27 mai 2012

GRANDCAMP-MAISY 26 MAI 2012

GRANDCAMP-MAISY 26 MAI 2012

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Programme de la journée du 26 mai 2012

- 09h00 Messe à l'église de Grandcamp-Maisy.

- 10h00 Dépôt de Gerbes au Monuments au morts de la ville (place de l'église).

- 10h30 Assemblée Générale Ordinaire (la salle communale).

- 12h30 Cérémonie au Mémorial des Groupes Lourds (sur le port).

- 13h00 Apéritif suivi du repas annuel de l'Association (Hôtel LE DUGUESCLIN).

- 15h30 visite de la batterie de Maisy.

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Messe à l'église de Grandcamp-Maisy

Dépôt de gerbes au Monument au morts de la ville

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Mr Camille COQUOT, Mr Lucien MALLIA

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Mr Camille BAUDET porte-drapeau des anciens combattants de Grandcamp-Maisy.

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Mr Paul BOGAERT Président de l'Association des Groupes Lourds.

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Dépôt d'une gerbe au Monument aux morts de Grandcamp-Maisy place de l'église.

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Mr Jean BILLAUD, Mr Lucien MALLIA, Mr Camille COQUOT.

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De gauche à droite:

Mr Camille COQUOT. Mitrailleur-supérieur dans l'équipage du Lt BECAM, Mr Lucien MALLIA. Mitrailleur-arrière dans l'équipage du Cpt NOTTELLE, Mr Jean BILLAUD. Mitrailleur-supérieur dans l'équipage du Cpt PETIT.

Assemblée générale ordinaire (la salle communale)

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De gauche à droite:

Mr Jean-Paul CHURET (Chargé de l'audiovisuel historique, archives historiques) Mr Pierre THIRY (Trésorier -gestion financière de l'AAAGL - Chargé des relations avec le Musée de l'Air - avec Dominique THIRY) Dominique THIRY 1er Vice Président (Rédacteur en chef de l'OPS et de l'invitation à la Messe annuelle - chargé de conceptions diverses - mises en page OPS, cartes, plaques commémoratives etc...) Mr Paul BOGAERT (Président - représentation et animation de l'AAAGL) Mme Suzanne CALMEL (Vice Présidente - représentation et animation de l'AAAGL) Chantal ALLAIN (Secrétaire - tenue du fichier, reception et envoi courrier E-mail - comptes-rendus de réunion - courriers AGO)

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Exposé financier de l'AAAGL par le trésorier Mr Pierre THIRY.

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Un excellent compte-rendu de Madame CALMEL sur notre visite à York et Elvington en Octobre 2011, que vous retrouverez je pense dans le prochain numéro de l'OPS.

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(source: Mme Zuzanne CALMEL)

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Une petite déception de Mr Jean-Paul CHURET concernant la diffusion de son excellent film "Héros sans le savoir" qui devait être présenté sur la chaîne Histoire, espérons que les responsables de cette chaîne nous présenterons un jour à une heure de grande écoute les récits de nos anciens.

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Cérémonie au Mémorial des Groupes Lourds (sur le port)

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Général Alain de LESPARS (Commissaire-Général de brigade aérienne - 2ème section), Sergent Claude GINEUX (Président ANSORAA du groupement Normandie) à droite  Michel DELORME (Lieutenant-colonel de réserve de l'Armée de l'air.

(source: Daniel BETHENCOURT)

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Harmonie du Val de Saire basée à Saint-Pierre-Eglise.

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De gauche à droite:

Général Alain de LESPARS, Jean BILLAUD, Camille COQUOT, Jean-Paul CHURET, Dominique THIRY, Claude GINEUX, Paul BOGAERT.

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Général Alain de LESPARS, Jean BILLAUD.

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Camille COQUOT, Claude GINEUX.

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Mr Camille COQUOT, Mme Nicole ROUSSEAU PAYEN

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De gauche à droite:

Serge LETORT, ??, ??, ??, Jean BILLAUD, Lucien MALLIA, Camille COQUOT, Paul BOGAERT, Général Alain de LESPARS, Sgt Claude GINEUX.

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Délégation des Officiers et Sous-Officiers du groupement de Normandie de l'ANSORAA et les drapeaux des sections du groupement (Calvados - Orne - Haute-Normandie et Manche).

De gauche à droite:

Michel COLLIN (porte-drapeau Calvados-Orne),?? , ??, Marc MABIRE, Jean-Louis MARIE DES CHAMPS,  Caporal Jean-Pierre RIVIERE (ANSORAA - Manche), Jean CHANAL (ANORAA), Daniel BETHENCOURT, Major Jean DELROISE (Président de la section Calvados/Orne), Daniel BOULAY, Pierrette BETHENCOURT.

Anniversaire des Groupes Lourds à Grandcamp-Maisy

Le 26 mai, nous venons en renfort de nos camarades de la section Calvados/Orne à Grandcamp-Maisy (Calvados) à l'occasion de l'assemblée générale des Groupes Lourds (Escadrons de bombardement Guyenne et Tunisie des Forces Françaises Libres). Ces unités étaient équipées du bombardier Halifax et en participant aux bombardements préludant au Débarquement ont subi de lourdes pertes. Nous sommes un peu déçus, car malgré le temps clément, la population n'est pas au rendez-vous. Les vétérans français de ces prestigieuses unités, de moins en moins nombreux chaque année sont présents, mais les représentants anglais que nous avons l'habitude de voir les autres années brillent par leur absence. Peut-être préparent-ils l'anniversaire du règne de la Reine prévu dans quelques jours.

Nos trois drapeaux, eux sont toujours là devant le Monument dédié aux Groupes Lourds sur le front de mer et nos uniformes rehaussent la solennité de la cérémonie. Celle-ci, organisée par Claude GINEUX président ANSORAA de la région Normandie est présidée par le commissaire-général (2S) Alain de Lespars. L'harmonie du Val de Saire, dirigée par Michel Delorme, par ailleurs lieutenant-colonel de réserve de l'Armée de l'air et membre de l'ANORAA nous fait profiter de ses prestations avant, pendant et après la cérémonie.

Après le dépôt de gerbe par les autorités, l'interprétation de la sonnerie aux Morts et des Hymnes anglais et français, la musique nous emmène en défilé vers le restaurant "Le Duguesclin" où un vin d'honneur nous est offert. La matinée se termine pour certains d'entre nous par un repas pris en commun dans ce même restaurant.

Daniel BETHENCOURT.

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Camille BAUDET, ??, ??, Mr LEVAVASSEUR.

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Discours de Mr Paul BOGAERT Président de l'AAAGL.

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Dépôt de Gerbes au Mémorial des Groupes Lourds.

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De gauche à droite:

Serge LETORT, ??, Jean BILLAUD, Lucien MALLIA, Camille COQUOT, Général de LESPARS, Major Jean DELROISE, Sgt Claude GINEUX.

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Camille COQUOT, Lucien MALLIA, Jean BILLAUD.

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Harmonie du Val de Saire basée à Saint-Pierre-Eglise, dirigée par Michel DELORME Lieutenant-colonel de réserve de l'Armée de l'air.

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De gauche à droite:

Lieutenant-colonel de réserve Michel DELORME, Général Alain de LESPARS, Mr Paul BOGAERT Président de l'AAAGL, Sergent Claude GINEUX Président ANSORAA groupement Normandie.

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Apéritif suivi du repas annuel de l'Association

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Les Officiers et Sous-Officiers du groupement de Normandie de l'ANSORAA.

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Mme BOGAERT, Mr MALLIA (fils), Mme ALIX, Mr Lucien MALLIA.

Visite de la batterie de Maisy

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http://www.ouest-france.fr

Si vous désirez adhérer à l'Association

voici l'adresse pour prendre contact:

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Association des Anciens et des Amis des Groupes Lourds

C/O Aéro-Club de France

6, rue Galilée

75782 Paris CEDEX

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Montant de la cotisation 25,00 euros

A quoi sert-elle:

- Régler les frais de manifestations (gerbes de fleurs, drapeaux, entretien des monuments, repas des invités...)

- Régler les abonnements de revues

- Régler les cotisations (dont celle de l'Aéroclub de France où l'Association est domiciliée)

- Régler les frais divers (courrier, photocopies, réalisation de l'OPS...)

Formulaire d'inscription:

demande_d_inscription

 

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21 mai 2012

CRASH D'UN LANCASTER EN 1945 HOMMAGE AUX VICTIMES

Il y a 67 ans le crash du Lancaster 766

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http://www.dna.fr/edition-de-colmar/2012/05/06/il-y-a-67-ans-le-crash-du-lancaster

Le 7 février 1945, un bombardier Lancaster s'écrasait à Hohrodberg tuant les sept membres d'équipages du 103 squadron R.C.A.F. Il venait de percuter l'appareil de David Fellowes lors d'un raid aérien sur Munich.

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Monsieur Jean WOUTAZ - 1921/2008

Citoyen de HODROD c'est à son initiative que les équipiers de ce bombardier ne sont plus des "Soldats inconnus".

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Plaque commémorative de l'équipage du 103 squadron R.C.A.F. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière de MUNSTER.

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La Stèle de l'équipage du 103 squadron R.C.A.F.

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Mr Patrick BAUMANN

Gamin, il dessinait des avions et comptait ceux qui passaient dans le ciel de Holtzwihr. Adulte, Patrick BAUMANN est devenu archéologue aérien reconnu. Ses recherches d'épaves d'avions abattus pendant la Seconde Guerre mondiale ont permis de retrouver la trace de survivants et de redonner une identité à des victimes "portées disparues"

http://www.lalsace.fr/actualité/2012/03/26/patrick-baumann-archeologue-aerien

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Mr Maurice MARTIN, ??.

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Discours de Mr Benoît ERNST maire de la commune.

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Monsieur David FELLOWES mitrailleur sur Lancaster du 460 Squadron.

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Notre ancien des Groupes Lourds Monsieur Maurice MARTIN mitrailleur au Groupe 2/23 Guyenne.

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Les anciens combattants d'Hohrodberg

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Mr Benoît ERNST, Mr Patrick BAUMANN.

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Plaque explicative du crash

http://alsace.france3.fr/info/haute-alsace/crash-d-un-lancaster-en-1945-un-survivant-raconte-73818982.html

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Le panneaux fut dévoilé par Monsieur David FELLOWES mitrailleur sur Lancaster, 33 missions au 460 Squadron et Monsieur Maurice MARTIN mitrailleur-supérieur au 346 Squadron 2/23 Guyenne.

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De gauche à droite:

Mr Benoît ERNST, ??, Patrick BAUMANN, Maurice MARTIN, David FELLOWES, ??.

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Mr Maurice MARTIN (346 Squadron 2/23 Guyenne)

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Mr David FELLOWES (460 Squadron)

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http://www.dna.fr/edition-de-colmar/2012/05/09/les-mitrailleurs-reprennent-de-l-altitude

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??, Mr Maurice MARTIN 2/23 Guyenne 346 Squadron.

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Interview de David G. Fellowes, ancien combattant britannique de la Royal Australian Air Force, par France3 alsace. 

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http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2011/10/19/le-memorial-raf-lieu-de-pelerinage-au-hohrodberg

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04 mai 2012

En hommage à un as de l'aviation Yves MAHE

Hommage à un as

de l'aviation

Yves MAHE

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De gauche à droite:

Lord Mayor of York The Rt Honourable Councillor David HORTON, Sherrif's Lady Anne DELLER, Sheriff of York Councillor Alan DELLER, et Ian REED directeur du Y.A.M.

Du 1er au 5 mai 2012, le Yorkshire Air Museum organise une exposition intitulée "The French In Forces", à York (Royaume-Uni). Cette semaine est consacrée à Yves MAHE, pilote des Forces Aériennes Françaises Libres (FAFL) et au tristement célèbre bombardement, The Bardeker Raids, qui a eu lieu le 29 avril 1942. Cette célébration intervient 70 ans après la défense de la ville par le pilote français.

A voir sur le lien suivant:

 

http://www.defense.gouv.fr/air/actus-air/semaine-the-french-in-york-en-hommage-a-un-as-de-l-aviation

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02 mai 2012

Monsieur Ian REED "Ambassadeur de York"

Jeudi 26 avril 2012

pour la cérémonie annuelle de "York Tourism Award"

Monsieur Ian REED

Directeur du Yorkshire Air Museum

&

Allied Air Forces Mémorial,

a été décerné

"Ambassadeur de York"

http://www.yorkshireairmuseum.org

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Ian REED, Catherine REED

Message a voir sur le lien suivant:

http://www.yorkpress.co.uk/news/business/news/9673726.Bishops_and_El_Piano_coutend_among_York_tourism_award_winners/

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28 avril 2012

EN MEMOIRE DE DEUX AVIATEURS DE LA BASE 113 DE SAINT-DIZIER

EN MEMOIRE DE DEUX AVIATEURS

de la Base 113 de Saint-Dizier

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(Photo Nicolas le Lièvre)

Françis FROIDEVAUX, Patrick ESTRADE

Demain après-midi aura lieu l'inauguration de la Stèle en hommage à l'équipage décédé lors du crash d'un Mirage IV, il y a 37 ans. Un projet lancé par deux civils, aujourd'hui à la retraite.

Message sur le lien suivant:

http://www.sudouest.fr/2012/04/26/en-memoire--de-de-ux-aviateurs-698928-3430.php

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Pilote/ Raymond BIOT, Navigateur: Jean-Claude GAY.

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Délégation de l'ANFAS - président Ltcl PENSEC

Pilotes: LAILLET, LACOSTE, LEONARD, GARSON, JUNG, LARAYADIEU, GAL, LANNEVERE, GAL, PICHARD.

Navigateurs: PENSEC, LUCAS, BETH, CARON, HEMMERLIN, Jean-Pol PUISNE, LASSUGUERE LANG.

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Jacques PENSEC.

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Patrick ESTRADE, Jacques PENSEC, Françis FROIDEVEAUX

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Françis FROIDEVEAUX et Patrick ESTRADE se sont mobilisés pour qu'une stèle de granit soit érigée sur le lieu du crash. En lettres d'or sont inscrits le nom et l'âge de l'équipage du Mirage IV qui s'est crashé le 9 janvier 1975, à la lisière du champ de tir de Captieux-le-Poteaux. Un sobre bloc de granit rose de Bretagne sur lequel on peut lire la formule usuelle "Ne les oublions pas".

Patrick ESTRADE n'est ni un membre ni un ami des familles. Il n'appartient pas non plus à l'Armée de l'air. Pourtant, il est à l'origine de ce projet de stèle. "Lorsque j'avais 20 ans, j'éffectuais mon service militaire sur la base aérienne de Mont-de-Marsan. En tant qu'appelé, j'ai participé au ramassage des débris du bombardier. L'opération a pris plus d'une semaine. A cet âge, ça marque", raconte-t-il.

Originaire de Saint-Gaudens (31), il revenait régulièrement sur les lieux du crash. " C'était comme un petit pélerinage, dit-il. D'autant que l'endroit n'a pas changé.

Françis FROIDEVEAUX, passionné lui aussi d'aviation militaire, et plus particulièrement des avions disparus. "Je m'occupe d'entretien de stèles dans les vosges et j'alimente le site Internet Aérostèles, qui recense les lieux de mémoire aéronautiques. C'est donc tout naturellement que j'ai accepté la proposition de Patrick", assure Françis FROIDEVEAUX. Il contacte Jacques PENSEC, le président de l'Association nationale des Forces aériennes stratégiques, " il y a un peu plus d'un an".

 

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La famille près de la stèle et le Drapeau des "Arpètes" BA 722.

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 (collection photos: Claude MULCEY, le fils d'un ancien des Groupes Lourds et Jean-Pol PUISNE)

 

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27 septembre 2012

(collection: Patrick ESTRADE)

 

 

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22 avril 2012

JULES COQUERON "Et le parachute ne s'ouvrit pas"

Récit du Colonel Jules COQUERON

Radio navigant dans l'équipage du Lt PETUS

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Equipage du Lt PETUS

Pilote: Lt PETUS (Cdt d'avion) Navigateur: Lt DESESSARD, Bombardier: Lt MIGNON, Radio: Adjt COQUERON, Mécanicien: Sgt TRIBERT, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C LINDEBERG, Mitrailleur-arrière: Adjt RIVIERE.

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J'AI VECU

Et le parachute ne s'ouvrit pas

Certains, dit-on, "ont la baraka ! " Si l'on regarde la succession des "accidents" qui ont émaillé la carrière du colonel de l'armée de l'air en retraite Jules COQUERON, il est certainement un de ceux-là. Après un premier saut en parachute en 1939 pour évacuer son avion en feu, il est deux fois abattu en 1940 alors qu'il sert dans la chasse lourde sur Potez 631, avant de rejoindre les Forces françaises libres au groupe de bombardement "Tunisie". Une nuit de janvier 1945, évacuant son avion en perdition, il fait une chute de 1000 mètres environ et se retrouve au sol sans que son parachute se soit ouvert. Ce saut dramatique nous est raconté ici.

Ajoutons toutefois que la série ne s'arrête pas là. En 1952, le colonel COQUERON est le seul à sortir totalement idemme d'un accident de chemin de fer qui jeta une micheline sur un train de marchandise entre Avignon et Nimes et fit trente-sept morts et de nombreux blessés.

Q - Mon colonel, au cours de votre carrière, vous avez effectué un saut en parachute qui fut pour le moins exceptionnel; pouvez-vous nous en rappeler les circonstances ?.

R - Eh bien. cela s'est passé au-dessus des côtes anglaises dans la nuit du 22 au 23 janvier 1945. A ce moment, je servais en qualité d'adjudant radio navigant au groupe de bombardement "Tunisie", l'un des deux groupes français du Bomber Command au sein de la Royal Air Force et nous étions basés à Elvington près de York. Nos avions étaient des quadrimoteurs Halifax III B, les bombardiers lourds de cette époque qui effectuaient, en particulier, les missions de nuit sur l'Allemagne.

Nous rentrions donc d'un bombardement sur Gelsenkirchen dans la Ruhr et nous avions quelques problèmes. La D.C.A. allemande nous avait mis deux moteurs hors d'usage. Nous avions pu toutefois effectuer notre mission de bombardement et rejoindre la côte anglaise malgré notre handicap. Comme tout paraissait se dérouler normalement, nous avions décidé de rejoindre Elvington plutôt que de nous poser sur un terrain de secours. Nous n'avions pas de blessés à bord et nous savions, par la radio, qu'il n'en était pas de même pour d'autres appareils qui demandaient à se poser d'urgence.

Q - A quelle altitude voliez-vous ?

R - Nous étions approximativement à 7000 pieds, soit environ 2400 mètres, et l'avion volait tout à fait correctement sur ses deux moteurs. De ma place, en-dessous de celle du pilote, j'avais une vue directe sur le moteur intérieur gauche. Tout à coup, j'ai vu des flammes sortir des portes de train. Alerté, le pilote et le mécanicien mirent aussitôt en oeuvre tous les moyens d'extinction. Il s'avéra très rapidement qu'il n'y avait à faire. Le feu redoublait d'intensit", d'intensité, et commençait à envahir la cabine. Devant cette situation, le pilote donna l'ordre d'abandonner l'appareil le plus rapidement possible.

Q - Aviez-vous déjà eu l'occasion de sauter en parachute ?

R - Oui, une fois, au cours d'un précédent accident en 1939, mais je n'avais alors aucune appréhension particulière.

Q - Qu'est-il donc arrivé ?

R - Au moment ou l'ordre d'évacuation fut donné, il y eut une grande explosion à bord immédiatement suivie de la rupture du plan gauche. L'avion se mit à tourner dans tous les sens. Il était 0 h 37 et nous étions à environ 2000 m d'altitude. Je me suis dirigé comme j'ai pu vers la trappe d'évacuation du navigateur, seule issue possible pour moi, Le feu me barrait le chemin de la trappe arrière.

Je ne sais ce qui s'était passé, le navigateur était coincé dans la trappe et ne pouvait plus bouger. Comme j'ai pu, en le secouant et en le bourrant de coups (je lui ai même enfoncé le sternum), j'ai réussi à le dégager. Il est parti en m'entrainant avec lui. En passant la trappe. j'ai probablement dû m'assommer car je ne sais pas comment je suis sorti de l'avion. Je me suis retrouvé en chute libre.

Naturellement mon premier réflexe a été d'essayer d'ouvrir mon parachute. Je voyais la poignée qui me tentait mais malgré tous mes efforts je n'arrivais pas à l'atteindre.

Q- Vous n'arriviez pas à l'atteindre pourquoi ?

R - Je ne l'ai su qu'après, bien sûr. En passant la trappe, je m'étais fracturé la 5e cervicale et j'étais pratiquement paralysé. Cependant. J'avais nettement l'impression que j'avais le temps d'ouvrir. Je ne réalisais pas que j'étais blessé et surtout que j'étais en chute libre.

Q - Et à aucun moment vous n'avez eu l'impression que tout était terminé et que vous alliez vous écraser ?

R - Absolument pas. J'étais persuadé que j'allais ouvrir. Mieux même, j'ai bien cru le faire réellement. Mais cela s'est avéré inexact puisque l'on m'a retrouvé avec le parachute plié dans son sac. Enfin, j'ai touché le sol, mais sans inquiétude aucune, car je n'ai presque rien senti.

Q - Où étiez-vous donc tombé ?

R - Eh bien ! j'étais tombé dans un tas de neige situé au bout d'une allée en ciment dans la cour d'une ferme. Il avait neigé pas mal les jours passés (il y avait environ un mètre de neige sur le sud de l'Angleterre) et le fermier anglais avait balayé la neige et fait un énorme tas à l'extrémité de sa cour. Je suis tombé en plein milieu. Mi conscient mi inconscient, j'ai pu atteindre le sifflet que nous portions tous accroché au revers de notre gilet de vol et tout en me débattant je me suis mis à siffler de toute la force de mes poumons.

Dans les minutes qui ont suivi, le fermier était là. Respectueux des consignes qui, à cette époque, étaient données à la population, il s'était mis sur le pas de sa porte dès qu'il avait entendu l'avion exploser, pour écouter le sifflement éventuel de quelqu'un. Et c'est exactement ce qui s'est produit.

J'ai repris pleinement conscience pendant un instant pour lui demander de faire trois fois la lettre O sur le cadran de son téléphone. C'était  en effet le signal de détresse pour obtenir de suite tous les secours possibles. Une fois son message lancé, aidé de sa femme, le fermier m'a transporté chez lui et déposé devant la cheminée où brûlait un grand feu.

Q - Les secours sont-ils arrivés rapidement ?

R - Oui très vite, car en appelant le numéro de détresse, le fermier avait alerté l'hôpital le plus proche. C'était un hôpital américain spécialisé dans le traitement des grands blessés de la colonne vertébrale qui était en alerte ce jour-là. Cela ne pouvait pas mieux tomber et c'est ce qui m'a sauvé. Le médecin qui est arrivé quelques minutes plus tard était un spécialiste de la colonne vertébrale et disposait de tout ce qu'il fallait dans l'ambulance. Ensuite, tout ce dont je me souviens c'est l'expression du médecin quand il m'a examiné. Pour lui, c'était terminé, il n'y avait pas grand chose à faire.

Transporté à l'hôpital, je suis revenu à moi après dix jours de coma attaché sur une planche. J'y suis resté quarante-sept jours. Ce sont les gens de la R.A.F. qui m'ont raconté comment ils avaient retrouvé mon parachute encore plié dans mon sac.

Q - Alors, lorsque vous avez pleinement réalisé votre aventure, qu'est-ce que vous vous êtes dit ?

R - Je me suis dit "tu as eu de la chance et quelle chance, car non seulement tu as choisi ton tas de neige, mais encore ton médecin et ton hôpital et justement le jour où il était de service".

Q - Avez-vous ressauté en parachute depuis ?

R - Non bien entendu, mais pour ce qui est d'être remonté en avion alors là oui. J'ai été radié du personnel navigant quelque temps après, ce qui est tout de même normal compte tenu de mes blessures.

Q - Vous considérez-vous comme un miraculé ?

R - Miraculé est un bien grand mot. Mais enfin, si l'on veut l'employer, le vrai miracle se situe plutôt dans le fait que je sois tombé à côté d'un hôpital spécialisé et que grâce aux soins qui m'ont été prodigués j'ai pu récupérer presque tous mes mouvements. Bien sûr, aujourd'hui je souffre encore un peu et particulièrement les jours de pluie. Enfin, cela aurait pu être pire n'est-ce pas ?

(Propos recueillis par le commandant (air) Claude LEGRAND)

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19 avril 2012

UN ANCIEN NOUS A QUITTE " Pierre Bouquet des Chaux"

UN ANCIEN NOUS A QUITTE

Pierre BOUQUET des CHAUX

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Equipage du S/Lt MATHURIN

R.A.F. Squadron 346 - F.A.F. G.B.1 - 2/23 Guyenne.

Elvington (Yorks) 15.9.45

Halifax VI - H7 - H - N° R.G. 562

De gauche à droite:

Mécanicien: Sgt PRADIER, Pilote: Sgt/C JOS, Navigateur: S/Lt MATHURIN (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt BOUQUET des CHAUX, Mitrailleur-arrière: Sgt DEUTCH, Radio: Sgt DUGAST, Mitrailleursupérieur: Sgt HAUTOT.

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Pierre BOUQUET des CHAUX

Officier de la Légion d'Honneur

Médaillé militaire

La messe d'action de grâces sera célébrée le Samedi 21 avril 2012, à 10 h 30 en l'église Sainte-Croix de Saint-Pourçain-sur-Sioule suivie de l'inhumation au cimetière de Châtel-de-Neuvre.

Ni plaques ni couronnes.

Mes plus sincères condoléances à ses proches

Ducastelle Philippe

 

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30 mars 2012

DE LOURDS SOUVENIRS

"DE LOURDS SOUVENIRS"

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Le 24.12.1944 - Objectif MULHEIM-ESSEN

Equipage du Lieutenant LEROY.

Pilote: Sgt/C BAILLON, Navigateur: Lt LEROY (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt GAUTHERET, Radio: Adjt GRANIER, Sgt/C DURAN, Mitrailleur-supérieur: Sgt André GUEDEZ, Mitrailleur-arrière: Sgt EVEN.

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Monsieur André GUEDEZ

(collection: Geneviève MONNERIS)

Le film  "De Lourds Souvenirs" a reçu le prix du Meilleur Documentaire au Festival du Film de l'Impérial War Museum de Londres. C'est un jury professionnel qui lui a attribué ce prix. Au départ il y avait 40 films. Ils en ont retenu 27 pour la compétition.

Monsieur André GUEDEZ et toute sa famille, se réjouissent de cette récompense, Mme Geneviève MONNERIS a partagé avec son fils Thomas la réalisation de ce film, il y a déjà 5 ans !

L'histoire de cet équipage a beaucoup ému les Anglais et c'est un atout formidable pour mieux faire connaître nos aviateurs français.

Geneviève MONNERIS

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André GUEDEZ, Geneviève MONNERIS, Thomas LESGOIRRES.

(collection: Geneviève MONNERIS)

Le CAEA de Mérignac, grâce à Gilles COUSTELLIE, que nous remercions infiniment, est le seul lieu de mémoire, en France, qui a organisé une projection publique de ce film, lors d'une journée portes-ouvertes sur la base de Mérignac, le 21 septembre 2008, il y a bientôt 4 ans! Et on peut toujours le visionner dans la "Salle Guyenne et Tunisie".

En Angleterre, le YAM d'Elvington le diffuse régulièrement dans sa salle de cinéma, en version sous-titrée. L'Imperial War Museum l'a diffusé 16 fois lors de son 11ème festival

www.yorkshireairmuseum.co.uk

Un petit passage du film sur Youtube:

http://www.youtube.com/playlist?list=PLEBBBF49A97297F8B&feature=view_all

Voici le lien des photos de la cérémonie du 21 mars:

http://www.flickr.com/photos/imperial-war-museum/sets/72157629306632556/

Les films récompensés:

http://www.iwm.org.uk/iwm-film-festival-winners

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13 mars 2012

Equipage disparu au cours de sa première mission

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Equipage du Capitaine LOEW

Pilote: S/Lt FAUGES, Navigateur: Cne LOEW,Bombardier: Sgt GODEFROY, Radio: Sgt BOUTILLIER, Mécanicien: Adjt THIERY, Mitrailleur-supérieur: Adjt FLECK, Mitrailleur-arrière: Adjt LAFFONT

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21/22 -11-1944 -Objectif: STERKRADE

Récit sur la recherche de l'équipage de jean GODEFROY

L'équipage du Cpt LOEW disparu au cours de sa première mission

recherche effectué par

Philippe DENIS

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 Les ailes nous portent

L'étoile nous guide

La couronne nous attend

Sur les traces de Jean GODEFROY

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Jean GODEFROY était mon grand-oncle du côté maternel (ma grand-mère était une GODEFROY). Il est né à Lesquin dans le Nord, (comme ma mère), décédé à l'âge de 25 ans dans l'accident de son bombardier tombé à Thynes, en Belgique, le 21 novembre 1944.

Dans ma jeunesse, quand nous allions voir des parents à Lesquin, je n'ai que rarement entendu parler de lui car dans la famille, le chagrin étant grand, le sujet devait être évité (ma soeur plus âgée, m'a dit que c'était "tabou"!) et son souvenir s'est peu à peu estompé.

En récupérant quelques papiers familiaux qui ont aidé mon père à établir notre arbre généalogique, je suis tombé sur le faire-part de dècés de Jean (1). J'ai alors entrepris de construire son histoire et d'écrire un petit recueil pour la famille. A l'heure d'Internet, qui m'a grandement aidé, je ne savais pas dans quelle aventure j'allais me lancer en novembre 2002 !

Ce que vous allez lire n'est pas un roman. C'est la suite chronologique de mes recherches, d'abord timides, puis fortement motivées par les découvertes et rebondissements qui ont jalonné les deux années qui suivirent.

-(1) Service anniversaire pour le repos de l'âme d'un mort.

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Jean, avant la guerre

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Jean naît le 29 mai 1919 à Lesquin, près de Lille dans le Nord. Fils unique, il vit avec ses parents, Amédée et Marie (née Bernard), au 20 de la rue Faidherbe.

Le 20 mars 1935, à l'âge de 15 ans, il perd son père, âgé de 49 ans, et reste seul avec sa mère (qui décédera en 1972). Son oncle, Léon Godefroy, remplit alors son rôle de parrain (2) et se rapproche de l'adolescent. Jean achève ses études et cherche du travail pour assurer sa subsistance à lui et à sa mère; celle-ci n'a qu'un petit commerce, une mercerie. Il se fait embaucher comme traceur. Il a 16 ans.

- (2) Il est aussi le parrain de ma maman et comme ma soeur et mon frère, nous l'appellerons à notre tour "parrain".

Deux ans plus tard, il a besoin d'action ; nous sommes en 1937, les signes de guerre se font de plus en plus alarmants. Lesquin est l'aéroport de Lille. Jean a-t-il été influencé ? Ou alors a-t-il été interpellé par les nombreux appels à l'engagement dans l'armée de l'air, armée toute jeune, puisque créée en 1934 !

Toujours est-il que, le 26 août, Jean se rend à l'Intendance de Lille et s'engage pour trois ans dans l'armée, au Bataillon de l'Air 125 sous le matricule 6838. Quatre jours plus tard, le voilà en uniforme à l'Ecole Militaire d'Aviation d'Istres (Bouches du Rhône) où il y restera près de deux ans, jusqu'en juin 1939. Peu de temps auparavant, en mars 1939, l'Allemagne avait annulé le pacte de non agression germano-polonais, la Pologne ayant refusé l'incorporation de Dantzig à l'Allemagne. En mai, cette dernière s'était allié à l'Italie : Le pacte d'acier.

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Le 15 juin 1939, Jean est muté au Bataillon de l'Air 124 à Cazaux, (Gironde), école de formation pour équipages de bombardiers. Nouveaux matricule: 2014. Deux jours auparavant, il est réangagé pour quatre ans (Réengagement à compter du 26 août 1940).

Après la signature d'un pacte de non agression avec l'URSS, l'Allemagne envahit la Pologne le 1er septembre. La Grande-Bretagne puis la France déclarent la guerre à l'Allemagne. C'est le début de la "drôle de guerre", les alliés restent sur leurs frontières (la fameuse Ligne Maginot doit bien démontrer son utilité ! ), laissant l'Allemagne écraser la Pologne ! 18 jours plus tard, malgré toute sa bravoure, c'est fini pour elle.

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La Campagne de France

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7 avril 1940

Jean entouré de Roger Poussin et Svatopluk Slilli.

L'Allemagne et l'URSS se partagent la Pologne. Les Russes en profitent pour annexer les pays Baltes !

Le 1er novembre 1939 ; Jean est nommé caporal. Dix jours plus tard il est muté à la base aérienne de Pau comme mitrailleur (matricule 7324). Son brevet est homologué le 24.

Le 18 avril 1940, nouvelle mutation base aérienne de châteauroux. Ca bouge aux frontières de la France.

Le 10 mai, les Allemands pénètrent en Hollande et les troupes françaises entrent en Belgique pour contrer l'offensive allemande. Mais ceux-ci percent alors au travers des Ardennes et prennent nos armées à revers. Le 28, elles sont encerclées dans la poche de Dunkerque.

Le 1er juin, Jean est muté de nouveau ! Cette fois à la base aérienne 101 de Toulouse-Francazale.

Deux semaines après, il est démobilisé au centre de Thuir (Pyrénées orientales). Son réengagement pour quatre ans s'annule.

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Il reste à Toulouse mais s'ennuie. Trois ans d'armée, ça laisse des traces ! il ne peut rentrer chez lui, en "zone interdite" (3), et décide de reprendre l'uniforme. Pour cela il doit se rendre en Afrique du Nord.

Le 20 mars 1941 il fait ses adieux à sa fiancée Noémie et se rend à Marseille où il se réangage pour deux ans.

Trois jours plus tard, il est sur un navire à destination de l'Algérie.

- (3) Le Nord - Pas-de-Calais fut rattaché à Bruxelles et devint donc province Allemande le 23 juin 1940. (ancienne Lotharingie - par annulation du Traité de Westphalie de 1648 ! ) Cette nouvelle frontière interdisait le retour des réfugiés.

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L'Afrique du Nord

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Un fait important pour la suite de la carrière de Jean : la Bataille d'Angleterre fait rage ! La Luftwaffe ne peut anéantir la R.A.F. , ni l'industrie de guerre britanniques.

L'Angleterre conservera la maîtrise de l'air au-dessus de son sol.

Après sept jours de mer, le 30 mars 1941, Jean débarque à Alger.

Le lendemain il est dirigé sur Blida où il reste une semaine.

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Le sinistre camp de concentration de MIRANDA DE EBRO.

Beaucoup de Français quittent la métropole comme Jean pour continuer le combat et se retrouvent en Afrique du Nord, certains après avoir traversé l'Espagne et gouté aux geôles, surpeuplées et à l'hygiène déplorable, de Franco. 

En Afrique, les besoins en effectif ne sont pas prépondérant et il est difficile d'occuper tous ces soldats ! Certains officiers iront jusqu'à créer un club d'alpinisme (ascension de l'Atlas !) pour passer le temps...

Le 10 avril, départ vers le centre d'Instruction de Rélizane où Jean se perfectionne au tir en qualité de mitrailleur-bombardier pendant près de trois mois.

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Le 1er juillet 1941, il est affecté à la 1er Escadrille du Groupe de Reconnaissance II/52 d'Oran La Sénia où il s'entraîne sur bimoteur Bloch MB175. Il restera là près d'un an.

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Bloch MB.175 appartenant à la 3e escadrille du groupe II/52 et portant le célèbre insigne du bougnat (SAL-19 de la Grande-Guerre).

(source: l'aviation n°203)

Début 42, depuis l'Allemagne, commencent les bombardements anglo-canadiens sur l'Allemagne (les Anglais, la nuit, et les Américains, le jour).

Le 2 juin 1942, Jean est détaché à Fès, au Maroc, au CPS, Centre du Personnel Spécialisé.

Le 8 novembre 1942, les Américains débarquent en Afrique du Nord. C'est "l'Opération Torch" commandée par le général Eisenhower. Les Français d'AFN alors sous le régime de Vichy présidé par le maréchal Pétain, résistent juste un peu, et se rangent rapidement du côté des alliés. En réaction, les Allemands occupent le reste de la France.

Le 11 novembre, ça y est ! Les Fançais d'Afrique du Nord se retrouve en "Zone des Armées", et donc combattants contre leur ennemi, l'Allemagne.

Suite à réorganisation, Jean est rayé du groupe II/52 d'Oran et est affecté le 20 décembre à la base aérienne de Fès.

Le 1er février 1943, il est nommé sergent. Le 20, il est affecté au stage de perfectionnement de mitrailleurs à l'école de tir d'Agadir, qu'il rejoint le 4 mars.

Le 22 mai, il est affecté à la fameuse EPN de Marrakech, l'Ecole du Personnel Navigant qu'il rejoint le 24. Ça se précise ! Il est désigné pour faire partie des équipages de remplacement des groupes équipés d'avions Halifax ; les pertes sont lourdes en Angleterre.

A Marrakech, l'été n'est pas la bonne saison. Il commence à y faire très chaud ! Les soldats logent dans de curieuses huttes rondes appelées "noualas" d'un confort très rudimentaire. La nuit, lui et ses camarades de "chambrée" n'hésitent pas à sortir leur lit au dehors pour bénéficier d'une fraîcheur toute relative.

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Jean se perfectionne encore trois mois au Maroc avec l'aide d'officiers de la R.A.F., qui les initient aux règles anglaises. En contre-partie du volontariat français, le gouvernement britannique prête des avions d'entraînement, des Wellington.

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Les Français s'entraînent sur un terrain annexe, proche de Marrakech, Sidi Zouine. En 18 mois, Marrakech connaît 5 accidents mortels, des morts "pour rien"(4)

Son entraînement se termine (c'est ce qu'il doit penser !). Jean fait ses bagages, il en a maintenant l'habitude. Il a sa feuille de route, retour en Algérie pour embarquer vers l'Angleterre.

Le 31 août 1943, il est à Alger

Le lendemain il est rayé des contrôles militaires d'Afrique du Nord. Un prochain grand voyage l'attend : en route pour la Grande-Bretagne !...

- (4) M'a dit le général Grimal que j'ai rencontré. C'est lui qui dirigeait l'EPN de Marrakech. La plupart des informations écrites sur la vie en AFN sont de sa bouche.

 A SUIVRE

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27 février 2012

AVIS DE RECHERCHE DES FAMILLES BORDELAIS et BERDEAUX

AVIS DE RECHERCHE

de Madame Geneviève BORDIER

la fille du Sgt BORDIER mitrailleur-supérieur.

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Equipage du Cpt STANISLAS avec les mécaniciens au sol.

Madame Geneviève BORDIER recherche à prendre contact avec les familles BORDELAIS et BERDEAUX les deux membres de l'équipage du Cpt STANISLAS , radio le Sgt BERDEAUX et le mitrailleur-arrière le Sgt BORDELAIS, tués dans le crash de leur avion lors de la mission sur GOCH du 7/8/ 02/ 1945. Le crash a eu lieu sur la commune de ASTEN (25 km sud-ouest de EINDHOVEN).

Prendre contact à l'adresse suivante:

guistar@aol.com

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