04 novembre 2010

EXTRAIT DE PRESSE BRITANNIQUE D'HAUJOURD'HUI

EXTRAIT DE PRESSE BRITANNIQUE

DU 04.NOVEMBRE 2010

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En bas à gauche avec son vélo le mécanicien au sol Roger POURTEAU.

 

Extrait de la presse Britannique d'haujourd'hui, relations avec l'entente récente signée à Londres le mardi 2 novembre 2010 entre le Président SARKOZY et le Premier Ministre Britannique, ainsi que le 66e anniversaire du raid sur BOCHUM (04.11.44) dans laquelle 5 avions Halifax du Squadron 347 "Guyenne" ont été perdus.

Nous ne les oublierons pas.

FRENCH CONNECTION

Cette semaine le traité de défense historique entre l'Angleterre et la France renoue avec les souvenirs d'une ancienne " entente cordiale " dans le Nord du Yorkshire.

Cette semaine un nouvel accord historique de défense Anglo-Français a suscité de vieux souvenirs au Yorkshire Air Muséum, près de York.

Une journée après que le Premier ministre David Cameron et le président Nicolas Sarkozy ont signé un accord pour partager les ressources militaires, le musée de la base d'Elvington a remonter dans le temps pour se souvenir d'une alliance d'antan, lorsque les nations se sont rassemblés contre un ennemi commun.

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La reine à été invitée à dévoiler un Mémorial à la Cathédrale de York pour honorer les pilotes français qui sont morts d'une air-base de York (Elvington) pendant la deuxième Guerre Mondiale.

Le Mémorial qui sera dévoilé le 20 octobre de l'année prochaine, se souviendra des pilotes français qui sont morts pendant leurs missions de guerre, basés à Elvington près de York, une invitation a aussi été envoyée au Président Français Nicolas SARKOZY, pour assister à l'évènement, sont attendu environ 1.000 personnes en incluant les fonctionnaires d'autres nations alliées.

Le directeur qui coordonne l'évènement a dit que cette cérémonie considérable sera probablement assistée par les chefs d'état comme un témoignage à la bravoure et au sacrifice des personnels navigants français du Bomber Command.

Il y avait plus de 2.000 aviateurs français stationnés à Elvington de 1944 à 1945, et ils ont eu une énorme contribution à la guerre quand il le fallait lorsque la Grande-Bretagne était menacée. Certaines de leurs premières missions étaient de bombarder leur propre pays dans la préparation du débarquement du jour - J - avec leur implication quasi-quotidienne dans les missions mortelles sur la Ruhr et à Berlin.

Comme indiqué dans la presse, hier, qui a marqué le 66e anniversaire de l'attaque angles-française sur l'Allemagne pendant la seconde guerre mondiale, cinq Halifax et 35 aviateurs français stationnées à Elvington, ont été perdus se battant aux côtés de la R.A.F. dans le Raid sur BOCHUM.

(Ian REED Directeur du YORSHIRE AIR MUSEUM)

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20 septembre 2010

CEREMONIE DU 70ème ANNIVERSAIRE DE LA BATAILLE D'ANGLETERRE

CEREMONIE DU 70ème ANNIVERSAIRE

DE LA BATAILLE D'ANGLETERRE

LE 5 SEPTEMBRE 2010

A ELVINGTON

AU YORKSHIRE AIR MUSEUM

DES FORCES ALLIEES.

2000 personnes étaient présent pour assister à la manifestation, dont 450 pour le défilé, et 450 vétérans.

L'Air Chief Marshal Stephen Dalton y représentait la R.A.F. avec Lord Lieutenant de L'Est Yorkshire représentant Sa Majesté la Reine, le Lord Maire et le Sheriff de York ainsi que Monsieur Paul BOGAERT Président de l'Association des Groupes Lourds et Monsieur Jean-Michel GRAVAUD et ses parents.

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(collection: Ian REED)

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Ian REED Directeur du YORSHIRE AIR MUSEUM.

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Mr Pierre GRAVAUD, Ian REED, Mme Ginette GRAVAUD.

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Mme Ginette GRAVAUD, Mr Pierre GRAVAUD.

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Jean-Michel GRAVAUD, Mr Pierre GRAVAUD.

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Vidéo réalisée par Jean-Michel GRAVAUD

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Mr Pierre GRAVAUD et Mme Ginette Gravaud, Ian Reed, Air Chief Marshal Stephen Dalton, Mr Paul Bogaert.

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Vidéo réalisée par Jean-Michel GRAVAUD

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(collection:Jean-Michel GRAVAUD)

 

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26 mai 2010

VISITE DE LA BASE D'ELVINGTON 22/23 Mai 2010

ELVINGTON

22/23 mai 2010

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Avant notre départ vers la Grande-Bretagne la visite incontournable, de la stèle du réseau Shelburne qui sauva 138 aviateurs.

Une "anecdote", les nuits d'embarquement, ces aviateurs transitent par la "Maison Alphonse". Une canonnière anglaise rapide, souvent commandée par le Capitaine BIRKIN (père de la chanteuse Jane) vient les récuperer.

Voici le lien de RADIO CANADA avec une vidéo reportage de 30 mns sur le réseau SHELBOURNE.

http://archives.radio-canada.ca/guerres_conflits/securite_nationale/clips/10086/

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20 mai 2010

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20 mai 2010

Ducastelle Philippe

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Jean-Michel GRAVAUD

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Voici le lien sur le réseau Shelburne

http://almrd22.fr/Shelburne-sauve-138-aviateurs

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Monument aux morts de la commune de PLOURHAN.

MEMORIAL du B17 Lady Godiva.

Voici le lien concernant le B17 Lady Godiva recherche effectuée par monsieur Jean-Michel MARTIN.

http://www.archeosousmarine.net/lady_godiva.html

 

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20 mai 2010, Gilles MARTIN, DUCAPHIL.

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20 mai 2010

http://www.absa39-45.asso.fr/accueil_bretagne.html

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VOICI LE LIEN VERS LE 77 SQUADRON

BASE A ELVINGTON

AVANT LES SQUADRONS 346 ET 347

http://www.wartimememories.co.uk/airfields/elvington.html

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www.yorkshireairmuseum.co.uk

Voici quelques photos souvenir de notre voyage en Grande-Bretagne pour la visite de la Base d'Elvington avec quelques découvertes passionnantes.

Les Groupes Lourds Français

Guyenne et Tunisie

Squadrons 346 et 347

Une des spécificités de la base de la Royal Air Force d'Elvington est qu'elle fut la seule base entièrement affectée à des bombardiers français pendant les deux dernières années de la deuxième Guerre Mondiale.

 

 

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DUCAPHIL, Jean-Michel GRAVAUD.

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Visite du cimetière d'Harrogate, Philippe DUCASTELLE.

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21 mai 2010

La cathédrale d'York (The Minster)

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21 mai 2010

DUCAPHIL

L'horloge astronomique et le registre des morts

du GROUP 4

du Bomber Command.

L'horloge astronomique, sise dans le transept nord de la cathédrale d'York (1955), commémore les sacrifices des aviateurs de la Royal Air Force, du Commonwealth et des alliés qui opérèrent à partir des bases du Yorkshire, Durham, et Nortumberland durant la Seconde Guerre mondiale.

Le livre du souvenir et de l'honneur renferme les noms des 18 000 officiers, sous-officiers et aviateurs. Ils ont servi dans le bombardement, la chasse et la surveillance côtière. La plupart d'entre eux appartiennent à la Royal Air Force elle-même, mais 3 537 noms appartenaient à la Royal Canadian Air Force dont le nombre était suffisamment important pour constituer un groupe autonome, le célèbre "Group 6".

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21 mai 2010

Dans cette liste, figurent les noms des Australiens, Africains du sud, Néo-Zélandais. Le livre commémore aussi le sacrifice de nos alliés du continent, Belges, Hollandais, Français, Norvégiens, Tchécoslovaques et Polonais, stationnés dans cette région et qui sont tombés au cours de la guerre. Une fois par trimestre, une page est tournée, lors d'une cérémonie.

Le livre d'honneur est la pièce majeure du monument. L'horloge astronomique rappelle la précision avec laquelle les aviateurs trouvaient leur chemin dans le ciel. Au moment de la construction des cathédrales du moyen âge, de telles horloges existaient dans toutes les cathédrales. Hélas! il n'en existe plus actuellement que très peu

Le texte de l'inscription au-dessus du livre d'or parle de lui-même:

"Ils sont partis sans peur à travers les airs et l'espace,

Les étoiles du firmament rappellent leurs éclatants exploits".

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22 mai 2010

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Vue aérienne de la Base d'Elvington

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Entrée, administration du musée et poste de premier secours.

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DUCAPHIL

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22 mai 2010

Jean-Michel GRAVAUD

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22 mai 2010

Un acceuil chaleureux de la part du directeur du Musée monsieur Ian REED qui ne s'attendait pas a notre visite.

Mr Ken BERRIS Mme Margaret BIRD, Mr Ian REED directeur du YORKSHIRE AIR MUSEUM

www.yorkshireairmuseum.co.uk

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22 mai 2010

A gauche la boutique du musée, à droite le batiment principal, il date de la Seconde Guerre mondiale et abrite maintenant de nombreuses collections montrant l'histoire de l'aviation de ses débuts au tournant XXe siècle jusqu'au Concorde. Il abrite également l'histoire de la R.A.F. et des expositions temporaires.

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22 mai 2010

Le bâtiment principal

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A gauche la tour de contrôle, Rénovée entièrement, la Tour de contrôle a retrouvé son aspect des années 40.

Mess des officiers Français. Entre juin 1944 et octobre 1945, deux escadrons de bombardiers Français furent basés à Elvington: le 346 "Guyenne" et le 347 "Tunisie". Le Mess des officiers Français est beaucoup plus petit qu'à l'origine, mais la plupart des meubles et objets décoratifs sont d'époque. Les deux tableaux sur le mur du fond ont été peint par un officier Français basé à Elvington pendant la guerre.

A sa droite le restaurant du musée, a l'entrée du restaurant sont détaillés les actes de tous les pilotes de bombardiers récompensés durant la Seconde Guerre Mondiale.

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La boutique du musée.

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22 mai 2010

La salle de conférence

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Hangard commémoratif des forces Canadiennes.

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Jean-Michel GRAVAUD

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Collection Barnes Wallis.

Sir Barnes Wallis, chercheur et ingénieur britannique, conçut le modèle de bombardier (Lancaster) et de bombe extra_lourde (appelé bombe anti-barrage ou bombe craque-bunkers) qui permirent à l'Angleterre de faire sauter les barrages de la Môhne et de l'Eder dans la Ruhr en mai 1943. Il est aussi le concepteur du dirigeable R-100.

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Mess des officiers Français.

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Quartiers.

C'est une reproduction en petit d'un dortoir typique. Un des lits est prêt pour l'inspection, les autres ressemblent à ce qu'ils devaient être pendant les périodes de repos. Tous les équipements sont d'époque. Pendant la guerre, la plupart des soldats n'avaient pas de draps, ce luxe était réservé aux officiers et aux navigants. Le poêle au centre de la pièce était la seule source de chaleur.

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Mitrailleur aériens.

Probablement la seule exposition au monde dédié aux 20 000 mitrailleurs aériens qui perdirent leur vie durant la Seconde Guerre Mondiale. La tâche du mitrailleur était difficile et dangeureuse, son espérance de vie très courte (2 semaine pour un mitrailleur arrière sur un bombardier). Vous pouvez voir ici les tours armées dans lesquelles montaient ces hommes d'exception.

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Philippe DUCASTELLE.

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Jean-Michel GRAVAUD.

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Collection d'uniformes

Vous pouvez voir ici des uniformes complet (avec médailles et grades) de la Royal Air Force (RAF) de la Women's Auxiliary Air Force (WAAF) et de la Women's Royal Air Force (WRAF) ainsi qu'un uniforme d'officier de l'air Français.

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DUCAPHIL, Jean-Michel GRAVAUD.

Je remercie monsieur Andy Kardasz pour nous avoir pris en photo devant la tour de contrôle, merci pour sa gentillesse, une photo qui me fait grand plaisir pour la raison suivante, mon père avait été pris avec ses camarades devant la tour de contrôle pour la cérémonie d'adieu le 20 octobre 1945.

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Cérémonie d'adieu des Groupes Lourds Français Guyenne et Tunisie le 20 octobre 1945

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Jean-Michel GRAVAUD, Mr Andy Kardasz.

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L'intérieur de la tour de contrôle.

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Coucher de soleil sur la Base d'Elvington

(collection: Ian REED)

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Jean-Michel GRAVAUD, DUCAPHIL.

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Notre guide Mr Maurice PATTISON pour la visite du HALIFAX.

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Mr Maurice PATTISON

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Le Pilote

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Le Radio

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Jean-Michel GRAVAUD

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Mécanicien

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Bombardier

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Maurice PATTISON, DUCAPHIL

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La fin de notre superbe visite du HALIFAX avec Mr Maurice PATTISON

Jean-Michel GRAVAUD, Maurice PATTISON, DUCAPHIL.

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Jean-Michel GRAVAUD

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HP.80 Victor, Handley Page Ltd, Bombardier nucléaire tactique.

Ian REED le Directeur du Musée.

www.yorkshireairmuseum.co.uk

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Mr Peter WILLIAMS, Jean-Michel GRAVAUD.

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Le Mosquito HJ711 en cours de restauration depuis 1969 par Mr Tony Agar

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Jean-Michel GRAVAUD, Ian REED, Directeur du Musée, Tony AGAR.

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Jean-Michel GRAVAUD, Tony Agar.

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http://www.mossie.org/Mosquito.html

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DUCAPHIL, Mr Ian REED.

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Mr Ian REED, Jean-Michel GRAVAUD.

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Jean-Michel GRAVAUD, DUCAPHIL.

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La chapelle de la Base.

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Le 28 septembre 1957

 

Inauguration de la stèle d'Elvington

La stèle d'Elvington témoigne à la fois du sacrifice de nos morts et l'amitié qui nous unit au peuple britannique. Elle est l'expression même de notre souvenir. Pourtant, comme le raconte le colonel DELRIEU dans son ouvrage Feu du ciel, feu vengeur cette stèle fut l'aboutissement d'un long cheminement:

On en parlait déjà, le 11 février 1947, à la réunion du Comité provisoire de l'Amicale!... Il faudra attendre plus de dix ans la réalisation et l'inauguration de cette stèle commémorative. Quelle patience ! Quelle persévérance il aura fallu aux membres du bureau pour faire bouger l'administration britannique ! de guerre lasse, le général VENOT suggère même de renoncer; c'est alors que le colonel PUGET , nouvel attaché de l'Air à Londres, reprend le dossier en 1955. Son action est efficace, puisque la stèle est inaugurée le 28 septembre 1957... Enfin ! mais que de papiers !...

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Nous nous sommes retrouvés quelques-uns, de l'active et de la réserve, à cette cérémonie, autour des généraux BAILLY, VENOT, PUGET, et des autorités britanniques, dont notre ami de toujours, l'Air Commodore WALKER. Cérémonie militaire, simple et émouvante; brève aussi, trop brève ! comme souvent. Mais les deux avions mis à notre disposition sont pressés; le nôtre doit rentrer à Paris-Le Bourget dans la journée.

La stèle, dévoilée, symbolise une aile. Sur un socle de granit, un bloc en forme de tronc de pyramine à gauche; accolée à ce bloc, une pierre quadrangulaire, plus vaste, plus mince et à peine plus basse, à travers laquelle se découpe la silhouette du HALIFAX, ainsi immortalisée; au-dessous de ce vide, sculptés dans la masse, les deux mots "Groupes Lourds", en demi-cercle et en lettres capitales. Le bloc de gauche porte lui, une plaque de bronze, sur laquelle est gravée, en français et en anglais, l'inscription suivante:

" Ici stationna en 1944 et 1945 le groupement de bombardement n°1, comprenant les groupes français "Guyenne et Tunisie" (squadrons 346 et 347 de la RAF). Ce monument rapelle leurs combats et le sacrifice de leurs morts."

Le but était atteint: implantation d'une stèle sur un carré de terre française, en bordure de la route d'York au village d'Elvington, à quelques dizaines de mètres de l'entrée de la base. Un maillon incassable à la chaîne de l'amitié franco-britannique.

(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE Auteur: Louis BOURGAIN)

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Jean-Michel GRAVAUD, DUCAPHIL.

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Le terrain d'Elvington à l'époque de la station occupée par les Français, photo prise en septembre 1944.

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La découverte des dispersals, vue aérienne.

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Bâtiments des Groupes Lourds à Elvington

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Les bâtiments où logeaient les Groupes Lourds 65 après, envahis part la végétation.

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La découverte de l'intérieur du bâtiment où étaient hébergés les aviateurs des Groupes Lourds, "une belle surprise."

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DUCASTELLE Philippe, Sandrine étudiante Française en stage au Musée d'Elvington, Mr Ian REED Directeur du Musée.

museum@yorkshireairmuseum.co.uk

www.yorkshireairmuseum.co.uk

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23 mai 2010

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28 mai 2009

LA VIE AUX GROUPES LOURDS

LA VIE AUX GROUPES LOURDS

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Les très belles fresques murales peintes par le capitaine GALLOIS.

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Capitaine GALLOIS

La libération de Paris fut l'occasion d'une grande fête à ELVINGTON. Pour dire vrai, la soirée avait été fixée longtemps à l'avance pour la fin août et, entre deux missions, les spécialistes préparaient les décors.

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Mais au fur et à mesure que les Alliés avançaient en France et approchaient de Paris, la fièvre générale bouleversa tous les plans et permit de faire mieux, de voir plus grand afin que la fête des lourds soit aussi la fête de la libération.

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Tout en poursuivant leurs opérations ou en préparent les missions, les équipages et le personnel à terre vinrent en aide à ceux qui avaient été spécialement chargés de préparer la Iére soirée réception des bombardiers Français en Grande-Bretagne.

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Après plusieurs nuits de travail le grand jour arriva et tous vinrent contempler leur oeuvre et imaginer les réactions des invités. Mais la guerre a des exigences. Quelques heures avant le début de la fête une mission inattendue vint tout annuler et la réception fut reportée, sans beaucoup de chance, au lendemain.

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C'est un bon souvenir maintenant, mais le 27 août beaucoup furent désappointés. L'ensemble du mess avait été décoré. Il fallait symboliser la France. Paris, l'Empire d'où venaient les groupes lourds, et l'Aviation.

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Une salle fut transformée en un jardin à la française, avec fontaine lumineuse, buis taillés, bosquets, etc... Le buffet rappelait l'Afrique du Nord par des fresques de Meknes et de Marrakech, le réfectoire devint la Place du Tertre  avec la devanture de la Mère Catherine et une vue sur Paris la nuit, le bar enfin, fut un bar d'escadrille de la guerre 14-18.

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Au mess des sous-officiers, un effort analogue avait été accomplie les salles de jeu et de lecture furent très heureusement décorées et installées. C'est dans ce cadre que les équipages et les spécialistes poursuivirent jusqu'à la paix leur dure travail. Une fois les missions le personnel disposant d'un peu plus de loisirs continua d'améliorer les mess et d'organiser des soirées qui eurent beaucoup de succès. Ceux d'ELVINGTON n'ont pas manqué de prouver ce que pouvaient l'ingéniosité et le goût français.

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Bien qu'elle ait été reportée au dernier moment et que beaucoup d'invités venus de Londres durent repartir sans y assister, la fête restera un évènement mémorable et si le règlement de la R.A.F. n'avait pas imposé qu'elle cesse à minuit on aurait, cette nuit là, dansé jusqu'à l'aube à ELVINGTON. A l'occasion de la nouvelle année, une autre "party" permit de continuer la décoration permanente du mess qui avait été commencée pour la fête de la Libération de Paris. Une carte lumineuse en relief et un décor mural représentant le Sud de l'Angleterre devaient compléter la décoration du bar et des panneaux figurant Paris la nuit, celle du réfectoire.

 

(source: BULLETIN DES FORCES AERIENNES FRANCAISES EN GRANDE-BRETAGNE N°19 1945 collection J.P. DELMAS)

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(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

Mess des Officiers d'ELVINGTON.

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Le bar Elvington août 1944.

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Le bar Elvington en août 1944.

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Le jardin Elvington août 1944.

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Aucune indication sur les noms des deux aviateurs devant la fresque peinte par le lieutenant Paul BENOIST.

(collection: Jean-Paul DELMAS)

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Fresque peinte dans la salle des officiers par le lieutenant Paul BENOIST chef de l'armurie.

(collection: Jean-Paul DELMAS)

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Elvington août 1944.

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Elvington août 1944.

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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26 mai 2009

PRINTEMPS DE GUERRE PAR GEORGES PLAGNARD

PRINTEMPS DE GUERRE

SUPERBE RÉCIT DE

Georges PLAGNARD

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Il reste dans nos mémoires, ensevelis dans la masse des souvenirs d'une Base aérienne ou le "Tricolore" voisinait avec l'"Union Jack". C'était ELVINGTON.

Le 15 mai 1944, après avoir effectué plusieurs stages, dont le dernier à RUFFORTH était celui de la transformation sur HALIFAX, nous arrivions dans ce petit village du YORKSHIRE, sur le territoire duquel se trouvait une base de la R.A.F. Ce village est situé à 10 kilomètres dans l'Est-Sud-Est de YORK, au bord de la rivière DERWENT, affluent de la rivière OUSE, qui arrose YORK. De la fenêtre de ma chambre, d'une sobriété monacale, j'apercevais un paysage normand, des haies d'aubépines en fleurs et des pâturages ou de plantureuses vaches se prélassaient dans l'herbe jusqu'au ventre. Quelques maigres chênes en boule alternaient avec des pommiers rabougris, rares et dispersés. Etonnant paysage de paix dans une guerre qui durait depuis bientôt cinq ans, mais qui demandait encore un ultime effort pour arracher la décision.

Dans l'ouest, à une demi-heure de bicyclette, YORK, capitale du YORKSHIRE, qui fut romaine pendant plus de trois cents ans sous le nom d'EUBURACUM. Construite sur les deux rives de la rivières OUSE, elle est célèbre par ses remparts médiévaux, ses portes fortifiées et sa magnifique cathédrale "THE MINSTER". Cinquante églises ou couvents l'entouraient au Moyen Age. Elles sont aujourd'hui réduites à moins de vingt. A St Helen's square, se trouve la demeure du LORD MAIRE, construite au XVIIIe siècle.J'eus l'honneur et la chance d'y être reçu en 1944, avec une délégation conduite par le Colonel BAILLY, Commandant la base d'ELVINGTON. Le LORD MAIRE nous fit, avec simplicité, les honneurs de la maison ou nous pûmes admirer les trésors de la ville et, parmi eux, datant de 1647, la grande masse en argent massif, surmontée par une couronne royale portant les armes et initiales de Charles II. Elle était jadis portée devant le LORD MAIRE pendant les cérémonies.

YORK, très consciente de son antériorité si l'on en croit le poète Anglais Humbert WOLFE qui écrivait en 1916:

"YORK was a capital city  "YORK était une grande cité

"When you were a homeless stew,  " Quand vous étiez un lieu sans foyer

"And therefore the heart has pity  "Et par conséquent le coeur a pitié

"Dear London town for you.  "Chère ville de Londres pour vous.

 

"You may have Picadilly  "Vous pouvez avoir Picadilly

"And flaunt Trafalgar Square  "Et pavoiser Trafalgar Square

"But the Lily of YORK was a Lily  "Mais le Lis de YORK était un Lis

"When you were a tinkers fair "Quand vous étiez une pauvre foire.

YORK, qui aurait mérité de longues heures d'études et ou nous n'avons guère connu que le "BETTY'S CAFE" et le "DE GREY'S ROOMS". Je découvris un jour dans une de ses bibliothèques un petit livre intitulé: "Common sense about sex". Je l'achetai espérant y trouver un point de vue étranger sur la question. Je fus déçu. Le livre était écrit par une Anglaise d'âge certain qui, avec tact et précision, donnait aux jeunes filles des formations féminines de l'Army, de la Navy et de la R.A.F. des conseils sur les dangers que représentaient pour elles les étrangers nombreux à cette époque en Grande-Bretagne. Les Polonais recevaient la médaille d'or, les Italiens celle de l'argent, les Français se contentaient de celle de bronze. La curiosité m'avait joué un mauvais tour.

Je suis revenu à YORK. En 1963 pour un séjour de vacances. Vingt ans après. La ville n'avait pas beaucoup changé mais la Cathédrale s'était enrichie, dans son transept nord, du monument élevé à la mémoire des aviateurs qui, opérant des bases du YORKSHIRE, du DURHAM et du NORTHUMBERLAND au cours de la deuxième guerre mondiale, donnèrent leur vie pour la cause de la liberté. Dix-huit mille noms sont inscrits sur le "livre d'honneur" et parmi eux, environ deux cents noms Français. Ce monument incorpore une horloge astronomique fort originale. Sur l'un des cadrans apparaissent, tournant autour de l'étoile polaire, les constellations visibles de YORK: Grande Ourse, Cassiopée, etc... qui ont vu quatre empereurs romains à YORK (Hadrien, Sévère, constance et Constantin)

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dont les légions veillaient au "limes" de l'Empire et dix-huit siècles plus tard, continuant peut-être la même lutte, l'envol de nos bombardiers mettant le cap sur la Germanie.

En ce mois de mai 1944, sur ce terrain d'ELVINGTON, dans le YORKSHIRE dont les haies émaillées de fleurs printanières souriaient à la vie, l'entraînement terminé, nous étions en quelque sorte au pied du mur. C'est là, dit la sagesse des nations, qu'on voit le maçon. Je croirais plutôt que c'est tout en haut. Combien parmi tous ceux qui commencèrent à ELVINGTON leur "tour d'opération", ne sont pas revenus? Une stèle érigée à l'initiative des survivants, en bordure du terrain, rappelle aux jeunes générations, le sacrifice de deux cent dix-huit fils de France, tous amoureux de la vie et dont certains(n'est-ce pas Raffin?) étaient toujours prêts à entonner "Le grand métinge du métropolitain".

La base d'ELVINGTON a été décrite dans le livre "NUIT DE FEU SUR L'ALLEMAGNE", de Louis BOURGAIN. Coùplétons par les coordonnées géographiques: 53°54' nord, 0°57 ouest que nous affichions sur "l'Air Position Indicator" au départ de nos missions et ses coordonnées "Gee" sur la chaîne Nord-Est: C=38,64, B=11,80 que nous affichions sur la célèbre boîte"Gee" qui nous ramenait à la verticale du terrain dans les nuages les plus opaques. Cette Base fut notre famille pendant huit mois.C'est là que nous avions le gîte et le couvert, aussi la chapelle pour le soin des âmes et l'infirmerie pour le soin du corps. Dans la chambre, quelques livres. Sur la table, le carnet qui commençait rituellement par ces mots: "A remettre sans faute à Monsieur... ou Madame... résidant à... si je ne rentre pas". Là était notée la vie au jour le jour. Parmi les camarades embarqués dans la même aventure, se développaient, au gré des circonstances, des amitiés dont certaines durent encore. La proximité de YORK donnait lieu à une vie nocturne assez active. On ne concentre pas prés de 2000 militaires auprès d'une ville sans qu'ils cherchent à mettre en pratique la parole du Général allemand qui disait à ses jeunes recrues: "Jeunes gens profitez de la guerre, la paix sera terrible".

Au départ, 15 mai 1944, la base était commandée par le Colonel BAILLY. Il a sans doute fait l'objet de beaucoup de critiques, mais, à ma connaissance, personne n'a fait remarquer la difficulté de sa position. Avoir des supérieurs britanniques et des subordonnés Français ne pouvait pas faciliter l'exercice du commandement.

Le Groupe "GUYENNE" (Sq.346) était commandé par le Commandant VENOT. Son second était le Commandant PUGET qui terminera son tour d'opérations et prendra le commandement du groupe après l'accident du Commandant VENOT. La 3e escadrille était aux ordres du Capitaine SIMON, la 4e, aux ordres du Capitaine MARIAS.

Le Groupe "TUNISIE" (Sq.347) était commandé par le Commandant VIGOUROUX, officier au charisme très prononcé que tout son personnel appelait VGX. Son second était le Commandant HOQUETIS qui terminera son tour d'opérations et prendra le commandement du groupe au départ du Commandant VIGOUROUX. La 1ére escadrille était aux ordres du Capitaine DUTREY-LASSUS et la 2e aux ordres du Capitaine SOLTZ.

Des deux commandants de groupe initiaux, le Commandant VIGOUROUX terminera son tour d'opérations. Le Commandant VENOT sera grièvement blessé dans l'accident du 10 septembre 1944. Il survivra mais devra laisser le groupe au Commandant PUGET.

Des quatre commandants d'escadrille, le Capitaine SIMON fut tué en opérations dans la nuit du 23 au 24 octobre 1944, les trois autres terminèrent leur tour d'opérations, mais DUTREY-LASSUS se tua en 1947 en service aérien commandé. Les deux autres (MARIAS et STOLTZ) connurent une retraite heureuse.

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MIMOYECQUES. (Pas-de-Calais)

Le premier équipage perdu à ELVINGTON fut celui du Lieutenant CHAPRON du Groupe TUNISIE. Arrivé à ELVINGTON le 27 juin,il fut descendu le 6 juillet 1944, lors de la mission sur les rampes de lancement, dans la région de MIMOYECQUES (Pas-de-Calais).Curieusement, le dernier équipage perdu, le 25 avril 1945, sur l"île de WANGEROOGE, fut aussi un équipage du Groupe TUNISIE, celui du Capitaine HAUTECOEUR.Les pertes totales furent de 95 équipiers pour le GUYENNE en onze mois d'opérations et de 80 pour le TUNISIE en dix mois d'opérations. On trouve donc le même pourcentage de pertes (à très peu prés), ce qui tendrait à suggérer que, pour un très grand nombre de missions dans les circonstances de temps et de lieux qui étaient celles du "BOMBER COMMAND" en 1944-1945, le nombre de pertes relevait davantage du calcul des probabilités que de l'habileté particulière de tel ou de tel équipage. A ces 175 tués en missions qui appartenaient aux deux groupes il faut ajouter la perte du Lt-Colonel DAGAN de l'Etat-Major des Forces Aériennes Françaises à Londres. Venu en inspection à la Base d'ELVINGTON, il avait tenu à participer à quelques opérations. Une première mission s'était bien déroulés. La mort l'attendait à BOCHUM, le 4 novembre 1944, lors de sa deuxième mission avec l'équipage du Capitaine BARON. Pour être complet, il faut rappeler la mort des huit soldats ou caporaux, lors de l'explosion des bombes, au chargement d'un avion du groupe TUNISIE et la mort de 34 de nos camarades en service aérien commandé, dont 32 à l'entraînement (RUFFORTH et LOSSIEMOUTH).

Nous avions à l'escadrille un officier anglais dit "Educational officier", chargé de nous perfectionner dans sa langue et de nous initier à la littérature anglaise. Autant que je m'en souvienne, son nom était NELSON. Délicate attention disaient les mauvaises langues qui insinuaient même qu'il n'était pas sans rapport avec "l'Intelligence Service". C'était peut-être aller un peu loin. Je garde un bon souvenir de lui et de sa manière très informelle d'enseigner, réunissant les participants au gré des rencontres et des affinités. C'est grâce à lui si je sais encore par coeur quelques vers de Shakespeare et de Kipling.

Avant l'engagement d'un équipage en opérations, le "BOMBER COMMAND" faisait effectuer au commandant d'avion de cet équipage, en spectateur si j'ose dire, une première mission avec un équipage déjà dans le bain depuis quelques temps. Comme nous étions les premiers équipages Français dans les Groupes Lourds, j'ai effectué cette première mission avec un équipage britannique de la base voisine de POCKLINGTON, celui du Pilot-Officier HUNTER. Je fis surpris par la jeunesse de cet équipage dont la moyenne d'âge dépassait à peine vingt ans. Le pilote avait 250 heures de vol, chacun des autres membres d'équipage environs 200. Quel contraste avec notre aviation d'avant-guerre ou tout pilote qui n'avait pas 1000 heures de vol était considéré comme un apprenti. La guerre se fait avec des jeunes. Quoique les Anglais soient d'ordinaire peu loquaces, le P/O HUNTER se laissa aller à quelques confidences. Il me conta le souvenir hallucinant qu'il gardait de sa première mission faite en double avec un équipage, lors du fameux bombardement de NUREMBERG, au cours duquel 96 avions quadrimoteurs furent abattus sur les 795 engagés. Une erreur dans le calcul de l'heure de lever de la lune,disait-il, amena le flot des bombardiers sur l'objectif avec cet astre haut dans le ciel. Je crois, que les choses furent un peu plus compliquées mais cette mission, par bien des côtés, reste une énigme. Une telle entrée en scène devait m'être épargnée. L'objectif du jour était situé vers l'embouchure de l'Authie, à peu de distance de la côte; la mission avec HUNTER fut sans histoire.

Je devais par la suite, à mon tour, avoir à bord en première mission, le Sergent/Chef LOTH et le Lieutenant CANDELIER, du groupe TUNISIE, puis les Capitaines COLLIN et GAUBERT du groupe GUYENNE. GAUBERT devait tomber au cours de sa première mission avec son équipage. Elle était presque terminée lorsque par une nuit d'encre, sous un plafond de cinq cents pieds, dans une bruine propre à troubler les regards les plus pénétrants, il se présenta en tour de piste pour l'atterrissage. Le  destin l'attendait là. Soudain deux avions s'accrochent. Celui de GAUBERT, privé de gouverne de profondeur, pique à la verticale, ensevelissant les sept membres d'équipage. L'autre, quoique très mal en point, réussit à se poser grâce à la maîtrise du pilote. Jules ROY, qui commandait à bord, se souviendra toujours de cet accident qu'il a évoqué dans plusieurs de ses livres écrits au lendemain de la guerre. Plus de trente ans après, il y reviendra avec "Danse du ventre au-dessus des canons".

Ce que furent ces missions de bombardement sur l'Allemagne et les pays occupés a été décrit par plusieurs de nos camarades mais c'est JULES ROY qui, grâce à son talent et à sa délicate sensibilité, a su le mieux exprimer les espoirs, les craintes et la vie des équipages même s'il a, parfois, forcé le trait. La "Vallée Heureuse" , "Retour de l'Enfer" , "Le Navigateur" sont pour cette guerre ce que furent "L'équipage" et "Le retour de l'équipage" de Joseph KESSEL, pour la première guerre mondiale. Je n'écrirai pas longuement sur ces missions, ni sur les actes d'héroismes qu'elles ont suscités. Le sommet en fut atteint par la mort volontaire du Capitaine BRACHET. Oui, mon vieux BRACHET, "gone" de Lyon, camarade de BAMAKO et des Lourds, tu nous dépasses de cent coudées.

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Capitaine BRACHET.

Jamais dans notre vie de bombardier, nous n'avions connu une telle diversité de missions. Jamais plus nous ne devions la retrouver. Nous opérions de jour, rassemblés sans dispositif particulier, protégés par une couverture de chasseurs amis; nous volions de nuit, isolés dans un flot de bombardiers amis invisibles, entre lesquels se faufilaient parfois les chasseurs allemands. Nos carnets de vol ont enregistré pour toujours des bombardements sur les points de résistance allemande autour de Caen, de Boulogne ou de Calais; sur les rampes de lancement de bombes volantes du bois de Cassan, du mont Candon ou de la forêt de Nieppe; sur les vieilles connaissances du "BOMBER COMMAND" qu'étaient les villes d'Essen, de Bochum et de Cologne; sur les aérodromes de Venloo, Eindhoven ou Mûlheim; sur les raffineries d'essence synthétique de Sterkrade, Wanne-Eickel ou Gelsenkirchen; sur les noeuds de voies ferrées de certaines villes allemandes dont nous n'avions jamais entendu parler auparavant. Tout cela sur un rythme endiablé. Prés de la moitié du tonnage largué par le "BOMBER COMMAND" en cinq ans et demi de guerre le fut dans les neuf derniers mois. Ce fut notre plus belle heure!

En 1940, peu après la plus grande défaite de notre histoire, me trouvant à Toulouse, je lus dans " la Dépêche", le grand journal du Sud-Ouest, l'entrefilet suivant: "Le dernier cuirassiers de Reichshoffen vient de mourir". Tout le monde comprit de quoi il s'agissait. Depuis 1870, tous les livres d'histoire mentionnaient la célèbre charge.

Depuis un demi-siècle, beaucoup de nos camarades nous ont quittés. Vers l'an 2015 (un peu avant, un peu après) le dernier des BOMBARDIERS DES GROUPES LOURDS quittera cette terre.

A la manière dont on enseigne aujourd'hui, l'histoire et à supposer qu'il se trouve un journaliste pour écrire.

"LE DERNIER DES BOMBARDIERS DES "GROUPES LOURDS" VIENT DE MOURIR"

Y aura-t-il un lecteur pour comprendre de quoi il retourne?

GEORGES PLAGNARD

(NOUS NE VOUS OUBLIERONS PLUS MONSIEUR PLAGNARD.)

(source: Amicale des Anciens des GROUPES LOURDS. L'OPS N°17 Décembre 1996.)

 

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23 décembre 2008

MEMORIAL DES GROUPES LOURDS ELVINGTON

MEMORIAL

ELVINGTON

DES GROUPES LOURDS FRANCAIS

2/23"GUYENNE"ET 1/25"TUNISIE"

SQUADRON 346 et SQUADRON 347

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Inscription gravée en Anglais et en Français sur la plaque de bronze du monument:

"Ici stationna, en 1944 et 1945, le Groupement de Bombardement N°1, comprenant les Groupes Français "GUYENNE" et "TUNISIE" qui constituaient les Squadrons 346 et 347 de la Royal Air Force"

"Ce monument rapelle leurs combats et le sacrifice de leurs morts".

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Les personnalités à l'inauguration du Mémorial d'ELVINGTON.

Lt/C. VENOT. ??  ??  Col. BAILLY. Air-Commodore WALKER. ?? Cdt. HOQUETIS. ?? .

(source: Les foudres du ciel. du Général NOIROT)

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Pierre-CELESTIN DELRIEU Visite à ELVINGTON , le 2 août 1974.

(source: FEU DU CIEL FEU VENGEUR , Auteur: Pierre-CELESTIN DELRIEU)

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André HAUTOT Elvington octobre 1968.

(collection: André HAUTOT)

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On aperçoit le panneau de la ligne de chemin de fer d'Elvington.

(collection: André HAUTOT)

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La gare d'Elvington

(collection: DUCAPHIL)

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Stèle érigée à la mémoire des Groupes Français dans le village d'ELVINGTON en bordure de la route du village.

(source: la mémoire des groupes lourds)

 

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de gauche a droite:

??, ??, Louis MARIE, Louis SOIDET, Roger MICHALON, Louis BOURGAIN, ??, ??, ??, ??.

 

Cérémonie du souvenir au pied de la stèle rénovée.

Depuis 1957, sous les effets des intempéries et des frimas, notre stèle s'était dégradée lentement mais sûrement. Certes, les travaux d'entretien avaient été régulièrement effectués. Manifestement, cela ne suffisait pas. c'est pourquoi, en juin 1988, la municipalité d'ELVINGTON, sous l'impulsion de son Maire monsieur JACQUES,décida de procéder à sa rénovation.

En septembre 1988, lors de la cérémonie du souvenir, les participants se retrouvèrent devant un monument centré, ayant retrouvé sa verticalité, entouré d'une haie fraîchement plantée, avec un gazon comme il n'en existe qu'en Angleterre.

Ainsi , le monument a retrouvé sa parure initiale . Les habitants d'ELVINGTON en sont fiers. Il est devenu leur monument, celui qui honore les Français qu'ils n'ont pas oubliés, celui de l'amitié Franco-Britannique, celui qui a été scellé par le sang et dans le sang, celui du respect réciproque.

Un monument pas comme les autres dans sa simplicité.

(Louis BOURGAIN)

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Lors du repas a ELVINGTON

??, ??, Mr Jean CAILLET,  Mme Nicole ROUSSEAU-PAYEN, Mr Louis MARIE, ??, ??.

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Monument des Groupes Lourds Français "GUYENNE" et "TUNISIE"

Pour leurs vaillants Aviateurs tombés au combat.

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Souvenir d'un voyage a ELVINGTON en 1991.

Mr. Louis. MARIE.  ?? .

(collection: Louis MARIE)

Membres des groupes lourds tués en opérations

du 01.06.1944 au 08.05.1945, au départ d'Elvington

LES PERTES HUMAINES

Les pertes du "Group 4"

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Le taux des pertes et leurs causes  ont évolué durant toute la guerre. Au début, elles étaient surtout dues aux intempéries et aux retours difficiles dans les brumes anglaises. A la fin, elles étaient surtout le fait des Défenses ennemies: Chasse et D.C.A. En janvier 1944, le squadron basé à POKLINGTON, non loin de YORK, perdit, au cours d'un raid sur Berlin, 5 avions au dessus de l'Allemagne tandis que 2 s'écrasaient au retour sur l'Angleterre. Le lendemain, au cours d'un raid sur MAGDEBOURG,4 avions du squadron étaient de nouveau portés "Manquant" en territoire ennemi. Au total, pour les 2 jours, le squadron avait donc perdu 11 quadrimoteurs sur 16 que comprenait son effectif.

Pour les 5 années de la guerre, les statistiques des pertes du "Group 4" permettent de dresser le tableau suivant:

Tués en opérations                                             51%

Tués au retour de mission sur l'Angleterre          9%

Très grièvement blessés                                       3%

Prisonniers de guerre                                          12%

Evadés                                                                1%

Personnel ayant terminé son tour d'opérations   24%

Ces pourcentages se passent de commentaires.

PERTES DE L'ENSEMBLE DU BOMBER COMMAND

Sur les 110000 MEMBRES DE LA R.A.F. tués au cours du deuxième conflit mondiale. 55000 appartenaient au BOMBER COMMAND.

La proportion est plus grande encore pour les Canadiens, tellement nombreux dans le BOMBER COMMAND qu'ils avaient pu constituer un "Group" autonome: Sur les 19000 Aviateurs Canadiens tués, 13000 appartenaient au BOMBER COMMAND.

LES PERTES DES GROUPES LOURDS FRANCAIS

La longue liste de leurs 239 victimes est donnée ci-après:

Requiescant in pace

 

POUR LA MEMOIRE DES GROUPES LOURDS

MORTS AU CHAMP D'HONNEUR

"GROUPE GUYENNE"

Adjudant: AQUAVIVA, Jean                 /Adjudant: KIPFERLE, Jules

Capitaine: BARON, Robert            /Sergent-Chef: LACAZE, Gabriel

Sergent: BARDES, Etienne               /Adjudant: LAFFONT, François

_____________________________

Sous-Lieutenant: BAYLE, Pierre

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Monument aux morts de Bordeaux.

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(collection: Jean-Michel GRAVAUD)

_______________________________

Sergent-Chef: LAHERRE, Jean

Sergent-Chef: BEAUVOIT Pierre  Sous-Lieutenant: LAMBERT Jean

Capitaine: BERAUD Alphonse   Lieutenant: LAMONTAGNE Henri

_____________________________________________________

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Sergent-Chef: BIAGGI Dominique

(collection: Sandra BARBIER NIAULON)

__________________________________________________________

Sergent-Chef: LE GUILLOU Jean

Sergent: BOUTILLIER André           Sergent-Chef: LELONG Henri

________________________________________

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Sergent: BOURREAU Guy.

(collection: Jean-Michel GRAVAUD)

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Monument aux morts de Bordeaux.

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(collection: Jean-Michel GRAVAUD)

___________________________________________________

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Sergent-Chef: LEMAIRE Jean.

_____________________________________________

Sergent: BOURRELY Louis                              /Sergent: LEROY Jean

Commandant: BREARD Raoul    /Sous-Lieutenant: LIMACHER Roger

Adjudant-Chef: BRIGALAND

_________________________________________________________ 

       img115       

 

Sergent: LHOMOND Gabriel

__________________________________________

Sergent: BRULET,Georges                          /Capitaine: LOEW,Claude

Sous-Lieutenant:CAPDEVILLE,Pierre

____________________________________________

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Sergent: LOURDEAUX Louis

(collection: Bernard DESBIENS)

______________________________________

Adjudant:CHABROUD,Jean                     /Adjudant:MABILLE,Lucien

Sergent:CHARPENTIER,James

__________________________________________________

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Sergent: MARTIN Henri.

(collection: Paul et Pat de SEJA MARTIN)

____________________________________________

Sergent-Chef:CHIERICCI,Paul

___________________________________

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Sergent: MARTROU Louis

(collection: Famille MARTROU)

________________________________________

Lieutenant:CONDE,Henri                   /Sergent-Chef:MAXERAT,Louis

Sergent-Chef:CORMIER,Charles           /Sergent-Chef:MEYER,Henri

Sergent-Chef:COUPEAU,Marcel               /Sergent-Chef:OLIVE,Henri

Adjudant:CUSIN,André                     /Lieutenant:PASQUIER,Raymond

Lieutenant:DABADIE,Maurice                /Sergent-Chef:PATRICE,Guy

Lt-Colonel:DAGAN,Noel                    /Lieutenant:PELISSIER,Marcel

Lieutenant:DEPLUS,Jacques             /Sous-Lieutenant:PETIOT,Emile

Aspirant:DUFRESNOY,François          /Sous-Lieutenant:PETIT,André

___________________________________

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(collection: Véronique BROSSEL)

 

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Lieutenant: DUGNAT,Georges 

____________________________________  

Sous-Lieutenant:POTHUAU,Alfred

Sergent-Chef:DUSSAUT,Alfred                   /Lieutenant:RAFFIN,Pierre

Sergent:ESQUILAT,André                                /Sergent:REYNAL,Jean

Sergent:FARNIER,Rolland                            /Sergent-Chef:ROCA,Guy

Sergent-Chef:FAUGE,André                /Sergent-Chef: ROIRON,Robert

Sous-Lieutenant:FAUVET,Jacques             /Lieutenant:ROUVEL,Jean

Sergent:FERNANDEZ,Gabriel              /Sergent:SAINT-JEVIN,Victor

Adjudant:FLECK,André                          /Sergent:SAYTOUR,François

_______________________________________

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Sergent-Chef: FINALE Wilson

(collection: Yvonne FINALE)

__________________________________________    

/Sergent-Chef:SCHILLING,Maurice

Sous-Lieutenant:FONTEIX,Abel                        /Sergent:SERRA,René

Sergent-Chef:FOURNIER,Pierre              /Commandant:SIMON,Jean

Capitaine:GAUBERT,Jean                      /Adjudant:SOUCILLE,Pierre

__________________________________

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Lieutenant: GONTHIER André

________________________________________

              Sergent:TARTARIN,Georges

Sergent:GODEFROY,Jean                       /Sergent:THIERRY,Georges

Sergent:GORIAS,Jean

               ________________________________________________________                  

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Sergent: TOUZART Pierre.

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(collection: DUCAPHIL)

Le Sergent Pierre TOUZART mitrailleur-arrière dans l'équipage du lieutenant DEPLUS, Squadron 346, 2/23 "GUYENNE", né le 7/01/1923 à Bettencourt/Rivière (80 Somme) Élève de l'école primaire de Bettencourt/Rivière, Certificat d'Etude Primaire, Brevet de Régleur "Métiers à tisser" École de Mécanique St Frères à Flixecourt.

Inhumé le 21/03/1945 à Harrogate (Angleterre), réinhumé le 10/02/1949 au cimetière de Longpré-les-Corps-Saints. (80-Somme)

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Monument aux Morts de Bettencourt/Rivière

(collection:DUCAPHIL)

__________________________________________

Adjudant:GRIBOUVA,Jean                /Adjudant-Chef:VAUGEL,Roger

Lieutenant:GUILLOCHEAU,Louis         /Sergent-Chef:VEGA, Marcel

Adjudant:GUISE,Raymond               /Sergent-Chef:VERDIER,Camille

Sergent:HAUTCOEUR,François               /Sergent-Chef:VIELLE,Paul

Sergent:HELLMUTH,Roger               /Sergent-Chef:VIGNERON,Guy

Sergent:HOUDELOT,Fernand                          /Lieutenant:VLES,Jean

Lieutenant:HYENNE,Auguste               /Sergent:ZAVATTERO,Lucien

_________________________________

 

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Lieutenant: JOUMAS Edouard (Cdt d'avion)

_______________________________________________

               

Lieutenant:ZEILLER,Pierre

_____________________________________________

MORTS AU CHAMPS D'HONNEUR

GROUPE TUNISIE

Sergent:ACEZAT,Louis                         /Sergent:LECLERC,Jacques

Sous-Lieutenant:ADNET,André

__________________________________________

       img506            

Sergent: LEDUC Gérard

(collection: René LAMOUROUX)

_________________________________________

Lieutenant:ALLEGRE,Paul                   /Sergent:LEMASSON,Pierre

Adjudant-Chef:AULEN,Jean                  /Lieutenant:LEROY,Jacques

Sergent-Chef:BAGOT,Jean                         /Sergent:LUGARO,Pierre

Sergent-Chef:BAILLON,Louis                 /Adjudant:MADAULE,Jean

_______________________________________________

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Lieutenant: BALAS Antoine

____________________________________________________

                  

Sergent:MALTERRE,Robert

 

Sergent-Chef:BARITEAU,Albert                /Capitaine:MARIN,Xavier

Sergent-Chef:BERDEAUX,Henri                     /Sergent:MEAU,Pierre

Lieutenant:BERTHET,Georges           /Sergent:MENETRET,Marcel

Sergent:BORDELAIS,Roger            /Sergent-Chef:MERCIER,Roger

              /Adjudant-Chef:MEYER,Jean

_______________________________________________

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Sergent: BORDIER Maurice

______________________________________

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Lieutenant: BRACHET Robert

_______________________________________________

                

Adjudant:MILLET,Léonce

Capitaine:BRESSON,Joseph                          /Sergent:MILLER,Jean

Capitaine:BRUNET,Clément            /Sergent:LE MITHOUARD,Paul

Adjudant:CHABRES,Henri                        /Sergent:MOREAU,Pierre

Lieutenant:CHEMIN,Antonin           /Commandant:OSTRE,Georges

Adjudant:CHARLIER,André             /Sergent-Chef:PATRY,Raymond

Adjudant:CHARAUDEAU,René             /Lieutenant:PATURLE,Pierre

Lieutenant:CHAPRON,Gérard                    /Capitaine:PERSON,Jean

Capitaine:CHEVALIER,Raymond           /Lieutenant:PELLIOT,Emile

Sergent-Chef:DARGENTON,Pierre        /Lieutenant:PETUS,Charles

Sergent:DELAUZIN,Maurice           /Adjudant:PORTESSEAU,Louis

Sergent:DESRUMEAUX,Jacques  /Sergent-Chef:POILBOUT,Roger

Adjudant:ECKARDT,Paul                           /Sergent:RAMOND,René

Sergent:EVEN,Yves              /Sous-Lieutenant:ROGNANT,Corentin

Sergent-Chef:EYRARD,Julien             /Adjudant:ROUILLAY,Henri

Sergent:FERRERO,Pierre           /Sous-Lieutenant:ROTTE,Olivier

Sous-Lieutenant:FAUCHET,Gaston             /Adjudant:SIRE,André

Adjudant:FLAMENT,Georges     /Sergent-Chef:SOUILLARD,René

S/Lieutenant:GAUTHERET,Pierre  /S/Lieutenant:TERRIEN,Jean

Adjudant:GRANIER,Henri                     /Sergent:TRIBERT,Roland

Sergent:GIRAUDON,Bernard                  /Aspirant:TROLARD,Paul

Sergent:GODART,Pierre            /Sous-Lieutenant:VARLET,Gilbert

Capitaine:HILAIRE,Alain                         /Aspirant:VEZOLLE,Jean

Capitaine:HAUTECOEUR,Pierre  /Sous-Lieutenant:VIEULES,Jean

Capitaine:JACQUOT,Julien           /Aspirant:VILLENEUVE,André

Sgt-Chef:JENGER,Rodolphe     /Adjt-Chef:WUILLEMOT,Gabriel

Adjudant:JOUZIER,Edmond                /Sergent-Chef:WITZMANN

Lieutenant:LAUCOU,Pierre

(source:La mémoire des groupes lourds)

Posté par DUCAPHIL à 21:02 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
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