20 juin 2012

DOCUMENTAIRE SUR LE BOMBER COMMAND "DANS LE VENT" Réalisé par Steven Hatton

BOMBER COMMAND

"Into The Wind"

 

1

Un excellent documentaire sur Bomber Command

"Into The Wind" "Dans le Vent"

Réalisé par Stephen Hatton

Pour l'achat du DVD prendre contact à l'adresse suivante:

http://www.intothewind.co.uk/

Ce film montre le caractère international du Bomber Command mais hélas sans interwies des Groupes Lourds Français, les Squadrons 346 et 347 2/23 "Guyenne" et  1/25 "Tunisie".

Prix du DVD port inclus 16,99 £ par réglement PAYPAL pour la France.

 

VV-B006CO6D3Q-EE

http://rafmuseumshop.com/node/5898 

Voici quelques extraits sur Youtube du documentaire.

http://www.youtube.com/watch?v=tCWWjVmtDO8

http://www.youtube.com/watch?v=EtJg5o46ItY

Monsieur Steve Hatton écrit un livre sur le même sujet et voudrait rencontrer des survivants des deux Groupes Lourds Français "Guyenne" et "Tunisie".

http://stevenhattonphotography.co.uk/

wind2

http://www.electricegg.co.uk/Into_the_Wind

Posté par DUCAPHIL à 15:20 - - Commentaires [3] - Permalien [#]


15 juin 2012

LA RENAISSANCE DE L'ARMEE DE L'AIR

LA RENAISSANCE DE L'ARMEE DE L'AIR

Les forces aeriennes combattantes

en Afrique du Nord 1943 - 1945

 

32366928

Le 8 novembre 1942 à l'aube, commence "L'opération Torch". Les anglo-américains débarquent au Maroc et en Algérie. L'Armée de l'Air demeurée fidèle à Vichy réagit violemment. Les combats sont brefs mais meurtriers, les pertes sont importantes des deux cotés, 23 aviateurs tués et 10 blessés coté français et 10 tués, 12 prisonniers et 8 blessés coté américain. Ce sera le dernier baroud d'honneur de l'Armée d'Armistice.

 Soutenu par les américains et par Vichy, qui l'ont probablement aidé à s'évader, le Général Giraud est nommé le 14 novembre 1942 commandant en chef civil et militaire en Afrique du Nord. Le Général Mendigal est confirmé dans ses fonctions de commandant en chef des Forces Aériennes en Afrique, en remplacement du Général Bergeret.

img806

(collection: M.Cuich)

Le Général Giraud en conversation avec le Général Bergeret à Alger en 1942.

FUSION ET AMALGAMME

Le 3 juin 1943, le Général Mendigal cède la place de commandant en chef des Forces Aériennes d'Afrique au Général Bouscat, qui sera le principal artisant des contacts entre de Gaulle et Giraud. Le 31 juillet 1943, lorsque intervient la fision des Forces Aériennes Libres et de l'aviation d'Afrique, le Général Bouscat devient le premier chef d'Etat-Major de l'Armée de l'Air indépendante.

Pour y parvenir, le Général Bouscat met en place le jeu des mutations. Des équipages d'Afrique du Nord rejoignent les groupes stationnés en Grande-Bretagne, au levant et en U.R.S.S., inversement des pilotes des F.A.F.L. sont mutés dans les groupes recréés en Afrique du Nord. Pour cette armée de l'Air fusionnée, intervient une période troublée où resurgissent les vieilles rancoeurs de 1940 et celles des aviateurs restés fidèles au gouvernement de Vichy, d'où un amalgamme difficile, qui restera vivace encore longtemps après la fin de la guerre.

 

img807

(collection: M.Cuich)

Le Général Bouscat.

8 Août 1943.

Conférence sur le rééquipement de notre armée de l'Air au quartier général des Forces Alliées à Alger à laquelle participe le général René Bouscat, chef d'Etat-major de l'armée de l'Air. Avec les généraux Tedder, Barton, Curtiss, etc..., celui-ci fait adopter le plan français qui sera le plan VII (continuité du dernier plan VI de 1939 resté inachevé). Ce plan prévoit pour le printemps 1944, trente groupes équipés de matériel moderne: sept en Angleterre (quatre de chasse et trois de bombardement), vingt-et-un en A.F.N. et en Méditerrannée (huit de chasse, quatre de bombardement, six de défense côtière, un de reconnaissance et deux de transport, non compris le Groupe de chasse en Russie).

29 septembre 1943 : La commission mixte aérienne (Joint Air Comittee) installée le 6 septembre sous la présidence du Général Saville adopte le plan VII qui sera arrêté le 29 septembre. Ce plan prévoit:

- en personnel: 20.250 militaires, 6.500 employés civils, 5.500 F.F.A. (Forces Féminines de l'Air),

- en matériel avec l'apport des alliés: la R.A.F. devra équiper sept groupes de chasse, avec des Spitfire, un groupe bombardement léger A-20 Boston et deux groupes bombardiers lourds sur Halifax sans oublier deux bataillons de chasseurs parachutistes S.A.S.

LA RECONSTITUTION DE L'ARMEE DE L'AIR

L'U.S.A.F. sera responsable de la mise sur pied en matériel de: un Groupe de chasseurs parachutistes, six groupes d'artillerie de l'Air et dix-huit groupes aériens, neuf groupes de chasse (trois sur Airacobra P-39 et six sur Thunderbolt P-47), six groupes de bombardement moyen sur B-26 Marauder, un Groupe de reconnaissance sur Lightning P-38), deux groupes de transport (un sur Dakota C-47 et un sur Beechcraft C-45), sans compter le matériel terrestre d'équipement et d'habillement des différents secteurs et formation de l'Air.

22 octobre 1943: Adoption définitive du plan VII d'organisation de notre armée de l'Air par le Comité de défense national d'Alger proposé par le général Bouscat, mais il refuse à l'armée de l'Air les 7.500 hommes demandés.

Fusion des Forces Françaises Libres et des Forces Armées d'Afrique du Nord, pendant cette période l'organisation de nos Forces Armées d'Afrique du Nord sera marquée par l'influence des anglais et des américains.

Le plan VII du général Bouscat se décompose en deux phases:

1ère phase: utilisation des ressources d'Afrique avec l'aide des alliés.

2ème phase: de juillet 1944 à février 1945: utilisation des ressources en personnel que l'on trouve dans la métropole libérée.

Création du 1er Corps Aérien qui constitue l'aviation d'appui de la 1ère Armée française.

(A noter qu'il faudra un an pour que soient mises en application les prévisions du Plan VII, c'est-à-dire le débarquement en France qui donnera les possibilités de recrutement du personnel au fur et à mesure de l'avance alliée).

CONFLIT FRANCO-AMERICAIN

Après le débarquement des Alliés en Afrique du Nord, Roosevelt qui n'a pas de sympathie pour de Gaulle, préfère Giraud pour s'appuyer sur l'administration de Vichy. Il lui demande de rester en place, afin d'écarter du pouvoir le Général de Gaulle.

Dans le cadre de la libération de la France, en mars et avril, de Gaulle décide que les organismes politiques et administratifs permettront la présence du Comité Français de Libération Nationale (C.F.L.N.), face aux Américains, désireux d'instituer une administration militaire (A.M.G.O.T.) ou Allied Military Governement for Occupied Territories) dans les villes françaises libérées.

 

img808

(collection: photo D.R.)

Billet de 100 Francs émis par les américains.

Les "administrateurs" américains arriveront en France avec des fonds "Francs de la Libération" ressemblant à s'y méprendre à des dollars, même s'ils sont illustrés au revers d'un drapeau tricolore et portent la devise "Liberté, Egalité, Fraternité". L'A.M.G.O.T. provoque la colère de de Gaulle qui déclare immédiatement que c'est de la "fausse monnaie".

img809

(collection: photo S.C.A.)

Les généraux Giraux et de Gaulle à Alger en 1942.

En avril 1943, dans le cadre d'une réorganisation du gouvernement à Alger, de Gaulle accepte de confier au communiste Fernand Grenier, un commisariat à l'Air. Le 3 juin 1944, il décide de faire du C.F.L.N. "Le Gouvernement Provisoire de la République" (G.P.R.), qui s'installe à Alger au Lycée Florentin. Il sera présidé conjointement par de Gaulle et Giraud. Le 10 septembre, le Général de Gaulle devient Président du G.P.R. avec André Diethem, commisaire à la Guerre.

-------------------------------------------------------

La Chasse en Afrique du Nord

1er ESCADRE DE CHASSE

Créée le 14 novembre 1943, elle comprend les G.C. 1/3 Corse, 1/7 Povence, et 2/7 Nice sous les ordres du commandant Papin.

 

img812

Issu du 1/3 de la campagne de France qui était replié en A.F.N., il reprend ses traditions et s'entraîne sur D-520 jusqu'en avril 1943 où il sera recréé sur Spitfire V-B pour devenir Squadron 327 de la R.A.F., au profit du Costal-Command, sous les ordres du commandant Villaceque. Il se déplacera sur la base de Borgo en Corse et participera aux opérations contre l'Italie à partir du 18 août 1943.

 

img810

img811

 Composé de deux escadrilles, la première la SPA 88 "Le Serpent" et la seconde la SPA 69 "Tête de chat". Le 3 septembre 1944 il se pose sur le terrain de vallon en France où il reçoit officiellement le nom de Corse en raison de la part éminente qu'il a pris à la libération de l'île. Il participera à la libération de la France, puis çà la campagne d'Allemagne. Ses bases successives seront Lyon-Bron, Luxeuil et Entzheim. Il termine la guerre avec 3.200 missions et sorties, seize victoires homologuées, deux citations, sept pilotes seront tués en combat et sept disparus. En 1946 il devient Groupe de chasse 1/6 sur Mosquito et participe à deux campagnes d'indochine.

 ------------------------------------------------------------------

img815

La première escadrille SPA 15 sera recréée fin mars 1943 sur la base d'Oran-la-Senia sous les ordres du lieutenant Gauthier (as de 1939/40) équipée de Spitfire V. La deuxième escadrille SPA 77 "Croix de Jérusalem" sera reformée en septembre pour constituer le 1/7.

img813

img814

Il devient le Squadron 328 de la R.A.F. au profit du Coast-Command sous les ordres du commandant Dorance. Il quitte Oran le 1er mai 1944 pour Borgo en Corse où il participera aux missions côtières en Provence. Le 1er août il rejoint les groupes Nice et Corse sur le terrain de Vallon en Provence où il est rattaché au 64 ème Wing de chasse américain. Le 7 septembre il se pose a Lyon Bron et participe aux opérations dans la région de Dijon. Le 18 septembre il se pose à Dijon. Le 18 septembre il se pose à Dijon où il sera intégré au 1er C.A.F., et participera aux campagnes d'Alsace et d'Allemagne. Au moment de l'Armistice, le 8 mai 1945, il se trouve en Allemagne sur le terrain de Sachsenheim près de Stuttgart où il sera ré-équipé de Spitfire IX. Il aura accompli 7.264 heures de vol en 4.392 sorties ou missions, obtiendra treize victoires et aura cinq tués. Le 3 novembre 1945 il s'embarque à Marseille pour l'indochine où il volera sur KI-43 japonais puis à nouveau sur Spitfire IX.

 ----------------------------------------------------------------

img818

 

Reconstitué en avril 1943 sur la base d'Oran, équipé de SpitfireV, il formera le Squadron 327 de la R.A.F. au profit du Costal-Command sous les ordres du commandant Hugo.

 

img816

img817

Constitué de deux escadrilles, la première SPA 73 "Cigognes en virage", la deuxième SPA 78 "La panthère noire", il participe aux opérations à compter du 18 août 1943 sur l'Italie à partir de la base de Borgo, puis aux missions de surveillance côtière. Il occupe la base d'Ajaccio avec le 1/7 où il formera la première escadre de chasse. Le 7 septembre il se pose à Lyon-Bron et participe aux opérations dans la région de Dijon où il perd l'un de ses pilotes le capitaine Valentin le 8 septembre 1944. Puis sera intégré au 1er C.A.F., et participera à la campagne d'Allemagne, jusqu'à l'Armistice. Il accomplira 6.200 sorties ou missions, trente-trois victoires dont six probables, aura quatre morts et un prisonnier. Il deviendra en 1946 Groupe de Chasse 1/6 sur Mosquito et participera à deux campagnes d'Allemagne.

CITATION

A l'ordre de l'armée aérienne

- GRISANTI (Eugène-Roland), du groupe de chasse 2/7 "Nice": pilote de chasse plein d'ardeur et d'enthousiasme, attendait avec impatience sa première rencontre avec l'ennemi. Le 4 mai 1944, au cours d'une interception, a attaqué seul et détruit un FW 190, qui s'est écrasé en mer à 40 milles à l'ouest d'Ajaccio.

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.

Fait à Paris, le 10 août 1945.

 ---------------------------------------------------------------------

img821

Venant de Dakar, le G.C. 1/4 Navarre arrive à Mecknès le 4 juin 1943 avec 20 Curtiss H-75 ET 14 Dewoitine 520, qui seront reversés au Centre d'Instruction à la Chasse. Il sera le 2ème Groupe à être rééquipé de 25 Bell P-39-N avec lesquel il commence son entraînement à Bir-Rechid. Le 30 juin, il regagne la zone de combat en Tunisie.

img819

img820

Le 13 juillet 1943, le G.C. 1/4 est commandé par le Capitaine de la Martinière qui succède au Commandant Ladousse. Le 7 septembre 1943, il commence les missions à partir du terrain de Sebala (Tunisie) dans le cadre du "Costal Command". Le 1er janvier 1944, le G.C. 1/4 est intégré à la 3ème Escadre de Chasse commandée par le Commandant Monraisse. Le Groupe est placé sous les ordres du Capitaine de la Martinière, comprenant deux escadrilles, la 1er Escadrille SPA 95 sous les ordres du lieutenant Philippe Maurin et la 2ème Escadrille SPA 153 sous les ordres du lieutenant Husson.

 CITATIONS

- ASTIER (Eugène-Louis), sergent, du groupe de chasse 1/4 "Navarre": pilote de chasse doué des plus belles qualités de courage et de sang-froid. Engagé depuis treize mois sur les fronts d'Italie, du Midi de la France, d'Alsace et d'Allemagne, son ardeur combattive s'affirme chaque jour davantage. Le 1er avril 1945, chef d'une patrouille légère en top cover sut par la rapidité de sa manoeuvre faire face à une attaque d'avions a réaction allemands que ne purent rompre le combat que par la supériorité de vitesse de leurs appareils.

- SOUCHARD (Ferdinand-Erbest-François), sergent, du groupe de chasse 1/4 "Navarre": jeune pilote de chasse, s'est révélé rapidement comme un équipier de grande classe. Plein d'ardeur au combat, vient d'effectuer une nouvelle série de missions de bombardement en piqué et de mitraillage, au cours desquelles il a obtenu d'excellents résultats. A souvent donné la preuve de son sang-froid et de son mépris du danger. En particulier, le 14 mars 1945 au cours d'une reconnaissance armée à basse altitude effectuée profondément en territoire ennemi, a par la précision de son bombardement, détruit un important matériel ferroviaire. N'a pas hésité par la suite, vu l'importance de l'objectif, à le mitrailler malgré la réaction intense de la défense anti-aérienne qui endommagea son avion.

- LIAUTARD (Henri-Georges-Eugène), sous-lieutenant, du groupe de chasse 1/4 "Navarre": excellent chef de dispositif prudent et efficace. A brillamment effectué de nombreuses missions de bombardement en piqué et de mitraillage au sol pendant et après la campagne d'Alsace dans des circonstances rendues souvent difficiles par les conditions atmosphériques et toujours très dangereuses par les réactions de la D.C.A. d'un ennemi opposant une résistance acharnée. En particulier au cours d'une reconnaissance très profonde en territoire ennemi, malgré une vive réaction de la D.C.A., a, par la précision de son bombardement et de ses mitraillages, largement contribué à la destruction d'un très important matériel ferroviaire et à celle de nombreux véhicules automobiles.

- COLLIN (Gilles), sous-lieutenant du groupe de chasse 1/4 "Navarre": officier de réserve alliant aux plus belles qualités militaires une parfaite maîtrise de pilote. Quoique jeune chasseur, s'est imposé dès ses premières missions comme un équipier sûr et mordant. S'est rapidement vu confier la direction d'une patrouille légère et a obtenu de celle-ci les meilleurs résultats. En particulier le 19 mars 1945, a détruit par bombardement, la plaque tournante d'un dépôt de locomotives, assurant la destruction de ces dernières par un mitraillage audacieux au milieu d'une Flak intense.

- SEGUELAS (Firmin-Alexandre-Germain), sous-lieutenant du groupe de chasse 1/4 "Navarre": officier pilote de chasse volontaire pour toutes les missions. A montré, au cours de nombreuses missions de bombardement en piqué et de mitraillage, un calme remarquable et a obtenu d'excellents résultats contre le matériel ferroviaire et automobile de l'ennemi, maigré des réactions souvent meurtrières et toujours très violentes de la D.C.A. En particulier, le 23 mars 1945, a contribué largement, grâce à la précision de son bombardement et à l'efficacité de ses mitraillages, à la destruction de plusieurs trains sur une voie de ravitaillement vitale pour l'ennemi, en dépit d'une D.C.A. lourde et légère particulièrement intense qui a provoqué la perte d'un avion de la mission.

(collection: André HAUTOT)

Posté par DUCAPHIL à 20:45 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

ANNEE MONDIALE ROLAND GARROS 2013

ANNEE MONDIALE ROLAND GARROS 2013

CENTENAIRE DE LA 1ère TRAVERSEE AERIENNE DE LA MEDITERRANEE

par ROLAND GARROS le 23 SEPTEMBRE 1913

img800

img801

img802

img803

Posté par DUCAPHIL à 16:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

14 juin 2012

Antoine de Saint-Exupéry "AAAF"

LES SAMEDIS DE L'HISTOIRE PRENNENT

LEUR ENVOL EN FRANCE

Après 16 ans dans la capitale, grande première pour les Samedis de l'Histoire de l'AAAF le 30 juin, à l'occasion du centenaire du baptême de l'air de Saint-Exupéry à Ambrieu: l'esprit du Petit Prince soufflera en effet ce jour-là à Saint Maurice-de-Rémens (01), à côté d'Ambérieu, lors de notre 68ème Samedi de l'Histoire, dan,s le cadre des grandes commémorations organisées par la Succession Antoine de Saint-Exupéry-d'Agay.

Ainsi, 14 ans après la découverte des éléments du dernier avion piloté par Antoine, voici maintenant que ce sont les détails de son premier envol sur l'avion Wroblewski, jusque-là inconnu, ainsi que de la date exacte de ce décollage, qui seront révélés ce 30 juin!

img794

img795

img796

img797

img798

img799

img804

img805

 

Posté par DUCAPHIL à 20:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

10 juin 2012

CIMETIERE MILITAIRE ALLEMAND D'ORGLANDES

CEREMONIE DU 5 JUIN 2012

AU CIMETIERE MILITAIRE ALLEMAND

D'ORGLANDES (Manche)

cérémonies_du_5_juin_2012_025

Délégation militaires allemandes.

cérémonies_du_5_juin_2012_026 (1)

Militaires anglais et américains.

cérémonies_du_5_juin_2012_027

Militaires américains

cérémonies_du_5_juin_2012_028

Militaires néerlandais.

cérémonies_du_5_juin_2012_030

La garde au drapeau américaine.

cérémonies_du_5_juin_2012_044

Arrivée du drapeau américain et de la musique allemande - de dos le Lieutenant-colonel Franck FISCHER. Attaché militaire adjoint à l'Ambassade allemande de Paris.

cérémonies_du_5_juin_2012_047

Les autorités civiles et militaires françaises et étrangères.

cérémonies_du_5_juin_2012_048

Dépôt de gerbe par le Colonel FISCHER.

cérémonies_du_5_juin_2012_053

La musique allemande.

cérémonies_du_5_juin_2012_060

Le drapeau européen tenu par un militaire de chaque nation représentée et par un Ancien combattant français.

cérémonies_du_5_juin_2012_070

Le remerciement aux porte-drapeaux - Daniel BETHENCOURT, Michel LEVEVASSEUR.

cérémonies_du_5_juin_2012_088

Le Colonel FISCHER vient de décorer Mr TISON, président des Anciens combattants prisonniers de guerre de Valognes de la Médaille d'honneur en argent de la Bundeswehr.

(collection: Pierrette BETHENCOURT)

Posté par DUCAPHIL à 16:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


09 juin 2012

6 JUIN 2012 à RAVENOVILLE

6 Juin 2012 à Ravenoville

"Croix du Combattant"

Cérémonie privée en l'honneur des soldats des 101ème et 82ème Airborne, tombés au cours de la libération du village le 6 juin 1944.

Un Irlandais, David, habitant Ravenoville et son épouse française, Céline, voyant que la libération de leur village le 6 juin 1944 n'était pas célébrée, décidèrent d'implanter sur leur propriété un monument en mémoire des parachutistes des 101ème et 82ème Airborne. Ceux-ci largués par erreur sur le village, se regroupèrent et attaquèrent des positions allemandes nettement supérieures et tinrent leurs positions jusqu'à l'arrivée des forces terrestres américaines débarquées à Utah Beach.

Ravenoville_06_juin_2012_015

Ravenoville_06_juin_2012_014

 

 

Ravenoville_06_juin_2012_012

Ravenoville_06_juin_2012_013

Ravenoville_06_juin_2012_016

Ravenoville_06_juin_2012_017

Ravenoville_06_juin_2012_019 (1)

Ravenoville_06_juin_2012_020

La plupart des gens en uniforme d'époque sont des civils fanas de reconstitution.

sans-titre (2)

sans-titre

sans-titre - Copie

sans-titre

Délégation de l'ANSORAA.

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

 

sans-titre

sans-titre 

sans-titre

Délégation de l'ANSORAA Manche.

De gauche à droite:

Michel LEVAVASSEUR (porte-drapeau) Jacques LEFORESTIER (trésorier) Jean-Pierre GIRONNE (Président) Jean-Pierre RIVIERE (Vice-Président) Daniel BETHENCOURT (secrétaire).

sans-titre

Dépôt de gerbes par les vétérans.

sans-titre

Dépôt de gerbe du propriétaire des lieux Mr David .

sans-titre

Pendant la sonnerie aux Morts.

sans-titre

De gauche à droite:

Céline la propriétaire des lieux, une chanteuse américaine en tenue d'époque et David l'Irlandais. Cette chanteuse à la voix formidable s'apprête à chanter l'air de "Band of Brothers" et auparavant avait interprété l'Hymne national américain et la Marseillaise.

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

sans-titre

 Ravenoville_06_juin_2012_008

 

Ravenoville_06_juin_2012_007

Ravenoville_06_juin_2012_006

Ravenoville_06_juin_2012_009

Les Vétérans.

Ravenoville_06_juin_2012_010

Ravenoville_06_juin_2012_003

Ravenoville_06_juin_2012_004

Ravenoville_06_juin_2012_005

Ravenoville_06_juin_2012_001

Mr LEVAVASSEUR, ??, ??, ??, et ses drôles de dames.

Ravenoville_06_juin_2012_002

sans-titre

De gauche à droite:

??, ??, Daniel BETHENCOURT, Jacques LEFORESTIER, Jean-Pierre GIRONNE.

sans-titre

Porte drapeau de l'ANSORAA Mr Michel LEVAVASSEUR, ??, ??, Daniel BETHENCOURT.

(collection: Daniel BETHENCOURT)

 

- Daniel BETHENCOURT, Major Honoraire de l'Armée de l'Air - 38 ans de service actif et 6 ans en tant que réserviste.

- Toujours fidèle au Devoir de Mémoire grâce à un contrat de bénévole du service public auprès de la BA 105 d'Evreux.

- Secrétaire de la section Manche de l'Association nationale des sous-officiers de réserve de l'Armée de l'Air. Par ailleurs, président de la section de l'Union nationale des Combattants de Saint-Pierre-Eglise (Manche).

- Rédacteur de nombreux articles dans les revues de ces deux associations. Titulaire de la Médaille Militaire, chevalier de l'Ordre nationel du Mérite.

- Médaille outre-mer avec agrafes "Mauritanie" et "Tchad", Médaille de reconnaissance de la nation, médaille de bronze des services militaires volontaires.

- A titre associatif: Médaille confédérale du sous-officier français, médaille de bronze de l'ANSORAA, Médaille d'argent de l'UNC.

Posté par DUCAPHIL à 20:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

08 juin 2012

PROJET DE CREATION D'UNE STELE EQUIPAGE PONCET

Projet de création d'une stèle sur la commune de Genk (Belgique)

img785

Projet de création d'une stèle sur la commune de Genk/Hasselt (Belgique) en mémoire des 4 tués de l'équipage du lieutenant PONCET, le pilote:  Sgt Louis LOURDEAUX, bombardier: Lt LAMONTAGNE, mécanicien: Sgt HAUTCOEUR, mitrailleur-supérieur: Sgt BRULET.

Monsieur Jan ZOONS recherche des informations sur l'équipage du lieutenant PONCET, professeur d'histoire, de latin et de français dans un lycée d'Hasselt, en retraite depuis 5 ans il s'intéresse beaucoup à l'histoire local et essaie de reconstruire certains évènements sur le crash du Halifax du Lt PONCET.

Il habite Genk (en Flandre) et Bokrijk est le nom de son quartier où deux bombardiers se sont écrasés, dans le crash du 15/16/3-1945 Objectif: HASSELT, 4 aviateurs français ont trouvé la mort et pour honoré leur mémoire nous voulons ériger une stèle et publier un livre concernant l'équipage.

img786

(collection: Jan ZOONS)

Derrière cette maison, Berenbroekstraat 132, le Halifax du Lt PONCET s'est écrasé.

 Prendre contact à l'adresse suivante:

jan.zoons1@pandora.be

 

Posté par DUCAPHIL à 19:58 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

04 juin 2012

HOMMAGE AU CAPITAINE BERAUD

MAIS DEMAIN

NOUS RECOMMENCERONS...

img776

Equipage du capitaine BERAUD du "Guyenne" avec les mécaniciens au sol, abattu le 4 novembre 1944 au cours d'une mission sur BOCHUM.

Cet article, dédié au Capitaine BERAUD, porté disparu lors du dernier raid sur BOCHUM dans la Ruhr, a été écrit par un de ses camarades de combat et traduit les impressions vécues par tous les équipages de cette mission, une des nombreuses effectuées par les Groupes Lourds Français de la R.A.F., sur les objectifs industriels d'Allemagne.

Seize avions du Groupe participent à l'opération. L'objectif ce soir est une usine de pétrole synthétique et un centre férroviaires importants dans la Ruhr.

- Au cours de la nuit, le Halifax du Capitaine BERAUD est atteint par une rafale de mitrailleuse d'un chasseur de nuit. Les sept membres de l'équipage réussissent à sauter en parachute. Hélas, deux d'entre eux ne survivront pas: le lieutenant RAFFIN tombe sur une ligne à haute tension et meurt électrocuté. Le capitaine BERAUD pour sa part tombe non loin de là, son parachute déchiré. Ils avaient déclaré que " quoi qu'il arrive ", ils resteraient unis. Ils le sont dans la mort, enterrés dans le même cimetière, le cimetière communal de STOMMEIN.

----------------------------------------------------------

- A trois cents pieds après le décollage l'avion est entré dans la crasse. La nuit est presque tombée. Les paquets de brume traînent au sol. La faible lueur du tableau de bord me renvoie les indications des instruments qui sont notre vie. Déjà les difficultés surgissent. Il y a des jours comme cela, des jours où dès le départ on sent rôder dans l'air une ambiance malsaine, des jours où le pilote ne dit pas comme d'habitude aux autres membres de l'équipage: "Aujourd'hui, ça ira." Et aujourd'hui il me semble que la mission sera plus dure que d'habitude.

BOMBER COMMAND-82

  - Nous avons traversé huit mille pieds de nuages et maintenant nous volons près des camarades dont les lumières rouge, verte et blanches se mélangent aux étoiles. Et je pense. Je pense à tous ceux que j'aime et que peut-être je ne reverrai jamais. Ce n'est pas de l'émotion. C'est peut-être de l'angoisse. Mais c'est plus fort que moi. Je ne peux m'empêcher d'y penser. Peut-être mon coeur bat-il un peu plus vite que d'habitude. Je ne sais pas.

- Louis, tu peux monter.

- Le navigateur vient de me tirer de mes réflexions et de me rappeler à la réalité. Et je monte. 10.000, 12.000, 15.000 pieds. L'oxygène est branché, qui vous dessèche la gorge et vous brûle les poumons. Tous les avions viennent d'éteindre leurs feux de navigation et à bord on vérifie le black-out. Aucune lumière ne doit percer à l'extérieur. J'observe le ciel et ne vois rien. C'est cela, le vol de guerre de nuit. La nuit, tout prend des proportions anormales. On se bat contre un ennemi qu'on ne voit pas, et le pire ennemi est peut-être l'obscurité. Pendant des heures on regarde, on scrute le ciel, on essaie de deviner les ténèbres et pendant des heures on ne voit rien. Si, pourtant tout à coup, juste devant moi, une énorme lueur. Chacun à bord a compris tout de suite. Deux avions sont entrés en collision et le navigateur note sur son journal de bord: " 19.02 grosse explosion chute de deux avions en mer. "

BOMBER COMMAND-111

Et maintenant nous volons à 18.000 pieds

- Et maintenant nous volons en palier à 18.000 pieds. L'effort ce soir est de sept cent cinquante avions sur l'objectif. C'est quelque chose sept cent cinquante avions qui, dans la nuit, avancement groupés sans se voir. La tactique est de passer en masse et de passer à l'heure. Sa sécurité personnelle en dépend comme en dépend celle de l'ensemble des avions. Les retardataires, les traînards sont un gibier facile pour la chasse et la D.C.A. ennemies. Ce souci de l'heure est constant. Depuis le début du vol le vent est contre nous et plus fort que prévu et le navigateur me dit:

- Nous prenons du retard. Est-ce que tu peux forcer l'allure ?

- Non, c'est impossible

- Depuis le début de la montée, nous marchons au régime maximum autorisé, et en palier j'ai conservé ce régime.

- Mais voici la côte hollandaise, le territoire ennemi, les premières réactions de la D.C.A. et des projecteurs. La grande sarabande commence. Je n'essaierai pas de la décrire. Il faut l'avoir vécue pour se l'imaginer. Encore ce n'est rien quand tout va bien mais il faut compter aussi avec la machine, et en effet j'entends la voix calme du mécanicien annoncer:

- L'intérieur gauche chauffe. La température est à 120. Il faut réduire.

- L'intérieur gauche est réduit et nous continuons vers l'objectif. Maintenant il est certain que nous ne pourrons pas rattraper, d'autant plus que l'intérieur droit lui aussi commence à chauffer. Deux moteurs sont au régime maximum, deux moteurs sont réduits. Cela ne fait rien. Tant pis. Tant pis pour le retard. Tant pis pour l'heure. Tant pis pour tout. Nous poursuivons notre marche vers le but.

Au-dessus du territoire allemand

- Nous sommes maintenant en territoire allemand. Et bientôt au loin  l'objectif nous apparaît éclairé par les premiers incendies. Une centaine de projecteurs en barre le chemin. Il faut traverser ce barrage, éviter, virer, piquer jusqu'à ce que le barrage  est franchi et l'objectif approche. Des éclatements de feu, des flocons noirs illuminés par l'incendie et par le faisceau des projecteurs sillonnent le ciel. La mise en direction commence. Cap 110. Tout droit. L'avion avance dans le feu, les éclatements de D.C.A. et la lumière des "flares." Cap 110.

- Tout droit. C'est une vision d'Apocalypse. Cap 110. Tout droit. Je surveille les instruments et le ciel. 750 avions sont sur l'objectif et je ne les vois pas. Cap 110. Tout droit.

- Pilote attention, on va bombarder. On bombarde. Encore trente secondes en ligne droite pour la photographie. Trente secondes qui sont des siècles, et je vire.

- Sur notre droite maintenant je jette un coup d'oeil vers la ville où les rues sont tracées par le feu, simple coup d'oeil car il faut continuer à observer le ciel et fouiller l'obscurité. Les chasseurs sont dans les parages. Les "flares" s'allument. Les fusées montent. Au sol les feux clignotent. Cela sent et ça pue le chasseur.

- Mitrailleurs, faites attention.

Deux avions dégringolent

- Et en effet devant nous deux avions dégringolent et s'écrasent en feu au sol. Il faut se défendre. On évolue. A côté de nous un avion est pris par cinquante projecteurs et désemparé arrive au tapis. C'est un spectacle féérique et sauvage. On évolue. Virages, changements d'altitude. On se défend comme on peut. On se défend contre un ennemi qu'on ne voit toujours pas. Je pique, je pique. Je pique toujours. Et maintenant je vole juste au-dessus des nuages. En dessous de nous une "flying bomb" fait du vol de groupe avec nous et parfois je l'aperçois dans un trou. Ne serait-ce pas un "jet propel"? On évolue.

- On évolue et ainsi nous gagnons la Belgique, terre amie. Seul le risque de chasseurs subsiste. Mais petit à petit la bataille diminue d'intensité. Peu à peu le ciel semble perdre sa vie. Maintenant tout est rentré dans le calme. Je dis au mécanicien qui pendant une heure est resté à côté de moi observant les ténèbres et prêt à m'aider:

- "C'est fini. Vous pouvez aller vérifier si toutes les bombes sont parties."

- La bataille est terminée. Depuis plus d'une heure je suis crispé aux commandes. L'oeil en éveil, prêt à agir dans le dixième de seconde qui suit, prêt à exécuter la manoeuvre qui peut-être pourrait nous sauver. Maintenant les muscles se relâchent, les nerfs se calment se laisse aller. C'est la détente après l'effort. Le radio s'approche de moi et avec un sourire me fait signe du pouce. Je lui serre la main. Il y a cinq ans que l'on vol ensemble, animé par le même esprit et la même confiance réciproque. Et depuis que nous sommes en Angleterre c'est la 24ème fois que je lui serre la main dans les mêmes conditions. Les dangers courus ensemble pendant ces cinq années de guerre ont scellé notre amitié.

- La première partie de la mission est terminée. La seconde va commencer. Il s'agit de rentrer à la base. La météo nous a annoncé l'arrivée d'un front nuageux à l'heure du retour , et en effet au fur et à mesure que nous approchons de la base, le plafond baisse et la visibilité diminue. A quelques minutes de l'aérodrome je branche le R.I. Alors je commence à entendre la voix des camarades. Je le reconnais. "Tiens, voilà A... Voilà B... Depuis près de cinq heures nous nous battons isolés. Perdus dans l'immensité de la nuit, seuls contre l'ennemi, contre les éléments, contre l'obscurité. Et cela fait plaisir après ce dur combat solitaire, de retrouver ses amis, ses camarades. Je les cherche dans le ciel et suis heureux de les savoir, comme moi, rendus au port.

ça y est

- Mais la mission n'est pas terminée. Pour le moment je surveille le ciel pour éviter la collision fatale. Une nouvelle fois je dis "Mitrailleur, faites attention" J'observe la piste et prépare l'atterrissage. L'avion est secoué par de violents coups de tabac. Au sol il fait une violent tempête et tout à coup dans le ciel jaillit une fusée rouge. Un avion vient de faucher son train à l'atterrissage. L'aérodrome est inutilisable et on nous envoie nous poser sur un autre terrain où dans les rafales de vent je mène l'avion au sol. Lentement il s'arrête. Je fais le point fixe et je coupe les moteurs. Je suis fatigué. Je suis éreinter. Il faut encore bloquer les commandes pour éviter qu'avec la tempête elles ne se détériorent. Cela y est. Pendant une seconde je ferme les yeux et respire profondément. C'est fini.

- Non, ce n'est pas fini. Nous avons encore à subir l'interrogation et apprendre que cinq avions sur seize manquent à l'appel. Demain il seront portés "missing" mais demain aussi nous recommencerons.

( L.B.)

Posté par DUCAPHIL à 21:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

02 juin 2012

DEMANDE DE TRADUCTION

img779

img777

Un Ancien des Groupes Lourds

Raphaël MASSON

en Russie

Je recherche un traducteur pour transmettre à Raphaël le texte de la coupure de presse

www.vb.by

 

 

Posté par DUCAPHIL à 18:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

01 juin 2012

AVIS DE RECHERCHE CONCERNANT DEUX AVIATEURS FRANCAIS

AVIS DE RECHERCHE

CONCERNANT DEUX AVIATEURS FRANCAIS

get_attachment

La photo a été prise à Scarborough en Angleterre en 1944, je n'ai pas beaucoup d'information concernant ces deux aviateurs, un seul renseignement l'aviateur de droite est mort en 1945, peut-être en mission de guerre ??.

(Source: Yorkshire Air Museum)

Prendre contact à l'adresse suivante

guistar@aol.com

Posté par DUCAPHIL à 20:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :