10 août 2010

LES PERSONNELS (C.P.S.G) ET MECANICIENS AU SOL D'ELVINGTON

AVIS DE RECHERCHE

Si vous avez dans votre famille ou dans votre entourage des informations sur les mécaniciens au sol qui ont séjournés sur la base d'Elvington, n'hésitez a prendre contact, beaucoup de ses anciens ont été oubliés, et je voudrais essayer de faire la liste de tout ce personnel, pour que l'on ne les oublie pas.

MECANICIENS AU SOL

Je recherche la liste du Corps des personnels des services généraux et mécaniciens au sol qui travaillaient sur la Base d'Elvington, voici quelques noms que j'ai retrouvé au fil de mes recherches.

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Etat-Major

du personnel des mécaniciens au sol

de gauche à droite:

Rang du haut en partant de la gauche,  troisième le Sous-Lieutenant J. PELLETIER, (spécialite des bombes), rang du bas au centre le Commandant CHURET.

Lieutenant VAN INGEVELDE, Capitaine PILLIER, Lieutenant BEAUTE, Lieutenant MANGIN, Sous-Lieutenant BOISMERY.

(collection: Jean-Paul CHURET)

Les services techniques comprenaient 13 officiers et 850 sous-officiers et soldats mécaniciens et aides pour l'entretien de 40 avions HALIFAX.

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Mécaniciens avions Elvington 1944/1945.

(collection: Famille MALHERBE, "André HAUTOT")

De droite à gauche:

LAFFONT, Claude FILLION, MONTEIL, MANIVERT, SABOUL, SALAS, FERNANDEZ, OUDOT, ESCLAPEZ, BRUTAIL, Henri DESCOTEIX, WACK, HUGUET, CANTIVA, ESTRUCK, PEREZ, DUFOUR, COQUET, Adjt COURTOT, VETWILLER, BLANC, MALHERBE, PEPE.

mécanicien

Mr Henri DESCOTEIX

(collection: Martine BISIO)

Henri DESCOTEIX est arrivé à la base de WEST KIRBY en novembre 1943. Il est parti pour Elvington le 3 mai 1944. Il y est resté jusqu'au 19 septembre 1945, date à laquelle il a rejoint Bordeaux Mérignac pour être démobilisé.

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De gauche à droite en 1944.

2°Classe: MAUPETIT, 2°Classe: JEANNELLE, Adjt Lucien GOSSOT, 2°Classe Alfred NUNES.

Alfred NUNES était affecté à l'avion "L" du 1/25 Tunisie. Il n'a pas été touché par l'explosion, car il était allé chercher un livre après déjeuner, Par contre un autre de ses camarades qui était sur la piste à ce moment là, a été projeté à plusieurs mètres et est resté assourdi pendant plusieurs jours

(collection: Jean-Marc NUNES)

Membres du personnel non-navigants, tués en préparant une mission.

28.12.1944 - Groupement n°1 - 8 morts

Cpt STALENQ - 2° classe Paul ANTONIO - 2° classe MAUPETIT - 2° classe ANDREV - 2° classe CONSENTINO - 2° classe GIMENEZ - 2° classe GOMEZ - 2° classe JEANNELLE.

Le 28 décembre 1944 vers 14 h 30 alors qu'on préparait une mission sur Munchen-Gladbach, le Halifax NA 174 était au chargement quand tout à coup on entendit une explosion formidable: une bombe avait éclaté faisant 8 morts et 5 blessés.

Les obsèques ont eu lieu au cimetière d'Harrogate, le R.P. Meurisse, aumônier, officiant sous la présidence du colonel Bailly.

L'accident entraîna également 6 morts parmi le personnel britannique.

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(collection: Jean Cherrier)

N°4 T.T. WING COSFORD "A" SQUADRON  "G" FLIGHT

183 ENTRY - (FIGHTING FRENCH) FLIGHT MECHANICS (E)

MAI. 1944.

Au premier rang en haut:

6ème en partant de la gauche Cpl Jean CHERRIER.

Au premier rang assis, de gauche à droite:

N°4 PERALTA. N°5 Cpl Cummins (Instr.) N°6 F/Sgt Ells (Sqdn N.C.O.) N°7 W.O. Freullet(F/French W.O.) N°8 F/Lt Brewer. (Squadron Commander) N°9 S/Ldr. Beckett. (Wing Commanding Officer) N°10 W.O. Pidou. (Instructor) N°11 Sgt Scapens (Flight N.C.O.) N°12 Cpl. de Chaumont Rambert. (Instructor)

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N° 4 T.T. WING COSFORD JUIN 1944.

Enfin voici une belle photo d'école des mécaniciens prise à Cosford en 1944, fourni par Jean-Marc NUNES, j'espères que nous allons pouvoir compléter les noms manquants.

185 ENTRY - FLIGHT MECHANICS (E) - JUNE. 1944.

1er rang.

De gauche à droite:

N°3 F/Sgt. TACHE. (instructeur) - N°4 Sgt TAVERNIER. (instructeur) - N°5 W.O. FREULLET. (instructeur) - N°6 F/Sgt. Ells. (Squadron N.C.O.) - N°7 F/Lt. BREWER. (Squadron Commender) - N°8 S/Ldr. H.W.BECKETT. (Wing Commending Officer) - N°9 W.O. BLUNDEN. (Wing W.O.) - N°10 Sgt SCAPENS. (Flight N.C.O.) - N°11 Sgt BERLAND. (instructeur).

2ème rang.  

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(collection: Benoit GRISOT)

De gauche à droite: 

Colbert, ??, N°12 Raymond GRISOT.

Raymond racontait très souvent à son petit-fils Benoit GRISOT qu'il avait perdu des copains lors d'un accident similaire à la journée du 28 décembre 1944. Ce qu'il l'a sauvé c'est qu'il s'est éloigné un peu pour fumer une cigarette. Il venait de terminer de réparer l'avion et habituellement il restait avec les personnes qui chargeaient les bombes. "Ce jour-là il s'est éloigné..."

3ème rang.

De gauche à droite:

N°13 Cpl STALENQ - N°14 2°classe NUNES Alfred. - N°17 2°classe JEANNELLE.

4ème rang.

De gauche à droite:

N°3 COSENTINO - N°5 BLANCHARD - N°7 NAVARRO - N°8 ARENE (pose sa main gauche sur l'épaule de celui qui est devant lui) - N°10 BEZIAT - N°11 ERVERA Yobé 1/25 Tunisie (tient dans sa main droite un petit lapin et est tout sourire) - N°12 BAYLE - N°13 2°classe GIMENEZ.

 (collection: Jean-Marc NUNES)

Mécaniciens au sol

des Groupes de Bombardement N°1

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(source: La mémoire des Groupes Lourds - Colonel Robert NICAISE)

- Lieutenant: ANTONINI Jean-Noêl.

- Adjudant: AMIDO Edmond.

- Sergent-chef: ANZIANI Ange.

- 2° classe: ALBONNETTI Albert - 2.822.

- AUBERTEL - G.B. 1/25.

- Sgt: ALEXANDRE René - G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien avion)

- Adjudant/Chef: ARTHUR.

- Sergent: ANDRE Gilbert.

- Mr ARENE.

- Mr ARNAUD Louis.

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Les mécaniciens avion de l'équipage du Cpt VEAUVY - 2/23 Guyenne.

??, Adjudant ROLAND, Sergent VERDIER, ??.

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Engagé volontaire pour 4 ans. Service armée. Oran le 29 mai 1942.

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2° classe BOYER Martial. Incorporé le 12/5/1942. Dirigé sur C.I. de Montpellier le 19 mai 1942. Arrivé et pris en compte au C.I. de Montpellier le 20 mai 1942. Affecté en renfort pour l'A.F.N. par note n°5688 du 28/5/1942 du Gal. Cdt la 1e R.A. mis en route à destination de Port-Vendres le 17/6/1942. Aligné en solde et vivres jusqu'au 18/6/1942 inclus, RDC 29/6/1942.

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(collection: Ducastelle Philippe) 

Embarqué à Port-Vendres le 21/6/1942 sur G.G. Cambon. Débarqué à Oran le 23/6/1942 passe la frontière alger-marocaine le 25/6/1942. Arrivé C.I.E.V. 2e Cie le 28/6/1942. RDC le 1/10/1942. Affecté PRA 94 par B.M. 14283 i.w.d. DU 17/10/1942 AM. Détaché parc cours conduite auto présent a/c du 2/10/1942.

Campagnes

En mer 1/2C du 21/6/42 au 22/6/42 - Algérie du 22/6/42 au 24/6/42 - Maroc 1/2C du 26/6/42 au 7/11/42 - Maroc opération CD du 8/11/42 au 10/11/42

Méc. note n°106 M.G. PCH du 19/1/43 du Gal. Cdt en chef les F.T. air en Afrique.

Maroc en guerre du 11/11/42. Allemagne et ses alliés note 361 MAP CABc du 11/2/43 du Gal. Cdt en chef en Afrique.

Témoignage de satisfaction ordre général n°39 du Gal. Cdt l'Air au Maroc le 7/12/42. Nommé à la distinction de 1°classe ordre n°8 du Colonel Commandant la Base en date du 28/10/1943 et a/c du 1/10/1943.

PO - le Commandant ROBILLON - Commandant adjoint.

- Caporal: BOYER Martial - (mécanicien auto)

 

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(collection: Anita BURKE, Pierre BOYER.)

 

mécanicien 1er a partir de la gauche Nicolas Barbara

1er à gauche Nicolas BARBARA.

 

mécanicien elvington

Mme Jenny DUNN, Mme Christine PALMADE la fille de monsieur Nicolas BARBARA.

 

 - Mr BAFFICO. P.

- 1° classe: BEDENES Paul - 248.

- Mr BAYLE.

- Sergent: BARLOY. Jacques.

- Sergent: BERRIER Henri - Dét. Ecole R.A.F.

- Sous-lieutenant: BAZIMON. Georges.

- Sergent: BARDON. Jean. - G.B. 1/25 Tunisie - ( mécanicien avion )

- Sous-lieutenant: BOISMERY. (Adjoint technique de CTO)

- Lieutenant: BEAUTE. ( Station Electrical Officier)

- Adjudant: BOISSENOT - G.B. 1/25. Tunisie

- Caporal-chef: BEYSSIER Charles.

- Mr André BROCH - 2/23 guyenne

- Mr BETUEL - (mécanicien équipement de bord)

- Mr. BLAYE - G.B. 1/25.

- Mr. BONREPAUX Jean.

- Adjudant: BEAUVOIS Alfred.

- Adjudant: BRUNO Roger - 2.175.

- 1° classe: BECQUARD Maurice - 620.

- Sergent: BOULLAY Georges - G.B. 1/25. Tunisie (Mécanicien avion)

- Sergent-chef: BECOURT Jean.

- Mr BEZIAT.

- Sergent-chef: BERNARD Georges.

- Sergent: BONIN Henri.

- Sergent-chef: BOHN Jean.

- Caporal/Chef: BRUCHON Raymond.

- Sergent/Chef: BOURLON Marcel.

- Mr. BOIGEY Pierre.

- Adjudant: BECOC Jean.

- Lieutenant: BERNOLLE Raymond.

- Adjudant: BESNARD Marcel.

- Sous-lieutenant: BOUGE Pierre.

- Sergent: BEAUFILS Charles.

- Sergent: BOUQUILLON Jacques.

- Mr. BONNET Jean.

- Sergent: BOURDON Jacques.

- Sergent-chef: BRILLARD Albert.

- 2° classe: BUFORT Jean.

- Sergent-chef: BENAUGES Marcel.

- Sergent: BUREL Roger.

- 2° classe: BOENNEC Jean.

- Mr. BORDES M.

- Mr. BOUGE.

- Mr. BOURHIS P.

- Mr. BISSON A.

- Mr BLANCHARD.

- Sergent: BERLAND - (instructeur)

- Sgt/C BIASSIAUX Roger.

- BISNER René - (Mécanicien avion)

- Mr BARBARA Nicolas.

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- Lieutenant: BENOIST Paul Chef de l'armurie

(collection: Jean-Paul DELMAS)

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Mécaniciens armuriers Elvington.

(collection: Roger FOURES)

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DUCASTELLE Philippe, CAILLET Jean mécanicien Spécialiste Instruments de Bord au Groupes Lourds.

Photo prise à la Cérémonie commémoratives du 19 août 2010, cimetière des Vertus à Dieppe.

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Commandant CHURET

- Commandant CHURET.(commandant de la mécanique)

- Capitaine: CANTONI. (médecin de la base)

- Mr CAILLET Jean. (spécialiste instruments de bord).

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- Cpl. Jean CHERRIER.

 

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(Source: Michel UMBRECHT)

- Adjudant-chef: CAROLA Henri.

- Mr. CARDENAS G.

- Sous-lieutenant: COUDRAIE Louis.

- Sergent-Chef: CARRIAT Roger - 37.144.

- Sergent: CARREY Yves.

- Adjudant: CARON Emile.

- Adjudant: CARDENAS Georges.

- 2° classe: CAVELIER Georges - 1.083.

- 2° classe: CAVAGLIONE René - p.494.

- 2° classe: CARRIEU François: 134.

- 1° classe: CASANOVA Albert - 874.

- Sgt/Chef: CASASSUS Pierre - Matricule 37376 - G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien avion)

 

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- Pierre CASASSUS né le 19 octobre 1919 à Laruns a eu son dîplome de mécanicien supérieur d'aviation à Rochefort le 5/04/1939. Le 28/07/1941 il est affecté au G.B. 2/52 à Oran La Sénia. Le 27/10/1942 a une permission de 30 jours en france ou il restera bloqué par l'armée allemande. Le 03/03/1943 il franchit clandestinement les pyrénées pour rejoindre les Forces Aériennes Françaises Libres. Arrêté par la police espagnole il est interné au camp de Miranda de Ebro jusqu'au 27/06/1943.

 

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- Libéré il rejoint Casablanca du 01/07/1943 au 19/08/1943 ou il est affecté au G.B. 2/23 pour servir sous les ordres du Bomber Command anglais. Il sera sur Alger du 28/08/1943 au 26/10/1943. Il embarque à Alger le 27/10/1943 et arrive en Angleterre le 06/11/1943 et le même jour à West-Kirby. Nommé sergent-chef le 01/12/1943. A été au G.B. 2/23 DU 30/05/1944 au 08/05/1945. Après l'armistice il rentre en France ou il est muté à la 21e escadre de Bordeaux Mérignac (il y restera jusqu'à la retraite). Décédé le 18/11/1999 à Narbonne.

 

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Pierre CASASSUS en 1955. 

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- Médailles: militaire.

- Croix du combattant 39/45.

- Croix du combattant volontaire de la résistance.

- Médaille des évadés.

- Médaille d'interné résistant.

- Croix du combattant volontaire 39/45.

- Médaille des Forces Françaises Libres.

- Médaille commémorative 39/45 avec barettes (France, Afrique, Grande-Bretagne)

 

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Pierre CASASSUS.

 

- Il a participé à faire ériger une stèle dans la ville de Narbonne pour les évadés de France internés en Espagne dont il a été le Vice-Président de l'Association pendant quelques années.

 

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( Source: Monique CASASSUS)

 

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- Sergent-Chef: CALLARD.

- Caporal: COULON Maurice - 1.120.

- Adjudant-chef: COULON. ( DSS )

- Mr CAPLANNE Pierre - "Mécanicien armement"

- Sergent/Chef: COUMERC Lucien - G.B. 1/25. Tunisie (Mécanicien avion)

 

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- Sergent: CERET Emile - (C.P.S.G*, cuisinier)

http://www.francebleu.fr/infos/c-etait-le-cuisinier-du-debarquement-le-6-juin-44-1581271

- Adjudant/Chef: CELERIER Pierre.

- Adjudant: CREUSE Louis.

- Mr CHATRIEUX Noel.

- 2° classe: CHANDON Jean.

- Sous/lieutenant: CLOAREC Jean.

- Adjudant/Chef: COURTOT.

- Sergent-chef: COURTY Jean.

- Adjudant: CAZAUBON Pierre.

- Mr CHAUDOIN Roger.

- Mr COSENTINO.

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Mécanicien avion, Albert CHAZERAND - G.B. 1/25.

(collection: Daniel CHAZERAND)

 

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Les mécaniciens avion de l'équipage du S/Lt de MIRAS, au centre Albert CHAZERAND - 1-25 Tunisie.

- Mr CHAZERAND Albert - G.B. 1/25 Tunisie (mécanicien avion)

- 1ère Classe CUCUPHAT André-Joseph - G.B 2/23 Guyenne  (Secrétaire)

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Mécanicien avion et moteurs prénommé Colbert camarades de Raymond GRISOT.

(collection: Benoit GRISOT)

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Les mécaniciens avion de l'équipage du Lt DUVILLARD - 2/23 Guyenne.

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Caporal DEHAN Gabriel

(collection: Gilles DEHAN)

- Mr DAUCHIER M.

- Mr. DAMIEN J.

- Sous-lieutenant: DAUGE. A. ( R and I )

- Caporal: DEHAN Gabriel.( mécanicien armurier)

- Mr. DELIGNE A.

- Lieutenant: DRICOT Pierre.

- Aspirant: DESPLAS René.

- Lieutenant: DOUSSET Paul.

- Sergent-Chef: DERBEY René - R.49.

- 1° classe: DI-SARIO Louis.

- 2° classe: DOMBLIBES Denis - 1.811.

- 2° classe: DEVILLE Jean - 151.

- Caporal-Chef: DOARE Henri - 36.114.

- Caporal-Chef: DINANT Camille - P.336.

- Sergent: DIEN Robert - G.B 1/25. Tunisie (Mécanicien avion)

- Sergent DERMINEUR Joseph - G.B. 1/25. Tunisie (Mécanicien équipement)

- Sergent: DESGRANGES Roger - G.B. 1/25. Tunisie (Corps du personnel service général)

- Sergent-chef: DUPUY Jean.

- Mr. DUBOIS A.

- Mr. DUMONT

- Adjudant: DUBRUEL Jean.

- Sergent-chef: DECKERT Alexandre.

- Mr DECOLLE.

- Sergent: DUPRAT René.

- Marc DUCCHESCHI - G.B. 1/25 Tunisie

- DESCOTEIX Henri.

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EQUIPAGE DU Cpt CALMEL GUYENNE

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A droite en tenue grise l'Adjt ENET Raymond équipage du Cpt CALMEL - 2/23 Guyenne. 

- Adjudant: ENET Raymond. 2/23 Guyenne.

- Sergent: ESCUDIE Raymond.

- Mr ESTEBE Jules.

- Lieutenant: ERRARD Maurice.

- Mr Yobé EVERA - G.B 1/25. Tunisie.

- 2° classe: ETCHVERRY Pierre - 1.413.

 

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Les mécaniciens avion de l'équipage du Lt BECAM - 2/23 Guyenne.

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equipage du Cne Stanislas

 

- Sur la flèche Jean FERRER - 1/25 Tunisie - (Equipage du Cne STANISLAS)

 

- Sergent: FASQUEL Pierre.

- Mr FAYE. C.

- Mr FARON. P.

- Mr Antoine FACCENDINI - 2/23 Guyenne.

- Commandant: FONT-REAUX Pierre. (Intelligence officier de la base d'Elvington)

- 1° classe: FOURNIER Pierre - LM 529.

- Caporal-chef: FONTAINE Henri.

- Caporal-chef: FOURMAL Jacques.

- Adjudant: FOULQUIER René.

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FRANCIS FERRENTI Angleterre

 

- Sergent: FERRENTI. Françis.

(collection: François de PREMONT)

- 1° classe: FRED Charles - 514.

- Mr. FRAYSSINET P.

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Les mécaniciens avion de l'équipage du Cdt DUFOUR de LATTRE - 1/25 Tunisie.

 

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Roland GENESTE.

- Adjt/C: GATINAUD Jean.

- Caporal: GATEAU Serge - 13.

- Sergent-chef: GAUDOUX Marcel.

- Caporal: GEINDRE Egène.

- 2°classe: GIMENEZ.

- Mr GENESTRE Roland.

- Mr GENTELLE. Lucien.

- Sergent: GEORGES. Jean.

- Sergent: GEOFFROY. Eugène.

- Sergent: GEANT. Auguste. G.B. 1/25 Tunisie. ( mécanicien avion )

- Sergent-chef: GHIRARDI. André - 1/25 Tunisie.

- Caporal: GILLARDET René.

- Adjudant: GOSSOT. G.B. - 1/25 Tunisie.

- Adjudant: GODARD. André.

- Mr GOLFIER Eugène - (mécanicien armurier)

- Sergent-chef: GOURDAIN. Paul.

- 2° Classe: GRISOT Raymond. (mécanicien avion et moteurs)

- Sergent: GRATIANO Robert.

- Sous-lieutenant: GRUNBERG René.

- Caporal-chef: GRANOUILLET Antoine.

- Sergent-chef: GUITARD. Roger.

- Sergent: GUYONNET. Pierre.

- Sergent-chef: GUILLEMONT Bernard. ( mécanicien électricien équipement ) 

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 2° Classe: GONZALES René. (C.P.S.G*) Cuisinier - 2/23 Guyenne.

René Gonzalès Manuel Ségura

Elvington, René GONZALES, Manuel SEGURA.

(collection: Jean-Paul GONZALES)

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(collection: Jean-Claude LEMARCHAND)

Livraison des jouets à l'Hôtel de ville de York, fabriqués par les mécaniciens de la base d'Elvington pour les enfants de York, dans le camion le sergent-chef GUILLEMONT Bernard avec le sourire.

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mécanicien avion équipage du Lt pelliot 1-25 Tunisie

Les mécaniciens avion de l'équipage du Lt PELLIOT - 1/25 Tunisie.

 

- Adjudant: HEMON Gabriel - G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien avion et moteurs)

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Colonel HERICHARD Désiré.

Au retour de son premier séjour en Angleterre 39/40 il est affecté Place Ballard avant de rejoindre Rabat Ville en 1941 avec le grade de Lieutenant. Il est affecté au 1° EM de l'Air au Maroc. Après avoir été blessé aux poumons le 08/11/1942 lors du débarquement américain au Maroc, il est affecté en Angleterre pour faire un stage à Lossiemouth, puis rejoint l'Ecole de la RAF en février 1942 et l'EM des Groupes Lourds "station des opérations à Elvington début 1944. Aucune idée de sa fonction qui devait être administrative suite à sa blessure de guerre" Fini le PN...!

En 1946 il travaillait à la BA 112 de Dijon.

Le Colonel HERICHARD Commissaire des Bases terminera sa carrière comme patron de l'ex CBA de base de Meaux (77) en 1962/63. Il est décédé à Vougeot (21) où il était maire, le 8 avril 1979 à l'âge de 71 ans.

(Source: André HERICHARD)

- Sous-lieutenant: HERGREAVES Georges.

- Sergent-chef: HOFFART Robert.

- Caporal: HUYCHEBAERT Michel.

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- Caporal: ISMANN Jean.

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2° classe Jacques JOUHAUD

(collection: Régis JOUHAUD)

- 2ème Classe: JOUHAUD Jacques - 550. (Mécanicien avion et moteur)

- Sergent-Chef: JUY Arthur - P.113.

- Adjudant-chef: JAULIN Henri.

- 2° classe: JEANNELLE - G.B. 1/25. Tunisie.

- Caporal: JAMARD Guy - C.7.873.

- Adjudant: JACOB Yvon.

- ROPERO Paul

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 ??, ??, Paul ROPERO, ??

??, Henri JUAN.

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- JUAN Henri - (mécanicien électricien)

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mécaniciens équipage Lt Mathurin 2-23 Guenne

Les mécaniciens avion du S/Lt MATHURIN - 2/23 Guyenne.

 

- Adjudant: KORTZ Félix.

- Mr KUNTZ - G.B. 1/25. Tunisie.

- Caporal: KEMPNER Simon - P.366.

- Mr KASSEL P.

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2°classe Olivier LUNARDELLI.

(collection: Olivier LUNARDELLI)

- 2° classe: LUNARDELLI Olivier ( corps du personnel des services généraux Elvington.)

 

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- Adjudant: LE GAC Yves - mécanicien avion - G.B. 2/23 Guyenne.

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Paquebot CAP VARELLA.

- Débarqué à Marseille le 25/05/1939 du vapeur "CAP VARELLA". Affecté à la Base Aérienne de Toulouse-Francazal 23ème Escadre 2ème Groupe DM n° 1211 PM² du 25/04/1939. Congé de fin de campagne réduit à 45 jours (cause de la situation politique extérieure). Rejoint le 2/23 à Toulouse le 18/07/1939. Prend part à la guerre contre l'Allemagne rejoint avec le 2/23 la zone des Armées le 1er septembre 1939. Campagne de France et repli stratégique par voie aérienne Toulouse-Blida le 21 juin 1940, Marrakech le 26 juin 1940, Meknes le 19/08/1940. Réorganisation du GB 2/23 pris en compte à ce groupe a/c du 01/09/1940 NS n° 7713 CH/SPc du 26/08/1940. Nommé adjudant a/c du 01/04/1942 par DM du secrétariat d'état à l'aviation n° 3697 SPAA 3A du 21/03/1942. Le GB 2/23 fait mouvement sur la Grande-Bretagne passe la frontière Algéro-marocaine le 29/09/1943. Arrive dépôt des isolés de Baraki (Algérie) le 01/10/1943. Embarqué le 27/10/1943 sur vapeur "SAMARIA".

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Paquebot SAMARIA.

Débarqué à Liverpool le 06/11/1943. Arrive dépot West-Kirby le 06/11/1943. Nommé Adjudant-Chef mécanicien avion a/c du 01/03/1945 n° 484 SPM I/M/2/P du 06/09/1945. Venant du GB1 Grande-Bretagne affecté à la 21 ème Escadre de Bombardement Lourd a/c du 01/11/1945. MO n° 7070 /EMSA I/o du 15/11/1945. Beneficiaire d'un congé de trois mois a/c du 15/04/1946 par DM n° 7791/SPAA 2B du 26/03/1946 et autorise à faire valoir ses droits à la retraite à l'issue de ce congé par DM n°7806 /SPAA 2B du 26/03/1946. Dirigé sur le SA.P 208 Bordeaux en vue de sa démobilisation n°762/ BA 3/I/o du 17/01/1946.

CAMPAGNES.

En mer du 20/12/35 au 23/01/36 - Tonkin (Paix) du 24/01/36 au 18/04/39 - En mer du 19/04/39 au 26/05/39 - Congé fin campagne du 27/05/39 au 11/06/39 - Contre l'Allemagne du 01/09/39 au 25/06/40 - Maroc Marrakech du 26/06/40 au 09/07/40 - Algérie du 10/04/40 au 18/08/40 - Maroc TMS du 19/08/40 au 24/09/40 - Maroc Gibraltar du 25/09/40 au 04/10/40 - Maroc TMS du 05/10/40 au 07/11/42 - Maroc Guerre du 08/11/42 au 10/11/43 - Contre l'Allemagne du 11/11/42 au 28/09/43 - Algérie C/Allemagne du 29/09/43 au 26/10/43 - En mer C/Allemagne du 27/10/43 au 05/11/43 - Grande-Bretagne C/Allemagne du 06/11/43 au 01/11/45.

 

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- Adjudant/Chef: LACARIEUX, 1/25 Tunisie.

- Mr LASERRE. J.

- Mr LAQUILLE. R.

- Mr LACE. E.

- Mr. LAMBERT Jean-Pierre.

- Caporal: LAMBERT Jacques.

- Mr. LAUDOUAR P.

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Photo de mariage du Sgt Serge LAVIGNE du Groupe Tunisie à Elvington avec Madame Mary DOYLE demeurant à Liverpool.

(collection: Andrée LAVIGNE)

- Mr. LAVIGNE Serge G.B. 1/25 Tunisie.

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Roger FOURES, Mr LABADIE mécanicien au sol.

(collection: Roger FOURES)

 

- Mr LABADIE.

- Lieutenant: LABARRE Henri.

- Adjudant: LAURENT Marcel.

- 1° classe: LAROCHE René.

- Adjudant: LEBLANC Henri Robert. Né en 1910, il est entré dans l'armée de l'air en 1932 et a fait l'école de Rochefort en 1935/36. Affecté à la base de Châteauroux il suit le Groupe de Bombardement GBII/32 à Casablanca en mai 1940. En octobre 1943 il reçoit son ordre de mission pour la Grande-Bretagne et suit la formation de mécanicien moteur de novembre 1943 à mai 1944. Ensuite il est affecté comme mécanicien au sol à Elvington du 30 mai 1944 à octobre 1945. Après la guerre il aura diverses affectations en France et en Afrique jusqu'en 1975. Il décède à Châteauroux le 27 juillet 1997 à l'âge de 87 ans.

(source: M. Michel STELLY.)

- Mr. LENOIR L.

- Caporal-chef: LICOT Joseph.

- Adjt/C - LOONIS Albert.

- Caporal-Chef:  - LEROY Valentin - 656.

- Caporal: LAGUENS Alexandre - 157.

 

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- 2° classe: LECAILLON Maurice - 3.329. 2/23 Guyenne.

UN ANCIEN NOUS A QUITTES Maurice LECAILLON - HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F

Mécanicien au sol au 346 Guyenne. (collection: Famille LECAILLON) Hommage des deux nièces de monsieur Maurice LECAILLON en mémoire de leur Oncle, décédé le 17 septembre 2017, au Canada, à l'age de 98 ans. Maurice Camille LECAILLON son histoire. Né le 10 décembre 1919 à Fourmies, dans le Nord de la France.

http://halifax346et347.canalblog.com

 

- Caporal: LAGREULA Joseph - 36.033.

- Sergent/Chef: Le BROHELIEC Jean - G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien électricien)

- Sergent: LIOTARD Edouard - G.B. 1/25. Tunisie (Mécanicien armement) 

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Lieutenant André LEMARCHAND, photo prise en juin 1942 à Meknès.

(collection: Jean-Claude LEMARCHAND)

- Lieutenant LEMARCHAND André (Responsable des spécialistes instruments de bord)

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Sgt/C Albert LACAULT - Embarqué à Alger le 21/11/1943, débarqué à Liverpool le 10/12/1943, muté à la base 42 Elvington le 9/06/1944, en Angleterre du 11/12/1943 au 8/05/1945.

(collection: Annie BAUDOIN)

- Sergent-chef: LACAULT Albert.

- Mr LINDEBERG Albert.

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(collection; DEMOOR Jean-Michel)

Au centre de la photo le Sous-lieutenant MENAERT Roger ( R and I ) et son équipe de mécaniciens.

_____________________________________________

- Lieutenant: MANGIN. ( Station Signals Officier)

- Lieutenant: MAURIN Robert.

- Sous-lieutenant: MANFROY Jacques.

- Mr MALHERBE. L.

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Adjt/C MANUEL

- Adjudant-chef: MANUEL. G.B. 1/25 Tunisie

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- 1° classe: MARIE Louis-Jean. F.A.F.L. 12786.

Mme MARIE, Mr Louis MARIE mécanicien au sol, Jean HEUX, résistant ("Résistance Vimeu" allias Armand)

Voici le lien de mon ami Jean HEUX.

http://baromesnil.canalblog.com/archives/jean_heux__resistance_vimeu__le_mosquito_de_st_remy_boscrocourt/index.html

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2° classe: MAUPETIT

(collection: Jean-Marc NUNES)

- 1° classe: MARIE Louis.

- Sergent-chef: MAILLARD Amédée - mécanicien armurier- Embarqué le 27/03/1940 à Marseille sur le S/S Providence pour le Levant - Affecté au GB 2/23 Guyenne le 16/9/1943 arrivée à Liverpool le 6/11/1943 - en Grande-Bretagne du 7/11/1943 au 29/5/1944.

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- 2° classe: MAUPETIT G.B. 1/25. Tunisie

- Sergent: MARECHAL Jean - G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien avion et moteurs)

- Sergent-chef: MAILHE Robert.

- Adjudant-chef: MAITRE Georges.

- 2° classe: MAROLLES Henri - 1.577.

- Sergent: MARCHAL André - G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien avion et moteurs)

- 1° classe: MATHELIN Paul.

- Caporal-chef: MANABLE Elisé.

- Sergent-chef: MARDELLE Jean.

- Caporal: MARTINI.

- Sergent: MAZLLE Rodolphe.

- Mr MEL. J.

- Mr MERIOT. A.

- Sous-lieutenant: MENAERT Roger. ( R and I )

- Mr MERIC. Y.

- Lieutenant: MEUBLAT. A.

- Mr MICAULT. A.

- Sergent: MONTAL René.

- Sergent: MORALES Paul.

- Mr MORMAN. P.

- Sergent: MOREAU Pierre.

- Mr MONFRAIX.

- Mr MULLER. J.

- 2° classe: MULLAS Pierre - 2.117.

____________________________________________

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Le Sgt Louis NAVARRE en 1940 avec sa maman à Toulouse-Francazal.

(collection: Louis NAVARRE)

- Sgt NAVARRE Louis ( mécanicien radar)

- 2° classe: NUNES Alfred - G.B. 1/25. Tunisie.

- Sergent: NEMOZ Gabriel.

- Adjudant: NOYON Roger.

- Caporal: NODON Alexandre.

- Sergent/Chef: NEAUMET Athur G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien avion et moteurs)

- Mr NAVARRO.

- Cpl NAVEAU Gaston. (Service de sécurité)

CITATION

Gradé appartenant à la section Incendie et faisant habituellement preuve de beaucoup de conscience professionnelle.

Le 28 Décembre 1944, alors qu'au cours du chargement d'un avion, une bombe venait d'exploser, n'hésite pas, malgré un incendie intense et l'éclatement des autres bombes du chargement, à combattre l'incendie de l'appareil et à se porter au secours des victimes de l'accident.

A ainsi fait preuve de sang-froid et d'abnégation totale. A été grievement blessé au cours de cette action.

Cette citation ne comporte pas l'attribution de la Croix de guerre.

Elvington le 7 mars 1945.

Le Colonel P. BAILLY

Commandant la R.A.F., station d'Elvington

et le groupe de bombardement n°1.

Pour les raisons données précédemment, cette citation est établie au nom de l'aviation française et non au titre de l'Armée ou de la Division Aérienne. Elle ne comporte pas l'attribution de la Croix de Guerre. Pour les mêmes raisons, les 7 armuriers et secouristes tués au cours de l'accident n'eurent droit à la mention " Morts pour la France" que par dérogation exceptionnelle.

Pendant les 45 années qui suivirent le fin de la guerre, les démarches entreprises par l'Amicale des Anciens des Groupes Lourds afin que soit attribuée au personnel au sol la carte d'Ancien Combattant restèrent vaines. En 1990, enfin elles furent couronnées de succès.

Le 8 mai 1992, au cours de la cérémonie traditionnelle du souvenir, à la mairie de Rueil-Malmaison, le sergent Gaston Naveau recevait la Médaille Militaire.

(source: LA VICTOIRE APRÈS L'ENFER de Louis BOURGAIN)

__________________________________________________

- Mr ORTEGA Roger.

__________________________________________________ 

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Roger POURTEAU

(collection: G. POURTEAU)

- Sergent-chef: PANIER Guy.

- Mr POURTEAU Roger.

- Capitaine: PILLER. ( Commandant du R and I )

- Sous-lieutenant: PIQUET André. (Adjoint administratif)

- Sergent-chef: PONLEVE Jean.

- Sergent: PERIL Noël.

- Mr PELLETIER. J.

- Sergent: PRIEUR Henri.

- Mr PERES Joseph.

- Sergent/Chef: PY. (Mécanic-Engineer)

- Mr. PERRUFFO V.

- 2° classe: PERRIAT Georges - 1.836.

- Caporal: POQUET Robert - 552.

- Sergent: PORTES Claude - G.B. 1/25. Tunisie (Mécanicien armement)

- Aspirant: PLAINECASSAGNE.

- Mr PLENET M.

- Mr PINAUD. G.

- Mr POMES Robert.

- 2° classe: PATURZO Jean.

 

Roger Prat 347 Tunisie Elvington 1944

- 1° classe: PRAT Roger. 

G a D Ian Reed, Roger Prat, Sandrine Bauchet, Evelyne (fille)

Aujourd'hui dimanche 26 avril 2015 visite de la base d'Elvington monsieur Roger PRAT un ancien mécanicien avion avec sa fille sa petite-fille et petit-fils.

De gauche à droite sur la photo:

Ian REED, Roger PRAT, Sandrine BAUCHET, Evelyne PRAT.

(collection: Ian REED)

 

- Sergent-chef: PIRIE Joseph.

- Mr PICHEL Juan.

- Caporal: PIJUANT Jean.

- Adjudant-chef: POMES.(DSS)

- Sergent-chef: PELLEGRIN Albert.

- Adjudant: PUISSANT.

- Mr PICART Charles.

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- Sous-Lieutenant: PELLETIER J.

- Sous-lieutenant: PELLETIER J. ( Station Armement Officier - spécialiste des bombes)

____________________________________________________

- Mr QUENTIN Louis.

____________________________________________________

 

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2° classe: RAY Marcel.

(collection: Françoise RAY)

- 2° classe: RAY Marcel - C 8458.

- Sergent: RAGUES André.

- Mr. RENNESSON R.

 

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(collection: RENZINI Marcel)

- Caporal-Chef: RENZINI Marcel - "Responsable instructeur des électriciens de bord" F.A.F.L. 7270.

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Marrakech 1938

(collection: Didier CASSIGNOL)

 

François_Roque_photo_01

Sergent François ROQUE

Marrakech décembre 1937.

(collection: Didier CASSIGNOL)

François_Roque

Sgt François ROQUE au Groupe de Bombardement léger 2/63

(collection: Didier CASSIGNOL)

Citation

ORDRE "C" N°72

Le Général de Brigade Aérienne BERGERET, sScrétaire d'Etat à l'Aviation, cite à l'ordre de l'ARMEE AERIENNE

Le Groupement de Bombardement léger 2/63

Groupe d'élite, qui dés les premiers engagements et sous l'énergique et active impulsion de son chef, le Commandant BEZU, à confirmé de très brillantes qualités ainsi que la valeur et l'allant des équipages de ses deux escadrilles. Dés son arrivée sur le front français, et en dépit de l'action particulièrement efficace de la D.C.A. et des forces Aériennes ennemis très supérieures en nombres, est intervenu sans arrêt et avec tous ses moyens.

A pu ainsi effectuer entre le 23 Mai et le 14 Juin 1940 un grand nombre de missions dont 100 de bombardement de jour à basse altitude et en appui immédiat des troupes terrestres amies.

A ainsi contribué à ralentir très sensiblement l'avance de l'ennemi  en causant à certaines de ses colones blindées des pertes très importantes.

Du 22 Mai au 24 Juin 1940 à obtenu des résultats remarquables au cours des 15 missions de bombardement de jour éxécutées sur des objectifs militaires en Sicile et en Tripolitaine.

Cette citation annule et remplace celle à l'ordre de la Brigade Aérienne accordée par ordre Général N°15 du 29 juin 1940 du Colonel Commandant le Groupement de Bombardement N°I.

Croix du combattant accordée à 2/63 J.O. N°44 du 20-11-40 page 2026.

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François_Roque_doc_05

(collection: Didier CASSIGNOL) 

RAPPORT DU COMMANDANT DE GROUPE SUR L'ACCIDENT SURVENU

AU SERGENT-CHEF  ROQUE

Au cours de la nuit du 8 au 9 novembre 1942, le Groupe de Bombardement 1/11 avait reçu du Groupement Aérien n°26 l'ordre suivant:

- rejoindre MEKNES avec tous les avions disponibles. Equipages prévus avec mécanicien à bord.

- bombarder au passage la plate-forme du terrain de TAFARACHI.

- départ avant l'aube.

Le Sergent-Chef mécanicien ROQUE faisait partie de l'Equipage du LéO45 n°353.

Exécution de la réunion:

-Le LéO45 n°353 part le 9 novembre à 6h30 du terrain de LA SENIA et effectue le bombardement prescrit à 6h45.

- la D.C.A. adverse entre en action.

- Après le bombardement, l'avion, vraisemblablement touché par la D.C.A., vient s'abattre dans la Sebkra d'ORAN.

4 morts: Lieutenant THUREL, Chef de bord

             : Adjt-Chef DENIZARD, Canonnier

             : Sergent MOLINA, Radio

 

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Sergent PHILIPPOT René.

(collection: Marc PHILIPPOT)

 

: Sergent PHILIPPOT René, Mitrailleur classe 1935, avion abattu par la DCA à l'aube du 09/11/1942. Attribution de la Croix de Guerre avec Palme.

3 blessés: Lieutenant CHEVENEMENT, Pilote (commotion violente)

              : Sergent BIAGGI, Mitrailleur (contusions multiples et commotion)

              : Sergent-Chef ROQUE Mécanicien.

L'accident s'est produit de nuit et sans aucun témoin. Aussi l'équipage n'a été retrouvé qu'en fin de soirée le 9 novembre. L'avion était en partie enlisé dans la SEBKRA.

Sur les 3 blessés, seul le Sergent-Chef ROQUE, qui n'avait pas perdu connaissance, a pu chercher après l'accident du secours par ses propres moyens. Rencontrant les troupes Américaines qui se dirigeaient vers LA SENIA, il a été d'abord accueilli par des coups de feu, qui ne l'ont heureusement pas atteint, puis recueilli par les Américains qui lui ont donné les premiers soins avant son transport à l'hôpital.

Le Commandant HAMEL,

Commandant le Groupe de Bombardement 1/11

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Médailles Militaires de l'Adjudant-Chef François ROQUE

(collection: Didier CASSIGNOL)

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(collection: Didier CASSIGNOL)

- Adjudant-Chef: ROQUE François - (mécanicien avion 2/23 Guyenne).

- Sous-lieutenant: REYNAUD René.

- Caporal-chef: ROMAND Pierre.

- Sergent: ROCHET Lucien.

- Sergent-chef: ROCHET Jean.

- Adjudant: ROLAND

- 2° classe: RESCHE Paul-Louis - 603.

- Adjudant/Chef: RIVIERE Guy

- Caporal: REMY.

- Mr ROTH René.

- Sergent/Chef: RENOUX Paul.

- Sergent: ROUILLARD Raymond.

- Caporal: REIG Gabriel.

- Adjudant: ROLAND Bernard.

_________________________________________

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(collection: Famille SENTENAC)

- Sergent: SENTENAC Henri-Pierre - G.B. 1/25 "Mécanicien radio"

- 2° classe: SWOJSZCZYK Dominique - C.15.164.

- Sergent: SCAPENS - (Flight N.C.O.)

- Sergent: SICRES.

- Sous-lieutenant: SIMINO Jean.

- Sergent-chef: SIRAC Armand.

- Sergent-chef: SUSINI Jules.

- Caporal: SUZAN Lucien.

- Adjudant: SOUCI.

- Adjudant: SONZOGNO André.

- Caporal: SALDUCI André - LM 873.

- Sergent/Chef: SELLIER Robert - G.B. 1/25. Tunisie.

- Sergent: SCHALOV Georges - G.B. 2/23. Guyenne (Mécanicien avion et moteurs)

- 2ème Classe: SEGURA Emile. (C.P.S.G*) Tailleur - 2/23 Guyenne.

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Les cuisiniers d'Elvington

Manuel Ségura 8ème au deuxième rang avec un foulard.

(collection: Jean-Paul Gonzalès)

sans-titre

- 2ème Classe: SEGURA Manuel. (C.P.S.G*) Cuisinier - 2/23 Guyenne. 

(collection: Jean-Paul GONZALES)

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Aujourd'hui 28 Décembre 2012 un document pour honorer la mémoire du Caporal STALENQ et ses camarades.

(collection: Jean-Claude LEMARCHAND)

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Caporal STALENQ Lucien.

(collection: Jean-Marc NUNES)

_________________________________________

- Sergent: TAVERNIER - (instructeur)

- Caporal: THOMEL André.

- Adjudant-chef: TOREGROSSA Antoine.

- Adjudant: THIBEAU Paul.

- Capitaine: TULLI André.

_______________________________________

- Lieutenant: VAN INGEVELD. (commandant du DSS)

- Sous-lieutenant: VIEL. ( Station Electrical Officier)

- Lieutenant: VALLET. (Station Signals Officier)

- Adjudant: VINCENT André. ( mécanicien armurier chargement des bombes)

- Sergent-chef: VAN DERBROCK Emile.

- 2° classe: VARAIRE Léon.

- Mr. VELASCO M.

- Mr VERGNE Armand. (Corps du personnel service général)

- 1° classe: VERGER Maximin - LM 567.

- 2° classe: VIGNAU Albert - 36.024.

- Sergent-chef: VIGNE Max.

- Adjudant: VERDIER. G. - G.B.2/23 Guyenne ( Chef des mécaniciens avion et moteurs)

- Sergent-Chef: VAUTHIER.

- Sergent-chef: VAUCOULOUX Paul

________________________________________

- Adjudant: WEBER Pierre.

- 1° classe: WEBER Joseph.

- Sergent-chef: WALTER Marcel.

________________________________

- Adjudant-chef: XARDEL Pierre.

- Adjudant: XAMBO Louis.

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En chemise blanche le Lt DABADIE.

(collection: Roger FOURES)

*(C.P.S.G) Corps du personnel des services généraux.

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08 août 2010

AVIS DE RECHERCHE LOUIS DELANCHY

AVIS DE RECHERCHE

Jean-Pierre FITAMEN recherche à prendre contact avec la famille LeGall, il voudrait l'associer aux compagnons de Louis DELANCHY.

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De gauche à droite:

N°1 ??, N°2 LEGALL, N°3 Raymond PETAIN, N°4 ??, N°5 Louis OTTENSSOSER, N°6 Clément PINEAU, N°7 Léonce COHEN, N°8 Louis DELANCHY, N°9 Marcel LE BIVIC, N°10 ??.

(collection: Jean-Pierre FITAMEN)

Photo d'aviateurs qui se trouvaient à Camberley en 1942, avec sur cette photo l'aspirant Louis DELANCHY, vous pourrez voir sur le site de Jean-Pierre FITAMEN l'histoire de Louis DELANCHY.

_______________________________________

 

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Bienvenue sur le site:

www.francaislibres.fr

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_______________________________________________________________

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Photo tirée de la revue ACCORD N°4

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Recherche à identifier avec certitude Raymond PETAIN qui se trouve sur la photo de Camberley.

Prendre contact à l'adresse suivante:

jeanpierre.fitamen@gmail.com

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06 août 2010

LES GROUPES LOURDS A BORDEAUX-MERIGNAC

AVIS DE RECHERCHE

DES AVIATEURS SUR LA PHOTO

groupes lourds mérignac

(collection: Christian LAVERDET)

Photo prise vraisemblablement à Mérignac en 1946.  

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(collection: André GUEDEZ)

Photo de Monsieur André GUEDEZ prise probablement en 1946 à Bordeaux-Mérignac, mais ce pourrait être en 1945 ou 1947.

Debout à gauche Sgt/C Gabriel BLACHEYRE

Au centre, au 2ème rang en partant du bas, se trouve le commandant Calmel, monsieur André Guedez est le 4ème sur le même rang en partant vers la gauche.

Si vous retrouvez d'autres noms d'aviateurs sur la photo n'hésitez pas à prendre contact.

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Au deuxième rang en bas le premier sur la gauche André GUEDEZ.

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Au centre le Commandant CALMEL

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(collection: André GUEDEZ)

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05 août 2010

AVIS DE RECHERCHE DE L'ASPIRANT Fernand COLSON

AVIS DE RECHERCHE

Aspirant Fernand COLSON

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Arrivé à Casablanca le 02/12/1943 il rejoint les F.A.F.L. et passe son brevet de bombardier à Agadir le 15/08/1944.

THIEBAUX Fabrice  recherche des renseignements sur l'Aspirant Fernand COLSON, qui a effectué une formation de Bombardier à Dumfries.

Pour lui rendre hommage.

Evadé de France et passé par l'Espagne.

Après avoir été interné à la prison de Nancy Charles III du 09/05/1942 au 09/06/1942. Il s'évade de France et passe par l'Espagne, emprisonné à Figuéra du 09/07/1943 au 05/10/1943, passe par le sinistre camp de concentration de Miranda du 05/10/1943 au 01/12/1943, arrive à Casablanca le 02/12/1943 et rejoint les F.A.F.L.

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Fernand COLSON en Afrique du Nord

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Aspirant Fernand COLSON.

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Carte d'identité Anglaise

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Aspirant Fernand COLSON.

 

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Dumfries A.F.U. N° matricule 37754.

R.A.F. station 13 O.T.U. Harwell Bucks en mai 1945.

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De gauche à droite:

Pilote: Jean MANGION, Lieutenant ROUX, Mitrailleur: Bernard LECOMTE, Mitrailleur: René SALAX, Bombardier: Aspirant Fernand COLSON.

 

Prendre contact aux adresses suivantes:

fathx@hotmail.fr

guistar@aol.com

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04 août 2010

MIRANDA DE EBRO

SOUVENIR DE

MIRANDA DE EBRO

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Miranda de Ebro.

(collection: Musée Miranda de Ebro, Luis Alberto Egea.)

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UNE HISTOIRE A NE PAS OUBLIER

Récupération de la Mémoire Historique prépare un documentaire sur la Guerre Civile et le camp de concentration (de Miranda) par Cristina Ortiz.

L'histoire a de nombreuses sources desquelles boire, mais s'il y en a une fondamentale, malgré la date de péremption, il s'agit bien du récit oral de ceux qui ont vécu ces années-là ou qui connaissent les faits pour les avoir entendus narrés chez eux. Il est essentiel de ne pas perdre leur témoignage et pour cela existe l'Association pour la récupération de la Mémoire Historique de la ville.

Depuis des mois (ces membres) sont plongés dans l'enregistrement d'un documentaire par lequel " ils espèrent pouvoir expliquer la situation de la Seconde République à Miranda, la façon dont on y vivait à cette époque-là, le coup d'état et la vie dans le camp de concentration", a annoncé Luis Egea, membre du collectif.

L'histoire se bâtira sur la base des récits de "première ordre", de proches de prisonniers ou de personnes qui se sont trouvées dans le camp comme Félix Padin, et des apports des chercheurs qui pendant des années se sont " immergés " dans les papiers pour réécrire ce qu'il s'est passé et la façon dont la région a été touchée.

(Traduction: Baptiste COPIN)

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L'association espère pouvoir éditer en fin de mois un livre avec les noms et l'histoire des habitants de Miranda touchés par la répression, par Cristina Ortiz.

Concha Pallarès a commencé par étudier la période républicaine à Miranda et est parvenue jusqu'en 1947. Une période de plusieurs années qui lui a donné une vision d'ensemble sur tous les "résidents" qu'il y eut tant parmi les membres des Brigades Internationales qui participèrent à la bataille de l'Ebre que parmi les étrangers qui traversèrent la frontière par la Catalogne et la Navarre.

"Tout d'abord arrivent des juifs de diverses nationalités qui s'étaient réfugiés en France, nombre d'entre eux avant le début de la guerre, et plus tard des français, des polonais, des belges, des tchèques qui essayaient d'aller jusqu'au Portugal ou à Gibraltar pour réintégrer la lutte contre le nazisme" explique-t-elle.

Ensuite, lors de l'été 42 on y accueille des familles entières de juifs qui craignaient d'être déportées vers l'Allemagne et de nombreux participants à une tentative échouée de débarquement dans la ville normande de Dieppe.

Mais la grande vague d'immigration a lieu en novembre et décembre 1942 parce que se produisent simultanément le débarquement allié en Afrique du Nord et l'occupation totale de la France par les nazis. Tous viennent trouver refuge" décrit Pallarès.

Cela engendre la saturation du camp et début 43 le transfert de quelques prisonniers "vers des stations balnéaires comme celle de Sobron ou vers des hôtels. Il y eut jusqu'à plus de 3000 personnes, trop pour les baraquements, et c'est pourquoi on installa des magasins sur ce qu'on appelait la promenade des anglais, lieu sans expansion".

La situation devint si extrême qu'on organisa deux grèves de la faim, " en janvier 43 pour exiger l'amélioration des conditions inhumaines de vie dans le camp, et en août parce qu'ils souhaitaient pouvoir partir". Ils purent les mener surtout grâce au soutien de l'ambassade britannique.

Mais avant qu'on ne décide de fermer le camp en janvier 47, celui-ci accueillit aussi parmi ses résidents des "déserteurs et douaniers allemands et des collaborateurs de différentes nationalités. Ceux-ci s'évadaient très facilement".

(Traduction: Baptiste COPIN)

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De médecin à héros dans un camp de concentration, par Cristina Ortiz.

Miranda de Ebro. Chaque week-end pendant deux longues années, Miranda était la destination d'Eduardo Martinez et la semaine prochaine elle le sera aussi pour la première fois pour sa fille, l'anthropologue socialeet auteur du livre La clave Embassy (La clé Embassy) où, comme s'il s'agissait d'un roman d'espionnage, elle revient sur un chapitre de la vie de son père pendant lequel celui-ci réussit à faire évacuer du camp de concentration de Miranda 365 polonais.

Il y prit en tant que "maillon d'un réseau d'évasion humanitaire officiellement organisé depuis l'ambassade britannique à Madrid et qui faisait partie des accords ultra-secrets entre les britanniques et le gouvernement de Franco. Ils furent signés dès 1940 et ne furent rendus publics qu'en 2005", explique Patricia Martinez, l'unique descendante du mariage formé par Romana Vicente et le médecin galicien. "Ces réseaux, complète-t-elle, sauvèrent 300 000 personnes tout au long de la Seconde Guerre Mondiale."

Naître à Londres et découvrir un journal écrit en anglais par son père qui y raconte comment s'est déroulée une série d'évènements ces années-là encouragea Patricia pour continuer à se submerger dans une histoire familiale qui n'a de cesse de l'étonner. " Je n'ai toujours pas compris le naturel et la simplicité avec lesquels il a mené à bien toute cette affaire. Lui était plutôt un homme timide, en rien fanfaron, bien que sympatique, sociable, mondain et coureur de jupons" admet-elle.

Cela paraît " ne pas coller " que quelqu'un avec cette personnalité-là consacre son temps à faire évader les gens de prison. La clé se trouve, tout au moins pour sa fille, dans son autre passion: la médecine. " Pour un médecin, sauver des vies est la plus grande des priorités".

Une tâche en rien aisée en temps de guerre et d'après-guerre. Mais il y réussit. Les faux certificats médicaux ouvraient les portes du camp de concentration et les véhicules avec le drapeau anglais évitaient les contrôles routiers, par les crevaisons qui pouvaient se produire deux à trois fois par trajet, jusqu'à leur arrivée à Madrid dans certains cas, et au Portugal, via Leon et la Galice dans d'autres.

Quelque chose qui aurait été impossible sans " une formidable réseau d'aubergistes et de familles qui leur offraient un abri, sans les consuls britanniques" et, également, pourquoi pas sans un peu de chance. "Ils eurent beaucoup de chance".

Mais si elle croit que la clé de la réussite se trouve quelque part, c'est " dans l'énorme intérêt et le besoin  vital de sauver des vies. Et, pour moi, le comportement irréprochable des organisateurs (du réseau) y a aussi joué un rôle".

Ce sur quoi son père n'a pas laissé beaucoup de traces fut sur les conditions de vie des détenus. Ses notes reflètent davantage une préoccupation pour "l'état physique et anémique. C'est pourquoi il était si important de leur apporter du savon pour qu'ils puissent se laver et du tabac, quelque chose qu'ils (les prisonniers) mentionnaient sans cesse.

C'est en 2005 que Patricia découvrit nombre de ces aventures familiales, et d'autres encore, qui font partie de l'histoire de tout le continent Européen. Le déclassement de certains documents a permis de connaître le dossier de son père, dans lequel se trouve un Acte Officiel Secret avec la Couronne Britannique, daté de janvier 1943, où Eduardo jure de ne pas révéler les missions auxquelles il a pris part.

(Traduction: Baptiste COPIN)

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Un diagnostic salvateur, par CAT

La clé Embassy, de Patricia Martinez de Vicente, raconte comment son père à sauvé 365 prisonniers du camp de concentration de Miranda en leur diagnostiquant le typhus.

L'histoire de Patricia Martinez de Vicente est une histoire d'amour, avant tout envers son père, mais également envers la vérité et le sentiment d'humanité. Elle est l'auteur du livre La clé Embassy (publié chez La esfera de los libros), un document historique de grande valeur qui raconte comment son père, Eduardo Martinez Alonso, médecin de L'Ambassade britannique en Espagne lors de la Seconde Guerre Mondiale, aida 365 reclus à s'échapper du camp de concentration de Miranda.

Cette semaine l'écrivain a participé aux journées de la Mémoire Historique où elle a témoigné la façon dont est né ce livre qui dévoile un épisode de l'histoire jusqu'alors presque méconnu. Martinez de Vivente a mené neuf ans de recherche pour obtenir un récit complet. Tout d'abord en écoutant attentivement le récit à la première personne provenant de sa mère, et ensuite en fouillant diverses archives, essentiellement de Londres et de New-York. Tout cela dans le but d'expliquer comment son père a tramé avec les Services Secrets Britanniques un plan qui permettait de faire sortir du camp de concentration franquiste de Miranda le plus grand nombre possible de prisonniers. Et tout commença lorsqu'il diagnostiqua à l'un des prisonnier, un militaire britannique, la maladie du typhus, face à quoi les responsables du camp décidèrent de l'évacuer de là par crainte d'une épidémie.

C'est ainsi qu'il diagnostiqua le typhus à d'autres prisonniers, ouvrant une voie d'évasion en collaboration avec la Croix Rouge pour des supposés malades dont les gardiens franquiste ne voulaient rien savoir.

Une action qui a également marqué le destin du médecin lui-même et de sa famille, lorsqu'en 1940, poursuivis par la gestapo, ils abandonnaient précipitamment l'Espagne pour s'établir à Londres.

"Il s'agit d'une étincelle qui allume une grande flamme", insiste-t-elle, "parce que cela ne s'arrête pas là, mon père est parti en 1942, mais je suis certaine qu'on a sauvé beaucoup d'autres personnes à travers Miranda, parce que le travail initié par mon père, je crois que d'autres l'ont poursuivi", ajoute-t-elle.

Elle explique aussi que des documents de la Croix Rouge Britannique évoquent jusqu'à 500 personnes par semaine qui quittaient l'Espagne grâce aux plans mis en place par l'ONG elle-même et l'Ambassade Britannique. " L'Espagne fut la soupape d'évacuation de 300 000 réfugiés pendant la Seconde Guerre Mondiale, aucun autre pays n'a fait cela",expose-t-elle.

En outre,Martinez de Vicente a décidé de céder à l'Association Mémoire Historique de Miranda la documentation qu'elle a réussi à compiler sur l'histoire de son père "en raison de l'importance qu'eut Miranda, en tant que point stratégique, dans ces libérations, et parce que personne ne peut mieux l'apprécier et le diffuser que vous pour ouvrir cette port vers la connaissance de la ville", explique-t-elle.

Ce récit émouvant décrit l'aide humanitaire des diplomates britanniques en Espagne, et qui fut la boué de sauvetage pour des centaines de personnes qui, c'est certain, n'ont jamais oublié, dans ce cas, le malheureux diagnostic du Docteur Martinez: le typhus.

(traduction: Baptiste COPIN)

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Miranda sert à montrer que l'Espagne a eu  une neutralité douteuse pendant la guerre

Conchas Pallarés, Docteur en Histoire Contemporaine

Elle a écrit sa thèse sur le camp de consentration basé dans la ville.

Conchas Pallarés, Docteur en Histoire Contemporaine, a écrit une thèse dans laquelle elle mène des recherches sur le passage par l'Espagne de prisonniers évadés, civils et juifs de diverses nationalités qui ont traversé les Pyrénées entre 1940 et 1944 et qui furent internés dans le camp de concentration de Miranda avec les volontaires des Brigades Internationales.Les habitants de Miranda ont pu l'écouter à la maison de la culture.

Question - "Qui occupait le camp ?

Réponse - De 1937 à 1940, c'est un camp d'accueil des prisonniers républicains après la chute de Bilbao. Entre 1940 et 1947 il a accueilli des prisonniers de diverses nationalités qui appartenaient aux Brigades Internationales, des juifs de toutes nationalités ainsi que des allemands à partir de 1944.

Question - C'est un aspect méconnu de l'histoire ?

Réponse - C'est le cas pour Miranda, l'Espagne et l'Europe. Il faut faire connaître cela parce que c'est un moyen de prendre conscience que la position de l'Espagne était d'une neutralité douteuse: dans le camp de Miranda, on retarde le départ des alliés qui veulent rejoindre les français et les britanniques, mais ce n'est pas le cas pour ceux qui voulaient fuir le camp des Alliés. A travers Miranda on se rend compte de l'état du pays, de la dureté d'une génération, pas seulement des républicains mais du pays (dans son ensemble).

Question - Qu'est-ce qui vous a le plus frappé ?

Réponse - Les conditions de vie dans le camp furent pénibles (manque d'eau, de nourriture et hygiène déplorable) au point qu'eut lieu la première grève de la faim en 1943. Les républicains ont le plus souffert. Un séjour très dur attendait les alliés et ceux qui partaient le plus rapidement étaient les britanniques ou ceux qui se déclaraient comme tels. L'essence et les vivres que ceux-ci lui procuraient intéressait l'Espagne et ils bénéficiaient d'un traitement de faveur.

Question - Pourquoi a-t-on fermé le camp ?

Réponse - En 1947 les prisonniers sont placés sous la responsabilité de la Direction Générale de la Sécurité et on les transféra vers les prisons de Salamanque, Palencia et Valladolib.

(Traduction: Baptiste COPIN)

Lien vers le site de Miranda de Ebro.

 

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L'EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELISSIER

Celui des Evadés de France

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(collection: Line COHEN)

Pilote: Lt PELISSIER, Navigateur: Aspt POMPOM, Bombardier: S/Lt SUSBIELLE, Mécanicien: Sgt/C GUEGAN, (GUEGAN a été remplacé ensuite par le sergent HELLER, GUEGAN étant malade. Radio: Sgt RIBON, Mitrailleur-supérieur: Sgt HERRY, Mitrailleur-arrière: Sgt ERLY.

L'équipage du lieutenant PELISSIER se distinguait de tous les autres équipages par le fait qu'il ne comprenait que des évadés de France, tous réservistes, célibataires et évidemment volontaires. Ils étaient jeunes parmi les plus jeunes.

 

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30 juillet 2010

LA CARRIERE DU COLONEL Roger MARTIN

LA CARRIERE DU

COLONEL Roger MARTIN

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(collection: Famille MARTIN)

MARTIN Roger Eugène Joseph

19.06.1910 - 11.12.2008

Classe de recrutement: 1930 - N° matricule IA X03454.

Officier d'active en service de 1928 à 1961.

Armée de l'air: pilote - commandant d'avion

BREVETS

- Brevet de pilote d'avion N° 27707 du 5 novembre 1939,

- Brevet d'observateur en avion N° 3576 du 30 septembre 1937,

- Brevet de commandant d'avion N° 244 du 15 juin 1944,

- Brevet de commandant d'avion N° 305 du 28.02.1944 (jour et nuit),

- Brevet officier de renseignement stage inter-allié d'Alger - (intelligence officer)

Il commença dans l'armée de terre:

- Engagé volontaire le 21.09.1928,

- Ecole militaire à St-Maixent, détaché comme E.O.R. le 5.11.1929,

- Nommé au grade de sous-lieutenant de réserve, est ensuite affecté au 156e RI (18.05.1930),

- Arrivé à Brive-la-Gaillarde, sous-lieutenant de réserve le 05.04.1930,

- Détaché à Bordeaux et préparation à Saint-Maixent active en novembre 1931,

- Rejoint le 156e RI à Brive-la-Gaillarde en juin 1932,

- Admis en 1932 à l'Ecole militaire de l'infanterie métropolitaine et des chars de combat,

- Dirigé sur l'école de Saint-Maixent le 30.09.32,

- Admis dans les corps de sous-officier de carrière le 25.01.1933,

- Maintenu à l'école pour effectuer une deuxième année d'étude,

- Promu lieutenant le 21.09.1933 et à titre définitif le 24.09.1935,

- Parti de Marseille le 30.09.1934 pour arrivver à Tunis le 01.10.1934, arrive en Tunisie à AÏN DRAHAM le 01.10.1934,

- Sur sa demande il sera affecté à l'Ecole de l'Air du camp d'Avor pour suivre un stage de formation d'onservateur en avion,

- Affecté comme observateur d'avion au GA (groupe d'artillerie) régional n° 586 à Tunis le 02.10.1937,

- Rejoint le corps du 8e RTT (Régiment de Tirailleurs Tunisiens) à Bizerte le 01.01.1939,

- Stage d'entraînement d'officiers brevetés en avion (observateur) en 1939 au Groupe Aérien d'observation  G.A.O. 157 El Aouina (Tunis-Carthage), puis Gabès G.A.O. 590.

Pilote_avion_equipage

Le lieutenant Roger MARTIN premier sur la gauche en Tunisie, sur Douglas DB-7

(collection: Famille MARTIN)

GUERRE 1939-1945

- Arrive au bataillon de l'air le 03.09.1939 au G.A.O. de Gabès,

- Stage-école de pilotage Morane-Saulnier de Meudon Villaroche (Moissy Cramayel), le 17.08.1939,

- Ecole de pilotage de Meknès BA 206 le 07.01.1940,

- Le 16.06.1940, n'a pas rejoint le CI de Châteauroux. Détaché à la base aérienne de Casablanca le 16.06.1940, adjoint comme capitaine au colonel commandant la Base,

- Affecté au groupe 2/32 Agadir, commandant d'escadrille le 07.09.1940,

- Fait mouvement avec son unité sur BEN GUERIR (72 km de Marrakech) par voie des airs, 09.11.1942,

- Fait mouvement avec son unité sur OUED ZEM (provine de Khourigba) par voie des airs, 10.11.1942,

- Le groupe de bombardement (GB) 2/32 est dissous le 31.12.1942,

- Arrivé et présent au groupe 1/32 le 14.01.1943, en qualité de commandant la 1ère escadrille OM 431/SPM/2/AFN,

- Rejoint Casablanca le 15.01.1943 puis Khouribga ( 120 km de Casablanca) puis Meknès le 18.05.1943,

- Quitte le commandement de la 1ère escadrille du GB 1/32 LE 20.09.1943,

- Stage d'officier de renseignement le 03.10.1943, breveté ( Intelligence Service), affecté au groupe Ecole n°10 à Kasba-Tadla (Ville au centre du Maroc),

- Rejoint l'école d'application des Equipages de Marrakech (stage Lancaster n°8 le 27.11.1943.

GRANDE-BRETAGNE

- Désigné par la Grande-Bretagne. Rejoint Baraki (près d'Alger) par voie aérienne (à partir de Marrakech),

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S.S. Strathmore.

- Capitaine embarqué sur le SS Strathmore le 29.01.1944 pour la Grande-Bretagne et débarqué le 12.02.1944 à Liverpool d'où il sera dirigé sur le camp de West-Kirby (Chester) puis à Londres le 21.02.1944 pour une visite PN (personnel navigant),

- Il effectuera des stages à Long Newton et à Babdown Farm (Gloucester) puis rejoindra avec son équipage la ( Aircrew Training School, RAF station) à Acaster Malbis (York), il sera présent à Rufforth (Yorks) toujours avec son équipage,

- C'est en octobre 1944 qu'il rejoindra Elvington (Yorkshire) avec son équipage affecté au groupe de bombardement lourd n° 346 - 4ème escadrille, Groupe 2/23 Guyenne,

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(collection: Famille MARTIN)

Equipage du commandant MARTIN

De gauche à droite:

Radio: Sgt GUILLOU, Mécanicien au sol: ??, Navigateur: Lt GUEYDON, Mécanicien au sol: ??, Pilote: Cdt MARTIN, Bombardier: Lt LAUTOUR, Mécanicien: Sgt/C VIDAL, Mitrailleur-arrière: Sgt FEGER, Mitrailleur-supérieur: Sgt GALLET.

- Commandant du Flight B 346 Squadron le 06.02.1945,

- Commandant en second le G.B. 2/23 le 15.06.1945,

- Quitte la Grande-Bretagne le 04.10.1945,

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Le Halifax III "O" NZ 488 du Commandant MARTIN.

(collection: Famille MARTIN)

L'équipage se compose principalement selon les vols de:

- Navigateur: Lt FLURIN, Lt JOUMAS, Lt GUEYDON,

- Mécanicien: Sgt/C VIDAL,

- Radios: Sgt GUILLOU, Sgt BOURREAU,

- Mitrailleur: Sgt FEGER, Sgt GALLET, Sgt MARTROU, Sgt ESQUILAT,

- Bombardiers: Lt LAUTOUR, Sgt/C PUGNAT.

Il sera nommé commandant en date du 25.12.1944.

- En octobre 1945, date à laquelle il quitte Elvington, il aura effectué 24 missions totalisent 155.30 heures de vols de guerre dont 81.05 heures en vol de nuit,

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(collection: Famille MARTIN)

- Lui-même avec ses membres d'équipages obtiendrons des citations. L'attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze et étoile d'argent lui donnera le droit de porter la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre,

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(collection: Famille MARTIN)

- Il sera nommé Chevalier de l'Ordre National de la Légion d'Honneur le 20.08.1945,

- Décoration pour faits de guerre: Légion d'Honneur, inscrit au tableau spécial de la Légion d'Honneur, cité à l'ordre de l'armée en date du 20.08.1945, grade de Chevalier de la Légion  d'Honneur et attribution de la Croix de guerre avec palme,

- Distinguished Flying Cross G.B. 21.06.1946,

- Croix de guerre: avec étoile de bronze du 08.02.1945,

- Avec étoile d'argent du 21.08.1945,

- Avec étoile d'argent du 31.01.1946.

Citations avec ses équipages:

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Citation à l'ordre de la brigade aérienne N°8 du 08.02.1945

(collection: Famille MARTIN)

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Citation à l'ordre de la division aérienne N° 372 du 21.04.1945

(collection: Famille MARTIN)

Citation personnelle:

Légion d'Honneur et croix de guerre avec palme: 20.08.1945.

Noms des équipages

avec lesquels il a été cité:

En février 1945:

- Capitaine Roger MARTIN pilote Cdt d'avion,

- Lieutenant FLURIN Navigateur,

- Sergent-Chef VIDAL Mécanicien,

- Sergent GUILLOU Radio,

- Sergent FEGER Mitrailleur-arrière,

- Sergent GALLET Mitrailleur-supérieur.

En avril 1945:

- Capitaine Roger MARTIN pilote Cdt d'avion,

- Lieutenant LAUTOUR Bombardier,

- Sergent-Chef VIDAL Mécanicien,

- Sergent GUILLOU Radio,

- Sergent FEGER Mitrailleur-arrière,

- Sergent GALLET Mitrailleur-supérieur.

VOLS DE GUERRE

- 21.10.44 - Bombardement de HANOVRE - 23.10.44 - ESSEN. - 25.10.44 - ESSEN. - 18.11.44 - MÜNSTER. - 29.11.44 - ESSEN. - 2.12.44 - HAGEN. - 5.12.44 - SOEST. - 6.12.44 - OSNALBRÜCK. - 28.1.45 - STTUTGART. - 1.2.45 - MAYENCE. - 2.2.45 - VANNE-EICKEL. - 7/8.2.45 - GOCH. - 21.2.45 - WORMS. - 2.3.45 - COLOGNE. - 3.3.45 - KAMEN. - 5/6.3.45 - CHEMNITZ. - 7/8.3.45 - HEMNINGSTEDT. - 8/9.3.45 - HAMBOURG. - 12.3.45 - DORTMÜND - 13.3.45 WUPPERTAL. - 14.3.45 - HOMBURG. - 15.3.45 - HAGEN. - 20.3.45 - RECHLINGHAUSEN. - 22.3.45 - DÜLMEN. - 24.3.45 - ESTERKRADE NOLTEN. - 11.4.45 - NÜREMBERG. - 18.4.45 - HELIGOLAND.

- Arrêté au total  de 24 missions totalisant 155 heures 30 de vols de guerre dont 81 heures 05 de vols de nuit.            

Après-guerre:

- Passage par Dakar et arrivée à Bordeaux le 26.05.1946,

- Muté du G.B. 2/23 à l'EM de la 21e Escadre le 30.04.1946,

- Affecté au commandement de l'air au Maroc, rejoint Rabat le 27.06.1946,

- Affecté Base aérienne 106 Bordeaux-Mérignac, commandant la base le 01.08.1950,

- Affecté au commandement de l'Air en Algérie le 01.04.1953,

- Affecté au commandement de Base école technique BRT 724 à Fez commandant de la base le 29.12.1955,

- Affecté CSNI Paris le 13.02.1958, pris en compte à la BA 117 5° compagnie le 05.03.1958,

- Passe au secrétariat permanent du service militaire de la circulation aérienne le 01.06.1959,

- Congé définitif pour une durée de 5 ans, le 19.06.1961,

- Passe sous administration du CATA 852 de Paris en 1961 puis sous administration du CATA 865 le Bourget le 01.02.1966,

- Admis à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 17.07.1966.

GRADE:

- Sous-lieutenant le 01.10.1933,

- Lieutenant le 01.10.1940,

- Capitaine le 15.03.1940,

- Commandant le 25.12.1944,

- Lieutenant-Colonel le 25.12.1947,

- Colonel le 01.04.1955.

CAMPAGNES

- Tunisie T.C. du 1.10.34 au 17.6.37,

- Tunisie en mer du 18.6.37 au 19.6.37,

- Tunisie en mer du 1.10.37 au 2.10.37,

- Tunisie T.C. du 3.10.37 au 1.9.39,

- France et Allemagne ZA du 2.9.39 au 15.1.40,

- Maroc du 16.1.40 au 25.6.40,

- Maroc T.M. du 26.6.40 au 13.11.42,

- Algérie - Maroc du 14.4.42 au 28.1.44,

- Grande-Bretagne du 29.1.44 au 25.5.46,

- Sénégal du 7.5.46 au 25.5.46,

- Maroc T.C. du 27.6.46 au 9.9.50,

- Maroc en mer du 23.4.53 au 24.4.53,

- Au 51e 12.58  18A 9M 18j

Actions d'éclat et citations:

- Cité à l'ordre de la Brigade Aérienne N°8 du 08.02.1945,

Attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze.

- Cité à l'ordre de la Division Aérienne N°372 du 21.04.1945,

Attribution de la Croix de guerre avec étoile d'argent.

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- Cité à l'ordre de la Division Aérienne OG N°61 du 31.01.1946.

Attribution de la Croix de guerre avec étoile d'argent.

- Distinguished Flying Cross Great Britain du 27.06.1946.

Citations accompagnant l'inscription au tableau spécial de la Légion

d'Honneur et de la médaille militaire:

- Cité à l'ordre de l'Armée en date du 20.08.1945,

Cette citation accompagne la nomination au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur et comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.

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(collection: Famille MARTIN)

Décorations:

Françaises:

- Commandeur dans l'ordre national de la Légion d'Honneur 30.06.1962,

- Croix de guerre: Etoile de bronze du N°8 du 08.02.1945,

- Etoile d'argent N°372 du 21.04.1945,

- Avec palme du 20.08.1945,

- Etoile d'argent N°61 du 31.01.1945,

- Médaille coloniale sans agrafe N°296 du 13.11.1946,

- Médaille commémorative Guerre 39-45 agrafe "France-Afrique-Grande-Bretagne-Allemagne-Libération 21.05.1946,

Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Afrique du Nord agrafes Algérie-Maroc 30.04.1946,

Décoré de l'ordre de l'Aéronautique 29.09.1962.

Etrangères

-Distinguished Fly Crossing G.B. 21.06.1946,

- Officier du Nicham el Anouar 25.08.1948,

- Commandeur Ouîssam Allaouite 01.01.1949,

- Commandeur du Nicham Iftikar 16.07.1951.

(collection: Famille MARTIN)

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29 juillet 2010

AVIS DE RECHERCHE DE LA "MAISON JULES ROY"

AVIS DE RECHERCHE

 

DE LA MAISON Jules ROY

 

La "Maison Jules-Roy" recherche à prendre contact avec les familles de l'équipage du Capitaine Jules ROY

Les familles: GRONIER, RAVOTTI, DURAN, KOPP, KERGRENE, MOT.

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Pilote: Lt GRONIER, Navigateur: RAVOTTI, Radio: Sgt/C DURAN, Mécanicien: Adjt KOPP, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C KERGRENE, Mitrailleur-arrière: Adjt MOT.

Adresses pour prendre contact:

mjroy@cg89.fr

http://www.terresdecrivains.com/jules-ROY

 

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28 juillet 2010

BIBLIOGRAPHIES SUR LES GROUPES LOURDS

Le souffle de la peur

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Auteur: CLAUDE SAINT-BENOIT (Cdt CATTELLAT)

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ECRITS DE GUERRE

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Pierre M. Gallois

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NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE

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Louis BOURGAIN

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LA VICTOIRE APRES L'ENFER

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Louis BOURGAIN

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LES BOMBARDIERS LOURDS FRANCAIS

1943-1945

SARABANDE NOCTURNE

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Louis BOURGAIN

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SARABANDE NOCTURNE

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Louis BOURGAIN (1951)

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LE "L" FOR LOVE

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Andrée A. VEAUVY

 

Pour l'achat du livre prendre contact à l'adresse suivante:

 

Mme Andrée VEAUVY

32 Rue Victor Hugo

33160 St Médard-en-Jalles

(prix 38 euros)

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LE GROUPE DE BOMBARDEMENT TUNISIE

DU 8 NOVEMBRE 1942 A LA VICTOIRE

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EDITIONS BERGER LEVRAULT(1947)

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LE GROUPE GUYENNE

EN GRANDE-BRETAGNE

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JOURNAL DE MARCHE DU GROUPE "GUYENNE"

EN OPERATIONS

DU CAPITAINE COCHO

_______________________________

DE L'OMBRE A LA LUMIERE

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Léonce SEMAIL

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DE PARIS A ELVINGTON

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Robert SAUBRY-BOBET

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DIX ANS D'AVENTURE DANS L'AVIATION MILITAIRE ET DANS L'AVIATION CIVILE

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Jean MARECHAL

Ce livre est a commandé chez l'auteur:

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Mr Jean MARECHAL

9 allée Garcia Lorca

49240 Avrillé

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MEMOIRES D'UN INCENDIAIRE

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Louis GERMAIN

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ARAIGNE DU SOIR

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Henri DELAUNAY

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BOMBARDIERS DE NUIT

LES GROUPES LOURDS

SUR L'ALLEMAGNE

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EDITIONS Albin Michel (1946)

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PILOTES DE NUIT

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Jean CALMEL (1952)

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10.000 HEURES DE VOL

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René PUGET (1959)

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FEU DU CIEL

FEU VENGEUR

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Pierre CELESTIN DELRIEU (1984)

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L'AILE MEURTRIE

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René TORRES

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LES FOUDRES DE CIEL

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GENERAL NOIROT (1972)

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LES GROUPES FRANCAIS DE BOMBARDEMENT

EN GRANDE-BRETAGNE

1943-1945

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Robert NICAISE

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AAA des Groupes Lourds

C/O Aéroclub de France

6 Rue Galilée

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THE RAF POCKLINGTON

&

RAF ELVINGTON

WAR DIARIES

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Mike USHERWOOD

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LA VALLEE HEUREUSE

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Jules ROY (1946)

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LE METIER DES ARMES

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Jules ROY (1948)

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RETOUR DE L'ENFER

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Jules ROY (1951)

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LE NAVIGATEUR

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Jules ROY (1953)

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Lieutenant Karl

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Jules ROY

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LA BATAILLE DE DIEN BIEN PHU

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Jules ROY (1963)

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MEMOIRES BARBARES

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Jules ROY (1989)

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LES ANNEES DECHIREMENT

Journal 1925/1965

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Jules ROY

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azur&or

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anoraa

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Yorkshire Air Museum

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www.yorkshireairmuseum.co.uk

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Le NA-D n'est pas rentré

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Jean-Pierre MERTENS

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CHRIS BLANCHETT

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BOMBER

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Impérial War Museum

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PILOTE DE BOMBARDIER

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Group Captain

Leonard CHESHIRE

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LES BOMBARDIERS volent vers l'Est

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BRUCE SANDERS (1946)

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LES BRISEURS DE BARRAGES

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PAUL BRICKHILL (1954)

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AU SERVICE DE

L'AVIATION FRANCAISE

1919-1939

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ROSSI (1941)

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Quand les Alliés bombardaient

LA FRANCE

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EDDY FLORENTIN

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27 juillet 2010

AVIS DE RECHERCHE "RAPHAËL MASSON"

AVIS DE RECHERCHE

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Raphaêl MASSON: photo prise en juin/juillet 1942, debout deuxième en partant de la droite.

Raphaêl MASSON mitrailleur-supérieur dans l'équipage du Capitaine VEAUVY recherche à prendre contact avec ses camarades de promotion de LYON-BRON.

Prendre contact à l'adresse suivante:

guistar@aol.com

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22 juillet 2010

MISSION SUR KAMEN " pour mon ami Raphaêl MASSON "

MISSION SUR KAMEN

par Paul GRIDELET

L'excellent Pilote du "L" for LOVE

du Capitaine VEAUVY

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GRIDELET Paul Pilote, Sergent/Chef, puis Sous/Lieutenant. Né le 29 février 1920 à Alger, Matricule 5545.

Le 3 Mars 1945, treize Halifax III du Groupe 2/23 "Guyenne" décollent d'Elvington à partir de 18 heures. Mis à part le "R" du Capitaine GOEPFERT, contraint à l'abandon par une panne de circuit hydraulique, ils vont bombarder une fabrique de produits synthétiques à KAMEN, dans la Ruhr. Chacun emporte 16 bombes de 500 livres. Avec d'autres Halifax du Groupe 1/25 "Tunisie", ils s'insèrent dans un stream de 210 quadrimoteurs.

Le trajet aller n'a pas de fait marquant. Les combats terrestres se déroulent autour du Rhin. Kamen n'est pas très éloignée. La durée de survol du territoire allemand est raisonnable. Mais "flak", chasseurs et projecteurs ennemis, collisions en vol et autres dangers ne restent pas moins des menaces réelles et permanentes. Les équipages se doivent d'être vigilants, même après le "bombs gone" prononcé par le bombardier dans chaque avion et qui marque pour eux le début du trajet de retour. Seul, le franchissement de la côte anglaise crée le soulagement vrai par la diminution des risques. Alors, tous les avions allument leurs feux de position. Ce soir-là, il est minuit et quart.

Dans la nuit du 3 au 4 Mars 1945, le temps est dégagé et la visibilité claire. La lune entrera dans son dernier quartier le 5 Mars. Elle ne se montrera qu'en deuxième partie de la nuit, vers l'est. Les équipiers du Capitaine VEAUVY se voient entourés de lumières d'avions. Mais la fête ne dure pas. Soudain, les deux mitrailleurs,( M-S. Raphaêl MASSON, M-A.Alexandre BARTH, (dit Sacha), puis le mécanicien (F/E Jean GRIFFE) et le pilote (Paul GRIDELET) observent des balles traçantes, ou des obus, tirés de l'arrière vers l'avant et encadrant un bombardier qui vole au même cap qu'eux, à un kilomètre environ sur leur droite. Qelqu'un lance dans l'interphone: "bandits à trois heures". Les feux de tous les avions se sont éteints. Le Capitaine VEAUVY demande l'émission du message "bandits" vers la station au sol. " Je dois attendre un peu", répond le radio, "tous les appareils appellent en même temps".

Nous avons passé la côte près d'Ipswich, au sud-est de Cambridge. Nous volons droit vers Elvington, dans le noir. Nous sommes anxieux. Le Commandant nous a prévenus depuis quelques semaines que l'ennemi projette d'infiltrer dans nos streams des chasseurs capables de nous détecter et de nous suivre.Le but est de nous abattre plus sûrement en profitant de nos feux allumés sur l'Angleterre ou de notre vulnérabilité dans les manoeuvres d'atterrissage. Ces agresseurs ont été baptisés "intruders". Leur nom de code de nos messages est "bandits". Le radio lit dans l'interphone les messages qu'il reçoit. Les intruders sont nombreux, presque tous des JU 88. Nous les savons dangereux. Ils affectionnent de nous approcher par derrière et par dessous, dans un angle mort de notre visibilité. Ils peuvent ainsi nous tirer à bout portant.

Nos mitrailleurs ont signalé trois explosions au sol, vraisemblablement des chutes d'avions. Toutes les lumières à terre percent la nuit. Je distingue vers l'avant, par ma vitre de gauche, un balisage simplifié d'aérodrome et les feux d'un avion qui s'y pose. Je remarque que ce dernier redécolle sans arrêter sa course sur le runway, avant d'être caché à ma vue par le bas de mon cockpit. Les dimensions apparentes m'ont fait penser à un terrain secondaire et un avion d'école. J'ai songé souvent, depuis, à ces innocents et souhaité que les intruders n'aient pas interrompu leur exercice de nuit à leur manière.

La Base d'Elvington a fait savoir qu'elle est en alerte "bandits" et fermée. Elle ordonne à tous ses avions en vol de rejoindre le terrain de dégagement prévu, Long Marston. C'est en effet celui qui fut indiqué au briefing, avec sa position géographiques, 52.08N et 01.45W et son nom d'appel Handbag. Nous comprenons, et les observations de nos mitrailleurs le confirment, qu'il y a eu de la casse parmi les nôtres. Nous passons à proximité d'Elvington devenue invisible. Le mécanicien nous informe que les niveaux d'essence baissent. Dans une heure, nous entamerons la réserve de 45 minutes de sécurité. Nous devons nous poser sans tarder. Long Marston est désormais trop éloignée.

Après un échange de message avec la base, par l'intermédiaire du radio, le Capitaine VEAUVY me demande de conserver le cap suivi Ipswich, soit 327 degrés au compas. Nous allons à Croft. En une petite demi-heure nous arrivons. Nous l'identifions aux deux lettres lumineuses "CR" brillant sur son "drem", c'est-à-dire l'immense cercle de lampes matérialisant au sol le tracé du tour de piste. J'appelle en radiophonie et demande l'autorisation de joindre le circuit. Le contrôle local me l'accorde et détaille les instructions et les renseignements pour l'atterrissage. Rien sur les intruders. Comme nous approchons directement de la position "vent arrière", à 2500 pieds, j'exécute rapidement le réglage des instruments de bord et la mise en configuration d'atterrissage de l'avion. Nous passons à l'est de la piste en service. Toujours tous feux éteints, j'annonce "down wind".

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Equipage du Capitaine VEAUVY.

De gauche à droite:

Mitrailleur-supérieur: Raphaêl MASSON, Mitrailleur-arrière: Alexandre BARTH, Pilote: Paul GRIDELET, Navigateur: François VEAUVY, (Cdt de l'avion) Bombardier: Georges BAL, Radio: Robert MAYEUX, Mécanicien: Jean GRIFFE, et les quatre mécaniciens au sol.

En guise de réponse, toutes les lumières, balisage, piste, funnel, drem, bâtiments et "rues" de la Base, toutes s'éteignent. Le silence radio est total. Nous comprenons que les intruders arrivent. "Les contrôleurs doivent être cachés sous leur table!" dit le Capitaine VEAUVY. Nous poursuivons la descente dans le noir. Nous allumerons les phares d'atterrissage au dernier moment. J'écourte l'éloignement et descendant assez fort, je vire à gauche aus instruments sans précision véritable. Je redresse face au runway. Je le vois devant moi, tout près, noir et mat sur fond plus clair de l'herbe qui l'entoure. J'observe à droite, s'éloignant dans un angle de trente degrés environ avec le runway, un chemin de roulement très droit et long. Surtout, et contrairement à la piste totalement mate devant moi, il brille d'un reflet pâle, dû vraisemblablement à son revêtement. Il attire l'oeil, étant le seul reflet à terre.

Je vais commander l'allumage des phares quand des "traçantes" jaillissent en face de moi, un peu à gauche et un peu au-dessus. Elles rasent mon cockpit, mais leur trajectoire, en biais, les rapproche de notre axe. Elles sont passées "on-ne-peut-plus-près" de nos mitrailleurs. La rafale a duré une seconde à peine. Le temps de voir 5 ou 6 traçantes, tirées peut-être par plus d'une arme, sachant que trois à cinq projectiles non visibles passent entre deux lumineux, et le JU 88 nous a croisés. Il a manqué assurément de quelques petites secondes pour nous viser correctement.

Nous arrivons sur la bande. j'atterris dans le noir, au juger, m'efforçant de réduire l'angle de descente sans à-coup. Au contact des roues au sol, plus doux que je l'attendais, je réduis les gaz à fond et maintiens la queue haute, en position dite "de piste". Le runway se voit suffisamment pour conserver sa direction. Nous roulons ainsi quand un crépitement puissant nous interpelle à droite. Le JU 88 mitraille abondamment et consciencieusement le taxyway au reflet. Ce tir nous est destiné. Par chance pour nous, l'Allemand n'a pas vu et a ignoré la piste mate où nous roulons.

Après, il y eut une minute de calme. L'intruder devait chercher, sur le chemin de roulement qu'il venait d'attaquer, les traces du quadrimoteur disparu à ses yeux. En fin d'atterrissage, je tournai de 90 degrés à gauche sur un taxyway, puis de 90 degrés encore sur une autre voie qui nous conduisit, en sens inverse du runway, à un dispersal, c'est-à-dire une aire circulaire de stationnement pour un ou deux avions. J'y pénétrai et, tout de suite, immobilisai notre Halifax. C'était par habitude, nous nous réservions ainsi la possibilité de manoeuvrer l'avion pour repartir sans avoir à le reculer au tracteur. Bien m'en prit cette nuit-là. Nous avons découvert plus tard un tas d'une dizaine de bombes de 250 livres à trois mètres de la roue et de l'hélice intérieure gauche, et que je n'avais pas vu.

Notre Halifax, à peine stoppé, j'ai l'impression qu'un cataclysme me tombe sur la tête. Un JU 88 vient de nous survoler à quelques mètres, tirant de toutes ses armes. Le Capitaine VEAUVY nous ordonne instantanément de laisser tourner nos moteurs afin de fournir l'énergie nécessaire à la manoeuvre des tourelles des mitrailleurs. Il demande à ceux-ci d'être prêts à tirer sur l'intruder, s'il revient. Nous ne doutons pas qu'il ait fait feu sur nous et qu'il recommencera. L'ordre du chef de bord nous retient à nos postes. Je suis assis face à l'espace de l'approche finale de mon atterrissage. Mais les faits vont vite. Notre Capitaine n'a pas encore fini d'exprimer son dernier ordre que, soudain, une flamme s'est allumé en l'air, courte et vive, devant moi. Je réalise, surpris, qu'il s'agit d'un avion dont nous ignorions la présence. Les mitrailleurs, le mécanicien et le bombardier l'ont vu comme moi. Nos regards restent rivés à cette flamme qui résulte apparemment du tir que le JU 88 a ouvert au-dessus de nous. Elle semble tomber d'abord, puis descend plus normalement, dérivant vers le chemin de roulement au reflet. Le pilote cherche visiblement à se poser. Nous nous sentons solidaires, avec angoisse, de cet équipage inconnu, victime de l'ennemi.

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Equipage du Capitaine NOTELLE

de gauche à droite:

Pilote: Capitaine NOTELLE, Radio: Sergent SANTONI, Mitrailleur-supérieur: Sergent NERI, Bombardier: Lieutenant FLOUS, Navigateur: Lieutenant MARTIN, Mitrailleur-arrière: Sergent MALLIA.

Mécanicien: Lieutenant BOISSY, qui probablement, devait prendre la photo.

Très vite des traçantes réapparaissent dans le ciel. La flamme sert de cible. facile à viser. D'un seul coup, elle est touchée. Elle devient immense, large et longue comme deux à trois fois l'avion. Celui-ci parcourt le taxyway au reflet. On voit mal s'il est au-dessus ou à côté de lui. Il s'arrête brusquement en s'embrasant dans un grand incendie. Quelqu'un de nous dit à l'interphone ce que nous pensons tous: "Les malheureux, qu'est-ce qu'ils ont pris!". Ils est deux heures passées du matin. Après réflexion, il s'est écoulé une minute à peine, peut-être une demie, mais pas plus de deux, depuis notre arrivée sur le dispersal circulaire. Nous décidons que l'intruder est parti. Nous coupons les moteurs et quittons notre "L" dans un temps de record. Nous allons à pieds vers les habitations de la Base. En arrivant, nous apprenons que l'avion abattu est un Halifax français, le "D" du Capitaine NOTELLE. Par miracle, tout l'équipage est vivant.

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Le 5 mars 1945. Les restes du Halifax du Capitaine NOTELLE.

Dans le "crash", un chêne bien placé a arraché l'aile droite en flammes et s'est consumé avec elle. Le fuselage et l'autre aile ont poursuivi leur course, emportant l'équipage et lui sauvant la vie. Ces hommes ont été courageux. Après des chocs subis dans des circonstances effroyables, ils sont revenus dans l'épave qu'ils venaient de fuir. Ils ont réussi à extraire leur pilote du cockpit tordu et écrasé, au mépris des risques d'explosion ou d'un nouveau tir de l'intruder. Le Capitaine NOTELLE, le plus gravement blessé, souffrait d'une double fracture du nez, d'une plaie à la tête et de brûlures sur la jambe droite.

Dans la journée du 4 Mars, nous avons ramené à Elvington, en 25 minutes de vol, trois membres de l'équipage du "D" libérés des médecins, sur les sept. Avant le départ, nous vîmes sur le dispersal des dizaines de douilles de petits obus, vestiges du tir du JU 88. Notre Halifax "L" et son voisin occasionnel de parking ne portaient aucune trace d'impact. Le JU 88 était passé exactement au-dessus de nous. Avait-il tiré trop long, ses projectils nous ayant survolés sans nous atteindre ? Est-il passé au-dessus de nous tout à fait par hasard, visant déjà le "D"  qu'il venait d'apercevoir ? La nuit des intruders fut chanceuse à Croft, malgré l'accident du "D", parce qu'elle y fut moins meurtrière qu'ailleurs.

Les "Nuits de feu sur l'Allemagne" éclaire d'une documentation riche et précise l'épopée des "Groupes Lourds". Cet excellent livre donne le bilan des pertes de la mission des intruders qui avait le nom "d'Opération Gisela" dans la Luftwaffe. Les alliés perdirent 42 avions, les Allemands 34 JU 88. L'agression de Croft est racontée par le pilote du JU 88, le Feldwebel Gunther Shmidt. Il cite ses trois attaques. La première est bien celle subie par le "L". La deuxième et la troisième sont celles qui ont mis à mal le "D". Schmidt a cru avoie à faire à un seul quadrimoteur. Son erreur évita un coup dur au "L". Schmidt n'avait pas suivi le stream. Il arriva vers Darlington par la mer, franchissant la côte à une heure cinquante du matin, dix minutes avant son premier tir.

Vingt-huitième mission de l'équipage VEAUVY, cette aventure confirma sa cohésion et la confiance de ses membres entre eux. L'idée du Capitaine VEAUVY de faire tirer ses mitrailleurs sur l'intruder à partir du sol était courageuse. L'occasion a manqué qu'elle devienne une attitude héroîque. Léquipage qui a vécu ces minutes et leur intensité en est resté épaté.

(source: L'OPS N°8 Décembre 1991)

(Le "L" for LOVE du Capitaine VEAUVY, Auteur: Andrée A. VEAUVY)

(NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE, Louis BOURGAIN)

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