brevet.

Son brevet obtenu, Delaunay est incorporé au deuxième régiment de chasse de Strasbourg, où sa virtuosité le fait rapidement remarqué; il est nommé caporal en mars 1924.

2 ans au 37ème régiment d'aviation basé au Maroc, son activité (où commencent ses coups durs) durant la guerre du Riff de 1925/1926 lui valut, avec le grade de sergent, la Croix de guerre des T O E avec 3 citations à l'ordre de l'armée et du régiment (2 palmes et 1 étoile).

Breveté Pilote de Transport Public et Navigateur Aérien, il entre dans l'aviation civile aux lignes Latécoères en Janvier 1927. Compagnon des Mermoz, Guillaumet, St. Exupéry, Reine et autres défricheurs des lignes aériennes partant de Toulouse, il sera l'un des acteurs de cette "Épopée de la ligne", qui tracera son sillon dans le ciel en direction de Casablanca, puis de Dakar, dernier point d'appui avant le grand saut sur l'Atlantique en direction de l'Amérique du Sud, mais n'anticipons pas, à cette époque les avions ne traversent pas encore l'Atlantique.

Sur Toulouse, Casablanca, Dakar, les coups durs sont nombreux par suite des pannes de moteur au-dessus de la Mauritanie aux tribus insoumises, Delaunay en a sa part.

Les lignes Latécoère deviennent la Compagnie Générale AEROPOSTALE, et Delaunay passe sur le réseau d'Amérique du Sud où le courrier est transporté de NATAL à BUENOS-AYRES; toujours les pannes de moteur, les coups durs continuent.

Jusqu'à Mai 1928; les avions transportant le courrier volaient seulement le jour, la nuit les appareils restaient au sol et le courrier prenait forcément du retard.

De sa propre initiative, Delaunay décide de décoller de nuit de Rio de Janeiro pour rallier Santos, le vol se poursuit normalement, malgré les instruments de bord rudimentaires de l'époque, et bien entendu sans radio; en arrivant vers Florianopolis, le moteur prend feu, au prix d'un courage inouï et d'affreuses brûlures aux mains et aux pieds qui le marqueront définitivement, il réussit à atterrir dans des conditions surhumaines, sauvant les trois passagers, embarqués avec le courrier pour ce vol de nuit inaugural. 

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Laté 26 - C'est ce type d'avion que pilotait Henri Delaunay pour le premier vol de nuit, Rio de Janeiro-Santos. Le moteur en feu, Delaunay posait l'avion à Florianopolis.

Après dix mois d'hôpital, Delaunay reprend sa place sur la ligne, la France le nomme Chevalier de la Légion d'Honneur et le Brésil lui décerne la Médaille de première classe Brésilienne.

En 1931, il passe aux lignes d'Air-Orient qui rallient la France à l'Indochine, sous les ordres de Maurice Noguès il est affecté au secteur Beyrouth-Saïgon, en 1934 on lui décerne le Grand Prix du Pilote de Lignes Damas-Saïgon.

1935 le voit à Dakar, où avec Mermoz et Guillaumet, il assure les premières traversées du courrier au-dessus de l'Atlantique Sud, il en détient le record.

En 1938, sa carrière si riche de travail efficace et si chargée de faits héroïques est récompensée par la croix d'officier de la Légion d'Honneur.

A la déclaration de guerre, il exécute les missions qui lui sont confiées par la Direction Générale d'Air France, en effectuant des liaisons aériennes Marseilles - Hong-Kong.

Il ne cessera d'insister en 1939, pour être envoyé dans une unité combattante et c'est en 1943 qu'il entre dans le "BOMBER COMMAND" de la Royal Air Force au groupe Tunisie - 34 missions de bombardements de nuit complètement effectuées lui valurent la Distinguished Flying Cross qu'il reçut le 18 août 1945, il termine les hostilités avec le grade de Capitaine, et reçoit la croix de Commandeur de la Légion d'Honneur et 4 citations pour faits de guerre le 16 juin 1945.

Après guerre, Henri Delaunay reprend son service en qualité de commandant de bord à Air France sur les lignes longs courriers vers l'extrême-Orient et Madagascar.

Il est affecté au réseau Malgache en 1951 jusqu'en Novembre 1958 - date de sa retraite. Retiré à Antibes, il décède le 2 Novembre 1965.

Il avait effectué au total 23.864 heures de vol.

Cet homme d'action était aussi un poète et un écrivain, dans un style personnel et très supérieur à celui de la majorité des témoignages de ce genre, il nous laisse les récits de ses "Coups Durs" dans un livre "ARAIGNEE DU SOIR", lequel vient d'obtenir le prix GUYNEMER 1968. Préface de Joseph KESSEL de l'Académie Française.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE STANISLAS 

 

equipage du Cne Stanislas

Équipage du Capitaine STANISLAS et les cinq mécaniciens au sol.

Sur la flèche un mécanicien au sol Jean FERRER, information fourni par son fils Simon FERRER. 

(collection: Geneviève BORDIER)

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 (Collection: La mémoire des groupes lourds)

Equipage de renfort Juillet 1944.

1re Escadrille

Pilote: Adjt/C. Jean AULEN. Navigateur: Cpt. STANISLAS. (Cdt de l'avion) Bombardier: S/Lt. ROGNANT. Radio: Sgt/C. Henri BERDEAUX. Mécanicien: Sgt/C. PATRY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. Maurice BORDIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. BORDELAIS.

7/8.02.1945 - Objectif: GOCH. (Rhénanie)

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 13 avions.

"TUNISIE" 14 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués.

Au retour de cette mission, le HALIFAX du Capitaine STANISLAS, atteint par une rafale d'un chasseur de nuit, explose. Sans savoir ni pourquoi, ni comment, le Capitaine STANISLAS se retrouve dans les airs, suspendu aux sangles de son parachute. Il sera le seul rescapé de cet accident.

Le crash a eu lieu sur la commune de ASTEN (25 km sud-ouest de EINDHOVEN). AULEN, BERDEAUX et BORDELAIS ont été inhumés au cimetière de WOENDEL à EINDHOVEN.

ROGNANT, PATRY et BORDIER ont été inhumés au cimetière militaire français de KABELLE (HOLLANDE).

CITATION.

Journal Officiel du 2 Décembre 1945

Bordelais (Roger. Victor - Emile) - Sergent du G.B. 1/25 "Tunisie" - "Sous-officier mitrailleur d'un calme et d'un sang froid absolus, montrant sans cesse une conscience professionnelle au-dessus de tout éloge dans l'ingrate mission de surveillance du ciel.

Au cours d'une mission de nuit contre l'Allemagne le 7 février 1945, attaqué par la chasse ennemie son avion touché ayant explosé presque instantanément a disparu dans l'accomplissement de son devoir."

"Avait effectué 28 missions contre l'Allemagne"

Repose au cimetière d'Eindhowen (Hollande).

(Source: Philippe BENTRESQUE)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE NOIROT

 

Jean descousis (33)

(collection: Jean DESCOUSIS)

2ème Escadrille

De gauche à droite: Avril 1945.

Radio: Sgt. CADEAU. Mécanicien: Adjt. MOLL. Pilote: Lt. SANTI. Navigateur: Cdt. NOIROT. (Cdt. de l'avion). Mitrailleur-supérieur: Sgt. DESCOUSIS. Mitrailleur-arrière: Sgt. BUREL. Bombardier: Lt. BARROIS.

CITATIONS

ORDRE GENERAL N°21 EN DATE DU 17 FEVRIER 1945

de Monsieur le Général d'Armée Aérienne BOUSCAT, Inspecteur Générale de l'Armée de l'Air et Commandant les Forces Aériennes Françaises engagées.

Citation à l'Ordre de la "DIVISION AERIENNE"

"Equipage de grande valeur qui a toujours effectué avec succès toutes les missions qui lui ont été confiées et dont certaines visaie à la destruction d'objectifs fortement défendus de la Ruhr.

Notamment le 21 Novembre 1944, au cours d'une attaque de nuit sur une usine de pétrole synthétique, a décidé de continuer sa mission malgré de sérieux incidents mécaniques survenus dès le départ; ayant par la suite dû stopper un moteur 25 minutes avant d'atteindre l'objectif, a néanmmoins réussi un bombardement précis dans des circonstances particulièrement plus difficiles.

Violemment pris à partie par la Flak qui lui avait percé un réservoir d'essence et détérioré les instruments de contrôle de ses moteurs a cependant rejoint sa base malgré les nombreux dommages subis par son appareil."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile d'Argent.

Elvington, le 6 Mai 1945.

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ORDRE N°372

du Colonel Commandant les Forces Aériennes Françaises

en Grande - Bretagne en date du 17.4.45

Citation à l'Ordre de la "DIVISION AERIENNE"

" Équipage dont l'ardeur et l'enthousiasme se sont encore affermis et qui vient de réussir coup sur coup plusieurs missions difficiles ayant toutes pour but la destruction d(objectifs lointains exigeant un survol prolongé du territoire Allemand dans des régions où les réactions de la D.C.A. ennemie étaient particulièrement violentes.

A participé entre autres aux dernières attaques de nuit menées par le "Bomber Command" contre les gares de l'Allemagne Centrale et les Usines de la Ruhr au cours desquelles il a obtenu d'excellents résultats controlés par la photographie aérienne."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile d'Argent.

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Jean descousis 109

Pilote: Lt SANTI

(collection: Jean DESCOUSIS)

 

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Le mitrailleur-supérieur le Sergent Jean DESCOUSSIS à sa tourelle; au fond la modeste "cagna" de nos mécaniciens.

 Jean descousis 106

Sgt Jean DESCOUSIS.

CITATIONS

Elvington, le 13 Juin 1945

PROPOSITIONS DE CITATIONS ACCORDEES AU SERGENT DESCOUSIS Jean.

Citation à l'Ordre de l'ARMEE AERIENNE ( Transmission N° 1039 du G.B.1 en date du 13.4.1945.)

"Jeune Sous-Officier Mitrailleur de la plus grande valeur morale et professionnelle servant dans un Groupe français de bombardement lourd opérant en Grande-Bretagne.

Vient d'effectuer 24 missions menées par le Bomber Command sur des objectifs très fortement défendus et situés profondément en territoire ennemi.

Dans les circonstances les plus difficiles et en particulier le 5 Mars 1945 au cours d'une mission sur CHEMNIZT a fait preuve du plus grand sang-froid lors de nombreuses rencontre avec la chasse de nuit allemande.

Le 8 Mars 1945 lors d'une très forte attaque de nuit sur HAMBOURG s'est distingué par la peécision des manoeuvres évasives qu'il a commandées à son Pilote permettant ainsi de dérouter les chasseurs ennemis.

Totalise 120 heures de vol de guerre dont 78 heures de nuit. 2 fois cité."

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Citation à l'ordre de l'ARMEE AERIENNE (J.O. du 4 Mai 1946 - Médaille Militaire)

"Le Sergent DESCOUSIS vient d'accomplir en Angleterre un tour d'opération comme Mitrailleur-Supérieur dans un Groupe de Bombardiers Lourds.

Jeune et doué a fait preuve en toutes circonstances d'un calme et d'un sang-froid remarquable.

Depuis septembre 1944 participant aux missions effectuées par le Bomber-Command, s'est signalé par ses qualités professionnelle donnant avec précision à son Pilote les commandements qui ont permis de déjouer les attaques des chasseurs de nuit et de prévenir les collisions.

En particulier dans la nuit du 15 Mars 1945 a su faire éviter le contact avec les chasseurs de nuit allemands alors que des nombreux combats se livrèrent à proximité de l'avion.

De même les 4 et 8 avril 1945 lors des attaques de nuit sur le port de HAMBOURG a fait exécuter à son Pilote de nombreuses manoeuvres décélant à chaque reprise la présence des chasseurs ennemis.

Par sa vigilance et son ardeur au combat a mérité la pleine confiance de son équipage.

Totalise 191 heures de vol de guerre en 28 missions. Déjà 3 fois cité.

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 Missions de Guerre

du Sgt Jean DESCOUSIS

Septembre 1944

- 16/9/1944 - Objectif: Boulogne (Troupes) - Halifax III - M - LW630 - Equipage - Navigateur - Cpt NOIROT (Cdt d'avion) - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Radio: Sgt CADEAU - Mécanicien: Sgt MAINGUEUX - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 3h10. Vol de jour. (Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 762 avions. Bombardement environs de Boulogne (Troupes). Mission de Guerre.

- 20/9/1944 - Objectif: Sangatte (près de Calais) - Halifax III - K - LW470 - Même équipage - Durée: 3h30. Vol de jour. (Guyenne 11 avions - Tunisie 8 avions). Total des avions engagés dans la mission 646 avions. Bombardement environs de Calais. Sangatte. Mission de Guerre.

Octobre 1944

- 7/10/1944 - Objectif: Klèves - Halifax III - O - LW642 - Même équipage - Durée: 4h35. Vol de jour. (Guyenne 16 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 351 avions. Bombardement Klèves. 23 éclats de Flack. Mission de guerre.

Novembre 1944

- 6/11/1944 - Objectif: Gelsenkirchen (Ruhr) - Halifax III  - O - MZ635 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Navigateur: Cpt NOIROT - Bombardier: S/Lt BARROIS - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt CLEMENT - Mécanicien: Sgt EMPTOZ-LACOTE - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 4h40. Vol de jour. (Guyenne 6 avions - Tunisie 11 avions). Total des avions engagés dans la mission 738 avions. Bombardement de Gelsenkirchen. 2 éclats de Flack. Mission de guerre.

- 18/11/1944 - Objectif: Gare de Münster - Halifax III - O - LW642 - Equipage - Navigateur: Cpt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mécanicien: Adjt GRIBOUVA - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h10 - 4h50. Vol de jour - 0h20. Vol de nuit. (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 479 avions. Bombardement de la Gare de Münster. 2 éclats. Mission de guerre.

- 20/11/1944 - Objectif: Sterkrade (Ruhr) - Halifax III - O - LW642 - Même équipage - Durée: 6h00 - Vol de jour 0h05 - Vol de nuit 5h55. (Guyenne 13 avions - 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 270 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de Sterkrade-Holden. 5 éclats attaque sur trois moteurs. Mission de guerre.

- 29/11/1944 - Objectif: Essen - Halifax III - O - NR235 - Equipage - Navigateur: Cpt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt MAIGUEUX - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h50 - Vol de jour 0h15 - Vol de nuit 5h35. (Guyenne 16 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 316 avions. Bombardement d'Essen. Mission de guerre.

Décembre 1944

- 5/12/1944 - Objectif: Gare de Soest - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: Vol de jour 6 6h45. (Guyenne 15 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 497 avions. Bombardement de la Gare de Soest (Ruhr). Mission de guerre.

- 18/12/1944 - Objectif: Duisbourg - Halifax III - O - NR235 - Equipage - Navigateur: Cpt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt GRIBOUVA - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Durée: 6h50 - Vol de jour 1h00 - Vol de nuit 5h50. (Guyenne 13 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 523 avions. 1 Français tués dans la mission. Bombardement de Duisbourg. Mission de guerre.

Janvier 1945

- 13/01/1945 - Objectif: Saarbrucken - Halifax III - O - NR235 - Equipage - Navigateur: Cdt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt MAINGUEUX - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 7h10 - Vol de jour 2h45 - Vol de nuit 4h25. ( Guyenne 15 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 274 avions. 3 Français tués dans la mission. Bombardement de la Gare de Sarrebruck. Mission de guerre.

- 14/01/1945 - Objectif: Dulmen - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h55 - (Guyenne 15 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 115 avions. Bombardement de l'usine synthétique de Dulmen (Ruhr). Mission de guerre.

- 16/01/1945 - Objectif: Magdebourg - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 5h40 - (Guyenne 9 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 371 avions. 7 Français tués dans la mission. Par suite d'ennuis de moteurs les bombes sont larguées dans la région d'Hanovre. Bombardement d'Hanovre. Mission de guerre.

22/01/1945 - Objectif: Gelsenkirchen - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h15 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 152 avions. Bombardement de Gelsenkirchen (Ruhr). Mission de guerre.

Février 1945

- 4/02/1945 - Objectif: Bonn (Rhénanie) - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h00 - Vol de jour 0h25 - Vol de nuit 5h35. (Guyenne 6 avions - Tunisie 7 avions). Total des avions engagés dans la mission 238 avions. Bombardement de Bonn. Mission de guerre.

- 7/02/1945 - Objectif: Goch (Rhénanie) - Halifax III - N - NA263 - Equipage - Navigateur: Cdt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt MAINGUEUX - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt PATALANO - Mitrailleur-supèrieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 6h40 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 14 avions). Total des avions engagés dans la mission 464 avions. 9 Français tués dans la mission. Mission annulée sur l'objectif 6 bombes de 250 largués en mer au retour. Bombardement de Goch. Mission de guerre.

- 27/02/1945 - Objectif: Mayence - Halifax III - O - NR235 - Equipage normal - Durée: 7h15 - Vol de jour 5h50 - Vol de nuit 1h25 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 14 avions). Total des avions engagés dans la mission 458 avions. Bombardement  de la Gare de Mayence. Mission de guerre.

Mars 1945

- 2/03/1945 - Objectif: Cologne - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h00 - Vol de jour 0h05 - Vol de nuit 5h55 - (Guyenne 12 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 858 avions. Bombardement de Cologne. Mission de guerre.

- 5/03/1945 - Objectif: Chemnitz - Halifax III - P - NR226 - Même équipage - Durée: 8h10 - Vol de jour 2h10 - Vol de nuit 6h00. (Guyenne 13 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 760 avions. 7 Français tués dans la mission. Atterrissage à Friston (crashed). Mission de guerre.

- 7/03/1945 - Objectif: Hemingstedt (Schelswig) - Halifax III - N - NA263 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Navigateur: Cdt NOIROT - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Adjt GRIBOUVA - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 6h25 - Vol de jour 0h35 - Vol de nuit 5h50 - (Guyenne 11 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 281 avions. Bombardement de Hemingstedt. Usine d'essence synthétique près de Heyde. Mission de guerre.

- 8/03/1945 - Objectif: Hambourg - Halifax III - N - NR263 - Même équipage - Durée: 5h50 - Vol de jour 1h00 - Vol de nuit 4h50 - (Guyenne 10 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 312 avions. Bombardement de Hambourg. Mission de guerre.

- 11/03/1945 - Objectif: Essen - Halifax III - O - MZ936 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: Lt BARROIS - Navigateur: Cdt NOIROT - Mécanicien: Sgt DUFAURE - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h25 - Vol de jour - (Guyenne 13 avions - Tunisie 11 avions). Total des avions engagés dans la mission 1079 avions. Bombardement d'Essen (Ruhr). Mission de guerre.

- 12/03/1945 - Objectif: Dortmund - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h55 - Vol de jour - (Guyenne 15 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 1108 avions. Bombardement de Dortmund (Ruhr). Mission de guerre.

- 13/03/1945 - Objectif: Wuppertal - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h45 - Vol de jour - (Guyenne 14 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 354 avions. Bombardement de Wuppertal (Ruhr). Mission de guerre.

- 15/03/1945 - Objectif: Hagen - Halifax III - Z - PN167 - Même équipage - Durée: 6h30 - Vol de jour 2h40 - Vol de nuit 3h50 - (Guyenne 12 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 267 avions. 16 Français tués dans la mission. Bombardement de Hagen (Ruhr). Mission de guerre.

- 20/03/1945 - Objectif: Recklinghausen - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h30 - Vol de jour - (Guyenne 8 avions - Tunisie 6 avions). Total des avions engagés dans la mission 153 avions. Bombardement de Recklinghausen. Touché par la flack, tuyauteries coupées. Mission de guerre.

- 24/03/1945 - Objectif: Sterkrade - Halifax III - O - MZ936 - Equipage normal - Durée: 5h50 - Vol de jour - (Guyenne 9 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 177 avions. Bombardement de Sterkrade-Holden. Mission de guerre.

Avril 1945

- 4/04/1945 - Objectif: Harbourg (sur l'Elbe) - Halifax III - O - MZ936 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Navigateur: Cdt NOIROT - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Adjt MOLL - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h50 - Vol de jour 1h15 - Vol de nuit 4h35 - (Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions). Total des avions engagés dans la mission 327 avions. Bombardement de Hambourg-Harbourg (usine d'essence synthétique). Mission de guerre.

- 8/04/1945 - Objectif: Hambourg - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h35 - Vol de jour 1h35 - Vol de nuit 4h00 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 440 avions. Bombardement de Hambourg. Mission de guerre.

2 missions sur la France, 26 missions sur l'Allemagne, total 28 missions de guerre.

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Un super après-midi passé avec Monsieur DESCOUSIS, avec des souvenirs inoubliables.

Jean DESCOUSIS, Philippe DUCASTELLE.

 

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L'équipage du Cdt NOIROT sous la neige d'Elvington.

(collection: Jean DESCOUSIS)

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Le Général Marcel NOIROT, qui a effectué un tour d'opération complet comportant au moins trente bombardements sur l'Allemagne, pour la plupart de nuit, a su traduire tous les aspects techniques et humains de ces opérations. Ancien chasseur passé au bombardement par désir de continuer la lutte, il était mieux placé que d'autres pour juger la qualité des équipages, le courage qui les animait, pour apprécier aussi le sens des sacrifices, si nombreux, qui furent le prix du succès.

LES FOUDRES DU CIEL! Un témoignage poignant et méconnu des missions d'enfer qu'ont accomplies les équipages Français, au coude à coude avec leurs camarades Anglais, à bord des bombardiers lourds de la Royal Air Force pendant la dernière guerre. LES FOUDRES DU CIEL donnent un relief d'autant plus singulier aux récits de ces vols que l'auteur sait expliquer la situation des belligérants qui s'affrontent et la remarquable organisation du BOMBER COMMAND pour assurer aux équipages les moyens de faire face.

Certes , le Général NOIROT, Grand Officier de la Légion d'Honneur et titulaire de la Distinguished Flying Cross, exprime ses souvenirs, mais il y ajoute les éléments susceptibles de faire mesurer l'ampleur de la tâche réalisée par les groupes Français engagés dans les bombardements lointains depuis les bases britanniques. Il donne ainsi aux FOUDRES DU CIEL  la valeur d'un dossier riche et précis pour l'histoire.

Dans les coulisses de la R.A.F. ,dans l'action et dans l'enthousiasme comme dans la tragédie, ces pages permettent d'évaluer la bravoure et l'abnégation des hommes qui, aussi bien dans l'exaltation de leurs périlleuses randonnées de navigants que dans l'exécution de leurs humbles travaux de rampants, surent tout donner, à bord ou au service de leurs gros bombardiers, pour contribuer à la libération de la France.

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La ville de MÜNSTER photographiée le 12 septembre 1944.

(source: Les Foudres du Ciel du Général NOIROT.)

12.09.1944 - Objectif: MÜNSTER.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 9 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 119 avions.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAC

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. LIDON. Navigateur: Lt. LAC. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROTTE. Radio: Sgt. MORIN. Mécanicien: Adjt. PUTHIER Jean-Charles. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BENET Mitrailleur-arrière: Sgt/C. NONNEMACHER.

11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.

Atteint par la Flack au-dessus de l'objectif, l'avion est gravement endommagé et le Sous/Lieutenant ROTTE, bombardier est tué au cours de la visée. Dans des conditions difficiles l'équipage réussit à ramener l'avion en Angleterre (à WOODBRIDGE). ROTTE a été inhumé au cimetière régional de CAMBRIDGE le 16 septembre 1944, le RP Meurisse, aumônier, officiant.

(source: la mémoire des groupes lourds.)

CITATIONS

 

ADJT PUTHIER 32998040

Mécanicien: Adjt. PUTHIER Jean-Charles.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE MILLET

52648046

 2ème Escadrille

De gauche à droite 1er rang:

Bombardier: Lt ALLEGRE, Pilote: Adjt ROUILLAY, Navigateur: Cpt MILLET, (Cdt de l'avion), Radio: Sgt/C SOUILLARD.

De gauche à droite 2ème rang:

Mécanicien: Sgt Pierre MOREAU, Mitrailleur-arrière: Sgt/C WITZMANN, Mitrailleur-supérieur: Sgt VAISSADE.

03.09.1944 Objectif: VENLOO. (Aéroport)

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 13 avions

"TUNISIE" 12 avions

Total des avions engagés dans la mission: 675 avions

Nombre de Français tués dans la mission: 5 tués

Atteint par la FLAK Allemande à la verticale de l'objectif, le pilote ROUILLAY et le mécanicien MOREAU restent prisonniers de l'avion qui s'écrase au sol à la frontière germano-allemande. ALLEGRE, WITZMANN et VEILLARD sont massacrés au sol par les Allemands. Inhumation au cimetière de WAKUM (Nord-est de VENLOO) MILLET et VAYSSADE sont faits prisonniers. Cet accident est le premier de ceux dans lesquels le pilote et le mécaniciens restent solidaires dans l'avion en perdition tandis que les autres membres de l'équipage saute en parachute.

(collection: la mémoire des groupes lourds)

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Sergent Pierre MOREAU.

(collection: Nadine BOISSON)

CITATION

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume)

- MOREAU Pierre-Armand. Sergent, groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Excellent sous-officier mécanicien. A effectué, dans le cadre du Bomber Command, 10 missions en 43 heures 15 de vol de guerre au-dessus de l'Allemagne et des territoires occupés. S'est toujours distingué par ses qualités professionnelles. Le 3 septembre 1944, lors de l'attaque de l'aérodrome de Venloo, a fait preuve des plus grandes qualités de sang-froid et de décision. Son appareil durement touché par la D.C.A. ayant pris feu a été du plus grand secours pour son pilote dans la lutte contre l'incendie. A délibérément sacrifié sa vie en continuant a seconder son pilote pour faciliter l'evacuation de ses camarades.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

obseques de Pierre (1)

Les obsèques du sergent Pierre MOREAU à la Jard (17).

(collection: Nadine BOISSON)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT VERHILLE

2ème Escadrille

 

SUVERAN 59770089

Navigateur: Lt SUVERAN Gustave.

 

Pilote: Lt. VERHILLE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. SUVERAN Gustave. Bombardier: Lt. HENRY. Radio: Sgt/C. BONNELALBAY Pierre. Mécanicien: Adjt. GORIUS Rodolphe. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. NYS. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MARTIN Gabriel.

CITATIONS

 

Sgt C MARTIN32881084

Mitrailleur-arrière: Sgt/C MARTIN Gabriel.

Sgt C BONNELALDAY 32881322

Radio: Sgt/C. BONNELALBAY Pierre.

Lt SUVERAN Gustave32881551

Navigateur: Lt. SUVERAN Gustave.

S Lt GORIUS 32881727

Mécanicien: S/Lt GORIUS Rodolphe.

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 EQUIPAGE DU LIEUTENANT BALAS

 

72286357

 2ème Escadrille

De gauche à droite:

Radio: Sgt DESRUMEAUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt ACEZAT, Mitrailleur-arrière: Sgt FLAMENT

Mécanicien: Adjt SIRE, Bombardier: Adjt/C MEYER, Navigateur: Lt BALAS (Cdt de l'avion) Pilote: Adjt MILLET.

 

sans-titre

 

(L'OPS. N°12 OCTOBRE 1994)

Inauguration a LUMBRES (Pas-de-Calais)

le 1er Septembre 1994

De la Stèle de l'Équipage du Lieutenant BALAS.

Abattu le 8 Août par la D.C.A. Allemande.

Le 8 Août 1944, l'équipage du Lt. BALAS est abattu au-dessus de la commune de LUMBRES au cours d'une mission sur le site des Bombes Volantes VI de FROMENTEL à 10 kilomètres de l'Ouest de SAINT-OMER.

Pour conserver le souvenir de cet équipage, la commune de LUMBRES a érigé une stèle à l'emplacement même ou l'avion s'est abattu. Cette stèle a été dévoilée le 1er septembre 1994, par Monsieur le Maire de LUMBRES en présence de deux des veuves des membres de l'équipage, Mesdames BALAS et FLAMENT.

A l'issue de ce dévoilement , le Lieutenant-Colonel Louis BOURGAIN, représentant l'Amicale des Anciens des Groupes Lourds GUYENNE et TUNISIE, prit la parole et s'adressa tout d'abord aux deux veuves, puis aux Officiels, en particulier, Monsieur le Sous-Prefet et Monsieur le Maire de LUMBRES, enfin à la nombreuse assistance. L'allocution comportait deux parties:

La première relatait les circonstances de l'accident telles qu'elles ont pu être établies par Monsieur Gabriel EVRARD, à partir des témoignages des témoins oculaires.

La seconde rappelait le long et dur parcours des Groupes Lourds au sein du Bomber Command de la Royal Air Force en 1944 et 1945 pour un public qui dans sa majorité, l'ignorait et qu'on peut retrouver dans les deux livres de L. BOURGAIN: "Nuit de feu sur l'Allemagne" et "La victoire aprés l'Enfer".

CITATIONS

 

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LIEUTENANT BALAS (Cdt de l'avion)

BALAS Antoine, lieutenant Groupe de bombardement 1/25 " Jeune officier plein d'allant. A effectué 11 missions de guerre du 17 au 30 juin 1941. S'est particulièrement distingué le 24 juin au cours d'un bombardement délicat en obtenant un bon résultat malgré une vive réaction de la D.C.A."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.

BALAS Antoine lieutenant groupe de bombardement 1/25. "Jeune officier pilote observateur ardent. Volontaire pour toutes les missions aériennes de guerre. S'est particulièrement distingué le 10 juillet 1941, au cours du bombardement de la station de pompage T."

Citation à l'ordre de l'aviation de bombardement.

"BALAS Antoine Louis Marie, lieutenant du G.B. 1/25 Tunisie. Officier sorti de l'école de l'Air alliant aux plus grandes qualités militaires et professionnelles une valeur morale exceptionnelle. A toujours été pour ses camarades un exemple de droiture et de discipline, pour l'équipage qu'il commandait, un modèle de courage et d'audace. Le 8 août 1944, au cours d'une mission en territoire occupé alors que son avion avait été durement touché par la Flak au-dessus des côtes françaises et dans des conditions de vol difficiles, n'a pas hésité à continuer sa mission en dépit d'une violente opposition de l'artillerie anti-aérienne qui le prenant à partie l'a finalement abattu. A de ce fait trouvé une mort glorieuse avec son équipage dans l'accomplissement total de son devoir."

Citation à l'ordre de l'armée aérienne en date du 25 juillet 1945.

(source: CRASHS SUR LE PAS-DE-CALAIS. Auteur: HUGUES CHEVALIER)

(Merci REGIS un souvenir supplémentaire)

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Mitrailleur-arrière: Adjt FLAMENT Georges.

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume).

- FLAMENT Georges-Léon. Adjudant, groupe de bombardement 1/25 Tunisie: sous-officier mitrailleur titulaire du poste délicat de "Rear-Gunner" a fait preuve au cours de plusieurs missions effectuées sur les objectifs les plus défendus de l'Allemagne et sur les territoires occupés par l'ennemi, d'une connaissance parfaite de son métier et d'un sang-froid remarquable. Le 8 août 1944, a trouvé une mort glorieuse dans l'accomplissement total de son devoir, son appareil ayant été abattu par la D.C.A. ennemie.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

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Mécanicien: Adjt SIRE André.

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille (à titre posthume).

- SIRE André-David-Armand. Adjudant, groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Mécanicien navigant de grande valeur faisant preuve d'un grand calme et de réelles qualités professionnelles. A toujours été un aide précieux pour son équipage dans les circonstances les plus difficiles. A effectué de nombreuses missions de bombardement sur les objectifs les plus défendus de l'Allemagne et sur les territoires occupés par l'ennemi. Le 8 août 1944 a trouvé une mort glorieuse dans l'accomplissement de son devoir, son appareil ayant été abattu par la D.C.A ennemie

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

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EQUIPAGE DU CAPITAINE BONNET

 

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 2ème Escadrille

 (collection: Flora HOYEAU)

De gauche à droite sur la photo prise le 12 mars 1945.

Radio: Adjt BOZEC, Mécanicien: RIOU, Navigateur: Cpt ALLEGRE, Pilote: Cpt BONNET, (Cdt d'avion) Bombardier: MAUPEU, Mitrailleur-supérieur: Adjt/C MANO André, Mitrailleur-arrière: Sgt Armand HOYEAU.

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CITATIONS

 

ADJT C MANO ANDRE 32993492

Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. MANO André.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE HILAIRE

 

Roudy

Radio: Sergent/C Rodolphe JENGER.

 

2ème Escadrille

Pilote: Lt. BERTHET. Navigateur: Lt. PATURLE. Bombardier: Cpt. HILAIRE. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt/C. JENGER. Mécanicien: Adjt. MADAULE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EYRARD. Mitrailleur-arrière: Adjt. OGER.

11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 11 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 379 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.

Atteint par la Flack au-dessus de l'objectif, l'avion explose et s'écrase à STERKRADE. L'adjudant OGER mitrailleur-arrière est le seul rescapé. Les 6 tués ont été inhumés au cimetière Nord de DÜSSELDORF.

(source: La mémoire des groupes lourds.)

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CITATIONS

Mécanicien: Adjudant MADAULE Jean.

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume).

- MADAULE Jean-Marius. Adjudant, groupe de bombardement 1/25 Tunisie: adjudant mécanicien d'un équipage de Halifax. A toujours participé avec ardeur et enthousiasme aux nombreuses missions effectuées avec plein succès sur des objectifs puissamment défendus de la Ruhr et de l'Allemagne centrale. Le 11 septembre 1944, a trouvé glorieusement la mort a la suite de l'attaque d'une usine de pétrole synthétique de la Ruhr défendue par un puissant barrage de D.C.A. Totalisait à ce jour 11 missions de guerre dans le cadre du Bomber Command effectuées en 40 heures 50 de vol dont 15 heures 15 de nuit.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

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Radio: Sergent-Chef Rodolphe et Denise JENGER, Tunis 1942.

(collection: Claude JENGER)

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume).

- JENGER Rodolphe. Sergent-chef, groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Sous-officier radio dans un équipage de Halifax qui a participé avec ardeur et enthousiasme aux nombreuses missions dévolues a son groupe. Le 11 septembre 1944, a trouvé une mort glorieuse alors que son avion attaquait une usine de pétrole synthétique de la Ruhr puissamment défendue par un violent barrage de D.C.A. Totalisait à ce jour 24 missions de guerre dont 11 effectuées dans le cadre du Bomber Command en 55 heures 50 de vol de guerre.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

Itinéraire de Rodolphe Jenger

Sergent-chef Radio-navigant. Forces Aériennes Françaises Libres 1943/1944 Elvington (Yorkshire) GB 1/25 "Tunisie" Squadron 347 dans la Royal Air Force.

Rodolphe est né le 30 novembre 1915 à Annemasse (74) il était le fils de la soeur ainée de mon père, Victoria, décédée en 1941.

Marié à Denise MISSONIER, il avait une fille, Maryse, née le 25 Février 1943 à Tunis. Marc-Alain, né le 14 octobre 1944 à El Ariana (Tunisie), qu'il n'aura pas connu. Décédé le 11 septembre 1944.

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2ème escadrille du Tunisie.

1er rang en haut 5ème en partant de la gauche Sgt/C Albert LACAULT.

2ème rang 9ème en partant de la gauche le lieutenant PATURLE.

(collection: Annie LACAULT)

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Au premier rang Marc MOLLEREAU, debout, 3ème en partant de la gauche, le lieutenant PATURLE, derrière lui, casquette blanche, Rodolphe JENGER.

(collection: Claude JENGER)

Tunisie, Algérie.

Le GB 1/25 basé à El-Aouïna (Tunisie), fait mouvement avec ses "LéO 54" vers Aïn Oussera, à 150 kilomètres au sud d'Alger, entre Djelfa et Boghari, en prévision de la riposte des forces de l'Axe à l'Opération "Torch", par l'occupation de la Tunisie.

L'équipage du Sergent-chef Rodolphe JENGER, se compose du Lieutenant PATURLE, l'Adjudant-chef MENARD, et du Sergent BUIGNET.

La première mission dans le cadre de la "North Tactical Air Force" a lieu le 24 février 1943, le 7 mai , Tunis est libérée, le drapeau de la 25ème escadre défile dans Tunis.

Le GB 1/25 est choisi pour être rééquipé en Angleterre de bombardiers lourds "Halifax" et placé sous les ordres de la R.A.F. sous la dénomination du Squadron 347 Groupe "1/25 Tunisie".

Grande-Bretagne.

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Le 28 septembre 1943, le groupe embarque à bord du paquebot hollandais "S/S VAN MARNIX St ALDEGONDE" à destination de Liverpool. Le 7 octobre après neuf jours de mer, le S/S Marnix défile lentement devant Birkenhead, avant-port de Liverpool, puis mouille à New-Brighton. Ce n'est que le lendemain matin que le personnel du groupe débarque à Liverpool, d'où il est immédiatement dirigé vers West-Kirby, base de transit pour le personnel de la R.A.F.

Les 24 équipages constitués en Algérie sont disloqués et l'entraînement commence, par spécialités dans les différentes écoles de la R.A.F; les nouveaux équipages sont constitués à Lossiemouth (Ecosse) 20e O.T.U. sur Wellington, puis a lieu le stage "battle course" à Drieffield et l'ultime phase de conversion à Rufforth avec l'apport des mécanicien déjà sur place depuis le mois de février (1663 H.C.U. Heavy Conversion Unit).

Le Squadron 347 sera basé à Elvington, banlieue de York (Yorkshire), sa première mission, de nuit, aura lieu le 27 juin 1944 ( Objectif: Mont Candon - base d'avions). Dès le 6 juillet, la première escadrille perd son premier équipage (équipage du Lieutenant CHAPRON). L'équipage périt carbonisé. Tous ont été inhumés au cimetière d'Harrogate le 11 juillet 1944.

Rodolphe JENGER appartenait en tant que Radio-navigant, à l'équipage du Capitaine Alain HILAIRE Bombardier (Cdt d'avion), avec le Lieutenant Georges BERTHET Pilote, le Lieutenant Pierre PATURLE Navigateur, l'Adjudant-chef René OGER Mitrailleur-arrière, l'Adjudant Jean MADAULE Mécanicien et le Sergent-chef Julien EYRAUD Mitrailleur-supérieur.

Cette équipage a effectué 11 missions de Guerre dans le cadre du "Bomber Command" pour une durée totale de 55 heures 50.

Sa dernière mission eut lieu le 11 septembre 1944 et consistait à bombarder une usine de fabrication d'essence synthétique de la "Nordstern" à Gelsenkirchen (Ruhr) Allemagne.

Le "Halifax", touché par la flak vers 17 heures, explose, prend feu et s'écrase dans la forêt de Heinfelden à Sterkrade, banlieue de Gelsenkirchen.

L'Adjudant-chef OGER, rescapé (blessé et fait prisonnier), dans un courrier, daté du 2 juillet 1945 adressé au père du Lieutenant PATURLE, monsieur Joseph PATURLE (un courrier, a aussi été adressé à mon père Camille JENGER, oncle de Rodolphe), raconte:

" Je rentre de captivité. Je vais vous dire les circonstances connues de moi, concernant le tragique accident dont nous avons été victimes...

...Tout allait bien à bord, nous nous approchions de l'objectif, déjà repéré par le bombardier. J'entendis au téléphone la Capitaine Hilaire donnant calmement des ordres au pilote, puis le capitaine le capitaine annonce la chute des bombes, ensuite le Lieutenant Paturle indique au pilote la nouvelle direction à prendre pour rentrer à la base.

La D.C.A. était infernale, notre appareil était entouré de flocons noirs, mais tout était calme à bord, la manoeuvre s'effectuait normalement. J'occupais le poste de mitrailleur dans la tourelle située dans la queue de l'avion.

Soudain, les vitres de la tourelle volèrent en éclats et au même moment, l'avion se mit à piquer de façon alarmante. J'ai immédiatement demandé des ordres, mais personne ne m'a répondu, je me suis rendu compte que l'avion était désemparé. J'ai de suite mis mon parachute, au même instant j'ai reçu un coup violent derrière la tête et dans les reins, tout a craqué d'une façon effroyable. Je me suis protégé le visage en croisant les bras.

Lorsque j'ouvris les yeux, j'avais le corps aux trois quarts en dehors de la tourelle (les portes étaient ouvertes) la jambe gauche coincée à l'intérieur et avec la droite, j'essayais de me dégager.

Je faisais une chute libre avec la tourelle que l'explosion avait détachée du reste de l'appareil.

En un éclair, j'ai réalisé gravité de ma situation, je lançais mon parachute à l'extérieur de la tourelle en l'ouvrant immédiatement... Je me suis retrouvé suspendu dans le vide, descendant au dessus d'un bois, sous le feu des mitrailleuses. J'arrivais au sol dans un état lamentable. Blessé à la tête et à la main, lors de ma captivité il m'était impossible de tenir debout..."

 Les tombes 542 et 543 du Cimetière nord de Düsseldorf, sont bien celles du Capitaine HILAIRE et du Sergent-chef EURAUD, il n'a pas été trouvé trace des 4 autres victimes de l'accident (courrier de Mme Germaine l'Herbier Montagnon du 12 novembre 1945).

Dans un autre courrier daté du 29 octobre 1946, Mme L'Herbier indique:

" Je me suis rendue sur place et n'ai trouvé dans la forêt sque quelques ferrailles éparses.

Les rapports sont formels, l'avion a explosé puis brûlé et des corps ont du disparaître totalement dans la catastrophe, car parmis les débris, il y avait quelques ossements carbonnisés".

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Germaine L'HERBIER MONTAGNON.

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La chronologie des évènements peut être reconstituée de la façon suivant:

- le Halifax - L - NA606 est abattu au dessus de Sterkrade (banlieue de Gelsenkirchen) et s'écrase dans la forêt de Heinfelden.

- en date du 15 septembre les autorités britanniques informent les français de l'accident.

- en date du 2 août 1945, le sergent-chef JENGER, les lieutenants PATURLE et BERTHET et l'Adjudant MADAULE sont officiellement déclarés disparus par les autorités britanniques et françaises.

Dans son livre "Sarabande nocturne", Guy Bourgain donne l'immatriculation du Halifax "N1 606" or, le recapé du crash, l'Adjudant - chef OGER indique dans son témoignage "LNA 606*", de même que Madame Germaine L'Herbier Montagnon.

D'autre part, il y est écrit: " les 6 tués ont été inhumés au cimetière nord de Düsseldorf" or, l'enquête de Mme L'Herbier établi que seuls les Capitaine HILAIRE et le Sergent-chef EYRAUD l'y ont été dans les tombes 542 et 543, ce qui est confirmé par les documents des archives britanniques et françaises qui établissent la "disparition" des 4 autres membres de l'équipage.

Les Lieutenants PATURLE et BERTHET, et le Sergent-chef JENGER et l'Adjudant MADAULE ont été déclarés par deux jugements du Tribunal administratif en date des 31 septembre 1945 et 2 octobre 1946, "sans que leurs corps aient été retrouvés, afin de régler leur devenir administratif".

"La lecture du fichier des militaires, morts en opération (répertoire MI 28) fait apparaître deux jugements du tribunal administratif de septembre 1945 et octobre 1946 déclarant ces deux aviateurs (Rodolphe JENGER et Pierre PATURLE) disparus, décédés, ce qui règle leur devenir administratif, sans que leurs corps soient retrouvés".

(Courrier du Lieutenant Colonel Antoine BOULANT du Service Historique de la Défense daté du 28 Février 2013)

www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr

* "L8 - NA606"

.(collection: Claude JENGER)

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 EQUIPAGE DU LIEUTENANT COTTARD

 

52563963

Équipage de renfort  juillet 1944

1re Escadrille

1er rang de gauche à droite:

Pilote: Sgt LECLERCQ, Navigateur: Lt COTTARD, Bombardier: Adjt. ADAOUST, Mitrailleur-arrière: Sgt AUBIET.

2ième rang de gaucheà droite:

Radio: Sgt/C MOREL, Mécanicien: Sgt DUFAURE, Mitrailleur-supérieur: Sgt USAI.

2/3.01.1945 - Objectif: LUDWIGSHAVEN.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 9 avions.

"TUNISIE" 12 avions.

Nombre d'avions engagés dans la mission: 389 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 1 tués.

Le HALIFAX du Lieutenant COTTARD est abattu par la DCA Américaine à COURCELLES, région de METZ. Le pilote, le Sergent LECLERCQ meurt prisonnier de l'avion qui s'écrase au sol. Il avait 19 ans. On retrouve là un nouvel exemple d'un pilote se sacrifiant pour que le reste de l'équipage puisse évacuer.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELLIOT 

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Équipage de renfort  juillet 1944

1re Escadrille

 (collection: Yves REYNIER)

Pilote: Sgt/C. BAGOT. Navigateur: Lt. PELLIOT. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. ROLLET. Radio: Sgt/C. BRILLARD. Mécanicien: Adjt. MOLL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LE MITOUARD. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BESNARD.

Le Lieutenant. ROLLET. debout 3ième à partir de la droite.

Issu d'un milieu très modeste (fils d'un simple fermier de l'Ain), sorti avant guerre de l'Ecole Coloniale (devenu l'ENA), il devînt ensuite Gouverneur en Afrique Noire. Il s'est éteint le 14 Mai 2001. Il restera toute sa vie très ami avec le Cdt. Yves NEUFINCK(Groupe GUYENNE).

C'est sur cet appareil, le HALIFAX III N.A. 197 du Groupe TUNISIE, qu'ils furent abattus vers EINDHOVEN (l'avion s'écrasa sur le PEEL, marais du LIMBOURG et Brabant Nord) dans la nuit du 7 Février 1945 lors du bombardement de GOCH à 15 kms au sud de CLEVES, non loin de la frontière HOLLANDAISE. Mon oncle vit le Cdt PELLIOT se sacrifier pour son équipage lors de l'évacuation; il me conta aussi des anecdotes sur son parachutage en terre HOLLANDAISE et le retour vers ses lignes.

 

GOCH 33889992

(collection: Yves REYNIER)

7/8-02-1945 Objectif: GOCH (Rhénanie)

Nombre d'avions engagés par chaque groupe.

"GUYENNE" 13 avions.

"TUNISIE" 14 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués. 

37800479

(collection: Yves REYNIER)

Le Lieutenant ROLLET deuxième en bas a partir de la gauche.

Le jour de l'attaque fatale du 07/02/1945 au cours de cette mission le Mitrailleur-arrière était l'Adjudant LOISELOT à la place du Sgt/C BESNARD, qui sauta avec BRILLARD, MOLL et ROLLET. Le corps de PELLIOT fut retrouvé tête fracassée avec son parachute probablement en évacuant tardivement l'avion, BAGOT et LE MITOUARD étant disparus.

(collection: Yves REYNIER)

 (merci Yves. pour le souvenir des Groupes Lourds)

Au cours de la mission du 7/8 02.1945, le HALIFAX du Lieutenant PELLIOT a été abattu par la chasse avant l'objectif. Le crash a eu lieu à VELUWE prés d'ASTEN (Hollande). BAGOT , PELLIOT et le MITOUARD sont tués. l'Adjudant LOISELOT remplaçait le Sergent/Chef BESNARD au cours de cette mission pour des raisons de santé. Le Lieutenant PELLIOT a été inhumé au cimetière de WOENSEL à EINDHOVEN. L'avion avait encore des bombes quand il a heurté le sol. Il a explosé, BAGOT et le MITOUARD restés dans l'avion ont été pulvérisés.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE SCHLEGEL

 

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 (collection: Famille SCHLEGEL)

 Équipage de renfort  juillet 1944

1re Escadrille

Pilote: Lt. LAU. Navigateur: Cpt. SCHLEGEL. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DABITON. Radio: Adjt. LECLAIRE. Mécanicien: Sgt. BEGUET. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. DILELIO. Mitrailleur-arrière: Adjt. GIRAUDIN.

009

Devoir de mémoire.

J'ai hier après-midi été rendre hommage au cimetière de Neuville-Ferrières au Capitaine André SCHLEGEL du Groupe 1/25 Tunisie, avec Roger BOURGEOIS qui lui avait assisté a la cérémonie en 1962, il m'expliquait que le jour de l'inhumation il y avait trois aviateurs en uniformes qui avaient les larmes aux yeux, probablement des camarades d'équipages.

DUCAPHIL

 

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 Assis deuxième à partir de la droite le Capitaine SCHLEGEL.

(collection: Famille SCHLEGEL)

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Capitaine André SCHLEGEL

(collection: Roger BOURGEOIS)

CITATIONS DU CAPITAINE SCHLEGEL

ARMEE AERIENNE -Ordre N°67 du Général Commandant en chef en date du 23.6.40

"Officier observateur qui s'est distingué dès son entrée en campagne par son entrai et son courage. Le 24 Mai 1940 au cours d'une mission à été attaqué par plusieurs patrouille de chasse ennemies, s'est porté immédiatement au secour de son co-équipier en danger, après s'être dégagé a poursuivi  et a mené à bien sa mission malgré une nouvelle attaque ennemie. Au cours de son bombardement a eu son appareil gravement atteint."

DIVISION AERIENNE- Ordre N° 17 du 17.12.40 du Général de Corps Aérien, Cdt Supérieur de l'Air en A.F.N.

"Officier d'un cran et d'un dynamisme à toute épreuve. A obtenu de suite en France une réputation de courage et d'ardeur indomptables, poussant ses attaques à fond et prenant à partie les convois ennemis à la mitrailleuse après les avoir bombardés. A participé depuis, avec le même entrain, à deux bombardements sur un point particulièrement bien défendu par une D.C.A. très active."

ARMEE AERIENNE - (en cours d'omologation)

"Commandant d'avion et Navigateur d'élite a participé à de nombreuses missions de bombardement très difficiles, les accomplissant avec un calme et une précision remarquable.

Depuis le 15 Octobre 1944, a exécuté dix missions sur la région de la Ruhr. Le 6 Novembre 1944 a eu son avion sérieusement touché par la flak allemande.

Le 24 Décembre 1944 à exécuté une mission remarquable à la tête d'une formation de plus de deux cents avions, attaquant de jour par temps clair un objectif puissamment défendu situé au coeur de la Ruhr. Malgré un tir violent de la flak, touchant son avion en de nombreux endroits, et un moteur gravement atteint par un obus de plein fouet a continué droit sur l'objectif, dirigeant adroitement toute la formation à travers les défenses ennemies.

Est largement responsable des excellents résultats obtenus par l'ensemble des avions qu'il guidait.

ARMEE AERIENNE - (en cours d'homologation)

Navigateur Commandant d'avion de grande valeur, a, par sa connaissance du matériel, son autorité sur son équipage, effectué une série d'attaques sur les objectifs ennemis très défendus, dans des conditions météorologiques souvent défavorables.

A obtenu d'excellents résultats, controlés par la photographie, grâce à l'exploitation parfaite du matériel utilisé, à un mépris absolu du danger et à, une conscience professionnelle digne de tous les éloges.

A notamment participé avec succès à une longue et dure mission de nuit le 14.12.45, en Saxe, sur un objectif de grande importance, mission qui, avec tous les risques que comporte une D.C.A. dense et précise, était rendue encore plus dangereuse par une activité soutenue de chasseurs de nuit ennemis sur tout le parcours.

A eu son appareil touché par la D.C.A. plusieurs fois.

Déjà cité en 1940, cité à trois reprises différentes depuis le 8.11.42 totalise à ce jour, plus de 200 heures de vol de guerre, dont 90 de nuit.

BRIGADE AERIENNE. Ordre N°12 en date du 22.8.44 du Colonel commandant les G.B.1

Équipage qui a brillamment inauguré ses missions de guerre, à partir de l'Angleterre en participant à l'opération menée le 25 Juillet sur un centre industriel important du bassin de la Ruhr. A bombardé l'objectif avec succès malgré l'intensité de la D.C.A. adverse et des conditions météorologiques souvent défavorable.

DIVISION AERIENNE - Ordre N°325 Note N°11186/3/F.A.G.B. en date du 6.12.44

Équipage animé de belles qualités morales, alliées à, un sang froid et un esprit de décision qui ont trouvé à se manifester au cours de situations difficiles.

Totalise un grand nombre de missions sur l'Allemagne. Le 11 Août 1944 effectuant un raid sur un point très défendu de zone occupée, a poursuivi sa mission avec détermination, bien que la D.C.A. atteignant son avion de nombreux éclats, l'ait obligé à stopper un moteur 25 kms avant l'objectif. A néanmoins effectué un bombardement précis et rejoint sa base sur trois moteurs.

Le 14 Septembre 1944, au cours d'une missions de nuit sur la Ruhr, a été attaqué et touché par la chasse adverse. S'est brillamment dégagé et a ramené à la base son avion criblé d'obus.

DISTINGUISHED FLYING CROSS

" Le Capitaine SCHLEGEL, Navigateur Commandant d'avion, vient de terminer un tour d'opération de 38 missions avec le Bomber Command, menant à bien toutes ces opérations malgré les difficultés considérables et une opposition farouche des défenses ennemies.

Le 11 Août 1944, ayant du mettre un moteur en drapeau, attaque néanmoins avec succès un atelier de réparations du Chemin de fer à SOMAIN.

Le 24 Décembre 1944, étant leader de la main force, attaqua de jour par temps clair, le terrain d'aviation d'ESSEN/MULHEIM et fut durement touché par la Flack sur l'objectif, ce qui l'obligea à effectuer tout le voyage de retour sur trois moteurs.

A été neuf fois touché par la Flak et a eu son avion sérieusement touché par un chasseur.

Remarquablement intelligent et précis dans l'emploi des appareillages spéciaux, a été plusieurs fois désigné pour effectuer des missions comme appui du P.P.F. ou comme "windfinder".

A toujours fait preuve d'un courage tranquille et de remarquables qualités de commandement.

(collection: Famille SCHLEGEL)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT DELEUZE

Équipage de renfort  aout 1944

1re Escadrille

Pilote: Lt. DELEUZE (Cdt d'avion). Navigateur: Lt. COURVALIN. Bombardier: Asp. VEZOLLE. Radio: Sgt. CHABOUD. Mécanicien: Sgt/C. JUSTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. BASTIAN.

5/6.01.1945 - Objectif: HANOVRE.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 13 avions.

"TUNISIE" 12 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 664 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.

Sur le chemin du retour, le HALIFAX du Lieutenant COURVALIN est attaqué par un chasseur de nuit. L'incendie se déclare et l'ordre d'évacuation est donné. Le bombardier, le navigateur et le radio sautent par la trappe avant. Le mitrailleur-supérieur BASTIAN et le mécanicien JUSTE aident MEAU à évacuer, puis sautent à leur tour.

L'équipage sera fait prisonnier à l'exception de l'Aspirant VEZOLLE tué au sol sous prétexte d'évasion et du Sergent MEAU qui sera abattu par un garde civil peu après avoir touché le sol. DELEUZE et BASTIAN réussiront l'un et l'autre une évasion spectaculaire. VEZOLLE été inhumé le 10.01.1945 au PARISH cimetière D'IMBREMBUREN (25 km O. d' OSNABRÜCK) et MEAU  le 08.01.1945 au cimetière catholique de SAERBRUCK (30 km sud-ouest d'OSNABRÜCK).

(La mémoire des groupes lourds)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE JEAN

Équipage de renfort  octobre 1944

1re Escadrille

Pilote: Sgt/C. DANIEL. Navigateur: Cpt. JEAN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROBERT. Radio: Sgt. HAAS. Mécanicien: Sgt/C. RICAUD. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FAIVRE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. THIBEAU.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE SAUTEREY

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(collection: la mémoire des groupes lourds)

Equipages du Capitaine SAUTEREY et du Lieutenant GUENOIS du "TUNISIE", les 1er et 2ième en partant de la gauche-Adjt/C. VIDAL Pilote. (Equipage. GUENOIS) et Sgt/C PERSON Pilote. (Equipage. SAUTEREY).

Équipage de renfort  octobre 1944

1er Escadrille

Pilote. Sgt/C. PERSON. Navigateur. Cpt. SAUTEREY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. AZAN. Radio: Sgt. SEMBLANET. Mécanicien: Adjt. TURINA. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOURGUIGNON.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT GUENOIS

Équipage de renfort  novembre 1944

1re Escadrille

Pilote: Adjt/C. VIDAL. Navigateur: Lt. GUENOIS. (Cdt de l'avion). Bombardier: Sgt/C. BRUNET.(S/Lieutenant: PICOT) Radio: Sgt. CHANSON. Mécanicien: Adjt/C. GAUTHIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. BRUNO. Mitrailleur-arrière: Sgt. PIZEL.

14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat)

Nombre d'avion engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 8 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.

Au retour de la mission l'avion très gravement atteint par la Flack effectue un atterrissage forcé en belgique et prend feu. L'adjudant PORTESSEAU qui a remplacé GAUTHIER, mort de maladie en Angleterre, est tué. Il a été inhumé à Neuville en Condraz (Belgique). L'adjudant/Chef VIDAL est grièvement blessé.

(source: la mémoire des groupes lourds)

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LES RESTES DU HALIFAX DU LIEUTENANT GUENOIS.

Le 14 mars 1945, peu après être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Lieutenant GUENOIS est attaqué par un chasseur de nuit Allemand. Bien que très endommagé, l'avion reste sous le contrôle du pilote, l'Adjudant VIDAL. Celui-ci réussit finalement à se poser sur un aéroport occupé par les Américans et situé à quelques kilomètres de Bruxelles.

On a du mal à s'imaginer que six survivants sont sortis de ces décombres. Seul, le sergent PORTESSEAU, mitrailleur-supérieur, devait trouver la mort.

(source: Nuits de feu sur l'Allemagne Auteur: Louis BOURGAIN.)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE HAUTECOEUR

Équipage de renfort  novembre 1944

1re Escadrille

Pilote: Sgt/C. MERCIER. Navigateur: Cpt. HAUTECOEUR. (Cdt de l'avion). Bombardier: Cpt. JACQUOT. Radio: Sgt/C. BARITEAU. Mécanicien: Sgt. MENNETRET. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRERO. Mitrailleur-arrière: Sgt. LEDUC Gérard.

25.04.1945 - Objectif: WANGEROOGE.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 18 avions.

"TUNISIE" 12 avions

Total des avions engagés dans la mission: 482 avions.

Nombre de Français tués dans la mision: 7 tués.

Peu après être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Capitaine HAUTECOEUR, touché de plein fouet par un obus de Flack, est coupé en deux, la queue s'écrase au sol et l'avant va se perdre en mer.

Le Capitaine HAUTECOEUR commandait la deuxième escadrille du groupe TUNISIE. Il meurt au cours de la dernière mission des Groupes Lourds Français. Polytechnicien, d'une droiture exceptionnelle, fils unique, sa perte sera douloureusement ressentie par ses parents qui ne s'en consoleront jamais. Il était leur enfant unique. HAUTECOEUR, BARITEAU,FERRERO, et LEDUC ont été inhumés sur la plage de WANGEROOGE. Les trois autres membres d'équipage ont été présumés perdus en mer.

 

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Navigateur: Capitaine HAUTECOEUR (Cdt d'avion)

(collection: Alexandre MARIAGE)

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Mitrailleur-arrière: Sgt Gérard LEDUC.

(collection: René LAMOUROUX) 

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Monument aux morts de Saint-Servan (ancienne commune indépendante à Saint-Malo en 1967) sur lequel figure le nom de Gérard Leduc (1925-1945) ancien des Groupes Lourds.

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(collection: Yves Ploton)

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Modeste Plaque d'une rue de Saint-Malo au nom du Sgt Gérard LEDUC, d'un parking en impasse!!.

(collection: Yves Ploton) 

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(Collection: Yves PLOTON)

 

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Mécanicien: Sgt MENNETRET.

(collection: Emile MENNETRET)

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT MONTOUROY

Équipage de renfort  novembre 1944

1re Escadrille

Pilote: Aspt. FRICOURT.Navigateur: S/Lt. MONTOUROY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. VALENCIENNES. Radio: Sgt/C. JOYE. Mécanicien: Sgt/C. LE LEVRIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PETIT. Mitrailleur-arrière: Sgt. LASCOMBES.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT HACHETTE

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(collection: Bernard HACHETTE)

Équipage de renfort  Juillet 1944

2ième Escadrille

De gauche à droite:

Mitrailleur-arrière: Sgt/C BUIGNET, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C VIGNY, Bombardier: Lt LORIDAN, Navigateur: Lt HACHETTE Robert (Cdt d'avion), Pilote: S/Lt PINAUD, Mécanicien: Adjt ROY, Radio: Adjt LAGOUTTIERE.

Mécaniciens au sol.

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Le drapeau de la 25e Escadre, porté par le Lieutenant PINAUD du groupe "TUNISIE" (Squadron 347)

Avis de recherche sur cette photo.

 

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2ème en partant de la gauche le lieutenant Robert HACHETTE.

(collection: Bernard HACHETTE)

La photo a probablement été prise à Mérignac, de gauche à droite:

Vanderen, Lt Robert Hachette, Vedel, Calmel, Capdevielle, Mennetret? le Chef, Huet, Ovillé, De Vilpilleres?

 

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Base 106 de Mérignac, on aperçoit bien les mêmes contreforts obliques en treillis métallique.

 (collection: Roger BARON)

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Capitaine Robert HACHETTE

(collection: Bernard HACHETTE)

- Né le 25 janvier 1913 à Nancy, décédé à Paris le 26 avril 1989 avec le grade de Colonel.

- Lieutenant de l'Armée de l'Air à l'issue de ses études, en 1939, avant la déclaration de la guerre.

- Son unité? est déplacé au Maroc à Marrakech.

- En 1943 il rejoint l'Angleterre et après plusieurs mois de formation, il est affecté à Elvington.

- Elevé au grade de capitaine en juin 1944 en Angleterre.

- Décoré de la D.F.C.

- Il a été décoré de la Légion d'Honneur le 16 juin 1945.

- A la fin de sa carrière il est élevé au grade de Commendeur de la Légion d'Honneur

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EQUIPAGE DU CAPITAINE WRRIER

Équipage de renfort  juillet 1944

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. PELISSIER. Navigateur: Cpt. WRRIER. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. NICOLAS. Radio: Sgt. DESCHAUX. Mécanicien: Sgt/C. HAIMERY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MADALLA. Mitrailleur-arrière: Sgt. MAZILLE Rodolphe.

CITATIONS

Ordre N° 19

Le Colonel BAILLY, commandant les groupes de Bombardement N°1.

Cite à l'ordre de la "BRIGADE AÉRIENNE"

L'équipage du Capitaine WRRIER.

"Excellent équipage qui a exécuté avec succès des missions difficiles sur des objectifs militaires de l'Allemagne et des territoires occupés, a en particulier obtenu de très bons résultats contrôlés par photos les 24 Août et le 3 Septembre 1944 sur un objectif de l'Allemagne du Nord-Ouest, missions au cours desquelles fut pris a parti par une D.C.A. particulièrement intense et atteint à plusieurs reprises.

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec étoile 

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Ordre N°332 du 11 Janvier 1945

A L'ORDRE DE LA "DIVISION AERIENNE"

" Équipage homogène et de grande valeur ayant exécuté toutes ses missions au-dessus de l'Allemagne sur la région industrielle de la Ruhr ou sur les ports de l'Allemagne du Nord. A montré au cours de ces missions le même courage tranquille et la même détermination. Dans la nuit du 15 octobre 1944 au cours d'un bombardement sur l'Allemagne du Nord, a eu son appareil désempare par suite de l'action ennemie. Isolé du "Strem" après une perte d'altitude de 12,000 pieds a été soumis au tir de la Flac légère et réussit a regagner sa base avec son appareil sérieusement endommagé."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec PALME D'ARGENT.

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Bombardier: S/Lt NICOLAS René.

Sgt MAZILLE Rodolphe 32880426

Mitrailleur-arrière: Sgt. MAZILLE.

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 EQUIPAGE DU LIEUTENANT GERMAIN

Équipage de renfort  juillet 1944

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. JOUZIER. Navigateur: Lt. GERMAIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. GIMINO. Radio: Sgt/C. PIOLOT. Mécanicien: Sgt/C. BRETON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LONGHI. Mitrailleur-arrière: Sgt. DRISCH.

Marcel DRISCH.

DETAIL DES SERVICES ET MUTATIONS DIVERSES.

Engagé volontaire pour 4 ans le 24.04.1941 devant le Cdt de la Base Aérienne de Salon au titre du Corps du personnel du Service Général à compter du 01.04.1941. Pris en compte au centre d'engagement le 01.04.1941. Embarqué à Marseille le 20.07.1941 - Débarqué à Oran le 22.07.1941. Affecté C.I.E.V. de Fès à compter du 30.07.1941. Affecté G.R.1/22 à/c du 16.10.1941 affecté E.M. Air A.F.N. à/c du 27.04.1942 - affecté C.I.E.N.A. à Baraki le 02.03.1943. Dirigé sur l'école de mitrailleurs d'Agadir le 10.03.1943. Franchit la frontière Algéro-Marocaine le 12.03.1943. - A obtenu le 08.09.1943 le brevet de mitrailleur avion le 09.06.1943 - Brevet N° 4014  - franchit la frontière  Algéro - Marocaine le 01.04.1943. Affecté au G.B. N°1 E/C à/c du 02.09.1943. Embarqué pour l'Angleterre le 28.11.1943 - Débarqué le 06.12.1943 à Liverpool - nommé Caporal-Chef  à/c du 01.01.1944 (JO du 07.01.1944) - nommé Sergent à/c du 14.03.1944. - Affecté G.R.A.P. 204 à Paris le 15.09.1945.

 

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(collection: Jérémy DRISCH)

Au centre de la photo Marcel DRISCH avec le petit chien.

Sur la base d'ELVINGTON l'équipage du Sgt DRISCH aura comme mascotte un petit chien.

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(collection: Jérémy DRISCH)

Sergent/Chef: Marcel DRISCH.

CITATION

DECISION N° 1129 du 10.09.1945.

Sur la proposition du MINISTERE de L'AIR.

Le Général de GAULLE Président du Gouvernement Provisoire de la République Française, chef des Armées, cite:

A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE

Sergent DRISCH (Marcel,Raymond) du G.B.1/25.

"Excellent mitrailleur arrière sur HALIFAX qui par une veille active et constante, par son sang froid et son courage a contribué souvent, très efficacement à la sauvegarde de l'équipage.

A participé à de nombreux raids du Bomber Command sur l'Allemagne du Centre et de l'Ouest. Notamment le 8 mars 1945 au cours d'une attaque d'un port Allemand de la mer du Nord eut son avion sérieusement atteint par la D.C.A. ennemie.

Sans se départir de son calme continua avec vigilance l'exécution de sa mission qu'il mena à bien.

Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre avec palme.

REPUBLIQUE FRANCAISE

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES

FORCES ARMEES

SECRETARIAT D'ETAT AUX FORCES ARMEES AIR

MEDAILLE MILITAIRE

DECRET DU Ier AVRIL 1946

Extrait du journal officiel du 4 mai 1946

EST DECORE DE LA MEDAILLE MILITAIRE POUR PRENDRE RANG DU

4 JANVIER 1946.

-DRISCH (Marcel) - Sergent - Groupe de Bombardement 1/25 "TUNISIE"

" Mitrailleur arrière d'un équipage HALIFAX opérant de Grande-Bretagne ayant effectué 26 missions de bombardement sur l'Allemagne.

"S'est toujours montré plein d'allant et assura une garde particulièrement vigilante de son équipage même au moment du danger. S'est particulièrement distingué le 5 Mars 1945 en commandant les évolutions rendues nécessaires par de nombreuses attaque de chasseurs. Le 11 Avril 1945 eut son avion très sérieusement endommogé par la D.C.A.

Cette citation annule et remplace celle accordée à l'ordre de l'Armée Aérienne le 4 Janvier 1946.

CES CONCESSIONS DE MEDAILLE MILITAIRE CI-DESSUS COMPORTENT L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE 1939/1945 AVEC PALME.

PARIS, le Ier Avril 1946

Signé F. GOUIN.

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(collection: Jérémy DRISCH)

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(collection: Jérémy DRISCH)

Le Sergent/Chef: Marcel DRISCH à l'aérodrome de NA-SAN où il se trouvait lors de la bataille du même nom en 1952. Il était affecté au contrôle aérien.

Affecté au Bataillon de l'Air 1/100 - rejoint le 14 mai 1952. Embarqué à DAKAR le 13.05.1952 - et dirigé sur la Base Transit Air N°257 à Marseille -  en vue de sa mise en route sur l'Extrême-Orient à débarqué le 25.05.1952. Embarqué le 30.07.1952 - affecté Service Circulation Aérienne en E.O. à/c du 28.08.1952 - Débarqué à SAÏGON le 28.08.1952. Affecté à S.C.A.E.O (B.A. 1/191) le 12.03.1953. Affecté à la C.A. 2/190 - Transit le 28.08.1954. Embarqué à HANOÏ par V.A. le 30.08.1954.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELLISSIER

 

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 (collection:Corinne TROUSSE) 

 

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 (collection: Line COHEN)

Équipage de renfort  octobre 1944

2ème Escadrille

Pilote: S/Lt. PELLISSIER. ( Cdt de l'avion) Navigateur: Aspt. POMPON. Bombardier: S/Lt. SUSBIELLE. Radio: Sgt. RIBON Jean-Joseph. Mécanicien: Sgt/C. GUEGAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY Jean-Guillaume. Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY André.

CITATIONS

 

SGT HERLY ANDRE 33147012

Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY André.

 

SGT HERRY JEAN GUILLAUME 33146788

Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY Jean-Guillaume.

 

SGT RIBON JEAN JOSEPH 32964219

Radio: Sgt. RIBON Jean-Joseph.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT MARTIN

 

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(collection: Régis JOUHAUD) 

Équipage de renfort  octobre 1944

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. RICAUD. Navigateur: Lt. MARTIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. HUGOT. Radio: Sgt/C. MELLURET. Mécanicien: Sgt/C. EMPTOZ LACOTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. CLEMENT. Mitrailleur-arrière: Sgt. CLIQUOT.

 

ELVINGTON img093 (3)

 

Retour d'Elvington le 28/10/1945, à Bordeaux-Mérignac??.

 

ELVINGTON img093 (5)

 

EQUIPAGE DU COMMANDANT DUFOUR de LATTRE

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 (collection: Michel UMBRECHT)

 Équipage de renfort  novembre 1944

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. UMBRECHT. Navigateur: Cdt. DUFOUR de LATTRE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Cpt. REVERSAT. Radio: Sgt/C. GRAND'EURY. Mécanicien: Sgt/C. KLEIN. Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. LARDEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. LAREYNIE.

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Sifflet du mitrailleur-arrière le Sgt LAREYNIE.

(collection: Philippe BENTRESQUE)

 

 

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(collection: Georges REVERSAT)

Groupes d'aviateurs devant deux Potez 540 ? sur la base d'Avord ?

Le deuxième en partant de la droite François REVERSAT nu tête en pantalon clair et veste de cuir le bombardier de l'équipage DUFOUR de LATTRE, nous recherchons à identifier les autres aviateurs, le type de l'avion, et la base.

CITATIONS

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Pilote: Adjt UMBRECHT

Pilote de quadrimoteurs aux plus grandes qualités d'énergie, d'endurance et de sang froid ayant grandement contribué à la réussite des bombardements exécutés sur des objectifs situés en Allemagne et puissamment défendus par la Flack et la chasse adverse. Le 7.2.45 à Gor et le 20.2.45 à Reishholz avait manoeuvré son avion avec succès au milieu de nombreux chasseurs de nuit ennemis. Vient encore de réussir avec de brillants résultats les bombardements du 4 avril 1945 sur Harburg et le 8 avril 1945 sur Hamburg malgré une Flak intense et ajustée. S'est tout particulièrement distingué au retour de ces missions en déroutant par des manoeuvres les attaques des chasseurs de nuit allemands. A obtenu le 11.4.45 sur Nurenberg et le 18.4.45 sur Héligoland de remarquables résultats.

Cette Citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Palme.

DECORATIONS

-Chevalier de la Légion d'Honneur - 31.12.48 - JO n°6 du 7.1.49

-Croix de Guerre - 3.4.45 - o/o n°13 du Col Cdt le GB1

-Croix de Guerre TOE - 20.1.53 - OG n°3 du 20.1.53

-Croix de Guerre TOE - 31.10.54 - OG n°41 du 31.10.54

-Médaille France libérée - 13.3.53 - JO du 2.4.53

-Commémorative 39/45 - 21.5.46 - Décret 46. 1217

-Commémorative Indochine - 1.2.54 - Décret 53722 du 1.8.53

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Équipage ayant grâce à ses qualités de courage et d'endurance, parfaitement réussi les missions de Bombardement qui lui ont été confiées au dessus de l'Allemagne en dépit des concentrations de chasse et de Flack de la défense adverse. Le 5.1.45 a été touché par un gros éclat de flak à l'empennage arrière et a de plus dû rentrer jusqu'à la base sur trois moteurs.

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

(collection: Michel UMBRECHT)

Missions de Guerre

de l'Adjudant Jacques UMBRECHT

Décembre 1944

- 21/12/1944 - Objectif: (Cologne) Equipage - Halifax III - PN226 - 2ème pilote: Adjt UMBRECHT (1ère mission de guerre) Navigateur: Cpt BRACHET (Cdt de l'avion) - Pilote: Lt GEORGEON - Bombardier: Lt HABEZ - Mécanicien: Adjt HUMBERT - Radio: Sgt RIGADE - Mitrailleur: Sgt/C MALTERRE - Mitrailleur: Sgt MEMIN - Durée: 5h35 - Vol de jour 1h40. Vol de nuit 3h55 - (Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions). Total des avions engagés dans la mission 136 avions. Bombardement de Cologne-Nippes. Avion touché par la D.C.A. 1 éclat. Mission de guerre.

Janvier 1945

- 5/1/45 - Objectif: (Hanovre) Equipage - Halifax III - "L" LL590 - Pilote: Adjt UMBRECHT- Navigateur: Cdt LEGENDRE - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Adjt/C GRAND'EURY - Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU - Mécanicien: Sgt/C KLEIN - Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE - Durée: 6h00 - Vol de jour 1h00. Vol de nuit 5h00 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 664 avions - 2 Français tués dans la mission - Bombardement de Hanovre, avion touché par la D.C.A. 2 éclats, retour sur 3 moteurs, intérieur gauche stoppé. Mission de guerre.

- 22/1/45 - Objectif: (Gelsenkirchen) Equipage - Halifax III - "Z" NR167 - Même équipage - Durée: 6h15 - Vol de nuit. (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 152 avions - Bombardement de Gelsenkirchen. Mission de guerre.

- 28/1/45 - Objectif: (Stuttgart) Equipage - Halifax III - "Q" NA577 - Même équipage - Durée: 6h55 - Vol de jour 1h05. Vol de nuit 5h50 - (Guyenne 14 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 602 avions - Bombardement de Ludwigsburg-Stittgart. Atterrissage à Harwell. Mission de guerre.

Février 1945

- 7/2/45 - Objectif: (Goch) Equipage - Halifax - "S" NA680 - Même équipage - Durée: 6h15 - Vol de nuit - (Guyenne 13 avions - Tunisie 14 avions). Total des avions engagés dans la mission 464 avions. 9 Français tués dans la mission - Bombardement de Goch (Rhénanie). Mission de guerre.

- 20/2/45 - Objectif: (Reisholz) Equipage - Halifax III - "M" LL603 - Même équipage - Durée: 7h30 - Vol de nuit - (Guyenne 13 avions - Tunisie 11 avions). Total des avions engagés dans la mission 173 avions. Bombardement de Reisholz-Düsseldorf. Mission de guerre.

Mars 1945

- 5/3/45 - Objectif: (Chemnitz) Equipage - Halifax III - "K" NA515 - Pilote: Adjt UMBRECHT - Navigateur: Cdt LEGENDRE - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Adjt/C GRAND'EURY - Mécanicien: Sgt/C KLEIN - Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 8h50 - Vol de jour 1h50. Vol de nuit 7h00 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 760 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de Chemnitz. Atterrissage à Harwell. Mission de guerre.

- 14/3/45 - Objectif: (Homberg) Equipage - Halifax III - "F" LL602 - Pilote: Adjt UMBRECHT - Navigateur: Lt LAC - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Lt MORIN - Mécanicien: Sgt/C KLEIN - Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 6h20 - Vol de jour 2h30. Vol de nuit 3h50 - (Guyenne 8 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 161 avions. 8 Français tués dans la mission. Bombardement de Homberg (Palatinat). Mission de guerre.

- 15/3/45 - Objectif: (Hagen) Equipage - Halifax III - "K" NA515 - Pilote: Adjt UMBRECH - Navigateur: Lt LAC - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Adjt/C GRAND'EVRY, Mécanicien: Sgt/C KLEIN, Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU, Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 7h10 - Vol de jour 2h30. Vol de nuit 4h40 - (Guyenne 12 avions - Tunisie 12 avions).Total des avions engagés dans la mission 267 avions. 16 Français tués dans la mission. Bombardement Hagen (Ruhr). Avion attaqué par chasseur, manoeuvres évasives. Mission de guerre.

- 18/3/45 - Objectif: (Witten) Equipage - Halifax III - "K" NA515 - Même équipage - Durée: 6h55 - Vol de jour 0h40. Vol de nuit 6h15 - (Guyenne 9 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 324 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement de Witten (Ruhr). Mission de guerre.

- 22/3/45 - Objectif: (Dülmen) Equipage - Halifax III - "Z" PN167 - Même équipage - Durée: 4h45. (Guyenne 8 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 130 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement de Dülmen. Mission de guerre.

- 24/3/45 - Objectif: (Sterkrade) Equipage - Halifax III - "S" LL556 - Même équipage - Durée: 6h00. (Guyenne 9 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 177 avions. Bombardement de Sterkrade. Mission de guerre.

Avril 1945

- 4/4/45 - Objectif: (Harbourg) Equipage - Halifax V - "V" RG548 - Pilote: Adjt UMBRECHT, Navigateur: Cdt LEGENDRE, Bombardier: Cpt REVERSAT, Radio: Sgt/C GRAND'EVRY, Mécanicien: Sgt/C KLEIN, Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LADEAU, Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 5h50. (Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions) Total des avions engagés dans la mission 327 avions. Bombardement de Harbourg (sur l'Elbe). Mission de guerre.

- 8/4/45 - Objectif: (Hambourg) Equipage - Halifax V - "V" RG548 - Même équipage - Durée: 6h05. (Guyenne 13 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 440 avions. Bombardement de Hambourg. Mission de guerre.

- 11/4/45 - Objectif: (Nuremberg) Equipage - Halifax V -  RG586 - Même équipage - Durée: 7h20. (Guyenne 14 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 143 avions. Bombardement de Nuremberg. Mission de guerre.

- 18/4/45 - Objectif: (Héligoland) Equipage - Halifax V - "V" RG548 - Même équipage - Durée: 4h20. (Guyenne 16 avions - Tunisie 16 avions). Total des avions engagés dans la mission 969 avions. Bombardement de Héligoland. Mission de guerre.

 16 missions de guerre sur l'Allemagne.

img202

Aucune indication sur l'année et la localisation de cette photo, "peut-être Mérignac?"

De gauche à droite:

Lt UMBRECHT Jacques, ??, ??, Cdt ROUQUETTE René, ??, ??, ??.

(collection: Michel UMBRECHT)

 

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"Le 1/25 Tunisie au Maroc ?"

 Aucune indication sur l'année et l'endroit ou la photo a été prise. 

5 ième en partant de la droite René ROUQETTE, 6 ème en partant de la droite Jacques UMBRECHT.

(collection: Michel UMBRECHT)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE BRUNET

Équipage de renfort  février 1945

1re Escadrille

Pilote: Cpt. BRUNET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. FAUCHET.Bombardier: Aspt. TROLART. Radio: Sgt. MILLER. Mécanicien: Sgt. LUGARO. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DELAUZIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. GIRAUDON.

14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat).

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 8 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.

Au retour de la mission, abattu par un chasseur de nuit, l'équipage du Capitaine BRUNET est porté disparu. Ils ont été inhumés au cimetière américain de Grand Failly ( Meurthe et Moselle), 8,5 km nord-ouest de Longuyon. Le sergent LUGARO n'était pas mort sur le coup et fut assassiné par les SS (autopsie du docteur américain Max BERG).

(source: la mémoire des groupes lourds.)

 

Sgt GIRAUDON img482

Sgt GIRAUDON.

(collection: André HAUTOT)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAUCOU

Équipage de renfort février 1945

1re Escadrille

Pilote: Lt. LAUCOU. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. LEMASSON Pierre. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HEMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.

CITATION.

 

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Mécanicien: Sgt. LEMASSON Pierre.

3/4. 03. 1945 - Objectif: KAMEN.

Le même scénario se produit pour LAUCOU. Tandis que 5 membres de l'équipage réussissent à sauter, il restera prisonnier avec son mécanicien dans l'avion qui s'écrase au sol. LAUCOU et Le MASSON ont été inhumés au cimetière régional de CAMBRIDGE le 10 mars 1945.

(Source: La mémoire des groupes lourds)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT HYVON

 

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Dédicace de Pierre-Celestin DELRIEU bombardier de l'équipage du Cpt BORNECQUE auteur du livre FEU DU CIEL FEU VENGEUR.

(collection:Jean-Michel GRAVAUD)

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Équipage de renfort  mars 1945

1re escadrille

Pilote: Lt. HYVON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. MOREL. Bombardier: S/Lt. BRIET. Radio: Sgt. LEGAY. Mécanicien: Sgt. LEROY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PEIGNE. Mitrailleur-arrière: Sgt. FOUQUE.

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 EQUIPAGE DU CAPITAINE CORNETET

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(collection: Georgie BERNIGAUD)

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(collection: Georgie BERNIGAUD)

Équipage de renfort  mars 1945

1re Escadrille

Pilote: Sgt/C. CHATAIN Robert, Navigateur: Cpt. CORNETET Paul, (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BERNIGAUD Georges, Radio: Sgt/C. CACCIA Jean, Mécanicien: Sgt. ONKEL Georges, Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAGRANDIE Pierre, Mitrailleur-arrière: Sgt. AUNEAU René.

 

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Premier à partir de la droite le Bombardier: Georges BERNIGAUD.

(collection: Georgie BERNIGAUD)

CITATION

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Bernigaud_premier_droite

Équipage du Capitaine CORNETET devant le demi-tonneau qui hébergeait les équipages. Premier à partir de la droite le Bombardier le sergent Georges BERNIGAUD, on aperçoit sur la porte d'entrée du batiment l'insigne de la 1re escadrille du TUNISIE.

(collection: Georgie BERNIGAUD)

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Bombardier: Sgt Georges BERNIGAUD.

Peq__Bernigaud_premier_a_gauche_1_

Premier à partir de la gauche le Bombardier Georges BERNIGAUD, merci Georgie pour le souvenir de votre papa.

Mission de guerre

du Sergent Bernigaud

- 8/9/4-45 - Objectif: (Hambourg) - Equipage - Halifax VI - L8 - "C" RG561 - Pilote: Sgt/C CHATAIN, Navigateur: Cpt CORNETET, Bombardier: Sgt BERNIGAUD, Radio: Sgt/C CACCIA, Mécanicien: Sgt ONKEL, Mitrailleur-supérieur: Sgt LAGRANDIE, Mitrailleur-arrière: Sgt AUNEAU. (Guyenne 13 avions - Tunisie 13 avions). Durée: 6h20. Vol de jour 1h30. Vol de nuit 4h50. Bombardement Hambourg. Vol de guerre de nuit.

- 11/4/45 - Objectif: (Nuremberg) - Même équipage - Halifax III - L8 - "F" - (Guyenne 14 avions - Tunisie 15 avions). Durée: 6h10. Total des avions engagés dans la mission 143 avions. Bombardement Nuremberg. Atterrissage à Manston , touché par la flak. Vol de guerre.

- 18/4/45 - Objectif: (Heligoland) - Même équipage - Halifax VI - L8 - "A" - (Guyenne 16 avions - Tunisie 16 avions). Durée: 4h30. Total des avions engagés dans la mission 969 avions. Bombardement de l'Ile d'Héligoland. Vol de guerre.

3 missions de guerre sur l'Allemagne

(collection: Georgie BERNIGAUD)

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT WELLARD

equipage wellard (2)

(collection: Jean ADAMS)

Équipage de renfort  avril 1945

1re Escadrille

De gauche à droite sur la photo:

Mitrailleur-arrière: Sgt Henry BOURGUND, Bombardier: Sgt Henri PRADES, (décédé le 29 Octobre 1945 Escrick près d'Elvington le jour du retour à Bordeaux-Mérignac) Navigateur: S/Lt Jacques WELLARD (Cdt d'avion décédé le 29 Octobre 1945 à Escrick près d'Elvington le jour du retour à Bordeaux-Mérignac) Pilote: Sgt/C Paul ROQUE, (décédé en avion à Bussac en juin 1950) Radio: Sgt BAUD, Mécanicien: Sgt Jean GALEA, (décédé en Indochine en 1950) Mitrailleur-supérieur: Sgt Jean BOGAERT.

Photo prise en Mai 1945.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT ROBERT

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De gauche à droite:

??, ??, ??, Lt ROBERT, ??, Sgt HELLER René, ??.

(collection:Corinne TROUSSE)

 Équipage de renfort  avril 1945

1re Escadrille

Pilote: Lt. ROBERT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. PILLOT. Bombardier: Sgt. BROUSSOUX. Radio: Sgt. RONCHAUD. Mécanicien: Sgt. BERTRAND. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOISSAVIE. Mitrailleur-arrière: Sgt/c. LEYGONIE.

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Lieutenant ROBERT (Cdt d'avion)

(collection: Corinne TROUSSE)

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MISSION DE GUERRE

DU SERGENT HELLER

Sgt_HELLER_30_octobre_1944_

(collection: Corinne TROUSSE)

Le Sergent HELLER René mécanicien remplace le Sergent/Chef GUEGAN dans l'équipage du Lt PELLISSIER participe avec d'autres équipages à plusieurs missions de guerre.

JANVIER 1945

-14/1/45 - Objectif: (Dulmen) - Halifax III - NR 151 - Équipage: Pilote: Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) Navigateur: S/Lt POMPON, Bombardier: S/Lt SUSBIELLE, Radio: Sgt RIBON, Mécanicien: Sgt HELLER, Mitrailleur-supérieur: Sergent HERRY, Mitrailleur-arrière: Sgt ERLY. Durée: 7h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 115 avions. Bombardement du dépôt d'essence de Dulmen près de Munster, (Ruhr) avion atteint par la D.C.A. Mission de guerre.

- 16/1/45 - Objectif: (Magdebourg) - Halifax III - LL 573 - Même équipage - Durée: 6h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 371 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de la ville de Magdebourg près de Berlin (Allemagne). Mission de guerre.

- 22/1/45 - Objectif: (Gelsenkirchen) - Halifax III - NR 151 - Même équipage - Durée: 6h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 152 avions. Bombardement de la ville de Gelsenkirchen (Ruhr). Mission de guerre.

- 28/1/45 - Objectif: (Stuttgart) - Halifax III - NR 226 - Même équipage - Durée: 7h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 602 avions. Bombardement de la ville de Stuttgart (Allemagne) atterrissage à Harwel. Mission de guerre.

FEVRIER 1945

 - 7/2/45 - Objectif: (Goch-Rhénanie) - Halifax III - NR 151 - Même équipage - Durée: 6h05. Nombre d'avions ebgagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 464 avions. 9 Français tués dans la mission. Bombardement de Goch (Allemagne) appui des Troupes au sol. Mission de guerre. 

- 14/2/45 - Objectif: (Chemnitz-Silésie) - Halifax III - NR 151 - Même équipage - Durée: 7h05. Vol de jour 1h45. Vol de nuit 6h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 5 avions. Total des avions engagés dans la mission 717 avions. Bombardement de la ville de Chemnitz (Allemagne) atterrissage à Dunsfold. Mission de guerre.

- 27/2/45 - Objectif: (Gare de Mayence) - Halifax III - LL 602 - Equipage: Pilote: Lt FRICOURT, Navigateur: Lt MONTOUROY (Cdt de l'avion) Bombardier: Lt VALENCIENNES, Radio: Sgt/C JOYE, Mécanicien: Sgt HELLER, Mitrailleur-supérieur: Sgt PETIT, Mitrailleur-arrière: Sgt LASCOMBES. Durée: 6h10. Vol de jour 0h30. Vol de nuit 5h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 14 avions. Nombre d'avions engagés dans la mission 458 avions. Bombardement de la Gare de Mayence (Allemagne). Mission de guerre.

MARS 1945

- 2/3/45 - Objectif: (Cologne) - Halifax III - NR 226 - Équipage du Lt PELLISSIER -même équipage - Durée: Durée: 5h55. Vol de jour 5h50. Vol de nuit 0h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 858 avions. Bombardement de la ville de Cologne (Ruhr) Mission de guerre.

- 3/3/45 - Objectif: (Kamen) - Halifax III - PN 167 - Équipage du Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 8h15. Vol de jour 7h20. Vol de nuit 0h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 234 avions. 3 Français tués dans la mission. Bombardement du dépôt d'essence synthétique de Kamen (Ruhr). Mission de guerre.

- 5/3/45 - Objectif: (Chemnitz) - Halifax III - LL 573 - Équipage du Lt MONTOUROY (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 8h25. Vol de jour 2h05. Vol de nuit 6h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 760 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de la ville de Chemnitz, atterrissage à Ford. Mission de guerre.

- 7/3/45 - Objectif: (Hemingstedt-Schelswig) - Halifax III - NA 515 - Équipage du Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 6h20. Vol de jour 0h55. Vol de nuit 5h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 281 avions. Bombardement de l'usine d'essence synthétique de Hemingstedt près de Hambourg. Mission de guerre.

- 8/3/45 - Objectif: (Hambourg) - Halifax III - NA 557 - Équipage du Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 6h05. Vol de jour 0h50. Vol de nuit 5h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 312 avions. Bombardement des chantiers navals de Hambourg, avion atteint par la D.C.A. Mission de guerre.

- 11/3/45 - Objectif: (Essen) - Halifax III - PN 175 - Même équipage - Durér: 5h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 109 avions. Bombardement de la ville d'Essen (Ruhr). Mission de guerre.

- 13/3/45 - Objectif: (Wuppertal) - Halifax III - NA 515 - Même équipage - Durée: 5h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 354 avions. Bombardement de Wuppertal (Ruhr). Mission de guerre.

- 14/3/45 - Objectif: (Homberg-Palatinat) - Halifax III - MZ 936 - Même équipage - Durée: 6h25. Vol de jour 2h15. Vol de nuit 4h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 161 avions. 8 Français tués dans la mission. Bombardement de Homberg près de Sarrebruck. Mission de guerre.

- 24/3/45 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III - PN 167 - Équipage: Pilote: Lt QUENEL, Navigateur: Cpt MULLER (Cdt de l'avion) Bombardier: S/Lt PLEINDOUX, Radio: Sgt BERTHOME, Mécanicien: Sgt HELLER, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C BECK, Mitrailleur-arrière: Sgt BEYER. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 177 avions. Bombardement de Sterkrade 'Allemagne) Mission de guerre.

AVRIL 1945

- 4/4/45 - Objectif: (Harbourg) - Halifax III - RG 606 - Équipage du Lt PELLISSIER même équipage - Durée: 5h20. Vol de jour 1h10. Vol de nuit 4h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 8 avions. Total des avions engagés dans la mission 327 avions. Bombardement de l'usine synthétique de Harbourg près de Hambourg (Allemagne). Mission de guerre.

17 missions de guerre sur l'Allemagne.

(collection: Corinne TROUSSE)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHARPIN

 

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(collection: Jean-René VEYRE)

Accroupi au centre le S/Lt VEYRE, le pilote de l'équipage.

 Équipage de renfort  avril 1945

1re Escadrille

Pilote: S/Lt. VEYRE. Navigateur: Lt. CHARPIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. RECOING. Radio: Sgt. MERLET. Mécanicien: Sgt. MARESCAUX. Mitrailleur-supérieur: S/Lt. MALARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. RECHOUX.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE SERMET

Équipage de renfort avril 1945

1re Escadrille

Pilote: Cpt. SERMET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. MAINGUEUX. Mitrailleur-supérieur: HAYMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.

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(collection: Claude MULCEY) 

EQUIPAGE DU LIEUTENANT MULCEY

Équipage de renfort avril 1945

1re Escadrille

De gauche à droite:

Pilote: Sgt/C. CONTI. Mécanicien: Sgt/C NAKACHE. Bombardier: Sgt/C RAYNAUD. Navigateur: Lt. MULCEY. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt. DOBNICK. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FOUMELIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. CARBRONE.

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Navigateur: Lieutenant Yves MULCEY, (Cdt D'avion)

(collection: Claude MULCEY)

Archives de l'Armée de l'Air (Dijon)

Yves MULCEY (X6609J) né le 18 mars 1916 à Tunis

De la classe 1936 Tunisie

15.10.37 incorporé à El Aouina (Tunisie)

A Avord le 13.12.37/El Aouina 27.09.38 - Réserve: le 10.10.38

Rappelé à Gabès le 20.02.39

Nommé S/Lt de réserve 20.04.39

Mûté à El Aouina le 10.12.39

Démobilisé le 21.08.40

Rappelé le 25.01.41 à Bizerte

Licencié des forces du MAKHZEN de Tunisie le 30.06.42

Rappelé le 17.05.43 à Blida pour aller à l'EAPN de Marrakech

Arrivé à Marrakech le 15.10.43

Départ d'Alger le 29.01.44 arrivé en G.B. Liverpool le 12.02.44 - à Elvington du 26.04.45 au 29.10.45 au Groupe 1/25 Tunisie - et arrivé à Bordeaux 01.11.45.

A Saïgon 15.11.51 au 14.06.53 et à Cazaux le 27.09.53

En Algérie le 16.04.59 au 03.11.61

A Cazaux jusqu'au 18.03.62 (congés du P.N.) mis à la retraite le 18 mars 1967 grade Commandant.

Décédé le 20 novembre 1995.

 

Elvington militaires Air701

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(collection: Claude MULCEY)

Décorations

LEGION D'HONNEUR ET MEDAILLE MILITAIRE

Chevalier - 30 juin 1954 - Décret du 20.10.54 (JO n°247 du 22.10.54)

Officier - 14 Décembre 1963 - Décret du 30.10.63 (JO n°260 du 6.11.63

Décorations Françaises

Médaille Commémorative "Guerre 39/45"

Médaille Commémorative "Indochine"

Médaille Coloniale - avec agrafe Extrême Orient - 15.5.52 - décision n°399452

Croix de Guerre avec palme - 25.7.53 - décision n°21 (JO du 1.8.53)

Carte du Combattant n°128202 délivrée à Bordeaux le 10.6.59

Médaille Commémorative d'Algérie

Croix de la Valeur Militaire avec Etoile de Bronze - décret n°5824 du 11.1.58 - OG n°2.

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT MOULIN

Équipage de renfort mai 1945

1re Escadrille

Pilote: Aspt. MOULIN. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. ROGUE. Bombardier: Sgt. DUMUIDS Maurice. Radio: Sgt. SIRAC. Mécanicien: Sgt. MARIANI. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CAPDEVIELLE. Mitrailleur-arrière: Sgt. BARNEOUD.

 

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Sgt DUMUIDS Maurice

 

 

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EQUIPAGE DU CAPITAINE ROUQUETTE

Équipage de renfort mars1945

2ème Escadrille

Pilote: Cpt. ROUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. MOLBERT. Bombardier: Aspt. CONDROYER. Radio: Sgt. MEREAU. Mécanicien: Sgt. BANCAREL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ROQUEFORT. Mitrailleur-arrière: Sgt. JACQUET.

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT BOURGOIN

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Un ancien des Groupes Lourds André GUEDEZ du Groupe 1/25 Tunisie croît reconnaître le mitrailleur-supérieur LAFFONT (l'homme aux moustaches) qui était dans l'équipage de renfort du Sous-lieutenant BOURGOIN arrivé en mars 1945.

Équipage de renfort mars 1945

2ème Escadrille

Pilote: Aspt. COUPVENT. Navigateur: S/Lt. BOURGOIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. DREVERT. Radio: Sgt/C. LENFANT. Mécanicien: Sgt. LAVOCAT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAFFONT. Mitrailleur-arrière: Sgt. DIXIUS.

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT AUBAS

 

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Premier debout à droite Jean GHILINI.

(collection: Jean GHILINI)

 Équipage de renfort mars 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. PROVENSAL. Navigateur: Aspt. AUBAS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DOUSSET. Radio: Sgt. JOUBERT. Mécanicien: Sgt. GHILINI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PACE. Mitrailleur-arrière: Sgt. GILIBERT.

CITATION

 Jean GHILINI 1-25 Tunisie

Sgt Jean GUILINI - 27/7/1944.

Monsieur Jean GHILINI né le 12 février 1925 à Casablanca Maroc.

-Engagé volontaire pour la durée de la guerre au DP. 209 de la base aérienne Cazes de Casablanca. Reçu au concours d'élève pilote et affecté à la Brigade du Capitaine BOUYER. Quatrième départ Amérique. Volontaire pour les deux Groupes Français de Bombardement Lourds stationnés en Angleterre "Base Aérienne d'Elvington" 1/25 Tunisie et 2/23 Guyenne. Je rejoins le camp de Baraki près d'Alger en septembre 1943. Après douze jours de mer arrivée à Liverpool le 10 Décembre 1943. Dirigé sur l'école de formation de Filey. Entré en cours de Fliht Engineer à St Athan Sud de l'Angleterre. Entraînement en vol effectué à Rufforth. Affecté au groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Squadron 347 de la "Royal Air Force" sous le commandemant du Cdt Stoltz.

Equipage: AUBAS, PROVENSAL, DOUCET, JOUBERT, DIPACE, GELIBERT. Respectivement Navigateur, Pilote, Bombardier, Radio, Mitrailleur-supérieur, Mitrailleur-arrière.

Cité à l'Ordre de l'Escadre Aérienne N°73 du 18 décembre 1946 par le Général Girardot. Croix de guerre 39/45 avec étoile de bronze. Retraité de la Compagnie Air France avec 18.542 heures de vol. Blessé gravement dans un accident aérien le 3 août 1954. Médaillé de l'Aéronautique Civile. Retraité de la Cie. Air France depuis Septembre 1978.

Jean GHILINI.

EXTRAIT DE L'ORDRE N°73

Le Général de Division Aérienne GERARDOT, Chef d'Etat-Major Général de l'Armée de l'Air, cite à l'ordre de:

l'ESCADRE AERIENNE

- Sergent GHILINI du Groupe de Bombardement 1/25 "TUNISIE"

" Mécanicien de quadrimoteur d'une très grande valeur professionnelle. A participé à plusieurs missions de bombardement, au titre du "Bomber Command", sur des objectifs de l'Allemagne et de la mer du nord particulièrement défendus.

A notamment obtenu d'excellents résultats, lors de l'attaque de l'Ile de Vangerooge, malgré une Flack très dense et très précise au cours de laquelle 7 quadrimoteurs ont été abattus.

Cette citation comporte l'attribution de la CROIX DE GUERRE 1943/1945 avec ETOILE DE BRONZE.

 Jean GHILINI 1-25 tunisie 

(collection: Jean GHILINI)

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(collection: Jean GHILINI)

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT HESNARD

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Équipage de renfort Avril 1945.

2ème Escadrille.

De gauche à droite:

Mitrailleur-arrière: Sgt MIGLIANICO, Navigateur: Asp ITART-LONGUEVILLE, Pilote: Asp HESNARD (Cdt de l'avion) Bombardier: Sgt BEAUFILS, Mécanicien: Sgt BOMBARDIER Pierre, Radio: Sgt JACQUEMIER, Mitrailleur-arrière: Sgt BRODMANN.

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(Source: Julia BOMBARDIER)

 

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT FAUQUETTE

Équipage de renfort avril 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. TRAMOND. Navigateur: S/Lt. FAUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. LABETACE. Radio: Sgt. FERRANDO. Mécanicien: Sgt. LORTAL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MOLUSSON. Mitrailleur-arrière: Sgt. MONSILLON.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE YUNG

Équipage de renfort mai 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. GRESELLE. Navigateur: Aspt. JOVER. Bombardier: Cpt. YUNG. (Cdt. de l'avion) Radio: Sgt. SGIETOWITCH. Mécanicien: Sgt. BRUGERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. NEMESI. Mitrailleur-arrière: Sgt. RONCHETTE.

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT ABOUCHEDID

Équipage de renfort mai 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. VALAT. Navigateur: Aspt. ABOUCHEDID. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Aspt. MORIN. Radio: Sgt. DUCIMETIERE. Mécanicien: Sgt. DUHAMEL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. JACQUIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. SIMON.