10 octobre 2008

PAQUEBOTS DE ZERALDA A LIVERPOOL et L'INDOCHINE

LES EVADES DE FRANCE

Les Paquebots qui servirent a transportés les équipages

des Groupes "GUYENNE" et "TUNISIE"

vers la Grande-Bretagne

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"MASSILIA"

Le 18.06.1940 - le "MASSILIA" appareille du verdon (à l'entrée de la Gironde) direction Casablanca (Maroc).

Il sera sabordé en Août 1944.

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" DJEBEL AURES"

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Le SIDI BEL ABBES photo prise à Alger soit le 05/08/1941 soit le 28/03/1942, peut-être en mars 42 car le personnage visible à droite du cliché semble porter des vêtements d'hiver.

Alain CROCE auteur de l'histoire de la SGTM et d'un article sur le torpillage du Sidi Bel Abbes (Navires et Marine Marchande N°15 - avril 2003)

(collection: Alain CROCE)

 

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"SIDI-BRAHIM"

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"GOUVERNEUR GENERAL LEPINE"

 

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PORT-VENDRES.

GOUVERNEUR GENERAL LEPINE.

 

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GOUVERNEUR GENERAL CHANZY

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S/S PROVIDENCE

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Le paquebot "MEKNES" Cie Générale Transatlantique.

 

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Port-Vendres - Départ du Paquebot G.G. CAMBON

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SANTA MARIA

LE DEPART POUR L'ANGLETERRE

Rassemblement aux environs d'Alger.

Le rassemblement du personnel prévu pour faire mouvement vers l'Angleterre s'est opéré au camp des isolés de BARAKI près d'ALGER. Le personnel était composé essentiellement de spécialistes appartenant aux différentes spécialités de l'aviation. Ce personnel provenait en majorité de métropole, mais l'effectif comprenait également un nombre non négligeable de jeunes Français d'Afrique du Nord.

Après un certain nombre de jours nécessaires au recensement et à la remise d'un ordre de mission succinct rédigé en anglais et en français, le personnel prévu pour rejoindre l'Angleterre a été dirigé vers le lieu d'embarquement où était stationné le navire de transport: Le SANTA MARIA - nom rassurant de prime abord -. Ce navire gigantesque pouvait accueillir plusieurs milliers de passagers.

(source: Dix ans d'aventures dans l'aviation militaire et dans l'aviation civile.

Auteur: Jean MARECHAL. )

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M.S. " MARNIX VAN ST. ALDEGONDE "

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CUNARD R.M.S. SAMARIA  19.848 TONS.

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SAMARIA

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PAQUEBOT "EL BIAR"

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PACIFIC LINE R.M.S. "ORBITA"

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ORIENT LINE R.M.S. "OTRANTO"  20,000TONS

Après dix jours de voyage en mer, a bord du S/S OTRANTO, paquebot transformé en transport de troupes, François VEAUVY débarque a GLASGOW et est dirigé par voie ferrée jusqu'au camp de WEST-KIRBY, a l'extrémité Nord-Ouest du WIRRAL.

(source: le "L" for LOVE du Capitaine VEAUVY Auteur: Madame Andrée VEAUVY a lire absolument)

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CUNARD R.M.S. SCYTHIA  19,930TONS.

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SCYTHIA - FRANCONIA - ASCANIA-HUSKI.

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En novembre 1939, le SCYTHIA  a été réquisitionné par le gouvernement comme transport de troupes et subi sa reconversion à GLASGOW. Le navire a servi pour différents transports au cours de la guerre. En 1940, il transporta des enfants de LIVERPOOL à NEW-YORK dans le cadre d'un programme d'évacuation, et en 1942 il a aidé dans les débarquements sur la cote Nord-Africaine.

Au cours de cette période tandis qu'il est ancré près de l'entrée sud du port d'ALGER, le SCYTHIA subit plusieurs bombardements, il est frappé par une torpille sur son côté, le navire cependant, réussi à rejoindre son poste d'amarrage et d'éviter la catastrophe, il y avait plus de 4000 soldats à bord. Il reçu des réparations provisoires à GIBRALTAR. Il à été engagé pour transporter des troupes Américaines vers l'Europe, et une fois la guerre terminée au rapatriement de ces troupes. Le SCYTHIA à également transporté des troupes Britanniques vers l'INDE.

 

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UNION CASTLE R.M.M.V. "CAPETOWN CASTLE"

(27.002 tons)

Le "Capetown-Castle" a quitté MERS-EL-KEBIR pour LIVERPOOL via GIBRALTAR en avril 1944, avec une majorité de F.F.L. à bord, durée de la traversée 12 jours.

 

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 P&O STRATHMORE

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P&O. "STRATHMORE

Le STRATHMORE. bateau britannique de la compagnie des Indes. Vérifié dans le cv.militaire du Sgt. BOGAERT. Mitrailleur-supérieur. Équipage du S/Lt WELLARD. Départ d'ALGER le 31 janvier 1944 arrivée à LIVERPOOL le 11 février 1944.

Dans son livre feu du ciel feu vengeur le Colonel DELRIEU (du groupe 1/25 TUNISIE) parle d'un appareillage le 30 janvier à 17h et d'un accostage à LIVERPOOL le 11 février au soir (après une attente de 3 jours et 3 nuits dans la rade de LIVERPOOL attendant que le vent soit tombé) avec débarquement le lendemain.

(source: Paul. BOGAERT)

 

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PAQUEBOT DU GROUPE "LORRAINE"

 

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PENNLAND

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"STERLING CASTLE"

De GIBRALTAR à LIVERPOOL.

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Le Paquebot "MENDOZA"

 

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Les détachements Français envoyés en Angleterre après le débarquement du 8 novembre 1942 en Afrique du Nord, étaient toujours accueillis à leur arrivée au port, en principe Liverpool, avec des fleurs, des friandises, de la musique, dans une ambiance de joyeuses retrouvailles et de gaieté générale.

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LIVERPOOL

OPERATION "TORCHE" LES ALLIES DEBARQUENT

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L'INDOCHINE

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FELIX ROUSSEL

Parti le 17.12.1947. de MARSEILLE. Arrivé le 12.01.1948. à SAÏGON.

FRANCOIS.VICTOR.

 

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On aperçoit sur le pont du paquebot plusieurs groupes de militaires probablement pour leur départ en INDOCHINE.

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MARECHAL JOFFRE

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FELIX-ROUSSEL

 

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INSIGNES ,ECOLES DES EQUIPAGES,MEDAILLES,CITATIONS,NOMINATIONS

 GROUPE D'INSTRUCTEURS FRANCAIS AFFECTES

A L'O.T.U. DE LOSSIEMOUTH 

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De gauche à droite:

debout:

S/Lt André VAN TROYEN pilote, Sgt/C Maurice ALLAIN mitrailleur, Sgt/C de FILEGONDE mitrailleur, Sgt Louis HERVELIN radio, Sgt/C André ICHE mitrailleur, Sgt/C André HIBLOT mécanicien,  Sgt/C Christian DARRIBEHAUDE radio, S/Lt Louis FILLEAU de SAINT HILAIRE mitrailleur.

assis:

S/Lt Marcel DEMESMAY bombardier, Cne Georges PLAGNARD navigateur, Cpt DUTREY-LASSUS pilote, Lt Georges NOËL bombardier, S/Lt VERLINGUE Officier des services administratifs.

(source: Roger FOURES, Michel DARRIBEHAUDE)

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(collection: Jean-Paul HIBLOT)

Il a été constitué à partir de deux équipages qui avaient fini leur tour d'opérations.

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Vue aérienne de la base de LOSSIEMOUTH.

(source: LA VICTOIRE APRES L'ENFER. Auteur: Louis BOURGAIN)

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/seconde-guerre-mondiale/video/AFE00002977/entrainement-des-pilotes-français-en-angleterre.fr.html

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GROUPES LOURDS

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2/23 GUYENNE                      1/25 TUNISIE

 

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RAF

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Insigne des pilotes militaire français. Créé dès les débuts de l'aviation militaire, il demeure, la fierté de ceux qui ont le droit de le porter.                                                                                                      

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(collection: Renzini Marcel. Mécanicien électricien sur la base d'ELVINGTON)F.A.F.L. Insigne des Forces Aériennes Françaises Libres.BOMBER.COMMAND

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Brevet élève pilote

La R.A.F. était devenue un merveilleux outil de précision et d'éfficacité, grâce aux méthodes employées par le Training Command qui fonctionnait comme un véritable complexe industriel pour la formation et l'entraînement des équipages, dont la "production" était calquée sur celle du matériel. Les "pièces détachées" représentées par les pilotes, les navigateurs, les bombardiers, les radios, les mitrailleurs, les mécanicien, étaient "fabriquées", selon des normes rigoureuses dans des "usines spécialisées" adaptées à chaque emploi.

(Les foudres du ciel.Général NOIROT)

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Aile du navigateur. 

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Dumfries le 11 novembre 1943, cours 178, navigateurs de la 3ème Escadrille du G.B. 2/23.

Debout de gauche à droite:

Lt PETIT, Lt DUVERT, Lt GARDETTE, Lt GEFFREDO, Lt DABADIE, Lt VANDENABEELE, Lt ZELLER.

Assis de gauche à droite:

Lt BERARD, Lt BECAM, Lt BARTHELOT, Cne GAUBERT, l'Instructeur (P/O ??) Lt PELISSIER, Lt FLËSCH.

- Lt VANDENABEELE disparu le 22/03/1944 en Ecosse au cours d'un vol de nuit.

- Cne GAUBERT tué près d'Elvington (Yorks) le 13/07/1944 à 2h10 (retour de mission).

(collection: Christian PELISSIER)

 

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Cours de navigation

De gauche à droite à partir du haut:

N°1 Lt POIROT - N°3 Lt VEAUVY

N°1 Cpt LOEW.

(collection: Philippe DENIS)

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DUMFRIES. 27.01.1944 Cours de navigation A.F.U. N°300

Rang du haut

de gauche à droite:

Enseigne de Vaisseau: LEMARCHAND. (Aéronavale) Aspirant: CHALOU. (Aéronavale) Aspirant: HUBERT. (F.Aé.F.) Lieutenant: MARTIN. (F.Aé.F.).

Rang du milieu.

de gauche à droite:

Aspirant: LETOUZE. (Aéronavale) Enseigne de Vaisseau: HERBEMONT. (Aéronavale) Lieutenant: BLOT. (F.Aé.F.) +25.06.1944. Lieutenant: VLES. (F.Aé.F.) +05.11.1944. Lieutenant: PELLIOT. (F.Aé.F.) +07.02.1945. Aspirant: CAPDEVILLE.(F.Aé.F.) +19.03.1945. Lieutenant: COURVALIN. (F.Aé.F.) Lieutenant: GERMAIN.(F.Aé.F.) Aspirant: LEMAITRE. (Aéronavale).

Rang du bas.

de gauche à droite:

Lieutenant:  WILLEMIN. (F.Aé.F.) Capitaine: WRRIER. (F.Aé.F.) Capitaine: MULLER. (F.Aé.F.) P.O. WICKAM (R.A.F.) Capitaine: NOIROT. (F.Aé.F.) F.S. WALSH. (R.A.F.) Lieutenant: SAUTEREY. (F.Aé.F.) Lieutenant: COLIN (F.Aé.F.).

(source: Les foudres du ciel du Général NOIROT.)

La chaîne débutait dans les A.F.U. (Advanced Flying Units = Écoles de préparation) ou les éléments étaient " usinés en grande série" avant d'être "assemblés" dans les O.T.U. (Opérational Training Units = Écoles de perfectionnement) qui pouvaient être comparés à des "ateliers de montage"; l'ensemble ainsi composé était ensuite "mis au point "dans les H.C.U. (Heavy Conversional Units = Écoles de contrôle) qui constituaient les " bancs d'essai" pour le "rodage" des équipages.

A tous les stades, notamment au dernier, était inculquée la notion de "crew coopération" cet esprit d'équipe si cher aux Anglais, dont chaque équipage devait être profondément pénétré avant d'être "stocké" sur les bases opérationnelles, en attendant d'être jeté dans la mêlée ou il y avait toujours des places à combler et des trous à boucher. D'A.F.U. en O.T.U. ,puis en H.C.U.,la chaîne fonctionnait sans interruption et le "débit" était calculé pour satisfaire les besoins normaux du Bomber Command, basés tant sur des pertes moyennes de 2,5 à 3% par sortie que sur la relève de tout équipage ayant effectué trente missions opérationnelles.Toute-fois,avant d'arriver à cette extrémité de la chaîne, il fallait commencer par l'autre bout, là ou s'opérait le choix de la "matière première", c'est-à-dire la sélection des individus et l'instruction du personnel.

Radio école située à Hereford, formation technique (légère) au son, procédure de trans. Vol sur Proctor et bimoteur Dominé.(Heures de vol de formation 20h)

A.F.U. Elle est située à Dumfries (Écosse). École des navigateurs et bombardiers. Le radio rejoint ici, vol sur bimoteur Anson. (Heures de vol de formation 2 mois 50h)

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De gauche à droite sur la photo a partir du haut:

- N° 1 Sgt/C F. DURAN ? N° 2 Sgt/C ALIX Pierre, N° 3 Adjt P.WEBER, N° 4 Sgt Christian DARRIBEHAUDE, N° 5 Sgt L. REBIERE ?, N° 6 Sgt/C G. FANTON ?, N° 7 Sgt/C P. BONNAFOUS, N° 8 Sgt/C R. PLOYE ?.

- N° 9 S/Lt J. CLUZEAU, N° 10 Sgt M. MOUREY ?, N° 11 Sgt/C DIAZ, N° 12 Sgt/C MUNIER, N° 13 Adjt E. AGUER ( nom réel DUFOURS-BRANT) N°14 Sgt/C BORS ?, N° 15 Sgt G. LHOMOND, N° 16 S/Lt A. BLANC.

- N° 17 Adjt/C R. MIGNOT, N° 18 Sgt Louis HERVELIN, N° 19 Sgt/C R. MIMAUD, N° 20 Officier de liaison R.A.F., N° 21 S/Lt L. CARRAT, N° 22 Adjt/C A. PHILIPPE, N°23 Adjt J. CLOAREC, N° 24 Adjt P. LEGUELLEC

- N° 25 Sgt N. MAYEUX ?, N° 26 Sgt/C DUFOUR, N° 27 Adjt E. LEPETIT, N° 28 Sgt J. LEMOIGNE, N°29 Sgt/C J. HERAULT, N° 30 Adjt H. BARDOT.

(source: Louis HERVELIN)

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Sgt/C BONNAFOUS, ??, Sgt/C VIELLE, Sgt DARRIBEHAUDE, Adjt WEBER,

Sgt LHOMOND, ??, Adjt AGUER, Sgt/C MUNIER, Sgt/C DIAZ, ??,

??, ??, ??, Adjt/C PHILIPPE, Adjt CLOAREC, Adjt LEGUELLEC,

Sgt/C ALIX, Sgt/C DUFOUR, Adjt LEPETIT, Sgt LEMOIGNE, Sgt/C HERAULT.

 

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(collection: Madame ALIX)

En temps de paix , le déchet est énorme à tous les stades et on admet généralement que sur cent candidats recrutés,moins de dix terminent les différentes épreuves de filtrage,à savoir successivement: connaissances générales, comportement psychotechnique, formation professionnelle, avant de devenir "opérationnels". En temps de guerre, la sélection est moins rigoureuse, tout au moins pour ce qui concerne le niveau des études;ce barrage,ou viennent normalement achopper la bonne moitié des candidats,est aménagé et assoupli, car il n'est pas indispensable d'être bachelier pour devenir exécutant.Mais les autres tests restent très sévères,car ils conditionnent le résultat final qui est d'obtenir des surhommes au coeur bien accroché, aux nerfs d'acier et au moral durement trempé.

Personne n'échappait à ce tri et, parmi les étrangers, les pilotes chevronnés y étaient soumis au même titre que les débutants. L'exemple le plus frappant est celui du lieutenant DELAUNAY, commandant de bord d'Air France et multimillionnaire en kilomètres,ayant à son actif plusieurs milliers d'heures de vol par tous les temps et une bonne centaine de traversées de l'Atlantique sud; il conservait dans sa chair atrocement brûlée,et surtout sur ses mains presque réduites à l'état de moignons, les stigmates de souvenirs terribles mais il était resté jeune de corps et d'esprit,malgré son grand âge qui en faisait un des vétérans des navigants du Bomber Command. Son expérience n'avait d'égale que sa modestie et, pour devenir pilote de HALIFAX en opération,il avait accepté  en toute simplicité d'être repris en main,comme un débutant,par un jeune moniteur qui ne lui arrivait pas à la cheville mais qui était rompu au pilotage scientifique et minutieux qui conditionne l'emploi en masse de gros avions de bombardement modernes.

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Aile du bombardier.

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Ecole des bombardiers

1er rang assis:

N°1 Lt COUILLEAU, N°2 Lt FAYE, N°3 Lt ZELLER, N°4 Cpt Pierre BLAES, N°5 WICKETT, N°6 Cpt Jules ROY, N°7 Lt René PERSEVAL, N°8 Lt FOURNIER, N°9 Adjt/C Marcel DEMESMAY.

2ème rang:

N°1 Adjt BEAUVOIS, N°2 Asp POUGNET, N°3 S/Lt RAFFIN, N°4 S/Lt RUELLAN, N°5 Lt Max-Marie SUTOUR, N°6 Adjt PIROUTET, N°7 Adjt/C DEZELLIS, N°8 S/Lt POTHUAU, N°9 S/Lt ROUXEL, N°9 Adjt VIGNERON, Adjt AURIOL.

3ème rang:

N°1 Adjt/C Georges ROMANS, N°2 S/Lt BERGEROO, N°3 Adjt/C PEYRARD, N°4 Adjt KIPPERLE, N°5 Sgt/C LE GOFF, N°6 Adjt/C MEYER, N°7 S/Lt DASPET.

(collection: Eric SUTOUR)

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(collection: Jacques DEMESMAY)

Stage des bombardiers, cours 179

Debout de gauche à droite:

Adjt/C André DEZELLIS, VIGNOLES, Adjt/C Marcel DEMESMAY, Adjt Adrien AURIOL, Adjt Alfred BEAUVOIS.

Assis de gauche à droite:

Adjt/C Emile PETIOT, Asp. Alfred POTHUAU, Sgt André FOURNIER, Lt LECOMTE, S/Lt Georges NOEL, S/Lt Robert PARDOEN, Sgt/C ??.

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(collection: Bernard BAL)

Stage de bombardier:

A.F.U. École des navigateurs et bombardiers situé à DUMFRIES (Écosse)

de gauche a droite sur la photo:

Sgt Jean GODEFROY, Sgt/C Jean TOLU, MAIRIN (démissionnaire)

Adjt Georges BAL , Jean de GENNES, SUSBIELLE , Lt Pierre DELRIEU

VEZOLLE , Lt Ernest CAPAROS , JACQUOT , LAUTOUR , TOURNE , (démissionnaire)

Un autre cas d'espèces nettement différent est celui du commandant PINOT, dit "BOUBOULE", une vieille tige de 14-18 qui avait formé en France des générations de pilotes de chasse. Il était passé en Angleterre dés l'été 1940,dans l'espoir de continuer la guerre car il avait conservé l'enthousiasme de ses vingt ans et la première ne lui suffisait pas; il était quand même trop âgé pour être opérationnel, dans quelque spécialité que ce fût,  et il a vainement tenté d'escalader les barrières qui l'en empêchaient. Mais il avait une telle science de la voltige particulière au combat aérien que les Anglais l'ont néanmoins conservé comme moniteur d'acrobatie et, à ce titre, il a encore contribué à instruire les jeunes Français qui ont volé dans le Fighter Command.

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Insigne tissu mécanicien

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Brevet mécanicien

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(collection: André HAUTOT)

No. 4 T.T. WING "A" SDQUADRON - COSFORD "G" FLIGHT

183 ENTRY (FIGHTING FRENCH) FLIGHT MECHANICS (E)

MAY 1944.

1er rang : N°5. Cpl. Cummins (Instr.) - N°6. F/Sgt. Ells. (Sqdn N.C.O.) - N°7. W.O. Freullet (F.French W.O.) - N°8. F/Lt Brewer. (Squadron Commender) - N°9. S/Ldr. Beckett. (Wing Commending Officier) - N°10. W.O. Pidou. (Instructor) - N°11 Sgt Scapens. (Flight N.C.O.) - N°12. Cpl. de Chaumont Rambert. (Instructor)

2ème rang: N°8 Cpl. Senior (Instr.)

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(collection: André HAUTOT)

N°  4 T.T.  WING  "A" SQUADRON   "G"  FLIGHT

COSFORD  FIGHTING  FRENCH

185 ENTRY FLIGHT MECHANICS (E)

JUNE. 1944.

1er rang: N°3 Tache (Instructor) - N°4 Sgt Tavernier. (Instructor) - N°5 W.O. Freullet. (Instructor) - N°6 F/Sgt Ells. (Squadron N.C.O.) - N°7 F/Lt Brewer. (Squadron Commander) - N°8 S/Ldr. H. W. Beckett. (Wing Commanding Officier) - N°9 W.O. Bluden. (Wing W.O.) - N°10 Sgt Scapens. (Flight N.C.O.)

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Mitrailleur-arrière

- En 1944, les équipages de bombardiers doivent obligatoirement suivre un stage d'entraînement, pour apprendre à mieux se défendre contre les chasseurs ennemis, grâce à des manoeuvres appropriées sortant vraiment de l'ordinaire.

- Ce stage d'adaptation aux chasseurs, officiellement "Fighter Affiliation" se déroule au 1663 H.C.U. (Heavy Conversion Unit), à Rufforth dans le Yorkshire.

- Ces séances d'adaptation à la chasse méritent d'être décrites, au moins sommairement. Le but recherché consistait à ne jamais laisser l'avion dans la même position, sur aucun des 3 axes: jamais le même cap, jamais la même pente - la même altitude - jamais la même inclinaison, ce qui rend impossible au chasseur toute visée soutenue et précise. Il s'agit, en somme, de jouer les chasseurs avec un quadrimoteur de 30 tonnes.

- Pour ce faire, les manoeuvres d'évitement de la chasse comprenaient essentiellement le CORKSCREW ou "tire-bouchon" et le DIVING-TURN ou virage en piqué. Le terme "tire-bouchon" est très explicite: l'avion descend - plonge - en virant à gauche, est remonte en virant à droite et ainsi de suite dans une spirale infernale. Dans le virage en piqué - en plongée - la manoeuvre est un peu moins remuante mais aussi efficace. De toute façon, il n'est rien de le dire sur le papier, mais pratiquer ces figures en vol était très éprouvant; c'était du vrai cirque, l'équipage subissait des accélérations énormes de plusieurs G, aussi bien positifs que négatifs. La position la moins enviable, pour ne pas dire la plus épouvantable, étant celle du mitrailleur de queue, placé tout au bout de ce long bras de levier de 13 mètres que représente l'arrière d'un fuselage de 22 mètres de longueur totale.

Emile BLANC.

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Brevet mitrailleur

 

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École des mitrailleurs avec les Anglais "29e Course" à Castle Kennedy, Ecosse, du 7/11/43 au 29/11/43.

10 Français sur 19 ont été tués.

Légende de la photo:

(entre parenthèses: les commentaires de Mr Roger FOURES)

- Sgt Roger FOURES mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BRION, Sgt Gabriel FERNANDEZ mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cdt SIMON. 

- 1er rang en bas, assis jambes croisées, en partant de la gauche:

- n°1 Sgt LEGUILLOU Jean mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cpt PETIT (passionné d'explosifs, était capable d'en apporter à table et de les démonter en présence de tout le monde !)

- n°2 Sgt/C GONNOT Roland mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BRION 

- n°3 Nom ? Surnom "Nono"

- n°4 Sgt VAUTARD Jacques mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Lt DABADIE.

- n°5 Adjt MERLE Armand mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt ARAUD.

- n°6 Sgt VEGA Marcel mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Lt DABADIE.

- n°7 Sgt/C ROIRON Robert mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cdt SIMON.

- n°8 Sgt MECHALY Emile mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt CALMEL.

- n°9 LEMOUSER, dit "Moumouse (disparu)

- n°10 Sgt BRUNET Robert mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt ARAUD.

- 2e rang assis en partant de la gauche:

- n°1 R.A.F - n°2 ? - n°3 CHOUANE

- n°4 Sgt/C RETORE Michel mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Lt BECAM.

- n°5 Sgt SERRA René mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt GAUBERT, tué dans la collision avec le Halifax du Cpt Jules ROY

- n° 6-7-8 R.A.F instructeurs Anglais.

- n°9 Sgt LASSERRE Jacques mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cdt PUGET.

- n°10 AMBUL, n°11 ?

- n°12 Sgt/C GARRIDO Jean mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BOURGAIN.

- n°13 Sgt/C BORG Georges (dit "le Druse")

Tout les autres aviateurs sont R.A.F et inconnus.

Grâce à Michel DARRIBEHAUDE un nouveau document concernant le souvenir des Groupes Lourds merci Michel.

(collection: Roger FOURES)

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École des mitrailleurs Évaton, Écosse.

Décembre 1943

12 français sur la photo, les croix indiquent qu'ils ont été tués.

De gauche à droite sur le rang du haut:

Sgt/C HEYRAUD, Sgt de FELIGONDE, Sgt/C NYS, Sgt GUEDEZ, (le papa de Geneviève MONNERIS) Sgt MALTERRE, Adjt FLAMANT, ? ?, Sgt ACEZAT, Sergent VAISSADE, Sgt WITZMANN, Sgt BLEUZAT.

Le premier à gauche au rang du milieu:

Adjudant: POTET.

Les autres hommes sont des belges et des anglais.

(collection: Geneviève MONNERIS)

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École: Mitrailleur situé à Évaton

Formation de base au tir aérien, armement et tourelles,

Recognition, vol sur Wellington (bimoteur de bombardement périmé) 30h.

(collection: Famille HENACHE TOUZART)

 

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(collection: Gilles SOURY-LAVERGNE)

Deuxième en partant de la gauche au deuxième rang Guy SOURY-LAVERGNE, 5ème Françis USAI.

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École des mitrailleurs "54e Course" Morpeth 1 mars 1944.

Aubert, Bornaudon, Bollier, Brabant, BRESSON Adolphe, Churian, Trrember, Cliquot, Cordelier, Dagon, DESPLACES André, Feger, Gatlet, GODFERT André, GRAZIANI Jean, JUNQUA Paul, Lascombes, (avec la croix) MALLIA Lucien, Niri, Petit, Quentin, Richard, Soulié, Trucy, VAUTRIN Pierre, Viès, Clément.

(collection: Lucien MALLIA)

 

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4 - R.C.A.C. "F. Flight" Filey 28 mars 1944.

(collection: André HAUTOT)

 

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23. I.T.W. "4 FLIGHT" 30 avril 1944. R.A.F. Filey.

LOBELLE Pierre, HAUTOT André, BERGES Pierre.

(collection: André HAUTOT)

 

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Morpeth (Northumberland) 15 mai 1944

R.A.F. "4 A.G.S. Squadre D"

de gauche à droite:

LAFFONT, FOUQUE, JACQUET, LESCURE, LEJEUNE, LAGRANDE.

LAQUILLE, JUND, GIRAUDON, André HAUTOT, LAURENT, HIRAT.

(collection: André HAUTOT)

 

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Ecole des mitrailleurs 4 A.G.S de Morpeth.

De gauche à droite:

??, ??, ??, Camille COQUOT.

??, ??, ??, ??, André ESQUILAT, ??.

(collection: Camille COQUOT)

 

equipage de miras (14)

(collection: Pierre BERGES)

Ecole des mitrailleurs:

2ème debout en partant de la droite, Pierre BERGES.

4ème assis en partant de la gauche, Ben Soussan.

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(collection:Geneviève. BORDIER)

Le premier à partir de la gauche le Sergent LOBELLE Pierre.

École de mitrailleur.

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Bientôt le superbe récit pour le souvenir

du mitrailleur- arrière BORDIER MAURICE

 

38001976

 

(collection: Geneviève. BORDIER)

Ecole des mitrailleurs à Evaton.

Janvier 1944

De gauche a droite sur la photo.

A partir du haut

BORDIER. Maurice.(le papa de geneviève BORDIER)- EVANS - DRICH - DUNAND - COMAT - AUBOURG - PRUDOR - DELAROCHE - REYNAL.

DUBOURGEAL - DAVENPORT - OWEN - THREAPLETON - DAWSON - MESSER - THOMAS - MOORE - VEITCH - DIDDS - MARTIN.

PEPPER - RICHARDSON - SNELL - PRAH - DESBOROUGH - BRIERLEY - JONES - MELLOR - SMIT.

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/seconde-guerre-mondiale/video/AFE00002977/entrainement-des-pilotes-francais-en-angleterre.fr.html

 

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Filey - Yorks - Stage A.C.R.C - mois d'octobre 1944.

(collection: Albert KRIEFF)

De gauche à droite à partir du haut.

- LUNACA - VEYRENT - LANLAGNET - FALSE - SALLARES - REYNES - SAUNER - BAYADA - MAZOYER - ARMANI - Cal: MARION - LESUEUR.

- BARENNEF - LARONY - BAÏDA - Cal/Chef: PICARD - S/Lt LALLEMAND - Aspirant: VENTAU - Sgt TURPIN - LEIBER - SANCHEZ - ANDREONE - STAFFRACH.

- MARINGUERRA - VERGNOL - Cal/Chef: BOURGEOIS - STOUVENOT - ELBEZE - AZOULAY - RICHARD - BELTIA - GINER.

- ATTARD - KUEVAL - PONS - DUJARDIN - Cal/Chef: FOUR - Albert KRIEFF - ISTRIA - BARTOLE - ROGLIANO - SANGES.

 

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 Un souvenir qui s'éveille en regardant le site qui me rapelle notre jeunesse. J'étais avec vous de Liverpool à Filey à Stormidawn et à Dalcross. Nombreux étaient avec vous au "Cours 101" à Dalcross, je me souviens entre autres de LESUEUR fou de football, de PETIT qui chantonnait toute la journée (il était amoureux d'une petite anglaise) et j'ai bonne mémoire de notre classement au stage de A.G. ou ISTRIA et STARFFRACH, et moi même (Albert KRIEFF) étions parmi les 5 premiers pour la 1ère fois dans un cours R.A.F.

(collection: Albert KRIEFF)

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LOSSIEMOUTH

O.T.U. Opérationnal training Unit.

Elle est située à LOSSIEMOUTH (Nord de l'Écosse). L'équipage est constitué (sans les mécaniciens) avec deux mitrailleurs vols simulant les missions de jour et de nuit. 3 à 4 mois/85h.

 

INSIGNES DES UNITES FRANCAISES ENGAGEES LE 6 JUIN 1944

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N°1 Unités navales rattachées aux F.N.F.L.  N°2 Forces navales venant  d'Afrique du Nord.  N°3 Forces Aériennes Françaises Libres.  N°4 Forces Aériennes d'Afrique du Nord.  N°5 Bâtiments Français sabordés au large de la côte normande dont le "COURBET".  N°6 Bataillons du colonel BOURGAIN et de MAURIENNE. F.F.I

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Colonel Pierre BOURGAIN

(collection: Eric DERRIEN)

S = Sword.  J = Juno.  U = Utah.  O = Omaha.  G = Gold.

5 JUIN 1944

SITUATION DE L'AVIATION FRANCAISE

A la veille des débarquements en normandie et en provence.

BOMBARDEMENT

Début en opérations: 25/10/1941.

"LORRAINE"

Numéro de groupe français. 1/20

Numero de "SQUADRON" R.A.F. 342

Avions: "BOSTON"III

Commandant: FOURQUET.

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940.

LIBYE - CYRENAÏQUE - SYRIE - FRANCE.

ORIGINE

F.A.F.L.

Forces Aériennes Françaises Libres

GROUPE DE BOMBARDEMENT. N°1

Début en opérations: 30.05.1944

Commandant: Lieutenant-Colonel. BAILLY

Début en opérations: 24.02.1943

"TUNISIE"

Numéro de groupe français: 1/25

Numéro de "SQUADRON" R.A.F. 347

Avions: HALIFAX

Commandant: VIGOUROUX.

Campagnes précedentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR - TUNISIE

ORIGINE

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique et en Asie, ré-équipées en Angleterre et placées sous le commandement tactique britannique.

Début en opérations: 23.03.1943

"GUYENNE"

Numéro de groupe français: 2/23

Numéro de "SQUADRON" 346

Avions: HALIFAX

Commandant: Lt-COL. VENOT

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR-TUNISIE"

ORIGINE

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique et en Asie, rééquipées en Angleterre et placées sous commandement tactique britannique.

31e ESCADRE

Début en opérations: 24.05.1944

Commandant: Colonel PIOLET

Début en opérations: 20.04.1944

"MAROC"

Numéro de groupe français I/22

Avions: B 26 "MARAUDER"

Commandant: Cdt. DE BERNARDY

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

"TUNISIE-ITALIE"

ORIGINE

FAF/AF/AFN/US

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique, ré équipées en A.F.N. et placées sous commandement tactique Américain, avec du matériel Américain.

Début en opérations: 01.01.1942

"BRETAGNE"

Nom du groupe français: II/20

Avions: B-26 "MARAUDEUR"

Commandant: Cdt. MEYRAND

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

FEZZAN-SARDAIGNE-ITALIE

ORIGINE

F.A.F.L.

Forces Aériennes Françaises Libres.

Début en opérations 01.01.1942

"GASCOGNE"

Numéro de groupe français: I/19

Avions: B-26 "MARAUDEUR"

Commandant: Cdt. SECRETAN

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR

ORIGINE

FAF/AF/AFN/US

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique, ré-équipées en A.F.N. et placées sous commandement tactique Américain, avec du matériel Américain.

 MEDAILLES MILITAIRES

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(collection:Marcel Renzini. Mécanicien électricien sur la base d'ELVINGTON)

GREAT BRITAIN BATTLE FOR BRITAIN. ROYAL AIR FORCE

GEORGIUS VI. 1939.1945.

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CROIX DU COMBATTANT

VOLONTAIRE DE LA

RESISTANCE

Date d'instauration: 15 avril 1954

HISTORIQUE:

Cette distinction fut créée pour remplacer la Médaille commémorative instituée le 25 mars 1949, lors de la définition du statut des combattants volontaires de la Résistance. Pour y prétendre, il fallait avoir appartenu, trois mois au moins avant le 6 juin 1944, aux Forces Françaises de l'intérieur ou à une organisation de Résistance homologuée.

INSIGNE:

Une croix à quatre branches ornées de laurier et portant en son centre la croix de Lorraine est suspendue à un ruban noir, traversé de quatre bandes verticales vertes et bordé à chaque extrémité d'une bande rouge.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

Outre les modalités fixées par la loi, la croix pouvait récompenser les auteurs d'un acte caractérisé de Résistance. Au 31 décembre 1998, 261 780 personnes avaient été reconnues comme combattants volontaires de la Résistance.

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MEDAILLE DES SERVICES VOLONTAIRES

DE LA FRANCE LIBRE

Date d'instauration: 4 avril 1946

HISTORIQUE:

Proposée en 1945 par leGénéral de LARMINAT, cette décoration était destinée à commémorer les services rendus par les militaires et les civils, Français et étrangers, ayant contracté un engagement dans les Forces Françaises Libres avant le 1er août 1943. C'était la récompense "des humbles, des petits qui ont obscurément servi, soutenus par la flamme intérieure de la Résistance Française"

INSIGNE:

En métal argenté, il a la forme d'une croix de Lorraine, portant à l'avers la mention"France Libre". Au revers sont inscrites deux dates: 18 juin 1940 et 8 mai 1945. La croix est suspendue par une bélière en métal argenté à un ruban bleu de France, coupé de rayures obliques rouges.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

La médaille a été décernée à tous ceux à qui on a reconnu la qualité de "Français Libre", pour avoir souscrit un engagement dans les FFL entre le 18 juin 1940 et le 1er août 1943 ou pour avoir servi la France Libre dans des territoires l'ayant ralliée. Il y eut 42 000 titulaires.

 

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(collection: LOUIS MARIE)

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Prise d'arme à Mérignac pour une remise de décorations du groupe 1/25 "TUNISIE" de gauche à droite:

Le Colonel BAILLY, l'Air-Commodore WALKER, le Colonel VIGOUROUX,le Commandant HOQUETIS, et le Commandant NOIROT.

 ORDRES DE NOMINATION N° 298

CITATIONS

G.B. 2/23  G.B. 1/25

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LCL_Vigouroux___Cdt_S_0d_0a_toltz___X___d_cor_s_0d_0a__DFC

Lt/Col VIGOUROUX, ??, Cdt STOLTZ.

(collection: Caroline VALAIN)

Remise de la Distinguished Flying Cross. (D.F.C.)

La Distinguished Flying Cross, ou DFC est une décoration britannique créée le 3 juin 1918 et attribuée "pour un ou des actes de vaillance, de courage ou de dévouement accomplis en vol au cours d'opérations actives contre l'ennemi". A l'origine, cette décoration était réservés aux officiers et aux adjudants (Warrant Officiers) de la Royale Air Force et des autres forces aériennes du Commonwealth, mais pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été décernée aux officiers des autres armes, ainsi qu'à un certain nombre d'étrangers. Pendant la Seconde Guerre mondiale, un critère commun d'obtention de la DFC était la destruction de dix avions ennemis.

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La D.F.C. est une Croix florencée en argent, décorée d'une paire d'ailes et des lettres R.A.F., surmontés de la couronne impériale britannique. Elle est suspendue à un ruban blanc décoré de bandes diagonales violettes. Lorsque la D.F.C. est attribuée pour la seconde fois à un aviateur, le ruban de la médaille est décoré d'une agrafe ou bar, on parle alors couramment de D.F.C. with bar.

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N°11  Novembre 1944)

(collection: Geneviève BORDIER)

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L'Air-Commodore WALKER aprés une remise de D.F.C.

(source: Les foudres du ciel du Général NOIROT.)

LES EQUIPAGES FRANCAIS DU "BOMBER COMMAND" A L'HONNEUR

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande Bretagne. N°12 Décembre 1944)

(collection: Geneviève BORDIER)

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne N°13 Janvier 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Remise de la D.F.C. au sous-lieutenant PICOT par l'Air Commodore WALKER. A droite: l'adjudant VIDAL qui sera décoré de la D.F.M. quelques instants plus tard.

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N° 14 Février 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N°15 Mars 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Prise d'armes à ELVINGTON pour la victoire.

Les détachements Français en carré.

(source: Les foudres du ciel. du Général NOIROT)

11 octobre 2008

LA VALLEE HEUREUSE AUTEUR JULES ROY

LA VALLEE HEUREUSE

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JULES ROY : "RETOUR DE L'ENFER"

Du 9 septembre 1944 au 15 mars 1945, Jules ROY, en qualité de Capitaine et de chef d'équipage, a participé aux bombardements lourds de la Royal Air Force.

Celle-ci, en effet, comprenait des groupes français "GUYENNE et TUNISIE". Notes griffonnées dans la tourelle vitrée de l'avion ou développées au repos, voici son journal de bord. On n'y suivra, presque heure par heure, cette lutte épuisante et dévastatrice qu'était devenue la guerre industrielle dans les Airs. Et, plus profondément, cette confrontation, terrible et poignante, de l'homme qui revient des enfers, avec lui-même.

lien vers "LA MAISON JULES ROY"

http://www.gralon.net/tourisme/a-visiter/info-la-maison-jules-roy-vezelay-16571.htm

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MEMOIRES BARBARES AUTEUR: JULES ROY

MEMOIRES BARBARES

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L' HISTOIRE PASSIONNANTE DE JULES ROY, MOI QUI AVAIT SUIVI LES CHEVAUX DU SOLEIL AVEC PASSION QUEL SURPRISE DE RETROUVE UN ANCIEN DES GROUPES LOURDS LE CAPITAINE JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LIEUTENANT KARL: JULES ROY. AUBERT LEMELAND.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

RETOUR DE L'ENFER. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LES ANNEES DECHIREMENT. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LE METIER DES ARMES. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

THE NAVIGATOR. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LE NAVIGATEUR. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

RETURN FROM HELL. JULES ROY.  D.F.C.

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BOMBER IMPERIAL WAR MUSEUM

BOMBER IMPERIAL WAR MUSEUM

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THE RAF POCKLINGTON &  RAF ELVINGTON WAR DIARIES

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HANDLEY PAGE HALIFAX

B. III, VI, VII

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QUAND LES ALLIES BOMBARDAIENT LA FRANCE 1940-1945.

Auteur: EDDY FLORENTIN

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13 octobre 2008

LA LIBERTE PASSE PAR L'ESPAGNE

LES EVADES

DE FRANCE

MIRANDA DE EBRO

Pour le souvenir des anciens des Groupes Lourds et bien d'autres qui ont séjourner dans le sinistre camp de concentration de Miranda De Ebro.

 

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La gare de Miranda De Ebro.

Miranda, important noeud ferroviaire du nord de l'Espagne, est une petite ville entourée de montagnes ou la température est torride en été et glaciale en hiver. La construction du camp fut entreprise dés la "libération" de la ville, fêtée par l'exécution de cent cinquante cheminots réputé rouges. Un terrain, bordé par la voie du chemin de fer et par la rivière Bayas, affluent de l'Ebre; servit à établir le camp.

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(collection:M. Chauvet)

L'entrée principale du camp de Miranda (Espagne)

On pénétrait,en passant sous un portail surmonté de l'aigle espagnole, dans une première enceinte contenant les casernes des soldats de garde, le pavillon des officiers et une piscine, creusée en 1940-1941, par les internés. Détails très espagnol,on n'avait pas prévu un système d'évacuation, et la vidange se faisait avec des sceaux. Cette piscine n'avait d'ailleurs qu'un rôle décoratif et ne servit jamais aux internés. Le camp proprement dit venait ensuite. Entouré d'un muret blanc surmonté de barbelés, il contenait à l'origine deux rangées de treize baraques en parpaing crépies au plâtre et couverts de tuiles. Elles avaient un aspect extérieur assez pimpant, mais que dire de l'intérieur!!!!!!!!!!

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(collection: M. Chauvet)

Le réseau de barbelés qui entourait le camp de Miranda.

Ces baraques mesuraient 20m sur 6 et contenaient pour seul aménagement deux rangées de bat-flanc superposés délimitant des compartiments de 2m sur 2,50m appelés "calles" et conçus en principe pour trois hommes.

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La vie au camp de Miranda.

Il y avait 32 "calles" par baraque, soit normalement 96 hommes. Des couvertures ou des chiffons suspendus aux poutres donnaient un peu d'intimité aux internés délicats. Les deux premières baraques, accouplées et grillagées, servaient de prison, quatre autres avaient des fonctions diverses: magasin, salle de musique, etc.., et n'étaient pas aménagées. Une allée traversait le camp, bordée de l'autre côté par deux rangées de baraques un peu différentes des autres,ou se trouvaient les cabinets(dits"Franco"..) les douches, le pavillon des contagieux, l'infirmerie, le magasin des couvertures, assiettes et cuillers, seuls accessoires touchés par les internés. Derrière, courait une seconde allée dite "promenade des Anglais", et dont l'accès était souvent interdit. Au fond du camp, le bâtiment des cuisines,ou seul le bois était utilisé pour cuire le "rancho", soupe a base de choux, riz et pommes de terre. Un grand bâtiment, curieusement situé à cheval sur le quartier des soldats et celui des prisonniers, contenait le magasin militaire espagnol et une cantine, ou ne se vendaient guère (et à prix fort) que des oranges et du "turron" friandise à base de miel et d'amandes.

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(collection: De Paris à ELVINGTON. Auteur:Robert Saubry Bobet)

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(collection: M.Chauvet)

Vue générale du camp de Miranda ou étaient détenus les évadés de France.

Une unique fontaine, débitant un mince filet d'une eau douteuse, servait pour l'ensemble du camp;encore son débit était-il interrompu pour les besoins des cuisines et... des douches - qui se détraquèrent en 1942.

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Comme en Allemagne, en Italie,en grande-bretagne et dans tous les pays en guerre,les prisonniers passaient le plus clair de leur temps en "travaux" de propreté.

A l'entrée du camp, vaste espace,dit bandera , était aménagé en face d'une espèce d'autel ou un officier prenait place pour les cérémonies du lever et du baisser des couleurs, rehaussées par la musique d'une clique de prisonniers habillés en soldats espagnols sous la direction d'un Israélite qui avait été maître de chapelle à Vienne...Cette cérémonie bi journalière s'accompagnait de l'appel des prisonniers. Sur le côté de la bandera se trouvait une petite chapelle en bois, décorée par les prisonniers polonais. L'ensemble tenait dans un espace de 150m sur200m environ..

C'est dans ces installations primitives que des milliers d'hommes entre 1940 et 1944 allaient passer, séjourner et vivre.

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Intérieur d'une "calle" du camp de Miranda (dessin d'un détenu M. CHAUVET).

Quelques personnes qui sont passées dans le camp.

Pendant les dix années, ils furent des milliers de prisonniers espagnols et étrangers à être passés par le camp de Miranda,la plupart étaient anonymes.

Beaucoup devinrent célèbres par la suite. En voici quelques-uns: ROBERT ANDRE VIVIEN.député, ALAIN GRIOTTERAY. député, LUCIEN BODARD. écrivain, JEAN LARTEGUY. écrivain, JEAN CIAMPI. médecin et cinéaste français, MICHEL PONIATOWSKI. sénateur, GEORGES BIDAULT. ministre, FELIX GOUIN. président de l'assemblée, HENRI de GAULLE. filleul du général, JOAN LLARCH. écrivain espagnol, ROBERTO VEGA GONZALES. professeur université, YHAOO AUSBACHER. rabbin de l'église Israélite, MARTIAL ARBIZA du real joueur de foot, FELIPES DEMETRIO. joueur de foot à HELETICO de MADRID, plus d'une soixantaine de médecins dont les Dr JACOB et Dr MONOD. prix nobel de médecine; le Dr TUBIANA. cancérologue de renommée mondiale; JOE CARSON et BOBY BARROW deux internes populaires.

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Gouverneur Général Lépine à Port Vendres.

Plusieurs groupes venant de différentes prisons espagnols nous conduisit au portugal dans le petit port de SETUBAL ou nous attendait un vieux cargo "le général lépine" pour nous emmener à Casablanca ou nous fûmes reçus triomphalement,avec les matelots du JEAN-BART au garde -à-vous sur le pont et une fanfare jouant la Marseillaise.

Nous l'avions bien mérité et je ne peux m'empêcher à cette occasion de vous communiquer le bref rappel historique de ce qu'ont représenté les évadés de France par l'Espagne, dans une brochure conçue par l'action des évadés de France,association dirigé par monsieur MARCEL VIVE, un président actif et totalement dévoué a son oeuvre, mais qui dut dissoudre son association en 2005, les membres étant devenus trop peu nombreux. Après cette évasion, une nouvelle étape nous attendait, c'était l'Afrique du nord et un début de formation dans les unités que nous avions choisies. Une autre suite nous attendait, c'était le Maroc.

(source: l'excellent livre du Bombardier sur HALIFAX Robert Saubry-Bobet De Paris à Elvington)

(source:HISTORIA magazine n°49 )

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MEDAILLE DES EVADES

Date d'instauration: 20 août 1926

HISTORIQUE

Cette distinction signalait ceux qui, selon le général MANGIN, avaient fait plus que leur devoir en s'échappant des prisons ennemies pour retourner à la bataille. Elle était également décernée aux Alsaciens-Lorrains qui avaient quitté les rangs allemands entre le 1er août 1914 et le 1er novembre 1918. L'ordonnance du 7 janvier 1944 et la loi du 30 octobre 1946 accordèrent la médaille aux auteurs d'actes d'évasion entre le 2 septembre 1939 et le 8 mai 1945.

INSIGNE:

L'avers porte une effigie de la République couronnée de feuilles de lauriers et de chêne. Le ruban vert est barré verticalement de trois raies orange, au centre la plus large, les deux autres à chaque extrémité.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

Il y eut 15 000 bénéficiaires au titre de la Grande Guerre et 35 000 pour la Seconde Guerre mondiale. Les demandes d'obtention, closes le 1er janvier 1968, furent à nouveau admises le 28 décembre 1981.

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(collection: LOUIS MARIE)

 

Groupes d'anciens des Groupes Lourds et Évades de France,on  n'aperçoit monsieur Jean GOVAERT et monsieur LOUIS MARIE, au Mémorial de la France Combattante inauguré le 18 juin 1960 par le Général de GAULLE.

LES EVADES DE FRANCE

L'appellation "Évades de France" regroupe tous les hommes qui cherchèrent à gagner l'Afrique du Nord et qui furent internés dans les geôles franquistes. On trouva des résistants "grillés". des prisonniers de guerre évadés d'Allemagne,des réfractaires au S.T.O., des juifs... Tant que les Allemands semblaient gagner, l'Espagne neutre se contentait de les renvoyer en France, mais lorsque le vent de la victoire tourna, Franco se réserva une porte de sortie en les internant.

Après de pénibles marches en haute montagne, guidés par des passeurs, les évadés atteignaient la frontière. Leur joie était de courte durée car, la plupart du temps, ils étaient pris par les carabiniers espagnols. Enchaînés deux à deux, ils poursuivaient la route vers leur"prison modèle" ou s'entassaient bien souvent jusqu'à souvent quatorze détenus dans une cellule pour un. Le camp de Miranda de Ebro, construit par des ingénieurs allemands pendant la guerre civile, reçut jusqu'à 5000 détenus.

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Au camp de Miranda de Ebro, les conditions de détention étaient effroyables.

Les conditions d'alimentation étaient à la limite de la survie et l'hygiène déplorable. La sous-alimentation et l'endémie dysentérique aggravées par la vermine conduisaient à des pertes de poids atteignant jusqu'à 30% pour des séjours ordinaires compris entre trois et douze mois. Les délabrement psychologiques étaient importants: n'était la forte raison patriotique qui les conduisit à cette épreuve inattendue, beaucoup auraient perdu pied. Les rares contacts avec des prisonniers "politiques" espagnols qui attendaient leur condamnation à mort avec un courage inouï furent aussi d'un grand secours moral. Peu à peu, par l'action des autorités françaises d'Alger et des Alliés, les prisonniers furent échangés contre du blé ou des phosphates et presque tous s'engagèrent, car ils étaient partis pour cela!

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Miranda de Ebro.

 

(Histoire du camp de concentration de Miranda de Ebro 1937-1947 - Auteur: José Angel Fernandez Lopez)

Sur les 30 000 personnes (a minima) qui ont réussi à passer la frontière, 19 000 purent prendre les armes en AFN pour grossir les rangs de la 1er armée (9000), de la 2ème DB (4500) et d'autres unités alliées. Les autres étaient soit morts, soit déportés,soit trop affaiblis pour être incorporés. Plus tard,le maréchal de Lattre leur rendit un vibrant hommage "ils choisirent la périlleuse aventure du passage des pyrénées pour l'honneur de servir".

(source: Images de guerre)

 

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Maquette du sinistre camp de concentration de Miranda del Ebro. Tiré de l'ouvrage de Sébastien Barrère " Pyrénées, l'échappée vers la liberté" Editions Cairn, à Pau, 2005.

(source: Régis JOUHAUD)

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JOUHAUD JACQUES

Mécanicien au sol: "avion-moteur" sur la base d'ELVINGTON

Sa carrière de pilote brisé par son passage en 1942 dans les geôles de Franco,ou il séjourna dans le sinistre camp de concentration de Miranda de Ebro en perdant plus de 30 kilos souffrant de déshydratation avec un rétrécissement de l'estomac, dont à peu prés tous les jeunes gens passés par ce camp.

Jacques JOUHAUD à quitté le camp de MIRANDA, par le PORTUGAL par SETUBAL le 14 juillet 1943: Ils embarquèrent sur un vieux cargo Français battant pavillon Anglais, le DJEBEL AURES. Ce bateau part pour CASABLANCA vers 22 heures avec 700 libérés, escortés par le torpilleur ALCYON.

 

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TORPILLEUR ALCYON

Le DJEBEL AURES de la Compagnie de Navigation Mixte. Du 30 Avril au 29 Décembre 1943 ce cargo (2635 Tx construit en 1926) en compagnie du Gouverneur Général Lépine, Château Pavie, et Sidi Brahim a contribué au transport vers CASABLANCA de 18000 évadés de France libérés des prisons espagnols "désireux de se battre aux côté des Alliés". Les 8 premières rotations se font au départ de SETUBAL puis par autorisation de Franco par MALAGA. DJEBEL AURES se rend 3 fois à SETUBAL et 1 fois à GIBRALTAR.

 

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"DJEBEL-AURES"

Premier voyage CASA, SETUBAL, 7 juin voyage CASA GIBRALTAR, le 14 juin voyage pour SETUBAL le 23 et un voyage encore pour SETUBAL le 14 juillet. Sur ces navires et notamment sur le DJEBEL AURES des problèmes ont surgi entre Gaullistes et Giraudistes. Sur le GOUVERNEUR GENERAL LEPINE était embarqué Jean GUIGLINI ("Colonel de l'armée blindée") qui a relaté ces incidents. Le 20 avril 1943 le DJEBEL AURES a été témoin du torpillage du SIDI BEL ABBES alors qu'il navigue à ses côtés dans le convoi UGS 7 États-Unis Méditerranée.

 

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"SIDI BEL ABBES"

RECIT DE

MARQUES JOSEPH

OFFICIER MECANICIEN A BORD DU

"SIDI BEL ABBES"

TORPILLAGE DU SIDI BEL ABBES

Retraité de la Société Générale des Transports Maritimes (SGTM), Joseph MARQUES était le 20 avril 1943 officier mécanicien à bord du "Sidi Bel Abbès" quand ce bateau, assurant la navette entre Marseille et Oran, fut touché par une torpille. Voici son témoignage.

"Le dimanche 18 avril à 16h, se souvient Joseph MARQUES, le Sidi Bel Abbès  quitte le port de Casablanca avec l'état-major du 4e régiment de tirailleurs Sénégalais et une grande partie du 1er bataillon de ce régiment.

"A Gibraltar,ajoute Joseph MARQUES, le Sidi Bel Abbès prend place dans un convoi de 42 navires. Le mardi 20 avril à 7h, il est touché par une torpille. Une secousse violente se fait sentir et donne à tous l'impression d'un déséquilibre soudain du navire, qui prend aussitôt une grande inclinaison. L'explosion qui s'est produite à hauteur de la cale 2 a disloqué la passerelle de commandement et enlevé toutes possibilités de sauvetage organisé.

"En peu de temps.. une à deux minutes.. l'avant du navire disparaît cependant que l'arrière pointe vers le ciel, avant de disparaître également dans les flots. Une multitude d'hommes plongent dans la mer et s'agrippent aux corps flottants qui passent à leur portée. Pour la plupart les secours n'arriveront qu'entre 3 et 5 heures, car il y eut une nouvelle alerte aux sous-marins parmi les bateaux sauveteurs.

"Les rescapés du Sidi Bel Abbès débarqueront à Oran et seront transportés nombreux à l'hôpital Baudens. Plus de 800 personnes (équipage et passagers) disparaîtront dans ce naufrage"

Un demi siècle déjà. Mais le temps n'efface pas le souvenir de cette tragédie.

Oran des années 50

http://danmarlou.free.fr/

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 "GOUVERNEUR GENERAL LEPINE"

 

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"SIDI BRAHIM"

Revenu en 1945, il se remis à voler bien que sa santé physique et psychique ait été définitivement détérioré dans les geôles de Franco.

(collection: Régis JOUHAUD)

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Henri CABANNES

A VOIR LE PARCOURS D'UN EVADE

UN ANCIEN DES GROUPES LOURDS

MON EVASION VERS LA FRANCE LIBRE EN 1943

 Adresse du site:  http://henri.cabannes.free.fr/

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L'EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELISSIER

CELUI DES EVADES DE FRANCE

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Pilote: Lt. PELISSIER. (H.E.C.) Navigateur: Aspt. POMPOM. (INGENIEUR) Bombardier: S/Lt. SUSBIELLE. (INSTITUTEUR) Mécanicien: Sgt/C. GUEGAN. (GUEGAN a été remplacé ensuite par le Sgt HELLER, GUEGAN étant malade). Radio: Sgt. RIBON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY. Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY.

L'équipage du Lieutenant PELISSIER se distinguait de tous les autres équipages par le fait qu'il ne comprenait que des évadés de France, tous réservistes, célibataires et évidemment volontaires. Ils étaient jeunes parmi les plus jeunes, les voici présentés dans l'ordre habituel.

Unis par leur commune origine et par leur jeunesse, solitaire de la même cause, attelés à la même charrette ou ramant sur la même galère, ils formaient l'équipage tel qu'on peut se l'imaginer. Ils faisaient corps autour de leur pilote en qui ils avaient une confiance absolue. Au cours de la nuit des intruders, alors que le balisage avait disparu sur toutes les bases du YORKSHIRE, n'avait-il pas réussi à poser son avion dans le noir, sur le terrain d'ELVINGTON.

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(source: Le "L" FOR LOVE .Auteur:Andrée A. VEAUVY.(équipage du Capitaine VEAUVY.)

Le journal de la victoire:

"On a pris une muflée terrible; dans un pub, j'ai reçu un feu de Bengale; j'ai cru que j'étais atteint par la flak."

Photo prise par Henri POMPOM,Aspirant au 1/25 TUNISIE, squadron 347, le 8 mai 1945.

Dans cet équipage, comme dans tous les équipages soudés, chacun faisait son métier, et rien  que son métier. Cet esprit de corps est parfaitement décrit dans une note que nous a fait parvenir l'Aspirant POMPOM et dont nous extrayons le passage suivant:

"Un équipage, c'est une sorte de personne collective, une sorte de tout en un. Je m'explique: quand le mitrailleur de queue disait au pilote corkscrew gauche, le pilote devait le faire instamment sans demander d'explication, et le navigateur, dont les instruments portatifs voltigeaient, ne devait pas ramener sa science. (j'avais aussi acheté une règle à calculs classique que j'avais attaché à mon blouson. L'instrument officiel plus évolué pouvait être perdu, je m'en tirais toujours avec mon bidule accroché)".

Ce qu'il faut comprendre, c'est que chacun commande - je dis bien commande - quand c'est à lui de le faire - cap 340 - top, et le pilote devait se mettre au 340 dans les trente secondes qui suivaient.

Un peu à gauche - encore - stop - et l'avion était définitivement aligné par le bombardier sur la cible. Pendant au moins cinq minutes, il n'était plus question de bouger d'un poil quelles que soient la flack et la chasse. On avait le trouillomètre à zéro pendant ces longues minutes.

Il y a une éthique  dans la vie d'un équipage qui était différente de celle d'une escadrille de chasse. Je crois qu'elle est plus belle encore, car moins individualiste et moins spectaculaire.

(source: NUITS DE SUR L'ALLEMAGNE Auteur: Louis BOURGAIN.)

 

 

 

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HISTORIA MAGAZINE

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Yorkshire Air Museum

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AERO-JOURNAL  HORS-SERIE N°5  Juin 2003.

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AERO-JOURNAL HORS-SERIE N°6 Mars 2004.

 

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AVANT L'ENVOL

Le personnel au sol de la R.A.F.

 


 

 

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14 octobre 2008

LE GROUPE 2/23 GUYENNE EN GRANDE BRETAGNE JOURNAL DE MARCHE DU CAPITAINE COCHO

LE JOURNAL DE MARCHE DU GROUPE"GUYENNE" EN OPERATIONS

DU CAPITAINE COCHO.

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Bombardiers de nuit LES GROUPES LOURDS

sur l'Allemagne

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Une étude sur le "BOMBER COMMAND" par le Capitaine GALLOIS du groupe "GUYENNE"

 

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BULLETIN

 

DES

FORCES AERIENNES FRANCAISES

EN GRANDE-BRETAGNE

                                                                                    

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(collection: Geneviève BORDIER. Merci Geneviève pour le souvenir de notre Mitrailleur-supérieur:Sgt. BORDIER votre papa ensemble "nous n'oublierons plus les Groupes Lourds")

 

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Mr Jean MARECHAL Auteur: du livre

"DIX ANS D'AVENTURE DANS L'AVIATION MILITAIRE ET DANS L'AVIATION CIVILE"

Retrace une partie de sa carrière aux "GROUPES LOURDS" et en INDOCHINE au cours de 800 missions de ravitaillement en vivres et en munitions.

Ce livre est à commander chez l'Auteur: au prix de 15 euros port compris, à l'adresse suivante:

Mr Jean MARECHAL

9 allée Garcia Lorca

49240 Avrillé.

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15 octobre 2008

HISTORIQUE DU GROUPE "GUYENNE"

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                           "GUYENNE 2/23"                      

ESCADRILLE-C/66                             ESCADRILLE-BR129

ESCADRILLE 66

Créée  C 66                                        24 octobre 1915

Devient  SOP 66                                                  1917

Devient  BR 66                                       octobre 1917

Devient  210e Esc./ 3e RB (J)          1er janvier 1920

Devient  10e Esc./ 12e RAB (J)            1er août 1920

SYMBOLIQUE

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Un fanion tricolore est tout d'abord peint sur les fuseaux moteurs des Caudron G4, la partie unicolore gauche de ce marquage variant en fonction des équipages. Le capitaine de Kérillis, commandant la SOP 66, choisit, en mars 1916, comme insigne un aigle égyptien vu de face, aile déployées, placé quelquefois sur un soleil, le tout dessiné par le sergent Rapin, pilote à l'escadrille.

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LIEUX DE STATIONNEMENT

Malzeville                                                   octobre 1915

Commercy                                              décembre 1916

Frétoy                                                          janvier 1917

Grivesnes-Ferme de la Folie                1er février 1917

Malzeville                                                     février 1917

Pont-St-Vincent                                        1er avril 1917

Villeneuve                                                   12 avril 1917

Senard                                               17 septembre 1917

Villeneuve                                         17 septembre 1917

Cernon                                                    18 janvier 1918

Plessis-Belleville                                         30 mars 1918

Fouilloy                                                       29 avril 1918

Plessis-Belleville                                           30 mai 1918

Villiers-lés-Romilly                                   24 juillet 1918

Pars-lés-Romilly                                       24 juillet 1918

Villeneuve-le-Roi                                        16 août 1918

Tantonville                                          4 septembre 1918

Bussy-Lettrée                                    25 septembre 1918

Bicqueley                                            11 novembre 1918

Villers-lés-Nancy                                    10 janvier 1919

Mokotow                                                            mai 1919

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COMMANDANTS D'ESCADRILLE

Cpt Adrien de Kerillis                     octobre 1915

S/Lt Jacques Rapin                 19 novembre 1916

Lt Marie-Claude Célérier           septembre 1917

Lt Jean Ardissonde Perdiguier     8 janvier 1918

Cpt Pierre Cahuzac                     septembre 1918

Lt Gontran de la Perelle                    8 avril 1919

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En 1918 l'insigne est agrémenté de cercles de couleurs indéterminées (SHAA-B77/1640-BLECH)

RATTACHEMENTS

Détachement d'armée de Lorraine         4e trimestre 1915

1er Groupe d'aviation                              4e trimestre 1915

Groupe de bombardement 1                      10 octobre 1915

Groupe de bombardement 2                            janvier 1916

2e Groupe d'aviation                              1er trimestre 1917

3e Armée                                                            février 1917

8e Armée                                                         1er avril 1917

4e Armée                                                           10 avril 1917

2e Armée                                                           12 août 1917

Groupe de bombardement 6                                         1918

Escadre 12                                                     20 février 1918

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Variation graphique de l'insigne sur Sopwith 1A2 pendant l'été 1917 (SHAA - B77/783- CHABERT)

AVIONS UTILISES

Caudron G4                               octobre 1915

10 Sopwith 1B1 et B2                 MARS 1916

Breguet 14 B2                            octobre 1917

15 Breguet 14B1 et B2                     mai 1919

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Caudron type G4 "Reconnaissance"

L'Escadrille 66 a aussi utilisé une version blindée à moteur le rhône du Caudron G4 et des Sopwith 1A2

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Sopwith 1A2 arborant "l'aigle égyptien" au printemps 1917 (SHAA- B88/1088 - MARNY)

L'ESCADRILLE RECOIT

en juillet 1916                 des G4 à double-commandes

le 27 janvier 1917       les Caudrons G4 n° 1585,1588

                                 1589,1591,1592,1596,1701,

           1702 et 3108;

                         les Sopwith n°14 et 5

en décembre 1917         la BR 66 utilisait le Br 14 B2

     n° 1168

En 1919, certains Breguet 14 déployés en Pologne portent simultanément des marquages français et polonais (dont le Br 14 A2 n° 7490), ou encore l'insigne de la BR 66 et les cocardes polonaises.

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BILAN

10 victoires aériennes homologuées

RECOMPENSES ET DECORATIONS

-4 citations à l'ordre de l'armée;

-Croix de guerre 14-18 avec quatre palmes de bronze;

-fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire

PERSONNALITES MARQUANTES

-Cpt. de KERILLIS (pionnier du bombardement) et Lt. CELERIER (les deux, plus de 100 missions de bombardement);

-S/Lt. Mirabail (religieux mobilisé et observateur);

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Le Lieutenant ANSELME MARCHAL en 1916, devant un Nieuport Spécial à moteur le Rhône de 80ch.

LES PRÉPARATIFS DU RAID

En accord avec le GQG, le sous-Lieutenant MARCHAL songe alors à l'idée d'un raid sur BERLIN: une action d'éclat destinée à démontrer les capacités des Ailes Françaises, à une époque ou l'aviation Allemande s'impose de plus en plus au combat.

En outre, le survol de la Capital de l'Empire Germanique, jusqu'alors sanctuaire préservé des opérations militaires, ne peut qu'immanquablement avoir un impact psychologique sur les populations civiles. Pour cette mission, MARCHAL dispose d'un NIEUPORT Spécial dérivé d'un modèle XII, à voilure modifiée et moteur Le Rhône rotatif de 80ch. Son biplan est préparé avec des réservoirs internes pour 14h de vol et un système d'éclairage de l'habitacle à huit lampes, afin qu'il puisse surveiller ses cartes et ses instruments de pilotage.

LE DEPART EN JUIN 1916

Fort logiquement, le lieu choisi pour le décollage du NIEUPORT SPECIAL est très proche du front. Il s'agit du terrain de MALZEVILLE, tout à coté de NANCY. A cette époque, la base abrite les CAUDRON G4 de la C.66.

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L'ESCADRILLE dirigée par le CAPITAINE HENRI de KERILLIS qui projette un bombardement de représailles, sur un centre urbain en retrait des lignes ennemies. Le raid est mené sur KARLSRUHE, le 22 juin 1916... Assuré par les services météorologiques d'avoir des vents favorables, MARCHAL décolle de MALZEVILLE, dans la soirée du mardi 20 juin 1916. Lourdement chargé de carburant, d'huile et de "paquets d'imprimés", son NIEUPORT monte légèrement, dans l'obscurité totale d'un ciel orageux.

(source: l'aventure des premiers avions de combat En association avec le musée de l'Air et de l'espace. COLLECTIONS HACHETTE.)

-S/Lt. ANSELME MARCHAL (effectue pour la 1er fois, le 21 juin 1916 sur biplan NIEUPORT, un raid sans escale de 1300km, Malzéville-Cholm (Pologne), afin de larguer des imprimés sur Berlin), pilote non affecté à l'unité mais dont l'Escadrille 66 assure le support de son opération spéciales;

-Sgt. LIPPMANN et Cal. HUGUES (pilotes américains);

-DJIBRAÏL NAZARE-AGA (pilote perse).

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MORTS ET DISPARUS AU COMBAT

Sdt. GOUSSE                                                           MpF 14 mars 1916

Mdl. BOUSQUET, BRIG de MAULEON               disp. 22 juin 1916

Sdt. MERVEILLE                                          MpF 23 septembre 1916

Adjt. LAGUESSE, Sgt. GIRARD                  MpF 16 novembre 1916

Adjt. GOLFIER, Mdl. FARATS                            MpF 16 mars 1917

Lt. CELERIER, Sgt. MUSEUR                     MpF 29 novembre 1917

Adjt. RAGAZ, Sgt. DUFRESNE                            MpF2 février 1918

Adjt. MARAVAL, Sgt. BAUDIER                         disp. 30 mars 1918

 

 

 

 

ESCADRILLE 129

Créée  SOP 129                                              2 JUIN 1917

Devient  BR 129                                         26 février 1918

Devient  210e ESC./1er RB (J)               1er janvier 1920

Devient  7e ESC./11e RAB (J)                     1er août 1920

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SYMBOLIQUE

Le Capitaine MEZERGUES choisit comme insigne d'escadrille un lapin trimardeur portant un baluchon, d'abord placé sur un ovale ou un disque rouge, reprenant le modèle dessiné par BENJAMIN RABIER, illustrateur célèbre de la littérature enfantine, puis ultérieurement placé dans un fanion bleu à bandes rayonnantes jaunes.

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LIEUX DE STATIONNEMENT

Luxeuil-St-Sauveur                                    2 juin 1917

Plessis-Belleville                                      29 mars 1918

St- Clair                                                    29 avril 1918

Feuilloy                                                   1er mars 1918

Fourneuil                                                    29 mai 1918

Plessis-Belleville                                         30 mai 1918

Béhonne                                                     5 juillet 1918

Combles                                                   16 juillet 1918

Gourgançon                                             24 juillet 1918

Lormaison                                                    8 août 1918

Neufchâteau                                       5 septembre 1918

Soudé-Ste-Croix                              23 septembre 1918

Les Istres-et-Bury                                18 octobre 1918

Plivot                                           début novembre 1918

Ochey                                                12 novembre 1918

Le Bourget                                           début avril 1919

Landau                                                       24 avril 1919

Germersheim                                              19 juin 1919

Landau                                                        24 avril 1919

détachement à Metz-Frescaty             28 septembre au

                                                             16 novembre 1919

Metz-Frescaty                                                       

(escadrille complète)                          16 novembre 1919

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L'insigne sous sa forme habituelle sur le Breguet 14 B2 numéro 12 203 (SHAA-B83/5307-wszolek)

COMMANDANTS D'ESCADRILLE

Lt. Albert Mézergues                                     4 août 1917

Lt. André Danglade                            19 septembre 1917

Lt. Gérald Allegret                                   20 janvier 1918

Lt. Pierre Pascal                                            14 juin 1918

Lt. Jacques de la Giraudière             27 septembre 1918

Lt. Jean Luciani                                                  mai 1919

Lt. Jules Lebeau                                  22 septembre 1919

RATTACHEMENTS

2e Groupe d'aviation                                   4 août 1917

Groupe de bombardement 4                       4 août 1917

Escadre 12                                                 1er avril 1918

Groupe de bombardement 9                    1er avril 1918

 

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Ce Salmson 2A2 photographié après  l'armistice montre le "lapin trimardeur" dans un ovale rouge

(MAE - MA 43371- Lapierre) 

AVIONS UTILISES

15 Sopwith 1B1 et B2                             Juin 1917

Breguet14 B1 et B2                            Février 1918

L'escadrille a également utilisé des Salmson 2A2.

BILAN

5 victoires aériennes homologuées dont un Drachen

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SOPWITH

RECOMPENSES ET DECORATIONS

-2 citations à l'ordres de l'Armée;

-Croix de guerre 14-18 avec deux palmes de bronze;

-Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 14-18.

PERSONNALITES MARQUANTES

1st Lt. RICHARD W. MOODY, Lt. RAYMOND B. PARKER,

1st Lt. KARL H. EYMANN,(observateurs Américains.)

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 Sur ce Breguet 14B2 numéro 1211, le "lapin trimardeur" est un simple contour blanc sur l'entoilage de la dérive (SHAA- B 83/5308-Wszolek)

MORTS ET DISPARUS AU COMBAT

Brig. Piel                                       MpF 14 JANVIER 1918

Sgt. Cordonnier, Cal. Allais                 MpF4 février 1918

Cal. Grébil, Asp. Carron                         Disp.7 avril 1918

Sgt. Sauvaget                                          MpF 10 avril 1918

Lt Saintes-Chapelle, 2nd Lt Parker,

Sgt. Boureau                                                MpF 4 mai 1918

Mdl. Garcette                                             Disp 31 mai 1918

Cal. Lecomte                                             Disp 1er juin 1918

S/Lt. Istra, Cal. Charvet                             MpF 2 juin 1918

Mdl. Coutel, S/Lt. Eymann, Sgt. Lescoeur         Disp 6 juin

1st Lt. Moody                                                   MpF 15 juillet

Lt. de Quatrebarbes,

Sgt. Delhommeau                           MpF 12 septembre 1918

Cal. Vidal                                               MpF 7 octobre 1918

 BR-66

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(SHAA)

Créée au cours du mois de décembre 1915, l'escadrille n°66 fut tout d'abord équipée de CAUDRON G.4, d'ou sa dénomination initiale de C-66. Passée sous le commandement du groupe de bombardement n°1 du commandant de GOYS, cette formation fut chargée de mener des missions à la fois de bombardement léger et de protection.

Elle escorta notamment les appareils du GB1 lancés à l'attaque des gares de Metzet d'Arnaville, le 19 janvier 1916, et prit part au raid du 23 du même mois sur Metz. A cette occasion, les Caudron de la C-66 livrèrent de difficiles combats aux FOKKER et aux AVIATIK envoyés contre eux.

Les sorties se succédèrent alors, les engagements ne cessant pratiquement pas au cours des mois qui suivirent. Mais les pertes enregistrées par l'escadrille restèrent en fin de compte réduites. Commandée par le Capitaine de KERILLIS, cette formation se spécialisa dans le bombardement, mettant au point, sous l'impultion de son chef, des méthodes de plus en plus perfectionnées.

Le 22 juin, l'escadrille attaqua la ville de Karlsruhe, dans le cadre d'une mission de représialles, y provoquant la mort de cent dix personnes, cent vingt-trois autres blessées.

Au début de 1917, quand le GB1 fut réorganisé, les formations qui le composaient pssèrent sur SOPWITH 1 1/2 STRUTTER. Rebaptisée SOP-66, l'ancienne C-66 fut réaffectée au groupe en février et passa par les secteurs difficiles de la Champagne et de Verdun. Engagée dans des missions dites rapprochées en compagnie de l'escadrille 111, la SOP-66 bombarda les arrières des Allemands à la veille de l'offensive du Chemin des Dames, en bénéficiant de l'escorte de SPAD. Puis, en août, elle rejoignit le secteur de Verdun, ou les Français préparaient une offensive à objectifs limités.

Transformée sur Breguet 14B.2 en octobre 1917, l'escadrille n°66 entreprit sa première sorties lointaines sans accompagnement de chasse au début du mois de décembre. Puis, basés à Villeneuve, la BR-66 constitua, avec la BR-108 ,un groupe de bombardement qui , placé sous les ordres du commandant de la MORLAIS, reçut la dénomination de GB6. Cette formation fut alors intégrée dans l'escadre n°12 formée en février 1918 sous le commandement du commandant VUILLEMIN.

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(SHAA)

Equipage de la BR-66 posant devant un breguet 14B.2, en 1918. Noter  l'insigne de l'aigle égyptien.

Dés l'attaque allemande du 21 mars 1918,l'escadre de VUILLEMIN fut employée dans le bombardement du champ de bataille, enregistrant à cette occasion de graves pertes. Arrivée au PLESSIS-BELLEVILLE le 27 de ce même mois, la BR-66 prit part aux batailles d'arrêt livrées dans la région de MOREUIL-MONTDIDIER.

Elles rejoignit les fronts des Ire et IIIe armées, dans la Somme, au début de mai. Les Allemands ayant percé le front au Chemin des Dames, l'escadrille fut engagée dans les combats qui se déroulèrent entre l'Aisne et la Marne à la fin du mois de mai.

Lors de l'attaque allemande du 15 juillet, la BR-66 prit part à la destruction des pontons ennemis sur la Marne.

Quandla guerre prit fin, la BR-66 fut transportée, avec l'escadre n°12, dans la région de NEUFCHATEAU. Devenue 210e escadrille du 3e régiment de bombardement en janvier 1920, cette formation qui revendiquait une dizaine de victoires aériennes fut détachée en Pologne, ou elle fut rebaptisée 4e escadrille Polonaise de Reconnaissance. Dissoute, elle fut recréée et redésignée, en fin de compte, 3e escadrille du GROUPE II/23.

(source: L'AVIATION N° 187. 1984)

BR-129

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(SHAA)

Créée le 2 juin 1917,l'escadrille de bombardement n°129 fut tout d'abord équipée de SOPWITH, d'ou sa dénomination initiale de SOP-129. Commandée par le Lieutenant MEZERGUES, cette formation rejoignit le terrain de luxeuil en juillet suivant afin de s'intégrer dans le groupe de bombardement n°4, spécialisé dans les opérations de jour.

Dotée de son insigne, un lapin blanc portant un baluchon au bout d'un bâton sur l'épaule gauche, la SOP-129 effectua ses premières sorties en compagnie des deux autres formations du groupe de bombardement n°4, les escadrilles SOP-129 et SOP-123. C'est au cours d'une de ces missions, au-dessus de FRIBOURG -EN-BRISGAU, que son chef devait trouver la mort, le 2 août. MEZERGUES fut remplacé par le Lieutenant GARRET, qui ne resta à la tête de l'escadrille que peu de temps, pour laisser la place au Lieutenant LANGLADE.

Commandé par le Capitaine VILLERMOZ, le groupe de bombardement n°4 se dédoubla au début de l'année 1918 pour former le groupe de bombardement n°9, lequel fut constitué des escadrilles n°29, 123 et 129, sous les ordres du Capitaine de LAVERGNE. Deux mois plus tard, en mars, la SOP-129 fut transformée sur BREGUET 14B.2, devenant de ce fait BR-129. Les Allemands ayant déclanché leur grande offensive de printemps contre les armées franco-britaniques, en Picardie, le 21 mars, la BR-129 quitta LUXEUIL pour rejoindre Le PLESSIS-BELLEVILLE, dans l'Oise, et fut intégrée dans l'escadre 12 sous le commandement du Commandant VUILLEMIN. Le groupe de bombardement n°9 fut engagé sur les arrières de l'ennemi, bombardant la gare de SAINT-QUENTIN le 11 avril.

Au commencement  du mois suivant, la BR-129 prit le chemin de FEUILLOY, dans la  Somme, pour être mise en oeuvre entre CORBIE, PERONNE et HAM. Puis elle fut expédiée plus au sud, à FOURNEUIL, d'ou elle s'opposa, avec le groupe de bombardement n°9, à l'offensive allemande sur le Chemin des Dames, conduite le 27 mai. Attaquant les boeuds ferroviaires, les BREGUET 14B.2 français parvinrent à retarder l'acheminement des renforts et des matériels de l'adversaire, jouant un rôle important  dans le freinage de l'avance ennemie. Le groupe de bombardement n°9 accomplit par la suite des raids sur SOISSONS, NEUILLY-SAINT-FRONT et CHATEAU-THIERRY(juin).

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(SHAA)

Ce breguet 14B.2 aux couleurs chatoyantes est orné de l'insigne de l'escadrille  BR-129 : le lapin trimardeur. La BR-129 fut équipée de cet appareil au cours du mois de mars 1918, après avoir volé sur SOPWITH.

S'étant reconstitués et reposés au début de juillet, le groupe et la BR-129 s'en prirent aux ponts grâce auxquels les Allemands entendaient franchir la Marne, lors de leur dernière offensive sur le front occidental, le 15 juillet.

Trois jours plus tard, l'escadrille prit part à la contre-offensive française en attaquant ROMIGNY, JONCHERY-sur-VESLE et FERE -en-TARDENOIS. De LORMAISON, près de MERU, dans l'Oise, ou elle s'installa en août, la BR-129 poursuivit ses sorties dans le cadre de la bataille de SANTERRE. Puis elle repartit pour NEUF-CHATEAU, dans les Vosges, en septembre,en vue de participer à l'offensive américaine contre le saillant de SAINT-MIHIEL, dans laquelle fut impliquée la division aérienne.

Quand la guerre prit fin, le groupe de bombardement n°9 se trouvait à OCHEY, d'ou il devait être mis en oeuvre dans l'offensive prévue en Lorraine et qui n'eut jamais lieu. Partie en occupation dans le Palatinat, l'escadrille  BR-129 reçut la dénomination de 210e escadrille du 1er régiment de bombardement lors de la réorganisation de janvier 1920.

Elle devint ensuite 7e escadrille du 11e régiment de bombardement, puis 4e escadrille de la 101e escadre. Citée deux fois à l'ordre de l'armée, cette unité fut rebaptisée au cours des années trente 4e escadrille du GROUPE 2/23.

(source; L'AVIATION N°190 1984.)

 

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G.B II/23

Éparpilles sur divers terrains d'Afrique du Nord, les LeO451, du II/23 sont regroupés à Marrakech le 25 juin 1940. Le groupe rejoint Meknés le 19 août, ou il reste stationné pendant deux ans et demi. Il est engagé dans les deux missions de représailles au-dessus de Gibraltar, au cours desquelles il perd un avion et son équipage à la D.C.A. britannique. Il effectue deux missions les 8 et 9 novembre 1942 avant d'être déferré à Ras-el-Maa, près de Fès.

COMMANDANTS DE GROUPES

Cne PLIQUE

Cdt BORDES             à/c16.10.40

Cdt BONNAMY        à/c 01.12.40

Cdt VENOT              à/c 12.09.40

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Le LeO 451 n° 404 du GB II/23 prendra part à l'expédition du 24 septembre contre Gibraltar. On le voit ici à Meknès, en août 1940.

On note que le numéro de série a été inscrit à la craie sur la dérive et que son code tactique a été répété de la même manière juste en arrière de la cocarde. (collection: J.MUTIN)

(source:AERO JOURNAL HORS-SERIE N°6 Mars 2004)

 

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18 octobre 2008

HISTORIQUE DU GROUPE "TUNISIE"

GB 1/25 

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 L'insigne de la 1re escadrille du GB 1/25 était le hibou de l'escadrille 4 B3 de l'Aéronavale. 

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L'insigne de la 2e escadrille du GB 1/25 était un bison sur fond d'étoiles et de lune.

 

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Le 1/25 "Tunisie" photo prise en Tunisie entre le 12/05/1943 et le 18/08/1943.

(collection: Annie LACAULT)

Le Groupe TUNISIE n'est pas né ce 8 novembre 1942; s'il reçut son nom de baptême pendant la campagne d'Afrique du Nord, il avait reçu depuis fort longtemps le baptême du feu: à cette époque le fanion "à la Chouette" s'ornait déjà de deux palmes gagnées en 1917 et 1918 et les équipages du "Buffle" avaient combattu en Italie en 1940.

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Un hydravion "Goliath" en rade de Cherbourg

LA "UNE"

La Ière escadrille du Groupe 1/25 devenu TUNISIE prit naissance pendant la guerre 1914-1918 sous le nom de B.IOI, au sein de l'Aviation navale.

Équipée en 1917 d'hydravions F.B.A. , ses équipages coulèrent plusieurs sous-marins, hauts faits sanctionnés par deux belles citations à l'ordre de l'Armée.

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A Cherbourg en tenue sombre au milieu des appelés le S/Lt HERROU.

(collection: Yves HERROU)

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Les noms de trois équipages disparus s'inscrivirent à la première page du livre d'or du futur 1/25.

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Le septième en partant de la droite le S/Lt HERROU à Sidi-ahmed Bizerte en tenue panachée.

(collection: Yves HERROU)

Basée à Cherbourg dès la fin de la guerre, cette escadrille devint la I B.I, puis, transférée à Bizerte en 1933, prit le nom de 4. B. 3.

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APPARITION DE LA "DEUX"

Le Ier janvier 1936, le Ier Groupe de la 25e escadre de bombardement est créé à Bizerte-Sidi-Ahmed par: la 4.B.3. qui passe de la marine à l'Air.

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Des éléments provenant de la 4e Escadre d'Aviation d'Afrique (dissoute); du matériel hétérogène : Goliath; F.68; Potez 25; Bloch 200.

 

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 1939-1940

 

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Bloch 200 1/25 Tunisie à El Aouina.

(collection: Yves HERROU)

Équipé entièrement en Bloch 200  en 1939, le Groupe 1/25, ne pouvant prétendre aux batailles aériennes, assume cependant une lourde tâche: protection de convois, surveillance en mer, recherche et attaque de sous-marins ennemis. Travail ingrat, missions sans éclat et toujours dangereuses, si loin des côtes, avec un matériel terrestre, surclassé et usé.

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Bloch. 200 à Tunis- El-Aouina 1/25 Tunisie.

(collection: Yves HERROU)

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Bloch 200 à El Aouina.

Malgré l'impatience des équipages, seuls ceux de la 2e escadrille auront le temps, avant juin 1940, d'aller percevoir en France des Léo 45 et, à peine lâchés, de faire plusieurs bombardements de nuit, très réussis, sur des objectifs italiens.

 

parents

Capitaine Jean DUPUY du Groupe 1/25 et son épouse, photo prise à Orléans en 1960.

(collection: Jean-Paul DUPUY)

- Breveté Radio (Marine) le 1er Avril 1932.

- Breveté Radio Navigant le 15/7/1933 n° 2688 à Hourtin. (Brevet Homologué par l'armée de l'air sous le n°430 O.M. n°383 I/EMG B² du 17/1/1936).

- A obtenu le C.A.C. 1er partie le 20/7/1937 (D.R.n°155 du 20/7/1937).

- Le C.A.C. 2ème partie le 25 juin 1939 (note n°353 du Général Cdt la 5e Région Aérienne en date du 8 août 1939).

- Engagé volontaire le 21 septembre 1931 pour trois ans à la suppléance de l'Intendance Militaire à Bayonne arrivé au Corps le 23 septembre 1931. Nommé 2°classe radio le 1/4/1932. Rengagé pour deux ans le 27 mai 1933 à compter du 21 septembre 1934. Promu Quartier Maître Radio-Volant le 1er juillet 1935 admis dans les cadres de l'armée de l'air le 1er janvier 1936. Rengagé pour un an le 17 septembre 1936 à compter du 21 septembre 1936.

- 1/1/1936 arrivé à la Base aérienne n° 204 ( 25e Escadre aérienne) 

- 1/1/1937 affecté au groupe aérien 1/25 nommé sergent par O. n° 9 de la 4 1/2 brigade le 31/1/1936 à compté du 1/1/1936. Rengagé pour 1 an à terme fixe le 16/6/1937 à l'Intendance militaire de Bizerte au titre de la 25e Escadre aérienne à compté du 21/9/1937. A contracté devant l'Intendance militaire de Bizerte le 17 mai 1938 un rengagement d'un an a terme résiliable à compté du 21 septembre 1938 au titre de la 25e Escadre Aérienne. Promu Sgt/chef J.O. du 14/10/1938 page 11948 à compter du 1/10/1938.

Bastia 1939 Equipage jean dupuy

Photo de l'équipage prise à Bastia 1939? avec la croix l'Adjt/C Jean DUPUY.

(collection: Jean-Paul DUPUY)

- Admis dans le Corps des Sous-officiers de carrière par D.M. n° 10579 D.P.M.2 en date du 7 octobre 1939 2 a/c du 21 septembre 1939.

- Affecté au Groupe 1/25 (1er Escadrille) à/c du 5/3/1940 par note de service n° 809/P.A.T.I.P.C. du 5/9/1940. Promu adjudant a/c du 15/3/1940 par ordre n°2 du Général. Cdt. la 5ème Brigade Aérienne. Mis en congé d'Armistice en vertu de la loi du 25 Août 1940 a compter du 15 novembre 1940.

- Radié sur sa demande des cadres actifs de l'Armée de l'Air à compter du 15 février 1941 par décision n° 2822/1 de M. le Général Cdt supérieur de l'Air d'Afrique du Nord en date du 29 mars 1941.

- Entré "Radié, sur sa demande, des Cadres Actifs de l'Armée de l'Air" et "Rappelé à l'activité au dépôt de Guerre des Transmissions", ajouter: "Entré au Cadre Spécial temporaire des Transmissions du Maroc le 10/6/1941. "Le temps passé au C.S.T.T. Maroc compte comme service actif pour les Agents mobilisables, quelque soit leur arme d'origine". (Ordonnance du 29/1/1943 du Général Commandant en Chef, Civil et Militaire - Journal Officiel n°6 du 4/2/1943.

- 16/2/1943 - Rappelé a l'activité au dépôt de Guerre des Transmissions. Incorporé au D.G.T. 41 a la compagnie 41/S.M.R. à Rabat a/c du dit jour.

- 1/1/1944 - Nommé au grade d'Adjudant/chef par ordre de nomination n° 36 en date du 12/1/1944 du Général Cdt les Transmissions en A.F.N.

- 15/11/1944 - Mis en congé à la date du dit jour en application des prescriptions de la N.D.S. % n° 4599/OM du 10/11/1944.

Campagnes

- 1/25 Tunisie - du 1/9/1933 au 31/8/1939 - 3 ans.

- C.D. (en guerre) - du 1/9/1939 au 26/6/1940 - 1 ans 7 mois.

- 1/25 Tunisie - du 26/6/1940 au 15/2/1941 - 4 mois.

- Maroc - du 10/6/1941 au 15/11/1942.

- C.D. (en guerre) - du 16/11/1942 au 15/11/1944 - 2 ans.

jean dupuy bizerte tunisie Bloch 200 sidi Hammed

En Tunisie, panne moteur, avec la croix l'adjudant DUPUY et sa valise radio à ses côtés.

(collection: Jean-Paul DUPUY)

- Brevet radiotélégraphiste n°2688 du 15/7/1933 (Marine)

- Homologué n°420 le 1/1/1936 (Air)

- Heures de vol au:

- 1/1/1939 - Total 608h20 - de nuit 113h35.

- 30/6/1939 - Total 656h35 - de nuit 134h05.

- 31/8/1939 - Total 674h45 - de nuit 138h20.

- 30/9/1939 - Total 678h30 - de nuit 138h20.

- 31/12/1939 - Total 725h35 - de nuit 140h20 - de guerre 13h50.

Missions vol de Guerre

de l'Adjudant Jean DUPUY

Février 1940

- 2/2/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 - "N°146" - Altitude: 500 - Durée: 1h25 - Équipage - Cne SAMPONT (Cdt d'avion) Pilote: Adjt/C ARCHAUX, Mitrailleur: Adjt/C STEPHAN, Mécanicien: Adjt STANREVICH, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 8/2/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 - "N°190" - Altitude: 500 - Durée: 5h35 - Équipage - Lt CAPDEGELLE (Cdt d'avion) Pilote: Adjt/C ARCHAUX, Mitrailleur: Adjt/C STEPHAN, Mécanicien: Cal/C LAMBERT, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 23/2/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 - "N°146" - Altitude: 600 - Durée: 4h45 - Équipage - Cne SAMPONT (Cdt d'avion) Pilote: Sgt BONNET, Mitrailleur: Adjt CHUNEAU, Mécanicien: Sgt TIERCET, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

- 25/2/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 - "N°185" - Altitude: 500 - Durée: 6h00 -  Équipage - Lt de PHILIP (Cdt d'avion) Pilote: Adjt THIRRIER, Mitrailleur: Adjt HERROU, Mécanicien: Sgt/C TIBLE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

Mars 1940

- 11/3/1940 - (Recherche de sous-marin) - Bloch 200 - "N°185" - Altitude: 600 - Durée: 3h00 - Équipage - Pilote: Lt-Col. FROMONT (Cdt d'avion) Pilote: Adjt/C JACOB, Observateur: Cne COTANNEC, Mécanicien: Sgt/CTIBLE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Recherche de sous-marin.

- 21/3/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 - "N°185" - Altitude: 500 - Durée: 3h40 - Équipage - Lt-Col. FROMONT (Cdt d'avion) Observateur: Lt CAPDEGELLE, Pilote: Adjt DAMPENON, Mécanicien: Sgt/C TIBLE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 26/3/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 - "N°185" - Altitude: 900 - Durée: 4h00 - Équipage - Lt LORIOT (Cdt d'avion) Pilote: Sgt DOUMERC, Observateur: S/Lt DELAPORTE, Mécanicien: Sgt/C TIBLE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

Avril 1940

- 5/4/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 - "N°185" - Altitude: 300m - Durée: 3H30 - Équipage - Cne STEFF (Cdt d'avion) Pilote: Sgt MATBOMEL, Cne PAUNE F.A.T., Mécanicien: Sgt BOYRON, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

- 15/4/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°190" - Altitude: 400 - Durée: 2h30 - Équipage - Cne STEFF (Cdt d'avion) Pilote: Sgt CHARBONNEL, Mitrailleur: THUNLAN, Mécanicien: Sgt/C OULES, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Mission de surveillance.

- 29/4/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°190" - Altitude: 500 - Durée: 4h15 - Équipage - Lt CAPDEGELLE (Cdt d'avion) Pilote: Adjt THUMIER, Mitrailleur: Sgt KAFKA, Mécanicien: Sgt/C OULES, Radio: DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

Mai 1940

- 7/5/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°190" - Altitude: 500 - Durée: 4h00 - Équipage - Cne STEFF (Cdt d'avion) Cne ALBERTUS passager. Pilote: Sgt DAPAGNERC, Mécanicien: Sgt PIERRE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 11/5/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°44" - Altitude: 400 - Durée: 2h20 - Équipage - S/Lt BOUVALLET (Cdt d'avion) Mitrailleur: Sgt KAFKA, Pilote: Sgt/C LEFORT, Mécanicien: Sgt TIERCET, Radio: DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

- 16/5/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°185" - Altitude: 400 - Durée: 3h00 - Équipage - Cne COTANNEC (Cdt d'avion) Mitrailleur: Adjt/C CARROUE, Pilote: Sgt/C LEFORT, Mécanicien: Sgt PIERRE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

- 25/5/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°185" - Altitude: 800 - Durée: 3h25 - Équipage - Pilote: Sgt/C LEFORT, Cne COTONNEC (Cdt d'avion) Mitrailleur: Adjt JANSEN, Mécanicien: Adjt TIBLE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

- 31/5/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°146" - Altitude: 500 - Durée: 4h10 - Équipage - S/Lt BOUVALLET (Cdt d'avion) Pilote: Adjt THIMIER, Mitrailleur: Adjt JANSEN, Mécanicien: Adjt STANREVITCH, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

Juin 1940

- 2/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°44" - Altitude: 400 - Durée: 3h10 - Équipage - S/Lt DELAPORTE (Cdt d'avion) Pilote: Sgt/C BONNET, Mitrailleur: Adjt THUSSEAU, Mécanicien: Adjt/C VIGUIER, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

- 5/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°185" - Altitude: 500 - Durée: 3h00 - Équipage - Cne LATOMBE (Cdt d'avion) Pilote: Adjt THUMIER, Mitrailleur: Adjt JANSEN, Mécanicien: Adjt TIBLE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance à la mer.

- 7/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°190" - Altitude: 500 - Durée: 3h05 - Équipage - Lt MARIN (Cdt d'avion) Pilote: Adjt THUMIER, Mitrailleur: Adjt/C CANONE, Mécanicien: Sgt PELLOUX, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 9/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°130" - Altitude: 500 - Durée: 3h00 - Équipage - Pilote: Lt MARIN (Cdt d'avion) Observateur: S/Lt BONNEMAISON, Pilote: Adjt/C MARZIN, Mécanicien: Sgt VIGUIER, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 11/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°185" - Altitude: 500 - Durée: 3h00 - Équipage - Pilote: Cne STEFF (Cdt d'avion) Observateur: S/Lt BOUVALLET, Mitrailleur: Adjt HERROU, Mécanicien: Adjt TIBLE, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 15/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°146" - Altitude: 400 - Durée: 1h25 - Équipage - S/Lt BONNEMAISON (Cdt d'avion) Pilote: Sgt DOUMERC, Mitrailleur: Cal HUYLESVOCEK, Mécanicien: Adjt/C LAMBERT, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 17/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°190" - Altitude: 500 - Durée: 3h55 - Équipage - Lt MARIN (Cdt d'avion) Pilote: Adjt ARCHAUX, Mitrailleur: Adjt HERROU, Mécanicien: Adjt/C LACAULT, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

- 21/6/1940 - (Surveillance en mer) - Bloch 200 "N°44" - Altitude: 500 - Durée: 3h50 - Équipage - Lt JOURDAN (Cdt d'avion) Pilote: Lt MARIN, Mitrailleur: Adjt JANSEN, Mécanicien: Adjt/C NOVION, Radio: Adjt DUPUY Jean. Vol de guerre - Surveillance en mer.

(collection: Jean-Paul DUPUY)

Personnel du 1/25 Tunisie

1er Escadrille sur Bloch 200.

 

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- Adjudant-chef: ARCHAUX - Pilote.

- Capitaine: ALBERTUS.

- Sergent-chef: ARTHUR - Mécanicien.

- Sergent: BRUNET - Radio.

- Caporal-chef: BERNARD - Mécanicien.

- 2° classe: BERTHON.

- Lieutenant: BOUTILLIER - Pilote.

- Sous-lieutenant: BOUVALLET - Pilote (Cdt d'avion)

- Sergent: BONNET - Pilote.

- Lieutenant de Vaisseau: BONNETTO.

 

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- Sergent-Chef: BOYRON - Mécanicien.

- Sous-lieutenant: BONNEMAISON - Pilote (Cdt d'avion)

- Soldat: BERTHON.

- Adjudant-chef: CARROUE - Mitrailleur.

 

1-25 tunisie Alger Chandelier

 

- Sous-lieutenant: CANDELIER - Pilote (Cdt d'avion)

- Capitaine: COTONNEC - Observateur.

- Sergent: CHARBONNEL - Pilote.

- Adjudant-chef: CANONE - Mitrailleur.

- Lieutenant: CAPDEGELLE - Pilote.

 

img402

(collection: Jean-Louis Chemin)

Sous-lieutenant: CHEMIN - Pilote (Cdt d'avion) 3ème à partir de la droite.

- Adjudant: CHUSSEAU - Mitrailleur.

- Sergent: DALBIGOT Norbert - Mécanicien-avion.

- Adjudant-chef: DORLENCOURT - Pilote.

- Lieutenant: de PHILIP - Pilote (Cdt d'avion).

- Sergent-chef: DUBOIL.

- Sergent: DAPAGNEIC - Pilote.

- Adjudant: DAMPENON - Pilote.

- Sergent: DOUMERC - Pilote.

- Sous-lieutenant: DELAPORTE - Observateur. 

FINCK Guy - Tunisie (1)

2/25 Tunisie 3ème escadrille.

(collection: Philippe Finck)

FINCK Guy - El Aouïna, Tunis - 1942

(collection: Philippe FINCK)

- Sergent-Chef: Guy FINCK. Tunis El Aouïna en 1942.

- Lieutenant-Colonel: FROMONT - Pilote - Commandant la 25e Escadre Aérienne.

 

Gillot-Jean-02

De gauche à droite:

Jean GILLOT, ??, ??.

(collection: Christian GILLOT)

- Adjudant: GILLOT Jean - Mécanicien.

- Sergent: GENTY - Mitrailleur.

- Sergent: GENSON - Mécanicien.

- Adjudant-Chef: GRAS.

- Sergent: GRAND.

- Adjudant: HERROU - Mitrailleur. (Sous-lieutenant HERROU bombardier de l'équipage du capitaine DUTREY-LASSUS au Squadron 347 - 1/25 Tunisie à Elvington).

- Caporal: HUYLESVOCEK - Mitrailleur.

- Adjudant-chef: HEROUET - Pilote.

- Lieutenant: JOURDAN - Observateur.

- Adjudant-chef: JACOB - Pilote.

- Sergent-chef: JANSEN - Mitrailleur.

- Sergent: KAFKA - Mitrailleur.

- KISLING Jean.

ALBERT LACAULT

Sgt Albert LACAULT

- Sergent: Albert LACAULT - Mécanicien. (mécanicien sur la base d'Elvingon au Squadron 347- 1/25 Tunisie).

- Adjudant-Chef: LABALETTE.

- Lieutenant: LORIOT - Pilote (Cdt d'avion) commandant la 1ère Escadrille.

- Adjudant: LAMBERT - Mécanicien.

- Capitaine: LANOIX - Observateur.

- Commandant: LAMBERT -  Commandant le Groupe 1/25.

- Sergent-chef: LOMPEGUE - Mécanicien.

- Capitaine: LOTOMBE - Pilote (Cdt d'avion).

- Sergent: LOUILUX - Radio.

- Sergent-chef: LEFORT - Pilote.

- Adjudant: LUCAS.

- Adjudant-chef: MARZIN - Pilote.

- Lieutenant: MARIN - Pilote (Cdt d'avion).(Capitaine MARIN tué lors de la mission sur Magdebourg pilote Cdt d'avion au Squadron 347 - 1/25 Tunisie à Elvington).

 

125 TUNISIE

Adjt MAHIET Georges

1-25 tunisie georges mahiet

Adjudant : MAHIET Georges

1-25 tunisie georges mahiet (5)

1-25 tunisie Georges mahiet (3)

1-25 tunisie georges mahiet (2)

1-25 tunisie georges mahiet (4)

Deuxième en partant de la gauche:

Adjudant Georges MAHIET.

(collection: Erick MAHIET)

- Lieutenant: MITARD.

- Sous-lieutenant: MATBOMEL - Pilote.

- Sergent: NOVION - Mécanicien.

- Sergent-chef: OULES - Mécanicien.

- 1° classe: PONLUMER - Radio.

- Sergent: PIERRE - Mécanicien.

- Sergent: PELLOUX - Mécanicien.

- Capitaine: PETIT - Observateur.

- Sergent: PARRA - Mécanicien.

- 2° classe: PRET - Mécanicien.

- Capitaine: PAUNE - F.A.T.

- Sergent-chef: PAULMIER - Radio.

- Lieutenant: RAUBAUD - Observateur.

- Caporal-chef: REAUD - Mécanicien.

___________________________________

- Capitaine: Eugène STEFF - Pilote (Cdt d'avion) Commandant la 1re Escadrille.

- 15.12.1937: Promu au grade de Capitaine.

- 02.09.1939: Affecté au GB 1/25.

- 01.06.1941: Rejoint la 1ère Escadrille GB 1/25.

- 24.08.1944: Affecté au GB 2/63 Sénégal commandant en second

http://halifax346et347.canalblog.com/archives/2013/10/11/28195353.html

___________________________

- Capitaine: SAMPONT - Pilote (Cdt d'avion)

- Sergent-chef: STEPHAN - Mitrailleur.

- Adjudant: STANREVITCH - Mécanicien.

- Sergent: SERRAT Marcel - (secrétaire-comptable)

- Caporal-chef: THIANT - Mécanicien.

- Adjudant: THUNLAN - Mitrailleur.

- Sergent: TIERCET - Mécanicien.

- Adjudant: THIMER - Pilote.

- Adjudant: TIBLE - Mécanicien.

- Sergent: TILMET - Mécanicien.

- Adjudant: TIBCCET - Mécanicien.

- Adjudant-chef: VIGNIER - Mécanicien.

- Sergent: VIONILO - Mécanicien. 

- Sergent-chef: VUILLEMOT -Radio. ( Adjudant-chef VUILLEMOT tué lors de la mission sur Magdebourg radio de l'équipage du capitaine MARIN au Squadron 347 - 1/25 Tunisie à Elvington).

- Adjudant-Chef: WALCH.

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31412523

 

Lioré et Olivier 45 en vol de patrouille appartenant au groupe de bombardement 1/25 "Tunisie" pendant la guerre 39/45.

img877

1er escadrille du 1/25 "à la chouette" à El-Aouina

img879

(collection: Yves HERROU)

L'armistice.

Regroupé à Tunis-El-Aouina peu après l'armistice, le Groupe 1/25 est maintenu en activité "pour la défense de l'Empire contre tout agresseur". Il fallut tromper l'étroite et odieuse surveillance des commissions italiennes pour faire voler plus d'équipages, camoufler de l'essence et des rechanges, former des jeunes au détriment de l'entraînement des "vieux". La consigne était: être prêts le jour"J" à reprendre la lutte avec le maximum de moyens; pouvoir faire mouvement en totalité dans le minimum de temps.

Ce but fut atteint puisque le 8 novembre 1942, après une angoissante nuit de préparatifs, le Groupe en entier, personnel, avions, véhicules et magasins, se mettait hors de portée de l'emprise allemande et commençait le dur périple. De tous ceux qui s'envolèrent ce jour-là de Tunis, seuls deux équipages de chaque escadrille connurent la joie de la victoire.

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HOMMAGE AUX MORTS EN SERVICE AERIEN

LE 24 JUIN 1943 A TUNIS.

img876

(collection: Yves HERROU)

 

Cimetière Militaire de Gammarth - FINCK Guy #4

 

Guy FINCK - Cimetière Militaire de Gammarth.

(collection: Philippe FINCK)

____________________

 

Composition du Groupe

dans la Campagne de Tunisie

ENCADREMENT DU GROUPE

Commandant de groupe: commandant VIGOUROUX

Commandant en second: capitaine LASSALE-ASTIS

(jusqu'au 20 mars, date à laquelle il fut abattu)

puis capitaine DE BAGLION.

Commandant la 1re escadrille: capitaine DUTREY-LASSUS.

Commandant la 2e escadrille: capitaine STOLTZ.

EQUIPAGE AYANT PARTICIPE

A LA CAMPAGNE DE TUNISIE

Etat-major de groupe.

Commandant VIGOUROUX.

Sous-lieutenant PINAUD.

Adjudant-Chef LAURON.

Sergent-Chef LAGOUTIERE.

img860

N°1 ??, N°2 Capt DUTREY-LASSUS, N°3 ??, N°4 Adjt-Chef HERROU, N°5 ??, N°6 ??, N°7 Georges PARATORE.

(collection: Yves HERROU)

1re escadrille.

Capitaine DUTREY-LASSUS.

Sous-lieutenant LE POITEVIN.

Adjudant-chef HERROU.

Adjudant PAULMIER.

________________

(1) Capitaine LASSALLE-ASTIS.

Lieutenant MOUFLARD.

Adjudant BON.

Sergent-chef MONTHUS.

Sergent BRIAT.

_____________________

Lieutenant RUBY.

Adjudant CUISINIER.

Sergent-chef CHABRES.

Sergent LAGIER.

______________________

img404

Lieutenant CHEMIN à Carthage-Salambo en Tunisie.

(collection: Jean-Louis Chemin)

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(collection: Jean-Louis Chemin)

Lieutenant CHEMIN pilote Cdt d'avion, premier à partir de la droite.

Lieutenant CARRIN.

Sergent-chef CHABRES.

Sergent LABALETTE.

img861

_______________________

Lieutenant MARIN.

Lieutenant FRANGOLACCI.

Adjudant VUILLEMOT.

Sergent MEUNIER.

______________________

Lieutenant LOMBART.

Adjudant-chef ARCHAUX.

Sergent-chef PUGNET.

Sergent KERGRENE.

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_____________________

Lieutenant GIGUET.

Sergent-chef BISGAMBIGLIA.

Sergent-chef MARTORELLA.

Sergent-chef ARIE.

_____________________

Lieutenant CHAPRON.

Adjudant-chef VARLET.

Adjudant ECKHARDT.

Sergent-chef CHARRAUDEAU.

(1) Équipage descendu par la Flack le 23 mars 1942, pendant le bombardement de l'aérodrome de Sfax-el-Maou. Le sergent jeune pilote BRIAT, dont c'était la première mission (vol d'accoutumance) ne faisait pas partie normalement de l'équipage.

______________________

img863

N°1??, N°2??, N°3??, N°4??, N°5??, N°6 Georges PARATORE.

(collection: Yves HERROU)

2e escadrille.

1-25 TUNISIE 

1-25 tunisie Albert lacault

 

Escadrille du Buffle.

5 ème en partant de la gauche, premier rang du haut le Sergent-Chef Albert LACAULT.

9ème en partant de la gauche, Lieutenant PATURLE.

 Au centre de la photo le commandant VIGOUROUX et à sa gauche le capitaine STOLZ avec probablement beaucoup d'anciens des Groupes Lourds.

(collection: Annie LACAULT)

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2ème escadrille du buffle

Le commandant VIGOUROUX au départ pour une mission, on aperçoit bien l'insigne de la 2ème escadrille sur le Loiré et Olivier 45, photo peut-être prise à El Aouina?.

Citation.

Ordre Général n°1 du Général Commandant le Corps Aérien Expéditionnaire de l'Aviation Française d'Afrique n°387/1. CM/CAE du 17 Mai 1943.

Le Général de Division Aérienne GAMA Commandant le Corps Aérien Expéditionnaire, cite: à l'ordre de l'AVIATION de BOMBARDEMENT LE

Commandant VIGOUROUX Marcel

Commandant le Groupe de bombardement 1/25

"Commandant de groupe ardent et dynamique. Payant constamment de sa personne, vient d'effectuer cinq missions de bombardement de nuit dans des conditions souvent difficiles. S'est particulièrement distingué le 18 avril en bombardant avec précision un terrain violemment défendu par la flak adverse."

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ARMEE AERIENNE - Général Commandant en Chef

Juillet 1943

Citation à l'ordre de l'ARMEE AERIENNE

du Groupe de Bombardement 1/25

" Groupe d'Elite qui sous l'impulsion d'un chef ardent et dynamique, le Commandant VIGOUROUX et de ses deux chefs d'Escadrilles le Capitaine STOLTZ et le Capitaine DUTREY-LASSUS, a été le premier à reprendre la lutte contre l'envahisseur.

Grâce au moral élevé et à l'entrainement parfait des équipages, à la compétence et au dévouement des mécaniciens qui ont toujours su maintenir disponible le matériel français sauvé de l'invasion de la Tunisie, a obtenu d'emblée des résultats remarquables déversant 100 tonnes de bombes au cours de 80 sorties sur des objectifs lointains sévèrement défendus par la D.C.A. adverse.

A exécuté de nuit 300 heures de vol de guerre dans la seule période du 24 Février au 25 Avril 1943".

(collection: Coraline VILAIN)

 

(4) MOLLEREAU Escadrille%20Marc001

(collection: Claude MOLLEREAU)

 

-------------------------------------------------

Capitaine STOLTZ.

Lieutenant DUGIT-GROS.

Sergent-chef MOULIN.

Sergent WOLF.

_______________________

Capitaine de BAGLION.

Adjudant LIDON.

Sergent-chef GRANIER.

Caporal-chef RUST.

________________________

Lieutenant BALAS.

Adjudant MEYER.

Sergent-chef MILLET.

Caporal-chef DESRUMEAUX.

_______________________

Lieutenant COCHET.

Lieutenant COTTARD.

Adjudant BOZEC.

Adjudant MANO.

_______________________

Lieutenant LAFAYE.

Lieutenant CAPRON.

Sergent HENRIOT.

Sergent VEYNANTE.

______________________

Lieutenant LEROY.

Lieutenant HABERT.

Sergent-chef BAILLON.

Sergent EVEN.

_____________________

Lieutenant PATURLE.

Adjudant-chef MENARD.

Sergent-chef GENGER.

Sergent BUIGNET.

_____________________

(1) Lieutenant LAMY.

Lieutenant DUBALLE.

Adjudant-chef BRIAULT.

Sergent SIGNORET.

____________________________

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Le 1/25 Tunisie à El -Aouina avec au centre le Cdt VIGOUROUX, Georges DUROUX et André DESPLACES se trouvent peut-être sur cette photo.

(collection: Annie LACAULT)

_______________________

HORS EQUIPAGES

1re escadrille.

Lieutenant de BEAUCOUDRAY.

Adjudant-chef DESMULES.

Adjudant JANSEN.

2e escadrille.

Lieutenant PETHUET.

Adjudant-chef LE MORVAN.

Adjudant GEITER.

(1) Équipage qui s'est écrasé le 22 mars, dans la montagne près de Batna, au cours d'une mission de liaison avec les autorités alliées. Les cinq membres de l'équipage, ainsi que deux officiers américains qu'ils transportaient, furent tués.

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G.B. I/25

Envoyé sur le terrain auxiliaire de Medjez el-Bad avant l'armistice, le 1/25 rejoint Sidi-Ahmed le 10 juillet, puis Tunis el-Aouina le 22. Depuis Oran, un détachement prend part à une mission sur Gibraltar. Le 11 juin 1941, le 1/25 est envoyé dans sa totalité participé aux combats en Syrie. Parti avec 13 appareils, il en reçoit 4 en renfort sur place et quitte le Levant le 12 juillet avec seulement 4 avions. La plupart des pertes ont été causées par le mitraillage des terrains par l'aviation britannique, un seul LeO451 ayant été abattu par la D.C.A. (quatre tués).

Le 8 novembre 1942, le 1/25 gagne Souk el-Arba pour se rapprocher des ports Algériens. Il n'interviendra pas. Le 11 novembre, il est transféré à Biskra puis le 16 il est définitivement mis hors de portée des troupes Allemandes qui occupent la Tunisie en rejoignant AÏN OUSSERA.

COMMANDANTS DE GROUPE

Cdt LAMBERT

Cdt VIGOUROUX                 à/c 01.05.1942

(source: AEROJOURNAL HORS-SERIE N°6 Mars 2004)

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(SHAA)

Constitué à partir du groupe de bombardement 1/25 de l'armée de l'Air d'armistice, qui avait pris part pendant quelques temps à la campagne de TUNISIE. Le groupe de bombardement 1/25 TUNISIE reçut la dénomination de squadron 347 au sein de la Royal Air Force. Dirigés sur la Gande-Bretagne en septembre 1943, les équipages français furent regroupés, à leur arrivée, à WEST-KIRBY, près de LIVERPOOL. Puis ils subirent un dur entraînement en OTU et en HCU en vue de passer sur HANDLEY PAGE HALIFAX.

Les pilotes se retrouvèrent à LONG NEWTON, les navigateurs et bientôt constitués à LOSSIEMOUTH, en Écosse du Nord, le stage en OTU prenant fin en mars 1944. Le passage en HCU n'intervint qu'au milieu du mois d'avril suivant et les aviateurs français furent ensuite envoyés à RUFFORTH pour se familiariser avec le HALIFAX.

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(SHAA)

HANDLEY PAGE HALIFAX appartenant au groupe de bombardement 1/25 TUNISIE et arborant l'insigne de la 2e escadrille de cette formation: le buffle.

Intégré dans le BOMBER COMMAND , le TUNISIE entra en opérations pendant le mois de juin 1944 et fut engagé dans des raids contre des nids de bombes volantes. Il fut également mis en oeuvre au-dessus de la Normandie et survola l'Allemagne à quelques reprises entre juin et août. Puis, à partir du 12 de ce mois et jusqu'au 5 octobre suivant, il soutint les armées alliées en marche vers la Belgique et la Hollande et accomplit des raids sur le territoire allemand.

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(SHAA)

HALIFAX de la 2e escadrille du TUNISIE

Du 6 octobre au 31 décembre, à l'instar du GUYENNE , le 1/25 prit part aux raids visant à saturer le bassin industriel de la RUHR. Enfin, du 1er janvier au 13 mars 1945, il participa  à des attaques importantes contre des villes comme HANOVRE, MAGDEBOURG, STUTTGART, CHEMNITZ et LIEPZIG.

Le tunisie demeura à ELVINGTON , d'ou il avait opéré jusqu'à présent, jusqu'en octobre 1945, époque à laquelle il gagna Bordeaux. Il y forma avec le GUYENNE la 21e escadre de bombardement puis assura des missions de transport entre la métropole et les territoires de l'empire français. Devenu 1/21 en novembre de cette même année, le TUNISIE fut dissous le 1er juillet 1949. Il allait  renaître sous la forme du groupe de bombardement II/92, qui fut dissous à son tour. Le centre d'instruction des forces aériennes stratégiques reprit les traditions du GB 1/25 en mars 1978.

(source: L'AVIATION N°201 1986.)

 

 

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