07 octobre 2008
ENCADREMENT DU GROUPE 1/25 "TUNISIE"
ENCADREMENT DU GROUPE 1/25
PENDANT LES OPERATIONS
Commandant du groupe: Lieutenant-Colonel VIGOUROUX, puis Commandant HOQUETIS à partir du 23 mars 1945.
Commandant en second: Commandant HOQUETIS.
Officiers en second: Commandant OSTRE; Capitaine BARRAULT.
Commandant de la 1er escadrille: Capitaine DUTREY- LASSUS jusqu'au 25 décembre 1944 (fin de son tour d'opérations); puis Capitaine STANISLAS jusqu'au 5 février 1945 (date à laquelle il fut descendu par la chasse Allemande: raid sur GOCH); puis Capitaine HAUTECOEUR, jusqu'au 25 avril 1945 (date à laquelle il fut abattu par la D.C.A. des îles de la Frise: dernière mission de guerre sur WANGUEROOGUE).
Commandant de la 2e escadrille: Commandant STOLTZ, jusquau 23 mars 1945 (fin de son tour d'opérations); puis Capitaine VERHILLE.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT de MIRAS
De gauche à droite:
Sgt LETOUBLON, Radio. Sgt PICOT, Mécanicien. S/Lt BLANCHIN, Navigateur. Sgt LOBELLE, Mitrailleur-arrière. Sgt BERGES, Mitrailleur-supérieur. Sgt/C BRU, Bombardier. S/Lt de MIRAS, Pilote.
(collection: Claude. de MIRAS. pour le souvenirs de nos pères. merci claude)
De gauche a droite sur la photo: Equipage de mon père Mitrailleur-arrière: LOBELLE PIERRE.
Equipage de renfort. mars 1945
I. re. Escadrille.
Radio: Sgt. LETOUBLON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BERGES. Pilote: S/Lt. de MIRAS.(Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. BLANCHIN. Bombardier: Sgt/C. BRUN. Mitrailleur-arrière: Sgt. LOBELLE. Mécanicien: Sgt. PICOT.
Mécaniciens entretien:
?? ??, Adjt. SOUCI, ?? ??.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt. LOBELLE
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT TERRIEN
Equipage de renfort juillet 1944
II.ieme. Escadrille
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: S/Lt. TERRIEN. (Cdt. de l'avion) Navigateur: S/Lt. MOSNIER. Bombardier: S/Lt. MICHELON. Radio: Sgt. DUGARDIN. Mécanicien: Adjt. LE GALL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DELAROCHE. Mitrailleur-arrière: Sgt. DUNAND.
3/4.03.1945 - Objectif: KAMEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 234 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 3 tués.
L'avion trés sérieusement touché prend feu immédiatement. TERRIEN donne l'ordre d'évacuation et reste à son poste. Il y trouvera la mort aprés avoir sauvé ses 6 compagnons. TERRIEN a été inhumé au cimetière d'HARROGATE le 9 mars 1945.
EQUIPAGE DU COMMANDANT STOLZ
II.ieme. Escadrille juin 1944
A fait un tour d'opérations complet.
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Le Commandant STOLZT est au milieu, à sa droite le Lieutenant: Maurice DUGIT-GROS, à sa gauche le Lieutenant: BENIT.
Maurice DUGIT-GROS, né le 17 mars 1920 Promotion PINCSON a rejoint le Groupe 1/25 , à sa sortie de l'école de l'Air, en décembre 1940 à TUNIS-EL-AOUINA. Affecté à la 2ème Escadrille, il a quitté le groupe en mars 1945.
Carnet de vol arrêté le 13 mars 1945: au total de 765h50 dont 202h de nuit, 266h de vol de guerre en 59 missions de bombardement. (un tour complet d'opération avec 36 missions).
(source: Françoise DUGIT-GROS)
Pilote: Cdt. STOLTZ. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. DUGIT-GROS. Bombardier: Lt. BENIT. Radio: Adjt: MOULIN. Mécanicien. Sgt/C. VANICELE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ROUILLARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. SONZOGNO.
CITATIONS
Pilote: Cdt. STOLTZ. (Cdt de l'avion)
EQUIPAGE DU COMMANDANT OSTRE
I.re. Escadrille juin 1944
(collection: Renzini. Marcel)
Pilote: Cdt. OSTRE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. CHEVALIER. Bombardier: Lt. CHEMIN. Radio: Adjt. CHABRES. Mécanicien: Sgt/C. SCIOLETTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RAMOND. Mitrailleur-arrière: Sgt. TILLIERS.
15/16.03.1945 - Objectif: HAGEN (RUHR)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 12 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 267 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 16 avions.
Au retour de mission l'avion s'écrase sur les collines au nord-est d'ELVINGTON. OSTRE, CHEVALIER, CHEMIN, CHABRES et RAMOND périssent dans l'accident. Le mécanicien SCIOLETTE qui se trouvait à l'arrière de l'appareil pour vérifier qu'aucune bombe ne restait dans l'avion et le mitrailleur de queue TILLIERS échappent à la mort. A noter que l'équipage OSTRE effectuait cette nuit-là l'ultime mission de son tour d'opération.
Les 5 tués ont été inhumés au cimetière d'HARROGATE le 21 mars 1945. Le RP Meurisse,officiant.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE MARIN
I.re. Escadrille juin 1944
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. MARIN. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. FRANGOLACCI. Bombardier: Lt. MINVIELLE. Radio: Adjt/C. VUILLEMOT. Mécanicien: Adjt. VILLENEUVE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C.DARGENTON. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MEUNIER.
16/17.01.1945 - Objectif: MAGDEBOURG.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 371 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Au cours de la ligne droite qui précède le bombardement, le HALIFAX du Capitaine MARIN est gravement endommagé par la Flak. Celui-ci est tué à son poste de pilote. VUILLEMOT saute mais son corps ne sera jamais retrouvé. VILLENEUVE et DARGENTON n'ont pas dû pouvoir évacuer. Les autres membres d'équipages sautent en parachute et son sains et saufs. L'avion s'écrase entre WÜLFINGEN et POPPENBURG (14 km W de HILDENSHEIM).
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE BARRAULT
I.er. Escadrille juin 1944
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BARRAULT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. VALETTE. Bombardier: Lt. BERGEON. Radio: Adjt. BAFFICO. Mécanicien: Adjt. LARONZE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/c. MONNET. Mitrailleur-arrière: Adjt. STEPHANOPOLI.
CITATIONS
Bombardier: Lt. BERGEON.
Mécanicien: S/Lt. LARONZE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LEROY
(collection: la mémoire des groupes lourds)
II ième Escadrille juin 1944
Pilote: Sgt/C BAILLON. Navigateur: Lt. PERSON. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. GAUTHERET. Radio: Adjt. GRANIER. Mécanicien: Sgt/C. DURAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GUEDEZ. Mitrailleur-arrière: Sgt. EVEN.
24.12.1944 - Objectif: MULHEIM-ESSEN.(Aéroport)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 14 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 338 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 5 tués.
En abordant la Ruhr, le HALIFAX du Lieutenant LEROY est touché par la Flak. En dépit des avaries, l'équipage décide de poursuivre la mission. Il bombarde l'objectif, l'aéroport de MULHEIM-ESSEN.
Un peu plus tard, l'appareil est de nouveau sévèrement atteint; l'ordre d'évacuation est donné. Le pilote, le Sergent/Chef BAILLON, reste aux commandes pour maintenir l'avion en ligne de vol, tandis que les autres évacuent l'avion. Hélas, deux seulement survivront, les quatre autres étant assassinés peu aprés avoir touché le sol.
BAILLON périra dans l'avion qui s'écrase au sol? Il fait partie de cette cohorte des pilotes de bombardement qui se sont sacrifiés pour que le reste de l'équipage survive. Tous sont morts en héros anonymes. Les cinq tués ont été inhumés au cimetière Nord de DÜSSELDORF.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT PETUS
(collection: la mémoire des groupes lourds)
I.re.Escadrille juin 1944
Pilote: Lt. PETUS. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. DESESSARD. Bombardier: Lt. MIGNON. Radio: Adjt. COQUERON. Mécanicien: Sgt. TRIBERT. Mitrailleur-superieur: Sgt/C. LINDEBERG. Mitrailleur-arrière: Adjt. RIVIERE.
22/23.01.1945 - Objectif: GELSENKIRCHEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 152 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.
Au retour de mission l'avion du Lieutenant PETUS s'écrase dans la campagne à GRAFTON UNDERWOOD (sud-ouest de PETERSBOROUGH). Le Lieutenant PETUS et le Sergent TRIBERT sont tués. L'Adjudant COQUERON dont le parachute ne s'est pas ouvert, atterrit sur un tas de neige qui amortit sa chute; Bien que grièvement blessé à la colonne vertébrale, il réussira aprés des mois et des mois de rééducation, à retrouver une vie presque normale. Les autres membres de l'équipage s'en sortent sains et saufs. Les deux tués ont été inhumés au cimetière d'HARROGATE le 26 janvier 1945.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BRESSON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
(Capitaine: BRESSON. 1er rang à partir de la droite)
KANNENGIESSER. 2e rang 1er à partir de la droite)
Equipage de renfort juillet 1944
IIe. Escadrille
Pilote: Cpt. BRESSON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. de SAUVEBEUF. Bombardier: Lt. RONAT. Radio: Adjt. RABIER. Mécanicien: Sgt. KANNENGIESSER. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. POILBOUT. Mitrailleur-arrière: Sgt. MARTIN.
16/17.01.1945 - Objectif: MAGDEBOURG.
Nombre d'avions engagé par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 371 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Le HALIFAX du Capitaine BRESSON est abattu par la Flak.Le Capitaine BRESSON et me Sergent/Chef POILBOUT restent prisonniers de l'avion qui s'écrase au sol. Les 5 autres membres de l'équipage sont sains et saufs. KANNENGIESSER fait prisonnier réussira une évasion spectaculaire.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT PLUCHART
I re. Escadrille juin 1944
Pilote: Adjt. LECORNU. Navigateur: Lt. PLUCHART. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. RIOU. Radio: Sgt. COLLARD. Mécanicien: Adjt. CAILLIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. LOISELOT. Mitrailleur-arrière: Sgt. BENET.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GIGUET.
I re. Escadrille juin 1944
(collection: Antoine MARCHETTI)
Au centre de la photo le Pilote: l'Adjudant BISGAMBIGLIA.
Pilote: Adjt. BISGAMBIGLIA. Navigateur: Lt. GIGUET. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. LE POITEVIN. Radio: Sgt/C. PHILIPPON. Mécanicien: Adjt. RIPERT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MATTE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. SOULES.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHAPRON
Ire. Escadrille juin 1944
Pilote: S/Lt. VARLET. Navigateur: Lt. CHAPRON. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. VIEULES. Radio: Adjt. CHARAUDEAU. Mécanicien: Adjt.CHARLIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. ECKHARDT. Mitrailleur-arrière: Sgt. GODART.
6.07.1944 - Objectif: MARQUISE-MIMOYECQUES.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 10 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 551 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Au retour de la mission contre le bunker de MIMOYECQUES qui abritait les canons V3 à longue portée destinés à tirer sur la région Londonienne, l'appareil du Lieutenant CHAPRON s'écrase à environ 30 km du terrain d'ELVINGTON à THORNE (YORKSHIRE) pour une raison indéterminée. L'équipage périt carbonisé. Tous ont été inhumés au cimetière d'HARROGATE le 11 juillet 1944.
CITATIONS
Journal officiel du 4 Février 1945
Par décret en date du 12 janvier 1945, la médaille militaire est attribuée, a titre posthume.
Adjudant: René CHARADEAU.
CHARADEAU René adjudant: radio navigant dont l'ardeur communicative et l'enthousiasme ont toujours été un stimulant pour son équipage. Depuis le début des opérations menées par le groupe sur les territoires occupés du Nord de la France, a participé à trois missions de bombardement en 48 heures de vol. Mort au champ d'honneur, le 6 juillet 1944, au retour d'une mission d'opérations.
Adjudant/Chef: Paul-Alphonse ECKHARDT.
ECKHARDT Paul-Alphonse adjudant-chef: mitrailleur plein d'allant qui avait su inspirer confiance à son équipage par ses qualités de vigilance et de tireur. A trouvé une mort glorieuse, le 6 juillet, au retour d'une mission de bombardement en territoire occupé.
Adjudant: André CHARLIER.
CHARLIER André adjudant: mécanicien navigant allant et combattif dont la compétence professionnelle indiscutable et les qualités de calme et de sang-froid avaient la plus heureuse influence sur le rendement de son équipage. A trouvé une mort glorieuse, le 6 juillet 1944, au retour d'une mission d'opérations.
Sergent: Pierre-Georges GODARD.
GODARD Pierre-Georges sergent: jeune mitrailleur qui a trouvé une mort glorieuse le 6 juillet 1944, au retour de sa troisième mission d'opérationsn alors que l'occasion venait de lui être donnée de pouvoir enfin participer activement à la lutte contre l'Allemagne, lutte qu'il désirait mener le plus longtemps possible et à laquelle il s'était donné tout entier.
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de guerre avec palme de bronze.
(sources: Adjudant: COUSTELLIE - B.A. 106 - C.A.E.A.)
EQUIPAGE DU Lt MATHIEU
EQUIPAGE DU LIEUTENANT MATHIEU
EQUIPAGE: DE RENFORT.
I re ESCADRILLE.
PILOTE: S/Lt. de MARLIAVE. NAVIGATEUR: Lt. MATHIEU (Cdt. de l'avion) BOMBARDIER: S/Lt. DUBAYEE. RADIO: Sgt. HANUSSE. MECANICIEN: Sgt. PRUVOT. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt. TORRES (Auteur: du livre l'aile meurtrie). MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. MEREAU.
Photo prise devant le WELLINGTON de fin d'école d'O.T.U. Elle est située à LOSSIEMOUTH (Nord de l'Ecosse).
L'équipage est constitué (sans le mécanicien) avec les deux mitrailleurs, vol simulent les missions de jour et de nuit: 3 à 4 mois/85h.
Photo prise avant leur passage à RUFFORTH en H.C.U. les vols se déroulent sur les vieux HALIFAX V.
Debout de gauche a droite:
Pilote: COLLOT. Bombardier: BASSET. Radio: BORGEAU.Navigateur: POTROT. (Cdt de l'avion).
Assis:
Mitrailleur-supérieur: Robert DESMARET. Mitrailleur-arrière: Gabriel DOMPNIER.
"Monsieur DOMPNIER Gabriel recherche son camarade le mitrailleur-supérieur: Robert DESMARET"
(collection: Pierre-Yves DOMPNIER)
Vue aérienne de la base de LOSSIEMOUTH.
(source: LA VICTOIRE APRES L'ENFER. Louis BOUGAIN.)
Le Wellington
08 octobre 2008
EQUIPAGES DU 1/25 "TUNISIE"
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HEGLY
(COLLECTION: JACQUES ROUSSEAU)
EQUIPAGE DE RENFORT PENDANT L'ANNEE 1944.
I er ESCADRILLE
DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO
MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. CHAMPAGNOL. MECANICIEN: Adjt/C. VILLARD. BOMBARDIER: S/Lt. TOUREL. PILOTE: Lt. HEGLY.(Cdt de l'avion) MECANICIEN AU SOL: Adjt/C. LACARIEUX. NAVIGATEUR: Lt. SERVIERE. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt/C. JACQUEMIN. MECANICIEN AU SOL.
EN BAS: MECANICIEN D'ENTRETIEN. Adjt. SOUCI, RADIO: Sgt/C. VAUTHIER.
EQUIPAGE DU CAPITAINE MULLER
(collection: la mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DE RENFORT
IIeme Escadrille
Pilote: S/Lt. QUENEL. Navigateur: Cpt. MULLER. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. PLEINDOUX. Radio: Sgt. BERTHOME. Mécanicien: Sgt. GEMOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. BECK. Mitrailleur-arrière: Sgt. BEYER.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt. BEYER.
Mitrailleur-supérieur: Sgt/C.BECK.
Mécanicien: Sgt/C. GEMOT.
EQUIPAGE DU CAPITAINE PERSON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Ier Escadrille
Pilote: Cpt. PERSON. (Cdt de l'avion). Navigateur: Lt. JOLY. Bombardier: Lt. BLOT. Radio: S/Lt. ADNET. Mécanicien: S/Lt. BOURDEROTTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CHEVALIER. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GERARD.
6/7.12.1944 - Objectif: OSNABRÜCK.
Nombre d'avions engagés par chaque groupes:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 453 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.
Le HALIFAX du Capitaine PERSON est attaqué par un chasseur ennemi après le passage sur l'objectif. Tout l'équipage à l'exception de PERSON saute en parachute. PERSON sera retrouvé mort dans l'avion à WACHENDORF. ADNET opéré par les chirurgiens allemands ne devait pas survivre. GERARD est amputé des deux jambes. PERSON et ADNET ont été inhumés au cimetière de LIGEN-EMS.
(source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE DUTREY -LASSUS
I.re. Escadrille
Pilote: Cpt. DUTREY-LASSUS. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. TROTET. Bombardier: S/Lt. HERROU. Radio: Sgt. BOURGOGNON. Mécanicien: Sgt/C. PARATORE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAISSADE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. de FELIGONDE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT BIENAIME
I re. Escadrille
Pilote: Sgt/C. LOTH. Navigateur: Lt. BIENAIME. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Cpt. RUBY. Radio: Sgt/C. LAGIER. Mécanicien: Adjt. TIERCET. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. WOLF. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOSNIER.
EQUIPAGES DU 1/25 "TUNISIE"
EQUIPAGES DU 1/25 TUNISIE:
EQUIPAGE DU LIEUTENANT-COLONEL VIGOUROUX
II ième. Escadrille
Pilote: Lt/Col. VIGOUROUX. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. BOURGEOIS. Bombardier: Lt. PERSINETTE. Radio: Sgt. BOURDON. Mécanicien: Lt. HABERT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EGALITE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BURLET.
EQUIPAGE DU CAPITAINE LAFAYE
II ième Escadrille
Pilote: Cpt. LAFAYE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. CAPRON. Bombardier: S/Lt. DONDELINGER. Radio: Sgt/C. HENRIOT. Mécanicien: Adjt. VAYRON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PATALANO. Mitrailleur-arrière: Sgt. REYNAUD.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BRACHET
II ième Escadrille
(collection: nuits de feu sur l'Allemagne Louis BOURGAIN)
de gauche a droite:
Radio: Sgt. RIGADE. Mécanicien: Adjt. HUMBERT. Bombardier: Lt. HABEZ. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MALTERRE. Navigateur: Cpt. BRACHET (Cdt. de l'avion). Mitrailleur-supérieur: Sgt. MEMIN. Pilote: Adjt. JOUZIER.
LA COLLISION
HOMMAGE AU CAPITAINE BRACHET
Paysan de France, cette explosion qui vient de te faire sursauter et qui t'inquiète, cette gigantesque flamme qui jaillit là-bas derrière la colline, ce sont des Français, exilés depuis longtemps, qui touchent le sol natal: ceux dont quelque fois tu entends dire " IL PARAIT QU'IL Y A DES FRANCAIS QUI SE BATTENT EN ANGLETERRE. " La campagne du Beauvaisie a revêtu son manteau blanc le plus pur pour reçevoir les plus dignes de ses enfants...et lentement,la nuit se remplit de flocons neigeux qui, seuls, recouvriront ce soir les restes des héros.
Capitaine BRACHET... exemple magnifique pour ceux qui n'ont pas tout donné... votre nom restera le symbole du parfait Commandant d'avion, du plus beau caractère qui honore les GROUPES LOURDS et dont les promotions futures conserveront pieusement et respectueusement la mémoire.
Janvier 1945.
Commandant WRRIER.
(source: LE GROUPE DE BOMBARDEMENT TUNISIE.)
Une masse sombre qui grandit dans la nuit,qui se rapproche trop vite,que l'on voit trop tard, que l'on ne peut éviter.
Une violente secousse qui fait trembler l'avion de toutes parts suivie d'un fracas épouvantable que les ténèbres amplifient.
Les flammes qui jaillissent des moteurs et viennent lécher le longeron principal d'une aile qui, en moins d'une minute, aura fondu et se sera détaché.
Un ordre qui fuse dans l'interphone:'Sautez,sautez,sautez..."
Un pilote qui se débat jusqu'à l'extrème limite de ses forces pour permettre au reste de l'équipage d'évacuer en parachute,qui sait qu'il restera prisonnier dans son habitacle et qu'il périra...
Des mains qui, dans le noir, saississent des parachutes et accrochent les mousquetons aux aspérités du fuselage, la trappe qui s'ouvre, une impulsion des genoux et des jambes qui vous propulse dans le vide, l'air glacé qui vous cingle la figure et la brusque tension des sangles du parachute quand il se déploie, puis la lente descente vers le sol.
L'avion qui pique inexorablement vers le sol et s'écrase dans un immense panache de flammes rougeâtres et de fumées noires.
Des camarades qui restent prisonniers du brasier: c'est cela la collision.Et pour le Capitaine BRACHET sur le siège juste à coté de la trappe avant et qui pourrait sauter le premier, mais qui ne veut pas le faire parce que, comme dans la marine, le Commandant doit évacuer le dernier, la collision, c'est un équipage qu'il faut aider de toutes ces forces.
Quand il se retrouve seul avec le pilote, il monte dans l'habitacle pour tenter de le dégager.
Hélas! l'avion pique de plus en plus vite vers le sol et termine sa course dans une explosion dans laquelle perrissent:
le Capitaine BRACHET, navigateur,
l'Adjudant JOUZIER, pilote,
le Sergent-Chef MALTERRE, mitrailleur-arrière.
Pour BRACHET , la collision c'est le sacrifice et le don de sa personne.
Pour BRACHET, la collision, c'est tout cela et c'est pire encore.
(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE. Louis BOURGAIN.)
Stèle érigée dans un champ à la mémoire de l'équipage du Cpt. BRACHET sur le lieu du crash, aprés la collision (PARNES dans l'Oise)
Situation: Environ 8 à 9 kms dans le sud-ouest de Gisors.
Description: Petite stèle en béton (d'aspect simple) d'environ 1,10m de hauteur portant l'inscription suivante:
"A la mémoire des Aviateurs tombés ici le 13 janvier 1945.
Cpt BRACHET
Aspt JOUZIER
Sgt/C malterre
MORTS POUR LA FRANCE"
Accés: Nationale 14 - Paris - Rouen
Aprés MAGNY-en-VEXIN (en direction de Rouen) prendre à 7 kms à droite la direction de PARNES.
Passez devant l'église de PARNES et continuer jusqu'au Monument aux Morts de la Commune.
A gauche du monument prendre la D157 pendant 300/350 mètres environ dépasser une ferme, puis un hangar métallique et prendre immédiatement à gauche un chemin vicinal en direction de BOURY-en-VEXIN(attention absence de signalisation)
Aprés un parcours de 1800/1900 mètres sur ce chemin vicinal la stèle est élevée à gauche de la route.
(chemin vicinal en mauvais état en fin de parcours)
13/14.01.1945 - Objectif: SARREBRUCK.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 15 avions.
"TUNISIE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 274 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 3 tués.
Au retour de mission le HALIFAX du lieutenant BRACHET entre en collision avec un quadrimoteurs anglais dans la région de GISORS. Le sergent-chef MALTERRE est tué sur le coup. L'adjudant JOUZIER qui a remplacé le lieutenant GEORGEON pour raison de santé et le lieutenant BRACHET s'écrasent avec l'appareil. Les autres membres d'équipages sautent en parachute et sont sains et saufs. BRACHET aurait trés bien pu sauter, il a préféré aider le pilote tandis que le mécanicien évacuait.
Le Sous-Lieutenant GEORGEON, plus vieux que lui et plus ancien dans le métier, et son bombardier, le Lieutenant HABEZ, timide et effacé, ils faisaient un team solide et cohérent; leur bonne entente se répercutait sur les autres membres de leurs équipage qui vouaient à leur patron une vénération presque mystique, en raison de sa haute conscience professionnelle dont il avaient eu maintes fois l'occasion de constater les heureux effets.
Toutefois, vers la fin de l'année 1945, GEORGEON avait commencé à ressentir une certaine fatigue et il avait fallu toute la ferme autorité de BRACHET pour qu'il consentit à se faire remplacer aprés une bonne dizaine de missions; le nouveau pilote, l'Adjudant JOUZIER, s'était de suite intégré à l'équipe animée par BRACHET et, en deux ou trois vols d'opération, le tandem "pilote-navigateur-bombardier" était reconstitué
(source:LES FOUDRES DU CIEL. du GENERAL NOIROT.)
LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET PAR LE SERGENT MEMIN
SON MITRAILLEUR-SUPERIEUR
HALIFAX III - N° MZ 465
Collision - 13/14.01.1945.
(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE: LOUIS BOURGAIN)
Dans la nuit du 13 janvier 1945, vers 20 h 30, à 6000 pieds, nous étions sur le chemin du retour aprés avoir bombardé SARREBRUCK, notre vingt-cinquième mission. La nuit était obscure et la visibilité réduite; le sol de France disparaissait sous la neige. De temps en temps, je tournais ma tourelle.Je venais d'apercevoir, non loin de notre avion, un flare rouge, utilisé par les Allemands pour baliser les streams. Alors que je surveillais la partie arrière, je vis, surgissant de la nuit, vos deux moteurs droits, et aussitôt, un grand choc.
Tourelle mitrailler-supérieur.
Je crie dans l'interphone; avion à droite.
BRACHET répond: - qu'est-ce qu'il y a ?
Notre appareil complètement déséquilibré était devenu incontrôlable. J'imagine les efforts désespérés du pilote pour le maintenir en ligne de vol.
Je craignais à tout instant qu'il ne passât sur le dos.
Je saisis mon parachute, que j'accrochai à un seul mousqueton de mon harnais. Impossible d'enclencher le deuxième.
Ralenti par l'obscurité et les terribles secousses de l'avion, je mis un bon moment à atteindre la porte arrière, me cramponnant à tout ce qui pouvait aider ma progression.
Lorsque j'arrivai à la trappe, il me fut impossible d'en saisir la poignée d'ouverture. Une mission au coeur de l'Allemagne, prévue la veille,avait été annulée, mais tous les paquets de WINDOWS étaient restés entassés à l'intérieur le long du fuselage et face à la trappe. Au moment du choc, tous ces paquets tombèrent pêle-mêle, bloquant la trappe.
A tâtons, je dus les enlever précipitamment en les jetant vers l'arrière. Ace moment arriva le mécanicien; il m'éclaira de sa lampe-torche et je pus enclencher le deuxième mousqueton de mon parachute, ouvrir la porte et sauter, suivi par le mécanicien.
C'est alors que je me rendis compte que nous étions trés bas, et presque aissitôt je vis le HALIFAX exploser au sol.
Ma descente fut violemment stoppée par un arbre sur lequel s'emmêla mon parachute.
J'étais dans le village de GUERNY, prés de GISORS, dans le département de l'EURE, juste en face de la maison du maire, qui m'hébergea pour la nuit.
Quelques heures plus tard, le mécanicien qui lui, s'était emmêlé avec son parachute dans une ligne électrique, vint me rejoindre, accompagné des gens du village que l'explosion de l'avion avait alertés.
Ils me demanda de rester sur place, pendant qu'accompagné des gendarmes, il irait à la recherche de nos camarades.
Dans le courant de la nuit, le Lieutenant HABEZ fut retrouvé, il s'était brisé la cheville en se posant sur la voie ferrée; s'aidant d'un bâton, il avait pu atteindre une maison à proximité de son point de chute.
Puis le Sergent RIGADE fut retrouvé à son tour, sérieusement blessé au cou par les suspentes de son parachute
Alors qu'il était encore dans l'avion, le bombardier lui passa son parachute, mais au cours de cette manipulation faite dans l'obscurité et la précipitation, le parachute s'ouvrit.
Le violent courant d'air qui s'engouffrait par la trappe d'évacuation, fit que tout le parachute se déploya et s'accrocha dans la cabine.
L'arrachant aux aspérités qui le retenaient, il en fit une boule qu'il maintint contre sa poitrine et ainsi, tenta de sauter.
La pression de l'air à travers la trappe était si forte qu'il ne put y parvenir. C'est alors qu'il imagina de faire passer d'abord le parachute en le poussant de la main. Il fut brutalement arraché à l'avion, et se retrouva suspendu à son parachute.
Fort heureusement, le Sergent RIGADE était de taille moyenne, ce qui favorisa son passage à travers la trappe.
Je le vis le lendemain matin, alors qu'on le transportait à l'hôpital de GISORS, en compagnie du Lieutenant HABEZ.
Le Sergent RIGADE était particulièrement mal en point avec une trés mauvaise blessure au cou.
Le 14 janvier, les gens du village découvrirent dans la neige les restes trés mutilés du navigateur et du bombardier de l'avion anglais rencontré.
Les faits qui suivent me furent rapportés le lendemain par le mécanicien.
"A cette occasion le Capitaine BRACHET fit preuve d'un grand sang-froid et d'un courage exceptionnel.
Negligeant l'issue de secours qui lui eût laissé la vie sauve, il se porta spontanément auprés du pilote afin de l'aider à se dégager de son siège et lui faciliter l'evacuation.
Malheureusement, l'altitude trop faible au moment de la collision, ainsi que la vitesse de chute de l'avion, ne leur permirent pas d'évacuer à temps."
Le Capitaine BRACHET
l'Adjudant JOUZIER
Le Sergent-Chef MALTERRE
furent retrouvés à leur poste dans l'avion désintégré.
(Recit du Sergent: MEMIN mitrailleur-supérieur)
LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET
PAR LE SQUADRON LEADER WILSON
(Extrai d'une lettre au Capitaine MEMIN)
De gauche à droite: mécanicien, mitrailleur-supérieur, pilote, WILSON, mitrailleur-arrière.
Mes souvenirs de cette nuit sont trés nets.
C'était ma première mission au squadron 51, basé à SNAITH
Pour cette opération de nuit, j'avais deux mitrailleurs de remplacement, les deux mitrailleurs en titre étant malades.
Mais avant cette opération sur SARREBRUCK, j'en avais effectué un dizaine au squadron 578, de BURN.
Comme vous le dites dans votre lettre, le raid de SARREBRUCK avait été trés facile.
Juste avant la collision,j'avais déja repéré un autre avion trés prés de moi, sur mon côté droit.
J'avais demandé à mon mitrailleur supérieur de le surveiller, au cas ou il se rapprocherait davantage, sans oublier de renforcer son attention tout autour.
Tout à coup, je vis votre avion me couper la route.
Je tirai sur le manche, mais trop tard.
Comme je luttais pour contrôler mon avion, je vis que le vôtre avait perdu la queue, et je vous vis disparaître dans la nuit.
J'ignorais à ce moment précis, quels étaient les dommages causés à mon avion, mais tout de suite je sentis que je pouvais encore le maintenir en vol.
Le mécanicien évalua les dégats. Tout le nez de l'appareil jusqu'au palonnier avait disparu avec le bombardier et le navigateur.
Dinghy
L'équipement électrique, hydraulique et l'interphone n'étaient plus en état de marche.Le parachute du radio était tombé et le dinghy en s'éjectant de l'aile gauche avait endommagé la queue.
Le radio était légèrement blessé.
Des pièces de l'avion se détachaient et tombaient sans arrêt, et il devenait de plus en plus difficile à contrôler.
J'estimais être à 11 000 pieds , mais n'en étais pas certain.
Je n'avais aucune idée de ma position, et plus de cartes.
Je décidai de monter et de voler aussi haut que possible afin d'éviter d'éventuels sommets, et aussi pour avoir le temps de réfléchir, au cas ou nous serions obligés de descendre.
Je laissai les moteurs à leur régime de croisière; ils paraissaient tourner régulièrement.
Je craignais que l'avion se mit en perte de vitesse et je décidai de me maintenir aux environs de 7 000 pieds.
Notre problème majeur était maintenant de trouver le cap de retour, avec des instruments de navigation inutilisables.
Je repérai l'étoile polaire, et pris un cap nor-ouest.
Lorsque je m'estimai proche du LINCOLNSHIRE, j'utilisai la procédure de secours, c'est-à-dire: vol en orbite. Les projecteurs au sol s'allumèrent, levant et abaissant leurs faisceaux pointés dans la direction à prendre, jusqu'au cône formé par les projecteurs qui indiquaient le terrain d'atterrissage.
Malgré de nombreux nuages, je trouvai le terrain.
Mais à ma première tentative d'atterrissage, l'avion se mit à vibrer violemment alors que j'étais en approche, et je dus overshooter.
Je fis la deuxième approche à une plus grande vitesse et réussis à me poser.Nous étions sur une base de l'Aéronavale à BRIGHTON, côté sud de l'Angleterre. Le jour suivant, un avion de notre base vint nous chercher.
Mon navigateur est enterré à BERTHENOUVILLE prés de ROUEN, dans le cimetière d'un petit village et bombardier au cimetière militaire de rouen.
(source: NUITS DE FEU SUR L ALLEMAGNE. Auteur: Capitaine Louis BOURGAIN Groupe "Guyenne" pilote Cdt. d'avion)
EQUIPAGE DU CAPITAINE VAUCHE
(COLLECTION: CLAUDE GRAUX)
LE 27 JUIN 1944 DATE DE LA PREMIERE MISSION EFFECTUE PAR LE GROUPE DANS LE " BOMBER COMMAND"
II ieme ESCADRILLE.
PILOTE: Lt. CANDELIER. NAVIGATEUR: Cpt. VAUCHE. (Cdt. de l'avion) BOMBARDIER: Lt. PEHUET. RADIO: S/Lt. CLAIREFOND. MECANICIEN: Sgt/C. LEFEBVRE. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt/C. PRE. MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. D'ANDREA.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.
Anciens combattants de St QUENTIN.
Le premier debout à droite sur la photo le Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.
(collection: Claude GRAUX)
EQUIPAGE DU COMMANDANT HOQUETIS
(COLLECTION LA MEMOIRE DES GROUPES LOURDS)
EQUIPAGE PRESENT A LA STATION D'ELVINGTON, LE 27 JUIN 1944 DATE DE LA PREMIERE MISSION EFFECTUEE PAR LE GROUPE DANS LE "BOMBER COMMAND".
Ier ESCADRILLE.
Pilote: Lt. DELAUNAY. Navigateur: Cdt. HOQUETIS. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Lt. ULMER. Radio: Adjt. PUGNET. Mécanicien: Adjt. MAGNIOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RUST.Mitrailleur-arrière: Sgt. VIRUEGA.
Angleterre, ELVINGTON (dans le stream) Henri DELAUNAY s'apprête pour un bombardement de nuit sur l'Allemagne. A gauche, ULMER son bombardier.
(source: Araignée du soir)
EQUIPAGE DU CAPITAINE STANISLAS
(COLLECTION: LA MEMOIRE DES GROUPES LOURDS)
EQUIPAGE DE RENFORT JUILLET 1944
I re Escadrille
PILOTE: Adjt/C. AULEN. NAVIGATEUR: Cpt. STANISLAS. (Cdt de l'avion) BOMBARDIER: S/Lt. ROGNANT. RADIO: Sgt/C. BERDEAUX. MECANICIEN: Sgt/C. PATRY. MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt. BORDIER. MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. BORDELAIS.
7/8.02.1945 - Objectif: GOCH. (Rhénanie)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 14 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués.
Au retour de cette mission, le HALIFAX du Capitaine STANISLAS, atteint par une rafale d'un chasseur de nuit, explose. Sans savoir ni pourquoi, ni comment, le Capitaine STANISLAS se retrouve dans les airs, suspendu aux sangles de son parachute. Il sera le seul rescapé de cet accident.
Le crash a eu lieu sur la commune de ASTEN (25 km sud-ouest de EINDHOVEN). AULEN, BERDEAUX et BORDELAIS ont été inhumés au cimetière de WOENDEL à EINDHOVEN.
ROGNANT, PATRY et BORDIER ont été inhumés au cimetière militaire français de KABELLE (HOLLANDE).
LE DEPART DU GENERAL STANISLAS
Le Général de corps aérien STANISLAS. Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air, a fait ses adieux à l'Armée de l'Air. Au cours d'une prise d'armes qui s'est déroulée le 7 septembre 1967 sur la base aérienne de Rochefort qu'il commanda de 1960 à 1962.
La cérémonie, qui s'est déroulée en présence du Général d'Armée Aérienne Ph. MAURIN. Chef d'Etat-Major de l'Armée de l'Air, était organisée par les Généraux ENFRUN, commandant les Ecoles de l'Amée de l'Air, et CHANOIS, commandant la 3ème Région Aérienne.
De nombreuses personnalités civiles et militaires assistaient également à cette manifestation au cours de laquelle un ordre général publié par le Général MAURIN a été lu par le Général de Brigade Aérienne MARTENOT, adjoint au Général , Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air.
ORDRE GENERAL N°5
Le Général de corps aérien STANISLAS, commandeur de la Légion d'Honneur, Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air, quitte aujourd'hui le service actif au terme d'une carrière marquée des plus belles qualités militaires, intéllectuelles et morales.
Ingénieur de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Aéronautique, entré au service en 1937, il prend une part active aux opérations de la deuxième guerre mondiale, d'abord en 1940 sur le front Nord-Est, puis en Angleterre au Groupe de Bombardement 1/25, Commandant de la Ier Escadrille du Groupe 1/25 jusqu'au 5 février 1945, ou il effectue de nombreuses missions de bombardement de nuit sur l'Allemagne.
Cinq fois cité, il est descendu, et blessé, par la chasse de nuit adverse le 7 février 1945.
(collection: Andréa STANISLAS-FONT- la fille du Général STANISLAS)
Remise de la grand croix de l'ordre du mérite au Général STANISLAS par le Général VALIN
Croix de Chevalier - Croix d'officier
ORDRE NATIONAL DU MERITE
Date d'instauration: 3 décembre 1963
HISTORIQUE
Dés 1954, le général Catroux, nouveau grand chancelier de la Légion d'honneur, dans le souci d'éviter la dépréciation du premier ordre national, présentait au Président de la République, M. René Coty, le projet d'une nouvelle décoration inspirée à la fois de l'ordre du Mérite militaire de Louis XV et de l'ordre impérial de la Réunion. Ce fut le Général de Gaulle qui, aprés avoir promulgué le nouveau code de la Légion d'honneur, procéda à l'instauration de l'ordre national du Mérite, dont la structure fut calquée sur celles de la Légion d'honneur: les grades sont les mêmes et le Grand Chancelier est celui du premier ordre national.
INSIGNE
Une étoile,à six branches doubles émaillées, porte en son centre une éffigie de la République. Une bélière réunissant feuilles de laurier et feuilles de chêne lie l'insigne au ruban moiré bleu de France.
Les grands-officiers et les grands croix sont signalés par une plaque respectivement en argent et en or émaillée de bleu.
CONDITIONS D'ATTRIBUTION
Le Président de la République - Grand Maître de l'ordre - et le Grand Chancelier de la Légion d'honneur - Chancelier - sont membres de droit. Le Premier Ministre le devient, en tant que grand-croix, aprés six mois d'exercice.
Pour être chevalier, il ne faut justifier que de dix ans de services publics ou privés, ce qui fait de l'ordre du Mérite un ensemble dont la moyenne d'âge est nettement moins élevée que celle de la Légion d'honneur.
Ses larges connaissances techniques lui valent ensuite d'occuper avec succés des postes de responsabilité importants ou il n'aura de cesse de parfaire le fonctionnement de l'Armée de l'Air, et ou s'épanouiront ses qualités de jugement, de finesse et de générosité d'esprit.
Représentant Air à l'Etat-Major Interarmées de DAKAR de 1953 à 1956, Chef du 4ème Bureau de l'Etat-Major de l'Armée de l'Air. Commandant de la base de ROCHEFORT de 1960 à 1962, puis commandant des Transmissions de l'Armée de l'Air, il est nommé Inspecteur Technique de l'Armée de l'Air en septembre 1964. Pendant trois ans, il donne à ce poste toute la mesure de ses compétences, de sa persévérence et de sa hauteur de vue.
L'Armée de l'Air salue avec regret et émotion, le départ d'un chef qui n'eut d'autre ambition que de bien servir.
(source: premier magazine Air Actualités mars 1967)
EQUIPAGE DU CAPITAINE NOIROT
(COLLECTION:LES FOUDRES DU CIEL DU GENERAL NOIROT)
II ieme ESCADRILLE
DE GAUCHE A DROITE: AVRIL 1945
RADIO: Sgt. CADEAU. MECANICIEN: Adjt. MOLL. PILOTE: Lt. SANTI. NAVIGATEUR: Cdt. NOIROT. (Cdt. de l'avion). MITRAILLEUR-SUPERIEUR: Sgt. DESCOUSIS. MITRAILLEUR-ARRIERE: Sgt. BUREL. BOMBARDIER: Lt. BARROIS.
Le mitrailleur-supérieur le Sergent DESCOUSSIS à sa tourelle; au fond la modeste "cagna" de nos mécanicien.
Le Général Marcel NOIROT, qui a effectué un tour d'opération complet comportant au moins trente bombardements sur l'Allemagne, pour la plupart de nuit, a su traduire tous les aspects techniques et humains de ces opérations. Ancien chasseur passé au bombardement par désir de continuer la lutte, il était mieux placé que d'autres pour juger la qualité des équipages, le courage qui les animait, pour apprécier aussi le sens des sacrifices, si nombreux, qui furent le prix du succés.
LES FOUDRES DU CIEL! Un témoignage poignant et méconnu des missions d'enfer qu'ont accomplies les équipages Français, au coude à coude avec leurs camarades Anglais, à bord des bombardiers lourds de la Royal Air Force pendant la dernière guerre. LES FOUDRES DU CIEL donnent un relief d'autant plus singulier aux récits de ces vols que l'auteur sait expliquer la situation des belligérants qui s'affrontent et la remarquable organisation du BOMBER COMMAND pour assurer aux équipages les moyens de faire face.
Certes , le Général NOIROT, Grand Officier de la Légion d'Honneur et titulaire de la Distinguished Flying Cross, exprime ses souvenirs, mais il y ajoute les éléments susceptibles de faire mesurer l'ampleur de la tâche réalisée par les groupes Français engagés dans les bombardements lointains depuis les bases britanniques. Il donne ainsi aux FOUDRES DU CIEL la valeur d'un dossier riche et précis pour l'histoire.
Dans les coulisses de la R.A.F. ,dans l'action et dans l'enthousiasme comme dans la tragédie, ces pages permettent d'évaluer la bravoure et l'abnégation des hommes qui,aussi bien dans l'exaltation de leurs périlleuses randonnées de navigants que dans l'exécution de leurs humbles travaux de rampants, surent tout donner, à bord ou au service de leurs gros bombardiers, pour contribuer à la libération de la France.
La ville de MÜNSTER photographiee le 12 septembre 1944.
(source: Les Foudres du Ciel du Général NOIROT.)
12.09.1944 - Objectif: MÜNSTER.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 119 avions.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAC
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. LIDON. Navigateur: Lt. LAC. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROTTE. Radio: Sgt. MORIN. Mécanicien: Adjt. PUTHIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BENET Mitrailleur-arrière: Sgt/C. NONNEMACHER.
11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.
Atteint par la Flak au-dessus de l'objectif, l'avion est gravement endommagé et le Sous/Lieutenant ROTTE, bombardier est tué au cours de la visée. Dans des conditions difficiles l'équipage réussit à ramener l'avion en Angleterre (à WOODBRIDGE). ROTTE a été inhumé au cimetière régional de CAMBRIDGE le 16 septembre 1944, le RP Meurisse, aumônier,officiant.
(source: la mémoire des groupes lourds.)
CITATIONS
Mécanicien: Adjt. PUTHIER.
EQUIPAGE DU CAPITAINE MILLET
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. ROUILLAY. Navigateur: Cpt. MILLET. (Cdt de l'avion). Bombardier: Lt. ALLEGRE. Radio: Sgt/C. SOUILLARD. Mécanicien: Sgt. MOREAU. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAYSSADE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. WITZMANN.
03.09.1944 Objectif: VENLOO. (Aéroport)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions
"TUNISIE" 12 avions
Total des avions engagés dans la mission: 675 avions
Nombre de Français tués dans la mission: 5 tués
Atteint par la FLAK Allemande à la verticale de l'objectif, le pilote ROUILLAY et le mécanicien MOREAU restent prisonniers de l'avion qui s'écrase au sol à la frontière germano-allemande. ALLEGRE, WITZMANN et VEILLARD sont massacrés au sol par les Allemands. Inhumation au cimetière de WAKUM (Nord-est de VERLOO) MILLET et VAYSSADE sont faits prisonniers. Cet accident est le premier de ceux dans lesquels le pilote et le mécaniciens restent solidaires dans l'avion en perdition tandis que les autres membres de l'équipage sauten en parachute.
(collection: la mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VERHILLE
II ième Escadrille
Pilote: Lt. VERHILLE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. SUVERAN. Bombardier: Lt. HENRY. Radio: Sgt/C. BONNELALBAY. Mécanicien: Adjt. GORIUS. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. NYS. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MARTIN.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt/C MARTIN.
Radio: Sgt/C. BONNELALBAY.
Navigateur: Lt. SUVERAN.
Mécanicien: Adjt. GORIUS.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT BALAS
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. MILLET. Navigateur: Lt. BALAS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. MEYER. Radio: Sgt. DESRUMEAUX. Mécanicien: Adjt. SIRE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ACEZAT. Mitrailleur-arrière: Adjt. FLAMENT.
(L'OPS. N°12 OCTOBRE 1994)
Inauguration a LUMBRES (Pas-de-Calais)
le 1er Septembre 1994
De la Stèle de l'Equipage du Lieutenant BALAS.
Abattu le 8 Août par la D.C.A. Allemande.
Le 8 Août 1944, l'équipage du Lt. BALAS est abattu au-dessus de la commune de LUMBRES au cours d'une mission sur le site des Bombes Volantes VI de FROMENTEL à 10 kilomètres de l'Ouest de SAINT-OMER.
Pour conserver le souvenir de cet équipage, la commune de LUMBRES a érigé une stèle à l'emplacement même ou l'avion s'est abattu. Cette stèle a été dévoilée le 1er septembre 1994, par Monsieur le Maire de LUMBRES en présence de deux des veuves des membres de l'équipage, Mesdames BALAS et FLAMENT.
A l'issue de ce dévoilement ,le Lieutenant-Colonel Louis BOURGAIN, représentant l'Amicale des Anciens des Groupes Lourds GUYENNE et TUNISIE, prit la parole et s'adressa tout d'abord aux deux veuves, puis aux Officiels, en particulier, Monsieur le Sous-Prefet et Monsieur le Maire de LUMBRES, enfin à la nombreuse assistance. L'allocution comportait deux parties:
La première relatait les circonstances de l'accident telles qu'elles ont pu être établies par Monsieur Gabriel EVRARD, à partir des témoignages des témoins oculaires.
La seconde rappelait le long et dur parcours des Groupes Lourds au sein du Bomber Command de la Royal Air Force en 1944 et 1945 pour un public qui dans sa majorité, l'ignorait et qu'on peut retrouver dans les deux livres de L. BOURGAIN: "Nuit de feu sur l'Allemagne" et "La victoire aprés l'Enfer".
CITATIONS
LIEUTENANT BALAS (Cdt de l'avion)
(source: CRASHS SUR LE PAS-DE-CALAIS. Auteur: HUGUES CHEVALIER)
(Merçi REGIS un souvenir supplementaire)
EQUIPAGE DU CAPITAINE BONNET
II ième Escadrille
Pilote: Cpt. BONNET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. ALLEGRE. Bombardier: S/Lt. GLOAGUEN. Radio: Adjt. BOZEC. Mécanicien: Adjt. MAFAYOUX. Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. MANO. Mitrailleur-arrière: Sgt. HOYEAU.
CITATIONS
Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. MANO.
EQUIPAGE DU CAPITAINE HILAIRE
II ième Escadrille
Pilote: Lt. BERTHET. Navigateur: Lt. PATURLE. Bombardier: Cpt. HILAIRE. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt/C. JENGER. Mécanicien: Adjt. MADAULE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EYRARD. Mitrailleur-arrière: Adjt. OGER.
11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 11 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 379 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Atteint par la Flak au-dessus de l'objectif, l'avion explose et s'écrase à STERKRADE. L'adjudant OGER mitrailleur-arrière est le seul rescapé. Les 6 tués ont été inhumés au cimetière Nord de DÜSSELDORF.
(source: La mémoire des groupes lourds.)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT COTTARD
Equipage de renfort juillet 1944
I re Escadrille
Pilote: Sgt. LECLERCQ. Navigateur: Lt. COTTARD. Bombardier: Adjt. ADAOUST. Radio: Sgt/C. MOREL. Mécanicien: Sgt. DUFAURE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. USAI. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. AUBIET.
2/3.01.1945 - Objectif: LUDWIGSHAVEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Nombre d'avions engagés dans la mission: 389 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 1 tués.
Le HALIFAX du Lieutenant COTTARD est abattu par la DCA Américaine à COURCELLES, région de METZ. Le pilote, le Sergent LECLERCQ meurt prisonnier de l'avion qui s'écrase au sol. Il avait 19 ans. On retrouve là un nouvel exemple d'un pilote se sacrifiant pour que le reste de l'équipage puisse évacuer.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELLIOT
Equipage de renfort juillet 1944
I re Escadrille
(collection: Yves REYNIER)
Pilote: Sgt/C. BAGOT. Navigateur: Lt. PELLIOT. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. ROLLET. Radio: Sgt/C. BRILLARD. Mécanicien: Adjt. MOLL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LE MITHOUARD. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BESNARD.
Le Lieutenant. ROLLET. debout 3ième à partir de la droite.
Issu d'un milieu trés modeste (fils d'un simple fermier de l'Ain), sorti avant guerre de l'Ecole Coloniale (devenu l'ENA), il devînt ensuite Gouverneur en Afrique Noire.Il s'est éteint le 14 Mai 2001.Il restera toute sa vie trés ami avec le Cdt. Yves NEUFINCK(Groupe GUYENNE).
C'est sur cet appareil, le HALIFAX III N.A. 197 du Groupe TUNISIE, qu'ils furent abattus vers EINDHOVEN (l'avion s'écrasa sur le PEEL, marais du LIMBOURG et Brabant Nord) dans la nuit du 7 Février 1945 lors du bombardement de GOCH à 15 kms au sud de CLEVES, non loin de la frontière HOLLANDAISE. Mon oncle vit le Cdt PELLIOT se sacrifier pour son équipage lors de l'évacuation; il me conta aussi des anecdotes sur son parachutage en terre HOLLANDAISE et le retour vers ses lignes.
(collection: Yves REYNIER)
7/8-02-1945 Objectif: GOCH (Rhénanie)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe.
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 14 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués.
(collection: Yves REYNIER)
Le Lieutenant ROLLET deuxième en bas a partir de la gauche.
Le jour de l'attaque fatale du 07/02/1945 au cours de cette mission le Mitrailleur-arrière était l'Adjudant LOISELOT à la place du Sgt/C BESNARD, qui sauta avec BRILLARD,MOLL et ROLLET.Le corps de PELLIOT fut retrouvé tête fracassée avec son parachute probablement en évacuant tardivement l'avion, BAGOT et LE MITHOUARD étant disparus.
(collection: Yves REYNIER)
(merci Yves. pour le souvenir des Groupes Lourds)
Au cours de la mission du 7/8 02.1945, le HALIFAX du Lieutenant PELLIOT a été abattu par la chasse avant l'objectif. Le crash a eu lieu à VELUWE prés d'ASTEN (Hollande). BAGOT , PELLIOT et le MITHOUARD sont tués. l'Adjudant LOISELOT remplaçait le Sergent/Chef BESNARD au cours de cette mission pour des raisons de santé. Le Lieutenant PELLIOT a été inhumé au cimetière de WOENSEL à EINDHOVEN. L'avion avait encore des bombes quand il a heurté le sol. Il a explosé, BAGOT et le MITHOUARD restés dans l'avion ont été pulvérisés.
EQUIPAGE DU CAPITAINE SCHLEGEL
Equipage de renfort juillet 1944
I re Escadrille
Pilote: Lt. LAU. Navigateur: Cpt. SCHLEGEL. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DABITON. Radio: Adjt. LECLAIRE. Mécanicien: Sgt. BEGUET. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. DILELIO. Mitrailleur-arrière: Adjt. GIRAUDIN.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT COURVALIN
Equipage de renfort aout 1944
I re Escadrille
Pilote: Lt. DELEUZE. Navigateur: Lt. COURVALIN.( Cdt de l'avion) Bombardier: Asp. VEZOLLE. Radio: Sgt. CHABOUD. Mécanicien: Sgt/C. JUSTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. BASTIAN.
5/6.01.1945 - Objectif: HANOVRE.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 664 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.
Sur le chemin du retour, le HALIFAX du Lieutenant COURVALIN est attaqué par un chasseur de nuit. L'incendie se déclare et l'ordre d'évacuation est donné. Le bombardier, le navigateur et le radio sautent par la trappe avant. Le mitrailleur-supérieur BASTIAN et le mécanicien JUSTE aident MEAU à évacuer, puis sautent à leur tour.
L'équipage sera fait prisonnier à l'exception de l'Aspirant VEZOLLE tué au sol sous prétexte d'évasion et du Sergent MEAU qui sera abattu par un garde civil peu aprés avoir touché le sol. DELEUZE et BASTIAN réussiront l'un et l'autre une évasion spectaculaire. VEZOLLE été inhumé le 10.01.1945 au PARISH cimetière D'IMBREMBUREN (25 km O. d' OSNABRÜCK) et MEAU le 08.01.1945 au cimetière catholique de SAERBRUCK (30 km sud-ouest d'OSNABRÜCK).
(La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU CAPITAINE JEAN
Equipage de renfort octobre 1944
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. DANIEL. Navigateur: Cpt. JEAN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROBERT. Radio: Sgt. HAAS. Mécanicien: Sgt/C. RICAUD. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FAIVRE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. THIBEAU.
EQUIPAGE DU CAPITAINE SAUTEREY
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Equipages du Capitaine SAUTEREY et du Lieutenant GUENOIS du "TUNISIE", les 1er et 2ième en partant de la gauche-Adjt/C. VIDAL Pilote. (Equipage. GUENOIS) et Sgt/C PERSON Pilote. (Equipage. SAUTEREY).
Equipage de renfort octobre 1944
I er Escadrille
Pilote. Sgt/C. PERSON. Navigateur. Cpt. SAUTEREY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. AZAN. Radio: Sgt. SEMBLANET. Mécanicien: Adjt. TURINA. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOURGUIGNON.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GUENOIS
Equipage de renfort novembre 1944
I re Escadrille
Pilote: Adjt/C. VIDAL. Navigateur: Lt. GUENOIS. (Cdt de l'avion). Bombardier: Sgt/C. BRUNET.(S/Lieutenant: PICOT) Radio: Sgt. CHANSON. Mécanicien: Adjt/C. GAUTHIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. BRUNO. Mitrailleur-arrière: Sgt. PIZEL.
14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat)
Nombre d'avion engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 8 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.
Au retour de la mission l'avion trés gravement atteind par la Flak effectue un atterrissage forcé en belgique et prend feu. L'adjudant PORTESSEAU qui a remplacé GAUTHIER, mort de maladie en Angleterre, est tué. Il a été inhumé à Neuville en Condraz (Belgique). L'adjudant/Chef VIDAL est grièvement blessé.
(source: la mémoire des groupes lourds)
LES RESTES DU HALIFAX DU LIEUTENANT GUENOIS.
Le 14 mars 1945, peu aprés être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Lieutenant GUENOIS est attaqué par un chasseur de nuit Allemand. Bien que trés endommagé, l'avion reste sous le contrôle du pilote, l'Adjudant VIDAL. Celui-ci réussit finalement à se poser sur un aéroport occupé par les Américans et situé à quelques kilomètres de Bruxelles.
On a du mal à s'imaginer que six survivants sont sortis de ces décombres. Seul, le sergent PORTESSEAU, mitrailleur-supérieur, devait trouver la mort.
(source: Nuits de feu sur l'Allemagne Auteur: Louis BOURGAIN.)
EQUIPAGE DU CAPITAINE HAUTECOEUR
Equipage de renfort novembre 1944
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. MERCIER. Navigateur: Cpt. HAUTECOEUR. (Cdt de l'avion). Bombardier: Cpt. JACQUOT. Radio: Sgt/C. BARITEAU. Mécanicien: Sgt. MENNETRET. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRERO. Mitrailleur-arrière: Sgt. LEDUC.
25.04.1945 - Objectif: WANGEROOGE.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 18 avions.
"TUNISIE" 12 avions
Total des avions engagés dans la mission: 482 avions.
Nombre de Français tués dans la mision: 7 tués.
Peu aprés être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Capitaine HAUTECOEUR, touché de plein fouet par un obus de Flak, est coupé en deux, la queue s'écrase au sol et l'avant va se perdre en mer.
Le Capitaine HAUTECOEUR commandait la deuxième escadrille du groupe TUNISIE. Il meurt au cours de la dernière mission des Groupes Lourds Français. Polytechnicien, d'une droiture exceptionnelle, fils unique, sa perte sera douloureusement ressentie par ses parents qui ne s'en consoleront jamais. Il était leur enfant unique. HAUTECOEUR, BARITEAU,FERRERO, et LEDUC ont été inhumés sur la plage de WANGEROOGE. Les trois autres membres d'équipage ont été présumés perdus en mer.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT MONTOUROY
Equipage de renfort novembre 1944
I re Escadrille
Pilote: Aspt. FRICOURT.Navigateur: S/Lt. MONTOUROY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. VALENCIENNES. Radio: Sgt/C. JOYE. Mécanicien: Sgt/C. LE LEVRIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PETIT. Mitrailleur-arrière: Sgt. LASCOMBES.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HACHETTE
Equipage de renfort Juillet 1944
II ième Escadrille
Pilote: S/Lt. PINAUD. Navigateur: Lt. HACHETTE. (Cdt de l'avion). Bombardier: Lt. LORIDAN. Radio: Adjt. LAGOUTTIERE.Mécanicien: Adjt. ROY. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. VIGNY. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BUIGNET.
Le drapeau de la 25e Escadre, porté par le Lieutenant PINAUD du groupe "TUNISIE" (Squadron 347)
EQUIPAGE DU CAPITAINE WRRIER
Equipage de renfort juillet 1944
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. PELISSIER. Navigateur: Cpt. WRRIER. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. NICOLAS. Radio: Sgt. DESCHAUX. Mécanicien: Sgt/C. HAIMERY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MADALLA. Mitrailleur-arrière: Sgt. MAZILLE.
CITATIONS
Mitrailleur-arière: Sgt. MAZILLE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT GERMAIN
Equipage de renfort juillet 1944
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. JOUZIER. Navigateur: Lt. GERMAIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. GIMINO. Radio: Sgt/C. PIOLOT. Mécanicien: Sgt/C. BRETON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LONGHI. Mitrailleur-arrière: Sgt. DRISCH.
Marcel DRISCH.
DETAIL DES SERVICES ET MUTATIONS DIVERSES.
Engagé volontaire pour 4 ans le 24.04.1941 devant le Cdt de la Base Aérienne de Salon au titre du Corps du personnel du Service Général à compter du 01.04.1941. Pris en compte au centre d'engagement le 01.04.1941. Embarqué à Marseille le 20.07.1941 - Débarqué à Oran le 22.07.1941. Affecté C.I.E.V. de Fès à compter du 30.07.1941. Affecté G.R.1/22 à/c du 16.10.1941 affecté E.M. Air A.F.N. à/c du 27.04.1942 - affecté C.I.E.N.A. à Baraki le 02.03.1943. Dirigé sur l'école de mitrailleurs d'Agadir le 10.03.1943. Franchit la frontière Algéro-Marocaine le 12.03.1943. - A obtenu le 08.09.1943 le brevet de mitrailleur avion le 09.06.1943 - Brevet N° 4014 - franchit la frontière Algéro - Marocaine le 01.04.1943. Affecté au G.B. N°1 E/C à/c du 02.09.1943. Embarqué pour l'Angleterre le 28.11.1943 - Débarqué le 06.12.1943 à Liverpool - nommé Caporal-Chef à/c du 01.01.1944 (JO du 07.01.1944) - nommé Sergent à/c du 14.03.1944. - Affecté G.R.A.P. 204 à Paris le 15.09.1945.
(collection: Jérémy DRISCH)
Au centre de la photo Marcel DRISCH avec le petit chien.
Sur la base d'ELVINGTON l'équipage du Sgt DRISCH aura comme mascotte un petit chien.
(collection: Jérémy DRISCH)
Sergent/Chef: Marcel DRISCH.
CITATION
DECISION N° 1129 du 10.09.1945.
Sur la proposition du MINISTERE de L'AIR.
Le Général de GAULLE Président du Gouvernement Provisoire de la République Française, chef des Armées, cite:
A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE
Sergent DRISCH (Marcel,Raymond) du G.B.1/25.
"Excellent mitrailleur arrière sur HALIFAX qui par une veille active et constante, par son sang froid et son courage a contribué souvent, très efficacement à la sauvegarde de l'équipage.
A participé à de nombreux raids du Bomber Command sur l'Allemagne du Centre et de l'Ouest. Notamment le 8 mars 1945 au cours d'une attaque d'un port Allemand de la mer du Nord eut son avion sérieusement atteint par la D.C.A. ennemie.
Sans se départir de son calme continua avec vigilance l'exécution de sa mission qu'il mena à bien.
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre avec palme.
REPUBLIQUE FRANCAISE
MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES
FORCES ARMEES
SECRETARIAT D'ETAT AUX FORCES ARMEES AIR
MEDAILLE MILITAIRE
DECRET DU Ier AVRIL 1946
Extrait du journal officiel du 4 mai 1946
EST DECORE DE LA MEDAILLE MILITAIRE POUR PRENDRE RANG DU
4 JANVIER 1946.
-DRISCH (Marcel) - Sergent - Groupe de Bombardement 1/25 "TUNISIE"
" Mitrailleur arrière d'un équipage HALIFAX opérant de Grande-Bretagne ayant effectué 26 missions de bombardement sur l'Allemagne.
"S'est toujours montré plein d'allant et assura une garde particulièrement vigilante de son équipage même au moment du danger. S'est particulièrement distingué le 5 Mars 1945 en commandant les évolutions rendues nécessaires par de nombreuses attaque de chasseurs. Le 11 Avril 1945 eut son avion très sérieusement endommogé par la D.C.A.
Cette citation annule et remplace celle accordée à l'ordre de l'Armée Aérienne le 4 Janvier 1946.
CES CONCESSIONS DE MEDAILLE MILITAIRE CI-DESSUS COMPORTENT L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE 1939/1945 AVEC PALME.
PARIS, le Ier Avril 1946
Signé F. GOUIN.
(collection: Jérémy DRISCH)
(collection: Jérémy DRISCH)
Le Sergent/Chef: Marcel DRISCH à l'aérodrome de NA-SAN où il se trouvait lors de la bataille du même nom en 1952. Il était affecté au contrôle aérien.
Affecté au Bataillon de l'Air 1/100 - rejoint le 14 mai 1952. Embarqué à DAKAR le 13.05.1952 - et dirigé sur la Base Transit Air N°257 à Marseille - en vue de sa mise en route sur l'Extrême-Orient à débarqué le 25.05.1952. Embarqué le 30.07.1952 - affecté Service Circulation Aérienne en E.O. à/c du 28.08.1952 - Débarqué à SAÏGON le 28.08.1952. Affecté à S.C.A.E.O (B.A. 1/191) le 12.03.1953. Affecté à la C.A. 2/190 - Transit le 28.08.1954. Embarqué à HANOÏ par V.A. le 30.08.1954.
(collection: Line COHEN)
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT PELLISSIER
Equipage de renfort octobre 1944
II ième Escadrille
Pilote: S/Lt. PELLISSIER. ( Cdt de l'avion) Navigateur: Aspt. POMPON. Bombardier: S/Lt. SUSBIELLE. Radio: Sgt. RIBON. Mécanicien: Sgt/C. GUEGAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY. Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY.
CITATIONS
Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY.
Radio: Sgt. RIBON.
(collection: Régis JOUHAUD)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT MARTIN
Equipage de renfort octobre 1944
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. RICAUD. Navigateur: Lt. MARTIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. HUGOT. Radio: Sgt/C. MELLURET. Mécanicien: Sgt/C. EMPTOZ LACOTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. CLEMENT. Mitrailleur-arrière: Sgt. CLIQUOT.
EQUIPAGE DU COMMANDANT DUFOUR de LATTRE
Equipage de renfort novembre 1944
II ième Escadrille
Pilote: Adjt. UMBRECHT. Navigateur: Cdt. DUFOUR de LATTRE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Cpt. REVERSAT. Radio: Sgt/C. GRAND'EURY. Mécanicien: Sgt/C. KLEIN. Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. LARDEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. LAREYNIE.
EQUIPAGE DU CAPITAINE BRUNET
Equipage de renfort février 1945
I re Escadrille
Pilote: Cpt. BRUNET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. FAUCHET.Bombardier: Aspt. TROLART. Radio: Sgt. MILLER. Mécanicien: Sgt. LUGARO. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DELAUZIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. GIRAUDON.
14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat).
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 8 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.
Au retour de la mission, abattu par un chasseur de nuit, l'équipage du Capitaine BRUNET est porté disparu. Ils ont été inhumés au cimetière américain de Grand Failly ( Meurthe et Moselle), 8,5 km nord-ouest de Longuyon. Le sergent LUGARO n'était pas mort sur le coup et fut assassiné par les SS (autopsie du docteur américain Max BERG).
(source: la mémoire des groupes lourds.)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAUCOU
Equipage de renfort février 1945
I re Escadrille
Pilote: Lt. LAUCOU. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. LEMASSON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HEMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.
Mécanicien: Sgt. LEMASSON.
3/4. 03. 1945 - Objectif: KAMEN.
Le même scénario se produit pour LAUCOU. Tandis que 5 membres de l'équipage réussissent à sauter, il restera prisonnier avec son mécanicien dans l'avion qui s'écrase au sol. LAUCOU et Le MASSON ont été inhumés au cimetière régional de CAMBRIDGE le 10 mars 1945.
(Source: La mémoire des groupes lourds)
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HYVON
Equipage de renfort mars 1945
I re escadrille
Pilote: Lt. HYVON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. MOREL. Bombardier: S/Lt. BRIET. Radio: Sgt. LEGAY. Mécanicien: Sgt. LEROY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PEIGNE. Mitrailleur-arrière: Sgt. FOUQUE.
EQUIPAGE DU CAPITAINE CORMERET
Equipage de renfort mars 1945
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. CHATAIN. Navigateur: Cpt. CORMERET. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BERMIGASD. Radio: Sgt/C. CACCIA. Mécanicien: Sgt. ONKEL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAGRANDIE. Mitrailleur-arrière: Sgt. AUNEAU.
(collection: Mme. SAUZET-BAUD Géraldine)
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT WELLARD
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
De gauche à droite sur la photo:
Mitrailleur-supèrieur: Sgt Jean BOGAERT, Mécanicien: Sgt Jean GALEA, (décédé en indochine en 1950) Radio: Sgt BAUD, Pilote: Sgt/C Paul ROQUE, (décédé en avion à BUSSAC en juin 1950) Navigateur: S/Lt WELLARD (Cdt de l'avion décédé en le 29 Octobre 1945 à ESCRICK près d'ELVINGTON le jour du retour à BORDEAUX - MERIGNAC) Bombardier: Sgt Henri PRADES, (décédé en Avion le 29 Octobre 1945 à ESCRICK près d'ELVINGTON le jour du retour à BORDEAUX - MERIGNAC) Mitrailleur-arrière: Sgt Henry BOURGUND.
Photo prise en Mai 1945.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT ROBERT
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: Lt. ROBERT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. PILLOT. Bombardier: Sgt. BROUSSOUX. Radio: Sgt. RONCHAUD. Mécanicien: Sgt. BERTRAND. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOISSAVIE. Mitrailleur-arrière: Sgt/c. LEYGONIE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHARPIN
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: S/Lt. VEYRE. Navigateur: Lt. CHARPIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. RECOING. Radio: Sgt. MERLET. Mécanicien: Sgt. MARESCAUX. Mitrailleur-supérieur: S/Lt. MALARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. RECHOUX.
EQUIPAGE DU CAPITAINE SERMET
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: Cpt. SERMET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. MAINGUEUX. Mitrailleur-supérieur: HAYMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT MULCEY
Equipage de renfort avril 1945
I re Escadrille
Pilote: Sgt/C. CONTI. Navigateur: Lt. MULCEY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. REYNAUD. Radio: Sgt. DOBSIK. Mécanicien: Sgt/C. NAKACHE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FOURNIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. CARBONNE.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT MOULIN
Equipage de renfort mai 1945
I re Escadrille
Pilote: Aspt. MOULIN. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. ROGUE. Bombardier: Sgt. DUMUIDS. Radio: Sgt. SIRAC. Mécanicien: Sgt. MARIANI. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CAPDEVIELLE. Mitrailleur-arrière: Sgt. BARNEOUD.
EQUIPAGE DU CAPITAINE ROUQUETTE
Equipage de renfort mars1945
II ième Escadrille
Pilote: Cpt. ROUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. MOLBERT. Bombardier: Aspt. CONDROYER. Radio: Sgt. MEREAU. Mécanicien: Sgt. BANCAREL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ROQUEFORT. Mitrailleur-arrière: Sgt. JACQUET.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT BOURGOIN
Equipage de renfort mars 1945
II ième Escadrille
Pilote: Aspt. COUPVENT. Navigateur: S/Lt. BOURGOIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. DREVERT. Radio: Sgt/C. LENFANT. Mécanicien: Sgt. LAVOCAT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAFFONT. Mitrailleur-arrière: Sgt. DIXIUS.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT AUBAS
Equipage de renfort mars 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. PROVENSAL. Navigateur: Aspt. AUBAS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DOUSSET. Radio: Sgt. JOUBERT. Mécanicien: Sgt. GHILINI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PACE. Mitrailleur-arrière: Sgt. GILIBERT.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT HESNARD
Equipage de renfort avril 1945
II ième Escadrille
Pilote: Aspt. HESNARD. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Aspt. ITARD-LONGUEVILLE. Bombardier: Sgt. BEAUFILS. Radio: Sgt. JACQUEMIER. Mécanicien: Sgt. BOMBARDIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BRODMANN. Mitrailleur-arrière: Sgt. MIGLIONICO.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT FAUQUETTE
Equipage de renfort avril 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. TRAMOND. Navigateur: S/Lt. FAUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. LABETACE. Radio: Sgt. FERRANDO. Mécanicien: Sgt. LORTAL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MOLUSSON. Mitrailleur-arrière: Sgt. MONSILLON.
EQUIPAGE DU CAPITAINE YUNG
Equipage de renfort mai 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. GRESELLE. Navigateur: Aspt. JOVER. Bombardier: Cpt. YUNG. (Cdt. de l'avion) Radio: Sgt. SGIETOWITCH. Mécanicien: Sgt. BRUGERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. NEMESI. Mitrailleur-arrière: Sgt. RONCHETTE.
EQUIPAGE DE L'ASPIRANT ABOUCHEDID
Equipage de renfort mai 1945
II ième Escadrille
Pilote: Sgt/C. VALAT. Navigateur: Aspt. ABOUCHEDID. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Aspt. MORIN. Radio: Sgt. DUCIMETIERE. Mécanicien: Sgt. DUHAMEL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. JACQUIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. SIMON.


















































































