13 octobre 2008

HISTORIA MAGAZINE

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Yorkshire Air Museum

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AERO-JOURNAL  HORS-SERIE N°5  Juin 2003.

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AERO-JOURNAL HORS-SERIE N°6 Mars 2004.

 

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AVANT L'ENVOL

Le personnel au sol de la R.A.F.

 


 

 

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LA LIBERTE PASSE PAR L'ESPAGNE

LES EVADES

DE FRANCE

MIRANDA DE EBRO

Pour le souvenir des anciens des Groupes Lourds et bien d'autres qui ont séjourner dans le sinistre camp de concentration de Miranda De Ebro.

 

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La gare de Miranda De Ebro.

Miranda, important noeud ferroviaire du nord de l'Espagne, est une petite ville entourée de montagnes ou la température est torride en été et glaciale en hiver. La construction du camp fut entreprise dés la "libération" de la ville, fêtée par l'exécution de cent cinquante cheminots réputé rouges. Un terrain, bordé par la voie du chemin de fer et par la rivière Bayas, affluent de l'Ebre; servit à établir le camp.

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(collection:M. Chauvet)

L'entrée principale du camp de Miranda (Espagne)

On pénétrait,en passant sous un portail surmonté de l'aigle espagnole, dans une première enceinte contenant les casernes des soldats de garde, le pavillon des officiers et une piscine, creusée en 1940-1941, par les internés. Détails très espagnol,on n'avait pas prévu un système d'évacuation, et la vidange se faisait avec des sceaux. Cette piscine n'avait d'ailleurs qu'un rôle décoratif et ne servit jamais aux internés. Le camp proprement dit venait ensuite. Entouré d'un muret blanc surmonté de barbelés, il contenait à l'origine deux rangées de treize baraques en parpaing crépies au plâtre et couverts de tuiles. Elles avaient un aspect extérieur assez pimpant, mais que dire de l'intérieur!!!!!!!!!!

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(collection: M. Chauvet)

Le réseau de barbelés qui entourait le camp de Miranda.

Ces baraques mesuraient 20m sur 6 et contenaient pour seul aménagement deux rangées de bat-flanc superposés délimitant des compartiments de 2m sur 2,50m appelés "calles" et conçus en principe pour trois hommes.

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La vie au camp de Miranda.

Il y avait 32 "calles" par baraque, soit normalement 96 hommes. Des couvertures ou des chiffons suspendus aux poutres donnaient un peu d'intimité aux internés délicats. Les deux premières baraques, accouplées et grillagées, servaient de prison, quatre autres avaient des fonctions diverses: magasin, salle de musique, etc.., et n'étaient pas aménagées. Une allée traversait le camp, bordée de l'autre côté par deux rangées de baraques un peu différentes des autres,ou se trouvaient les cabinets(dits"Franco"..) les douches, le pavillon des contagieux, l'infirmerie, le magasin des couvertures, assiettes et cuillers, seuls accessoires touchés par les internés. Derrière, courait une seconde allée dite "promenade des Anglais", et dont l'accès était souvent interdit. Au fond du camp, le bâtiment des cuisines,ou seul le bois était utilisé pour cuire le "rancho", soupe a base de choux, riz et pommes de terre. Un grand bâtiment, curieusement situé à cheval sur le quartier des soldats et celui des prisonniers, contenait le magasin militaire espagnol et une cantine, ou ne se vendaient guère (et à prix fort) que des oranges et du "turron" friandise à base de miel et d'amandes.

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(collection: De Paris à ELVINGTON. Auteur:Robert Saubry Bobet)

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(collection: M.Chauvet)

Vue générale du camp de Miranda ou étaient détenus les évadés de France.

Une unique fontaine, débitant un mince filet d'une eau douteuse, servait pour l'ensemble du camp;encore son débit était-il interrompu pour les besoins des cuisines et... des douches - qui se détraquèrent en 1942.

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Comme en Allemagne, en Italie,en grande-bretagne et dans tous les pays en guerre,les prisonniers passaient le plus clair de leur temps en "travaux" de propreté.

A l'entrée du camp, vaste espace,dit bandera , était aménagé en face d'une espèce d'autel ou un officier prenait place pour les cérémonies du lever et du baisser des couleurs, rehaussées par la musique d'une clique de prisonniers habillés en soldats espagnols sous la direction d'un Israélite qui avait été maître de chapelle à Vienne...Cette cérémonie bi journalière s'accompagnait de l'appel des prisonniers. Sur le côté de la bandera se trouvait une petite chapelle en bois, décorée par les prisonniers polonais. L'ensemble tenait dans un espace de 150m sur200m environ..

C'est dans ces installations primitives que des milliers d'hommes entre 1940 et 1944 allaient passer, séjourner et vivre.

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Intérieur d'une "calle" du camp de Miranda (dessin d'un détenu M. CHAUVET).

Quelques personnes qui sont passées dans le camp.

Pendant les dix années, ils furent des milliers de prisonniers espagnols et étrangers à être passés par le camp de Miranda,la plupart étaient anonymes.

Beaucoup devinrent célèbres par la suite. En voici quelques-uns: ROBERT ANDRE VIVIEN.député, ALAIN GRIOTTERAY. député, LUCIEN BODARD. écrivain, JEAN LARTEGUY. écrivain, JEAN CIAMPI. médecin et cinéaste français, MICHEL PONIATOWSKI. sénateur, GEORGES BIDAULT. ministre, FELIX GOUIN. président de l'assemblée, HENRI de GAULLE. filleul du général, JOAN LLARCH. écrivain espagnol, ROBERTO VEGA GONZALES. professeur université, YHAOO AUSBACHER. rabbin de l'église Israélite, MARTIAL ARBIZA du real joueur de foot, FELIPES DEMETRIO. joueur de foot à HELETICO de MADRID, plus d'une soixantaine de médecins dont les Dr JACOB et Dr MONOD. prix nobel de médecine; le Dr TUBIANA. cancérologue de renommée mondiale; JOE CARSON et BOBY BARROW deux internes populaires.

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Gouverneur Général Lépine à Port Vendres.

Plusieurs groupes venant de différentes prisons espagnols nous conduisit au portugal dans le petit port de SETUBAL ou nous attendait un vieux cargo "le général lépine" pour nous emmener à Casablanca ou nous fûmes reçus triomphalement,avec les matelots du JEAN-BART au garde -à-vous sur le pont et une fanfare jouant la Marseillaise.

Nous l'avions bien mérité et je ne peux m'empêcher à cette occasion de vous communiquer le bref rappel historique de ce qu'ont représenté les évadés de France par l'Espagne, dans une brochure conçue par l'action des évadés de France,association dirigé par monsieur MARCEL VIVE, un président actif et totalement dévoué a son oeuvre, mais qui dut dissoudre son association en 2005, les membres étant devenus trop peu nombreux. Après cette évasion, une nouvelle étape nous attendait, c'était l'Afrique du nord et un début de formation dans les unités que nous avions choisies. Une autre suite nous attendait, c'était le Maroc.

(source: l'excellent livre du Bombardier sur HALIFAX Robert Saubry-Bobet De Paris à Elvington)

(source:HISTORIA magazine n°49 )

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MEDAILLE DES EVADES

Date d'instauration: 20 août 1926

HISTORIQUE

Cette distinction signalait ceux qui, selon le général MANGIN, avaient fait plus que leur devoir en s'échappant des prisons ennemies pour retourner à la bataille. Elle était également décernée aux Alsaciens-Lorrains qui avaient quitté les rangs allemands entre le 1er août 1914 et le 1er novembre 1918. L'ordonnance du 7 janvier 1944 et la loi du 30 octobre 1946 accordèrent la médaille aux auteurs d'actes d'évasion entre le 2 septembre 1939 et le 8 mai 1945.

INSIGNE:

L'avers porte une effigie de la République couronnée de feuilles de lauriers et de chêne. Le ruban vert est barré verticalement de trois raies orange, au centre la plus large, les deux autres à chaque extrémité.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

Il y eut 15 000 bénéficiaires au titre de la Grande Guerre et 35 000 pour la Seconde Guerre mondiale. Les demandes d'obtention, closes le 1er janvier 1968, furent à nouveau admises le 28 décembre 1981.

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(collection: LOUIS MARIE)

 

Groupes d'anciens des Groupes Lourds et Évades de France,on  n'aperçoit monsieur Jean GOVAERT et monsieur LOUIS MARIE, au Mémorial de la France Combattante inauguré le 18 juin 1960 par le Général de GAULLE.

LES EVADES DE FRANCE

L'appellation "Évades de France" regroupe tous les hommes qui cherchèrent à gagner l'Afrique du Nord et qui furent internés dans les geôles franquistes. On trouva des résistants "grillés". des prisonniers de guerre évadés d'Allemagne,des réfractaires au S.T.O., des juifs... Tant que les Allemands semblaient gagner, l'Espagne neutre se contentait de les renvoyer en France, mais lorsque le vent de la victoire tourna, Franco se réserva une porte de sortie en les internant.

Après de pénibles marches en haute montagne, guidés par des passeurs, les évadés atteignaient la frontière. Leur joie était de courte durée car, la plupart du temps, ils étaient pris par les carabiniers espagnols. Enchaînés deux à deux, ils poursuivaient la route vers leur"prison modèle" ou s'entassaient bien souvent jusqu'à souvent quatorze détenus dans une cellule pour un. Le camp de Miranda de Ebro, construit par des ingénieurs allemands pendant la guerre civile, reçut jusqu'à 5000 détenus.

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Au camp de Miranda de Ebro, les conditions de détention étaient effroyables.

Les conditions d'alimentation étaient à la limite de la survie et l'hygiène déplorable. La sous-alimentation et l'endémie dysentérique aggravées par la vermine conduisaient à des pertes de poids atteignant jusqu'à 30% pour des séjours ordinaires compris entre trois et douze mois. Les délabrement psychologiques étaient importants: n'était la forte raison patriotique qui les conduisit à cette épreuve inattendue, beaucoup auraient perdu pied. Les rares contacts avec des prisonniers "politiques" espagnols qui attendaient leur condamnation à mort avec un courage inouï furent aussi d'un grand secours moral. Peu à peu, par l'action des autorités françaises d'Alger et des Alliés, les prisonniers furent échangés contre du blé ou des phosphates et presque tous s'engagèrent, car ils étaient partis pour cela!

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Miranda de Ebro.

 

(Histoire du camp de concentration de Miranda de Ebro 1937-1947 - Auteur: José Angel Fernandez Lopez)

Sur les 30 000 personnes (a minima) qui ont réussi à passer la frontière, 19 000 purent prendre les armes en AFN pour grossir les rangs de la 1er armée (9000), de la 2ème DB (4500) et d'autres unités alliées. Les autres étaient soit morts, soit déportés,soit trop affaiblis pour être incorporés. Plus tard,le maréchal de Lattre leur rendit un vibrant hommage "ils choisirent la périlleuse aventure du passage des pyrénées pour l'honneur de servir".

(source: Images de guerre)

 

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Maquette du sinistre camp de concentration de Miranda del Ebro. Tiré de l'ouvrage de Sébastien Barrère " Pyrénées, l'échappée vers la liberté" Editions Cairn, à Pau, 2005.

(source: Régis JOUHAUD)

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JOUHAUD JACQUES

Mécanicien au sol: "avion-moteur" sur la base d'ELVINGTON

Sa carrière de pilote brisé par son passage en 1942 dans les geôles de Franco,ou il séjourna dans le sinistre camp de concentration de Miranda de Ebro en perdant plus de 30 kilos souffrant de déshydratation avec un rétrécissement de l'estomac, dont à peu prés tous les jeunes gens passés par ce camp.

Jacques JOUHAUD à quitté le camp de MIRANDA, par le PORTUGAL par SETUBAL le 14 juillet 1943: Ils embarquèrent sur un vieux cargo Français battant pavillon Anglais, le DJEBEL AURES. Ce bateau part pour CASABLANCA vers 22 heures avec 700 libérés, escortés par le torpilleur ALCYON.

 

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TORPILLEUR ALCYON

Le DJEBEL AURES de la Compagnie de Navigation Mixte. Du 30 Avril au 29 Décembre 1943 ce cargo (2635 Tx construit en 1926) en compagnie du Gouverneur Général Lépine, Château Pavie, et Sidi Brahim a contribué au transport vers CASABLANCA de 18000 évadés de France libérés des prisons espagnols "désireux de se battre aux côté des Alliés". Les 8 premières rotations se font au départ de SETUBAL puis par autorisation de Franco par MALAGA. DJEBEL AURES se rend 3 fois à SETUBAL et 1 fois à GIBRALTAR.

 

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"DJEBEL-AURES"

Premier voyage CASA, SETUBAL, 7 juin voyage CASA GIBRALTAR, le 14 juin voyage pour SETUBAL le 23 et un voyage encore pour SETUBAL le 14 juillet. Sur ces navires et notamment sur le DJEBEL AURES des problèmes ont surgi entre Gaullistes et Giraudistes. Sur le GOUVERNEUR GENERAL LEPINE était embarqué Jean GUIGLINI ("Colonel de l'armée blindée") qui a relaté ces incidents. Le 20 avril 1943 le DJEBEL AURES a été témoin du torpillage du SIDI BEL ABBES alors qu'il navigue à ses côtés dans le convoi UGS 7 États-Unis Méditerranée.

 

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"SIDI BEL ABBES"

RECIT DE

MARQUES JOSEPH

OFFICIER MECANICIEN A BORD DU

"SIDI BEL ABBES"

TORPILLAGE DU SIDI BEL ABBES

Retraité de la Société Générale des Transports Maritimes (SGTM), Joseph MARQUES était le 20 avril 1943 officier mécanicien à bord du "Sidi Bel Abbès" quand ce bateau, assurant la navette entre Marseille et Oran, fut touché par une torpille. Voici son témoignage.

"Le dimanche 18 avril à 16h, se souvient Joseph MARQUES, le Sidi Bel Abbès  quitte le port de Casablanca avec l'état-major du 4e régiment de tirailleurs Sénégalais et une grande partie du 1er bataillon de ce régiment.

"A Gibraltar,ajoute Joseph MARQUES, le Sidi Bel Abbès prend place dans un convoi de 42 navires. Le mardi 20 avril à 7h, il est touché par une torpille. Une secousse violente se fait sentir et donne à tous l'impression d'un déséquilibre soudain du navire, qui prend aussitôt une grande inclinaison. L'explosion qui s'est produite à hauteur de la cale 2 a disloqué la passerelle de commandement et enlevé toutes possibilités de sauvetage organisé.

"En peu de temps.. une à deux minutes.. l'avant du navire disparaît cependant que l'arrière pointe vers le ciel, avant de disparaître également dans les flots. Une multitude d'hommes plongent dans la mer et s'agrippent aux corps flottants qui passent à leur portée. Pour la plupart les secours n'arriveront qu'entre 3 et 5 heures, car il y eut une nouvelle alerte aux sous-marins parmi les bateaux sauveteurs.

"Les rescapés du Sidi Bel Abbès débarqueront à Oran et seront transportés nombreux à l'hôpital Baudens. Plus de 800 personnes (équipage et passagers) disparaîtront dans ce naufrage"

Un demi siècle déjà. Mais le temps n'efface pas le souvenir de cette tragédie.

Oran des années 50

http://danmarlou.free.fr/

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 "GOUVERNEUR GENERAL LEPINE"

 

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"SIDI BRAHIM"

Revenu en 1945, il se remis à voler bien que sa santé physique et psychique ait été définitivement détérioré dans les geôles de Franco.

(collection: Régis JOUHAUD)

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Henri CABANNES

A VOIR LE PARCOURS D'UN EVADE

UN ANCIEN DES GROUPES LOURDS

MON EVASION VERS LA FRANCE LIBRE EN 1943

 Adresse du site:  http://henri.cabannes.free.fr/

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L'EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELISSIER

CELUI DES EVADES DE FRANCE

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Pilote: Lt. PELISSIER. (H.E.C.) Navigateur: Aspt. POMPOM. (INGENIEUR) Bombardier: S/Lt. SUSBIELLE. (INSTITUTEUR) Mécanicien: Sgt/C. GUEGAN. (GUEGAN a été remplacé ensuite par le Sgt HELLER, GUEGAN étant malade). Radio: Sgt. RIBON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY. Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY.

L'équipage du Lieutenant PELISSIER se distinguait de tous les autres équipages par le fait qu'il ne comprenait que des évadés de France, tous réservistes, célibataires et évidemment volontaires. Ils étaient jeunes parmi les plus jeunes, les voici présentés dans l'ordre habituel.

Unis par leur commune origine et par leur jeunesse, solitaire de la même cause, attelés à la même charrette ou ramant sur la même galère, ils formaient l'équipage tel qu'on peut se l'imaginer. Ils faisaient corps autour de leur pilote en qui ils avaient une confiance absolue. Au cours de la nuit des intruders, alors que le balisage avait disparu sur toutes les bases du YORKSHIRE, n'avait-il pas réussi à poser son avion dans le noir, sur le terrain d'ELVINGTON.

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(source: Le "L" FOR LOVE .Auteur:Andrée A. VEAUVY.(équipage du Capitaine VEAUVY.)

Le journal de la victoire:

"On a pris une muflée terrible; dans un pub, j'ai reçu un feu de Bengale; j'ai cru que j'étais atteint par la flak."

Photo prise par Henri POMPOM,Aspirant au 1/25 TUNISIE, squadron 347, le 8 mai 1945.

Dans cet équipage, comme dans tous les équipages soudés, chacun faisait son métier, et rien  que son métier. Cet esprit de corps est parfaitement décrit dans une note que nous a fait parvenir l'Aspirant POMPOM et dont nous extrayons le passage suivant:

"Un équipage, c'est une sorte de personne collective, une sorte de tout en un. Je m'explique: quand le mitrailleur de queue disait au pilote corkscrew gauche, le pilote devait le faire instamment sans demander d'explication, et le navigateur, dont les instruments portatifs voltigeaient, ne devait pas ramener sa science. (j'avais aussi acheté une règle à calculs classique que j'avais attaché à mon blouson. L'instrument officiel plus évolué pouvait être perdu, je m'en tirais toujours avec mon bidule accroché)".

Ce qu'il faut comprendre, c'est que chacun commande - je dis bien commande - quand c'est à lui de le faire - cap 340 - top, et le pilote devait se mettre au 340 dans les trente secondes qui suivaient.

Un peu à gauche - encore - stop - et l'avion était définitivement aligné par le bombardier sur la cible. Pendant au moins cinq minutes, il n'était plus question de bouger d'un poil quelles que soient la flack et la chasse. On avait le trouillomètre à zéro pendant ces longues minutes.

Il y a une éthique  dans la vie d'un équipage qui était différente de celle d'une escadrille de chasse. Je crois qu'elle est plus belle encore, car moins individualiste et moins spectaculaire.

(source: NUITS DE SUR L'ALLEMAGNE Auteur: Louis BOURGAIN.)

 

 

 

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11 octobre 2008

BOMBER IMPERIAL WAR MUSEUM

BOMBER IMPERIAL WAR MUSEUM

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THE RAF POCKLINGTON &  RAF ELVINGTON WAR DIARIES

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HANDLEY PAGE HALIFAX

B. III, VI, VII

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QUAND LES ALLIES BOMBARDAIENT LA FRANCE 1940-1945.

Auteur: EDDY FLORENTIN

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MEMOIRES BARBARES AUTEUR: JULES ROY

MEMOIRES BARBARES

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L' HISTOIRE PASSIONNANTE DE JULES ROY, MOI QUI AVAIT SUIVI LES CHEVAUX DU SOLEIL AVEC PASSION QUEL SURPRISE DE RETROUVE UN ANCIEN DES GROUPES LOURDS LE CAPITAINE JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LIEUTENANT KARL: JULES ROY. AUBERT LEMELAND.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

RETOUR DE L'ENFER. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LES ANNEES DECHIREMENT. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LE METIER DES ARMES. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

THE NAVIGATOR. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

LE NAVIGATEUR. JULES ROY.

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(collection: ROY. Jean-Louis)

RETURN FROM HELL. JULES ROY.  D.F.C.

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LA VALLEE HEUREUSE AUTEUR JULES ROY

LA VALLEE HEUREUSE

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JULES ROY : "RETOUR DE L'ENFER"

Du 9 septembre 1944 au 15 mars 1945, Jules ROY, en qualité de Capitaine et de chef d'équipage, a participé aux bombardements lourds de la Royal Air Force.

Celle-ci, en effet, comprenait des groupes français "GUYENNE et TUNISIE". Notes griffonnées dans la tourelle vitrée de l'avion ou développées au repos, voici son journal de bord. On n'y suivra, presque heure par heure, cette lutte épuisante et dévastatrice qu'était devenue la guerre industrielle dans les Airs. Et, plus profondément, cette confrontation, terrible et poignante, de l'homme qui revient des enfers, avec lui-même.

lien vers "LA MAISON JULES ROY"

http://www.gralon.net/tourisme/a-visiter/info-la-maison-jules-roy-vezelay-16571.htm

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10 octobre 2008

INSIGNES ,ECOLES DES EQUIPAGES,MEDAILLES,CITATIONS,NOMINATIONS

 GROUPE D'INSTRUCTEURS FRANCAIS AFFECTES

A L'O.T.U. DE LOSSIEMOUTH 

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De gauche à droite:

debout:

S/Lt André VAN TROYEN pilote, Sgt/C Maurice ALLAIN mitrailleur, Sgt/C de FILEGONDE mitrailleur, Sgt Louis HERVELIN radio, Sgt/C André ICHE mitrailleur, Sgt/C André HIBLOT mécanicien,  Sgt/C Christian DARRIBEHAUDE radio, S/Lt Louis FILLEAU de SAINT HILAIRE mitrailleur.

assis:

S/Lt Marcel DEMESMAY bombardier, Cne Georges PLAGNARD navigateur, Cpt DUTREY-LASSUS pilote, Lt Georges NOËL bombardier, S/Lt VERLINGUE Officier des services administratifs.

(source: Roger FOURES, Michel DARRIBEHAUDE)

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(collection: Jean-Paul HIBLOT)

Il a été constitué à partir de deux équipages qui avaient fini leur tour d'opérations.

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Vue aérienne de la base de LOSSIEMOUTH.

(source: LA VICTOIRE APRES L'ENFER. Auteur: Louis BOURGAIN)

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/seconde-guerre-mondiale/video/AFE00002977/entrainement-des-pilotes-français-en-angleterre.fr.html

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GROUPES LOURDS

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2/23 GUYENNE                      1/25 TUNISIE

 

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RAF

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Insigne des pilotes militaire français. Créé dès les débuts de l'aviation militaire, il demeure, la fierté de ceux qui ont le droit de le porter.                                                                                                      

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(collection: Renzini Marcel. Mécanicien électricien sur la base d'ELVINGTON)F.A.F.L. Insigne des Forces Aériennes Françaises Libres.BOMBER.COMMAND

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Brevet élève pilote

La R.A.F. était devenue un merveilleux outil de précision et d'éfficacité, grâce aux méthodes employées par le Training Command qui fonctionnait comme un véritable complexe industriel pour la formation et l'entraînement des équipages, dont la "production" était calquée sur celle du matériel. Les "pièces détachées" représentées par les pilotes, les navigateurs, les bombardiers, les radios, les mitrailleurs, les mécanicien, étaient "fabriquées", selon des normes rigoureuses dans des "usines spécialisées" adaptées à chaque emploi.

(Les foudres du ciel.Général NOIROT)

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Aile du navigateur. 

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Dumfries le 11 novembre 1943, cours 178, navigateurs de la 3ème Escadrille du G.B. 2/23.

Debout de gauche à droite:

Lt PETIT, Lt DUVERT, Lt GARDETTE, Lt GEFFREDO, Lt DABADIE, Lt VANDENABEELE, Lt ZELLER.

Assis de gauche à droite:

Lt BERARD, Lt BECAM, Lt BARTHELOT, Cne GAUBERT, l'Instructeur (P/O ??) Lt PELISSIER, Lt FLËSCH.

- Lt VANDENABEELE disparu le 22/03/1944 en Ecosse au cours d'un vol de nuit.

- Cne GAUBERT tué près d'Elvington (Yorks) le 13/07/1944 à 2h10 (retour de mission).

(collection: Christian PELISSIER)

 

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Cours de navigation

De gauche à droite à partir du haut:

N°1 Lt POIROT - N°3 Lt VEAUVY

N°1 Cpt LOEW.

(collection: Philippe DENIS)

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DUMFRIES. 27.01.1944 Cours de navigation A.F.U. N°300

Rang du haut

de gauche à droite:

Enseigne de Vaisseau: LEMARCHAND. (Aéronavale) Aspirant: CHALOU. (Aéronavale) Aspirant: HUBERT. (F.Aé.F.) Lieutenant: MARTIN. (F.Aé.F.).

Rang du milieu.

de gauche à droite:

Aspirant: LETOUZE. (Aéronavale) Enseigne de Vaisseau: HERBEMONT. (Aéronavale) Lieutenant: BLOT. (F.Aé.F.) +25.06.1944. Lieutenant: VLES. (F.Aé.F.) +05.11.1944. Lieutenant: PELLIOT. (F.Aé.F.) +07.02.1945. Aspirant: CAPDEVILLE.(F.Aé.F.) +19.03.1945. Lieutenant: COURVALIN. (F.Aé.F.) Lieutenant: GERMAIN.(F.Aé.F.) Aspirant: LEMAITRE. (Aéronavale).

Rang du bas.

de gauche à droite:

Lieutenant:  WILLEMIN. (F.Aé.F.) Capitaine: WRRIER. (F.Aé.F.) Capitaine: MULLER. (F.Aé.F.) P.O. WICKAM (R.A.F.) Capitaine: NOIROT. (F.Aé.F.) F.S. WALSH. (R.A.F.) Lieutenant: SAUTEREY. (F.Aé.F.) Lieutenant: COLIN (F.Aé.F.).

(source: Les foudres du ciel du Général NOIROT.)

La chaîne débutait dans les A.F.U. (Advanced Flying Units = Écoles de préparation) ou les éléments étaient " usinés en grande série" avant d'être "assemblés" dans les O.T.U. (Opérational Training Units = Écoles de perfectionnement) qui pouvaient être comparés à des "ateliers de montage"; l'ensemble ainsi composé était ensuite "mis au point "dans les H.C.U. (Heavy Conversional Units = Écoles de contrôle) qui constituaient les " bancs d'essai" pour le "rodage" des équipages.

A tous les stades, notamment au dernier, était inculquée la notion de "crew coopération" cet esprit d'équipe si cher aux Anglais, dont chaque équipage devait être profondément pénétré avant d'être "stocké" sur les bases opérationnelles, en attendant d'être jeté dans la mêlée ou il y avait toujours des places à combler et des trous à boucher. D'A.F.U. en O.T.U. ,puis en H.C.U.,la chaîne fonctionnait sans interruption et le "débit" était calculé pour satisfaire les besoins normaux du Bomber Command, basés tant sur des pertes moyennes de 2,5 à 3% par sortie que sur la relève de tout équipage ayant effectué trente missions opérationnelles.Toute-fois,avant d'arriver à cette extrémité de la chaîne, il fallait commencer par l'autre bout, là ou s'opérait le choix de la "matière première", c'est-à-dire la sélection des individus et l'instruction du personnel.

Radio école située à Hereford, formation technique (légère) au son, procédure de trans. Vol sur Proctor et bimoteur Dominé.(Heures de vol de formation 20h)

A.F.U. Elle est située à Dumfries (Écosse). École des navigateurs et bombardiers. Le radio rejoint ici, vol sur bimoteur Anson. (Heures de vol de formation 2 mois 50h)

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De gauche à droite sur la photo a partir du haut:

- N° 1 Sgt/C F. DURAN ? N° 2 Sgt/C ALIX Pierre, N° 3 Adjt P.WEBER, N° 4 Sgt Christian DARRIBEHAUDE, N° 5 Sgt L. REBIERE ?, N° 6 Sgt/C G. FANTON ?, N° 7 Sgt/C P. BONNAFOUS, N° 8 Sgt/C R. PLOYE ?.

- N° 9 S/Lt J. CLUZEAU, N° 10 Sgt M. MOUREY ?, N° 11 Sgt/C DIAZ, N° 12 Sgt/C MUNIER, N° 13 Adjt E. AGUER ( nom réel DUFOURS-BRANT) N°14 Sgt/C BORS ?, N° 15 Sgt G. LHOMOND, N° 16 S/Lt A. BLANC.

- N° 17 Adjt/C R. MIGNOT, N° 18 Sgt Louis HERVELIN, N° 19 Sgt/C R. MIMAUD, N° 20 Officier de liaison R.A.F., N° 21 S/Lt L. CARRAT, N° 22 Adjt/C A. PHILIPPE, N°23 Adjt J. CLOAREC, N° 24 Adjt P. LEGUELLEC

- N° 25 Sgt N. MAYEUX ?, N° 26 Sgt/C DUFOUR, N° 27 Adjt E. LEPETIT, N° 28 Sgt J. LEMOIGNE, N°29 Sgt/C J. HERAULT, N° 30 Adjt H. BARDOT.

(source: Louis HERVELIN)

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Sgt/C BONNAFOUS, ??, Sgt/C VIELLE, Sgt DARRIBEHAUDE, Adjt WEBER,

Sgt LHOMOND, ??, Adjt AGUER, Sgt/C MUNIER, Sgt/C DIAZ, ??,

??, ??, ??, Adjt/C PHILIPPE, Adjt CLOAREC, Adjt LEGUELLEC,

Sgt/C ALIX, Sgt/C DUFOUR, Adjt LEPETIT, Sgt LEMOIGNE, Sgt/C HERAULT.

 

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(collection: Madame ALIX)

En temps de paix , le déchet est énorme à tous les stades et on admet généralement que sur cent candidats recrutés,moins de dix terminent les différentes épreuves de filtrage,à savoir successivement: connaissances générales, comportement psychotechnique, formation professionnelle, avant de devenir "opérationnels". En temps de guerre, la sélection est moins rigoureuse, tout au moins pour ce qui concerne le niveau des études;ce barrage,ou viennent normalement achopper la bonne moitié des candidats,est aménagé et assoupli, car il n'est pas indispensable d'être bachelier pour devenir exécutant.Mais les autres tests restent très sévères,car ils conditionnent le résultat final qui est d'obtenir des surhommes au coeur bien accroché, aux nerfs d'acier et au moral durement trempé.

Personne n'échappait à ce tri et, parmi les étrangers, les pilotes chevronnés y étaient soumis au même titre que les débutants. L'exemple le plus frappant est celui du lieutenant DELAUNAY, commandant de bord d'Air France et multimillionnaire en kilomètres,ayant à son actif plusieurs milliers d'heures de vol par tous les temps et une bonne centaine de traversées de l'Atlantique sud; il conservait dans sa chair atrocement brûlée,et surtout sur ses mains presque réduites à l'état de moignons, les stigmates de souvenirs terribles mais il était resté jeune de corps et d'esprit,malgré son grand âge qui en faisait un des vétérans des navigants du Bomber Command. Son expérience n'avait d'égale que sa modestie et, pour devenir pilote de HALIFAX en opération,il avait accepté  en toute simplicité d'être repris en main,comme un débutant,par un jeune moniteur qui ne lui arrivait pas à la cheville mais qui était rompu au pilotage scientifique et minutieux qui conditionne l'emploi en masse de gros avions de bombardement modernes.

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Aile du bombardier.

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Ecole des bombardiers

1er rang assis:

N°1 Lt COUILLEAU, N°2 Lt FAYE, N°3 Lt ZELLER, N°4 Cpt Pierre BLAES, N°5 WICKETT, N°6 Cpt Jules ROY, N°7 Lt René PERSEVAL, N°8 Lt FOURNIER, N°9 Adjt/C Marcel DEMESMAY.

2ème rang:

N°1 Adjt BEAUVOIS, N°2 Asp POUGNET, N°3 S/Lt RAFFIN, N°4 S/Lt RUELLAN, N°5 Lt Max-Marie SUTOUR, N°6 Adjt PIROUTET, N°7 Adjt/C DEZELLIS, N°8 S/Lt POTHUAU, N°9 S/Lt ROUXEL, N°9 Adjt VIGNERON, Adjt AURIOL.

3ème rang:

N°1 Adjt/C Georges ROMANS, N°2 S/Lt BERGEROO, N°3 Adjt/C PEYRARD, N°4 Adjt KIPPERLE, N°5 Sgt/C LE GOFF, N°6 Adjt/C MEYER, N°7 S/Lt DASPET.

(collection: Eric SUTOUR)

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(collection: Jacques DEMESMAY)

Stage des bombardiers, cours 179

Debout de gauche à droite:

Adjt/C André DEZELLIS, VIGNOLES, Adjt/C Marcel DEMESMAY, Adjt Adrien AURIOL, Adjt Alfred BEAUVOIS.

Assis de gauche à droite:

Adjt/C Emile PETIOT, Asp. Alfred POTHUAU, Sgt André FOURNIER, Lt LECOMTE, S/Lt Georges NOEL, S/Lt Robert PARDOEN, Sgt/C ??.

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(collection: Bernard BAL)

Stage de bombardier:

A.F.U. École des navigateurs et bombardiers situé à DUMFRIES (Écosse)

de gauche a droite sur la photo:

Sgt Jean GODEFROY, Sgt/C Jean TOLU, MAIRIN (démissionnaire)

Adjt Georges BAL , Jean de GENNES, SUSBIELLE , Lt Pierre DELRIEU

VEZOLLE , Lt Ernest CAPAROS , JACQUOT , LAUTOUR , TOURNE , (démissionnaire)

 

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 Stage Radio: deuxième au premier rang à gauche André LAGIER.

groupes lourds andré lagier IMG_1968 (4)

 

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groupes lourds andré lagier IMG_1968 (1)

 

(collection: Famille LAGIER)

 

Un autre cas d'espèces nettement différent est celui du commandant PINOT, dit "BOUBOULE", une vieille tige de 14-18 qui avait formé en France des générations de pilotes de chasse. Il était passé en Angleterre dés l'été 1940,dans l'espoir de continuer la guerre car il avait conservé l'enthousiasme de ses vingt ans et la première ne lui suffisait pas; il était quand même trop âgé pour être opérationnel, dans quelque spécialité que ce fût,  et il a vainement tenté d'escalader les barrières qui l'en empêchaient. Mais il avait une telle science de la voltige particulière au combat aérien que les Anglais l'ont néanmoins conservé comme moniteur d'acrobatie et, à ce titre, il a encore contribué à instruire les jeunes Français qui ont volé dans le Fighter Command.

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Insigne tissu mécanicien

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Brevet mécanicien

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(collection: André HAUTOT)

No. 4 T.T. WING "A" SDQUADRON - COSFORD "G" FLIGHT

183 ENTRY (FIGHTING FRENCH) FLIGHT MECHANICS (E)

MAY 1944.

1er rang : N°5. Cpl. Cummins (Instr.) - N°6. F/Sgt. Ells. (Sqdn N.C.O.) - N°7. W.O. Freullet (F.French W.O.) - N°8. F/Lt Brewer. (Squadron Commender) - N°9. S/Ldr. Beckett. (Wing Commending Officier) - N°10. W.O. Pidou. (Instructor) - N°11 Sgt Scapens. (Flight N.C.O.) - N°12. Cpl. de Chaumont Rambert. (Instructor)

2ème rang: N°8 Cpl. Senior (Instr.)

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(collection: André HAUTOT)

N°  4 T.T.  WING  "A" SQUADRON   "G"  FLIGHT

COSFORD  FIGHTING  FRENCH

185 ENTRY FLIGHT MECHANICS (E)

JUNE. 1944.

1er rang: N°3 Tache (Instructor) - N°4 Sgt Tavernier. (Instructor) - N°5 W.O. Freullet. (Instructor) - N°6 F/Sgt Ells. (Squadron N.C.O.) - N°7 F/Lt Brewer. (Squadron Commander) - N°8 S/Ldr. H. W. Beckett. (Wing Commanding Officier) - N°9 W.O. Bluden. (Wing W.O.) - N°10 Sgt Scapens. (Flight N.C.O.)

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Mitrailleur-arrière

- En 1944, les équipages de bombardiers doivent obligatoirement suivre un stage d'entraînement, pour apprendre à mieux se défendre contre les chasseurs ennemis, grâce à des manoeuvres appropriées sortant vraiment de l'ordinaire.

- Ce stage d'adaptation aux chasseurs, officiellement "Fighter Affiliation" se déroule au 1663 H.C.U. (Heavy Conversion Unit), à Rufforth dans le Yorkshire.

- Ces séances d'adaptation à la chasse méritent d'être décrites, au moins sommairement. Le but recherché consistait à ne jamais laisser l'avion dans la même position, sur aucun des 3 axes: jamais le même cap, jamais la même pente - la même altitude - jamais la même inclinaison, ce qui rend impossible au chasseur toute visée soutenue et précise. Il s'agit, en somme, de jouer les chasseurs avec un quadrimoteur de 30 tonnes.

- Pour ce faire, les manoeuvres d'évitement de la chasse comprenaient essentiellement le CORKSCREW ou "tire-bouchon" et le DIVING-TURN ou virage en piqué. Le terme "tire-bouchon" est très explicite: l'avion descend - plonge - en virant à gauche, est remonte en virant à droite et ainsi de suite dans une spirale infernale. Dans le virage en piqué - en plongée - la manoeuvre est un peu moins remuante mais aussi efficace. De toute façon, il n'est rien de le dire sur le papier, mais pratiquer ces figures en vol était très éprouvant; c'était du vrai cirque, l'équipage subissait des accélérations énormes de plusieurs G, aussi bien positifs que négatifs. La position la moins enviable, pour ne pas dire la plus épouvantable, étant celle du mitrailleur de queue, placé tout au bout de ce long bras de levier de 13 mètres que représente l'arrière d'un fuselage de 22 mètres de longueur totale.

Emile BLANC.

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Brevet mitrailleur

 

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École des mitrailleurs avec les Anglais "29e Course" à Castle Kennedy, Ecosse, du 7/11/43 au 29/11/43.

10 Français sur 19 ont été tués.

Légende de la photo:

(entre parenthèses: les commentaires de Mr Roger FOURES)

- Sgt Roger FOURES mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BRION, Sgt Gabriel FERNANDEZ mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cdt SIMON. 

- 1er rang en bas, assis jambes croisées, en partant de la gauche:

- n°1 Sgt LEGUILLOU Jean mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cpt PETIT (passionné d'explosifs, était capable d'en apporter à table et de les démonter en présence de tout le monde !)

- n°2 Sgt/C GONNOT Roland mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BRION 

- n°3 Nom ? Surnom "Nono"

- n°4 Sgt VAUTARD Jacques mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Lt DABADIE.

- n°5 Adjt MERLE Armand mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt ARAUD.

- n°6 Sgt VEGA Marcel mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Lt DABADIE.

- n°7 Sgt/C ROIRON Robert mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cdt SIMON.

- n°8 Sgt MECHALY Emile mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt CALMEL.

- n°9 LEMOUSER, dit "Moumouse (disparu)

- n°10 Sgt BRUNET Robert mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt ARAUD.

- 2e rang assis en partant de la gauche:

- n°1 R.A.F - n°2 ? - n°3 CHOUANE

- n°4 Sgt/C RETORE Michel mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Lt BECAM.

- n°5 Sgt SERRA René mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt GAUBERT, tué dans la collision avec le Halifax du Cpt Jules ROY

- n° 6-7-8 R.A.F instructeurs Anglais.

- n°9 Sgt LASSERRE Jacques mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cdt PUGET.

- n°10 AMBUL, n°11 ?

- n°12 Sgt/C GARRIDO Jean mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BOURGAIN.

- n°13 Sgt/C BORG Georges (dit "le Druse")

Tout les autres aviateurs sont R.A.F et inconnus.

Grâce à Michel DARRIBEHAUDE un nouveau document concernant le souvenir des Groupes Lourds merci Michel.

(collection: Roger FOURES)

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École des mitrailleurs Évaton, Écosse.

Décembre 1943

12 français sur la photo, les croix indiquent qu'ils ont été tués.

De gauche à droite sur le rang du haut:

Sgt/C HEYRAUD, Sgt de FELIGONDE, Sgt/C NYS, Sgt GUEDEZ, (le papa de Geneviève MONNERIS) Sgt MALTERRE, Adjt FLAMANT, ? ?, Sgt ACEZAT, Sergent VAISSADE, Sgt WITZMANN, Sgt BLEUZAT.

Le premier à gauche au rang du milieu:

Adjudant: POTET.

Les autres hommes sont des belges et des anglais.

(collection: Geneviève MONNERIS)

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École: Mitrailleur situé à Évaton

Formation de base au tir aérien, armement et tourelles,

Recognition, vol sur Wellington (bimoteur de bombardement périmé) 30h.

(collection: Famille HENACHE TOUZART)

 

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(collection: Gilles SOURY-LAVERGNE)

Deuxième en partant de la gauche au deuxième rang Guy SOURY-LAVERGNE, 5ème Françis USAI.

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École des mitrailleurs "54e Course" Morpeth 1 mars 1944.

Aubert, Bornaudon, Bollier, Brabant, BRESSON Adolphe, Churian, Trrember, Cliquot, Cordelier, Dagon, DESPLACES André, Feger, Gatlet, GODFERT André, GRAZIANI Jean, JUNQUA Paul, Lascombes, (avec la croix) MALLIA Lucien, Niri, Petit, Quentin, Richard, Soulié, Trucy, VAUTRIN Pierre, Viès, Clément.

(collection: Lucien MALLIA)

 

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4 - R.C.A.C. "F. Flight" Filey 28 mars 1944.

(collection: André HAUTOT)

 

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23. I.T.W. "4 FLIGHT" 30 avril 1944. R.A.F. Filey.

LOBELLE Pierre, HAUTOT André, BERGES Pierre.

(collection: André HAUTOT)

 

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Morpeth (Northumberland) 15 mai 1944

R.A.F. "4 A.G.S. Squadre D"

de gauche à droite:

LAFFONT, FOUQUE, JACQUET, LESCURE, LEJEUNE, LAGRANDE.

LAQUILLE, JUND, GIRAUDON, André HAUTOT, LAURENT, HIRAT.

(collection: André HAUTOT)

 

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Ecole des mitrailleurs 4 A.G.S de Morpeth.

De gauche à droite:

??, ??, ??, Camille COQUOT.

??, ??, ??, ??, André ESQUILAT, ??.

(collection: Camille COQUOT)

 

equipage de miras (14)

(collection: Pierre BERGES)

Ecole des mitrailleurs:

2ème debout en partant de la droite, Pierre BERGES.

4ème assis en partant de la gauche, Ben Soussan.

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(collection:Geneviève. BORDIER)

Le premier à partir de la gauche le Sergent LOBELLE Pierre.

École de mitrailleur.

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Bientôt le superbe récit pour le souvenir

du mitrailleur- arrière BORDIER MAURICE

 

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(collection: Geneviève. BORDIER)

Ecole des mitrailleurs à Evaton.

Janvier 1944

De gauche a droite sur la photo.

A partir du haut

BORDIER. Maurice.(le papa de geneviève BORDIER)- EVANS - DRICH - DUNAND - COMAT - AUBOURG - PRUDOR - DELAROCHE - REYNAL.

DUBOURGEAL - DAVENPORT - OWEN - THREAPLETON - DAWSON - MESSER - THOMAS - MOORE - VEITCH - DIDDS - MARTIN.

PEPPER - RICHARDSON - SNELL - PRAH - DESBOROUGH - BRIERLEY - JONES - MELLOR - SMIT.

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/seconde-guerre-mondiale/video/AFE00002977/entrainement-des-pilotes-francais-en-angleterre.fr.html

 

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Filey - Yorks - Stage A.C.R.C - mois d'octobre 1944.

(collection: Albert KRIEFF)

De gauche à droite à partir du haut.

- LUNACA - VEYRENT - LANLAGNET - FALSE - SALLARES - REYNES - SAUNER - BAYADA - MAZOYER - ARMANI - Cal: MARION - LESUEUR.

- BARENNEF - LARONY - BAÏDA - Cal/Chef: PICARD - S/Lt LALLEMAND - Aspirant: VENTAU - Sgt TURPIN - LEIBER - SANCHEZ - ANDREONE - STAFFRACH.

- MARINGUERRA - VERGNOL - Cal/Chef: BOURGEOIS - STOUVENOT - ELBEZE - AZOULAY - RICHARD - BELTIA - GINER.

- ATTARD - KUEVAL - PONS - DUJARDIN - Cal/Chef: FOUR - Albert KRIEFF - ISTRIA - BARTOLE - ROGLIANO - SANGES.

 

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 Un souvenir qui s'éveille en regardant le site qui me rapelle notre jeunesse. J'étais avec vous de Liverpool à Filey à Stormidawn et à Dalcross. Nombreux étaient avec vous au "Cours 101" à Dalcross, je me souviens entre autres de LESUEUR fou de football, de PETIT qui chantonnait toute la journée (il était amoureux d'une petite anglaise) et j'ai bonne mémoire de notre classement au stage de A.G. ou ISTRIA et STARFFRACH, et moi même (Albert KRIEFF) étions parmi les 5 premiers pour la 1ère fois dans un cours R.A.F.

(collection: Albert KRIEFF)

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LOSSIEMOUTH

O.T.U. Opérationnal training Unit.

Elle est située à LOSSIEMOUTH (Nord de l'Écosse). L'équipage est constitué (sans les mécaniciens) avec deux mitrailleurs vols simulant les missions de jour et de nuit. 3 à 4 mois/85h.

 

INSIGNES DES UNITES FRANCAISES ENGAGEES LE 6 JUIN 1944

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N°1 Unités navales rattachées aux F.N.F.L.  N°2 Forces navales venant  d'Afrique du Nord.  N°3 Forces Aériennes Françaises Libres.  N°4 Forces Aériennes d'Afrique du Nord.  N°5 Bâtiments Français sabordés au large de la côte normande dont le "COURBET".  N°6 Bataillons du colonel BOURGAIN et de MAURIENNE. F.F.I

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Colonel Pierre BOURGAIN

(collection: Eric DERRIEN)

S = Sword.  J = Juno.  U = Utah.  O = Omaha.  G = Gold.

5 JUIN 1944

SITUATION DE L'AVIATION FRANCAISE

A la veille des débarquements en normandie et en provence.

BOMBARDEMENT

Début en opérations: 25/10/1941.

"LORRAINE"

Numéro de groupe français. 1/20

Numero de "SQUADRON" R.A.F. 342

Avions: "BOSTON"III

Commandant: FOURQUET.

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940.

LIBYE - CYRENAÏQUE - SYRIE - FRANCE.

ORIGINE

F.A.F.L.

Forces Aériennes Françaises Libres

GROUPE DE BOMBARDEMENT. N°1

Début en opérations: 30.05.1944

Commandant: Lieutenant-Colonel. BAILLY

Début en opérations: 24.02.1943

"TUNISIE"

Numéro de groupe français: 1/25

Numéro de "SQUADRON" R.A.F. 347

Avions: HALIFAX

Commandant: VIGOUROUX.

Campagnes précedentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR - TUNISIE

ORIGINE

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique et en Asie, ré-équipées en Angleterre et placées sous le commandement tactique britannique.

Début en opérations: 23.03.1943

"GUYENNE"

Numéro de groupe français: 2/23

Numéro de "SQUADRON" 346

Avions: HALIFAX

Commandant: Lt-COL. VENOT

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR-TUNISIE"

ORIGINE

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique et en Asie, rééquipées en Angleterre et placées sous commandement tactique britannique.

31e ESCADRE

Début en opérations: 24.05.1944

Commandant: Colonel PIOLET

Début en opérations: 20.04.1944

"MAROC"

Numéro de groupe français I/22

Avions: B 26 "MARAUDER"

Commandant: Cdt. DE BERNARDY

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

"TUNISIE-ITALIE"

ORIGINE

FAF/AF/AFN/US

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique, ré équipées en A.F.N. et placées sous commandement tactique Américain, avec du matériel Américain.

Début en opérations: 01.01.1942

"BRETAGNE"

Nom du groupe français: II/20

Avions: B-26 "MARAUDEUR"

Commandant: Cdt. MEYRAND

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

FEZZAN-SARDAIGNE-ITALIE

ORIGINE

F.A.F.L.

Forces Aériennes Françaises Libres.

Début en opérations 01.01.1942

"GASCOGNE"

Numéro de groupe français: I/19

Avions: B-26 "MARAUDEUR"

Commandant: Cdt. SECRETAN

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR

ORIGINE

FAF/AF/AFN/US

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique, ré-équipées en A.F.N. et placées sous commandement tactique Américain, avec du matériel Américain.

 MEDAILLES MILITAIRES

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(collection:Marcel Renzini. Mécanicien électricien sur la base d'ELVINGTON)

GREAT BRITAIN BATTLE FOR BRITAIN. ROYAL AIR FORCE

GEORGIUS VI. 1939.1945.

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CROIX DU COMBATTANT

VOLONTAIRE DE LA

RESISTANCE

Date d'instauration: 15 avril 1954

HISTORIQUE:

Cette distinction fut créée pour remplacer la Médaille commémorative instituée le 25 mars 1949, lors de la définition du statut des combattants volontaires de la Résistance. Pour y prétendre, il fallait avoir appartenu, trois mois au moins avant le 6 juin 1944, aux Forces Françaises de l'intérieur ou à une organisation de Résistance homologuée.

INSIGNE:

Une croix à quatre branches ornées de laurier et portant en son centre la croix de Lorraine est suspendue à un ruban noir, traversé de quatre bandes verticales vertes et bordé à chaque extrémité d'une bande rouge.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

Outre les modalités fixées par la loi, la croix pouvait récompenser les auteurs d'un acte caractérisé de Résistance. Au 31 décembre 1998, 261 780 personnes avaient été reconnues comme combattants volontaires de la Résistance.

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MEDAILLE DES SERVICES VOLONTAIRES

DE LA FRANCE LIBRE

Date d'instauration: 4 avril 1946

HISTORIQUE:

Proposée en 1945 par leGénéral de LARMINAT, cette décoration était destinée à commémorer les services rendus par les militaires et les civils, Français et étrangers, ayant contracté un engagement dans les Forces Françaises Libres avant le 1er août 1943. C'était la récompense "des humbles, des petits qui ont obscurément servi, soutenus par la flamme intérieure de la Résistance Française"

INSIGNE:

En métal argenté, il a la forme d'une croix de Lorraine, portant à l'avers la mention"France Libre". Au revers sont inscrites deux dates: 18 juin 1940 et 8 mai 1945. La croix est suspendue par une bélière en métal argenté à un ruban bleu de France, coupé de rayures obliques rouges.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

La médaille a été décernée à tous ceux à qui on a reconnu la qualité de "Français Libre", pour avoir souscrit un engagement dans les FFL entre le 18 juin 1940 et le 1er août 1943 ou pour avoir servi la France Libre dans des territoires l'ayant ralliée. Il y eut 42 000 titulaires.

 

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(collection: LOUIS MARIE)

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Prise d'arme à Mérignac pour une remise de décorations du groupe 1/25 "TUNISIE" de gauche à droite:

Le Colonel BAILLY, l'Air-Commodore WALKER, le Colonel VIGOUROUX,le Commandant HOQUETIS, et le Commandant NOIROT.

 ORDRES DE NOMINATION N° 298

CITATIONS

G.B. 2/23  G.B. 1/25

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LCL_Vigouroux___Cdt_S_0d_0a_toltz___X___d_cor_s_0d_0a__DFC

Lt/Col VIGOUROUX, ??, Cdt STOLTZ.

(collection: Caroline VALAIN)

Remise de la Distinguished Flying Cross. (D.F.C.)

La Distinguished Flying Cross, ou DFC est une décoration britannique créée le 3 juin 1918 et attribuée "pour un ou des actes de vaillance, de courage ou de dévouement accomplis en vol au cours d'opérations actives contre l'ennemi". A l'origine, cette décoration était réservés aux officiers et aux adjudants (Warrant Officiers) de la Royale Air Force et des autres forces aériennes du Commonwealth, mais pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été décernée aux officiers des autres armes, ainsi qu'à un certain nombre d'étrangers. Pendant la Seconde Guerre mondiale, un critère commun d'obtention de la DFC était la destruction de dix avions ennemis.

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La D.F.C. est une Croix florencée en argent, décorée d'une paire d'ailes et des lettres R.A.F., surmontés de la couronne impériale britannique. Elle est suspendue à un ruban blanc décoré de bandes diagonales violettes. Lorsque la D.F.C. est attribuée pour la seconde fois à un aviateur, le ruban de la médaille est décoré d'une agrafe ou bar, on parle alors couramment de D.F.C. with bar.

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N°11  Novembre 1944)

(collection: Geneviève BORDIER)

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L'Air-Commodore WALKER aprés une remise de D.F.C.

(source: Les foudres du ciel du Général NOIROT.)

LES EQUIPAGES FRANCAIS DU "BOMBER COMMAND" A L'HONNEUR

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande Bretagne. N°12 Décembre 1944)

(collection: Geneviève BORDIER)

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne N°13 Janvier 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Remise de la D.F.C. au sous-lieutenant PICOT par l'Air Commodore WALKER. A droite: l'adjudant VIDAL qui sera décoré de la D.F.M. quelques instants plus tard.

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N° 14 Février 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N°15 Mars 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Prise d'armes à ELVINGTON pour la victoire.

Les détachements Français en carré.

(source: Les foudres du ciel. du Général NOIROT)

PAQUEBOTS DE ZERALDA A LIVERPOOL et L'INDOCHINE

LES EVADES DE FRANCE

Les Paquebots qui servirent a transportés les équipages

des Groupes "GUYENNE" et "TUNISIE"

vers la Grande-Bretagne

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"MASSILIA"

Le 18.06.1940 - le "MASSILIA" appareille du verdon (à l'entrée de la Gironde) direction Casablanca (Maroc).

Il sera sabordé en Août 1944.

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" DJEBEL AURES"

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Le SIDI BEL ABBES photo prise à Alger soit le 05/08/1941 soit le 28/03/1942, peut-être en mars 42 car le personnage visible à droite du cliché semble porter des vêtements d'hiver.

Alain CROCE auteur de l'histoire de la SGTM et d'un article sur le torpillage du Sidi Bel Abbes (Navires et Marine Marchande N°15 - avril 2003)

(collection: Alain CROCE)

 

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"SIDI-BRAHIM"

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"GOUVERNEUR GENERAL LEPINE"

 

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PORT-VENDRES.

GOUVERNEUR GENERAL LEPINE.

 

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GOUVERNEUR GENERAL CHANZY

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S/S PROVIDENCE

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Le paquebot "MEKNES" Cie Générale Transatlantique.

 

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Port-Vendres - Départ du Paquebot G.G. CAMBON

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SANTA MARIA

LE DEPART POUR L'ANGLETERRE

Rassemblement aux environs d'Alger.

Le rassemblement du personnel prévu pour faire mouvement vers l'Angleterre s'est opéré au camp des isolés de BARAKI près d'ALGER. Le personnel était composé essentiellement de spécialistes appartenant aux différentes spécialités de l'aviation. Ce personnel provenait en majorité de métropole, mais l'effectif comprenait également un nombre non négligeable de jeunes Français d'Afrique du Nord.

Après un certain nombre de jours nécessaires au recensement et à la remise d'un ordre de mission succinct rédigé en anglais et en français, le personnel prévu pour rejoindre l'Angleterre a été dirigé vers le lieu d'embarquement où était stationné le navire de transport: Le SANTA MARIA - nom rassurant de prime abord -. Ce navire gigantesque pouvait accueillir plusieurs milliers de passagers.

(source: Dix ans d'aventures dans l'aviation militaire et dans l'aviation civile.

Auteur: Jean MARECHAL. )

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M.S. " MARNIX VAN ST. ALDEGONDE "

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CUNARD R.M.S. SAMARIA  19.848 TONS.

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SAMARIA

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PAQUEBOT "EL BIAR"

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PACIFIC LINE R.M.S. "ORBITA"

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ORIENT LINE R.M.S. "OTRANTO"  20,000TONS

Après dix jours de voyage en mer, a bord du S/S OTRANTO, paquebot transformé en transport de troupes, François VEAUVY débarque a GLASGOW et est dirigé par voie ferrée jusqu'au camp de WEST-KIRBY, a l'extrémité Nord-Ouest du WIRRAL.

(source: le "L" for LOVE du Capitaine VEAUVY Auteur: Madame Andrée VEAUVY a lire absolument)

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CUNARD R.M.S. SCYTHIA  19,930TONS.

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SCYTHIA - FRANCONIA - ASCANIA-HUSKI.

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En novembre 1939, le SCYTHIA  a été réquisitionné par le gouvernement comme transport de troupes et subi sa reconversion à GLASGOW. Le navire a servi pour différents transports au cours de la guerre. En 1940, il transporta des enfants de LIVERPOOL à NEW-YORK dans le cadre d'un programme d'évacuation, et en 1942 il a aidé dans les débarquements sur la cote Nord-Africaine.

Au cours de cette période tandis qu'il est ancré près de l'entrée sud du port d'ALGER, le SCYTHIA subit plusieurs bombardements, il est frappé par une torpille sur son côté, le navire cependant, réussi à rejoindre son poste d'amarrage et d'éviter la catastrophe, il y avait plus de 4000 soldats à bord. Il reçu des réparations provisoires à GIBRALTAR. Il à été engagé pour transporter des troupes Américaines vers l'Europe, et une fois la guerre terminée au rapatriement de ces troupes. Le SCYTHIA à également transporté des troupes Britanniques vers l'INDE.

 

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UNION CASTLE R.M.M.V. "CAPETOWN CASTLE"

(27.002 tons)

Le "Capetown-Castle" a quitté MERS-EL-KEBIR pour LIVERPOOL via GIBRALTAR en avril 1944, avec une majorité de F.F.L. à bord, durée de la traversée 12 jours.

 

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 P&O STRATHMORE

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P&O. "STRATHMORE

Le STRATHMORE. bateau britannique de la compagnie des Indes. Vérifié dans le cv.militaire du Sgt. BOGAERT. Mitrailleur-supérieur. Équipage du S/Lt WELLARD. Départ d'ALGER le 31 janvier 1944 arrivée à LIVERPOOL le 11 février 1944.

Dans son livre feu du ciel feu vengeur le Colonel DELRIEU (du groupe 1/25 TUNISIE) parle d'un appareillage le 30 janvier à 17h et d'un accostage à LIVERPOOL le 11 février au soir (après une attente de 3 jours et 3 nuits dans la rade de LIVERPOOL attendant que le vent soit tombé) avec débarquement le lendemain.

(source: Paul. BOGAERT)

 

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PAQUEBOT DU GROUPE "LORRAINE"

 

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PENNLAND

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"STERLING CASTLE"

De GIBRALTAR à LIVERPOOL.

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Le Paquebot "MENDOZA"

 

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Les détachements Français envoyés en Angleterre après le débarquement du 8 novembre 1942 en Afrique du Nord, étaient toujours accueillis à leur arrivée au port, en principe Liverpool, avec des fleurs, des friandises, de la musique, dans une ambiance de joyeuses retrouvailles et de gaieté générale.

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LIVERPOOL

OPERATION "TORCHE" LES ALLIES DEBARQUENT

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L'INDOCHINE

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FELIX ROUSSEL

Parti le 17.12.1947. de MARSEILLE. Arrivé le 12.01.1948. à SAÏGON.

FRANCOIS.VICTOR.

 

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On aperçoit sur le pont du paquebot plusieurs groupes de militaires probablement pour leur départ en INDOCHINE.

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MARECHAL JOFFRE

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FELIX-ROUSSEL

 

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EQUIPAGES DU 2/23 "GUYENNE"

EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHOURROUT

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(collection: Georges DUROUX)

Halifax III "E"

DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO:

Mitrailleur-arrière: Sgt.POTHET.Bombardier: S/Lt.QUINTANE. Mécanicien: Sgt. RESTOUT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. Georges DUROUX.Georges. Pilote: Lt Jean CHOURROUT. Radio: Sgt. DIEZ. Navigateur: Asp. HERMAN.

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(collection: Noël CHOURROUT)

Photo prise en Indochine à Tourane en 1953 devant un B26, au dos de la photo, Bachetta, Chourrout, Bartegui, il est probable que certains étaient 8 ans avant en Angleterre.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL

du "C" for CHARLIE

HALIFAX III MZ.741

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Mascotte de l'équipage du Capitaine CALMEL. le Sgt. MECHALY avait acheté 2 poupées un homme et une femme en guise de mascotte l'homme fut conservé pour l'équipage du Capitaine CALMEL, et c'est le Sgt. MECHALY qui fabriqué les bombes, l'autre mascotte fut prise par un autre équipage mais lequel mystère?? Sur la ceinture se trouve les bombes qui représente chaque mission avec quelques bombes manquantes.(nombre de missions de l'équipage CALMEL 18+13. 31 missions)

(collection: Yohan ZERDOUN) 

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Mécanicien au sol Adjudant Raymond ENET

(collection: Aymard. David)

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(collection: Yohan ZERDOUN petit-fils du Mitrailleur-supérieur:Sgt. MECHALY. )

pour le souvenir de son grand-père

( Pilotes de Nuit. Auteur: Jean CALMEL)

de gauche à droite sur la photo.

Pilote: Cdt. Jean-Louis CALMEL. (Cdt de l'avion) Navigateur: Lt. BERRARD. Bombardier: S/Lt. PARDOEN. Mécanicien: Ajdt. Raoul ROUX. Radio: Sgt/C. ALIX. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MECHALY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LADET-CHASSAGNE.

CITATION

Cité à l'Ordre de la Division Aérienne:

Capitaine CALMEL, et son équipage:

" Équipage de très haute valeur, remarquable d'allant. Depuis sa dernière citation sur le front de l'Ouest, a participé à trois attaques de plate-formes de lancement d'avions sans pilote, deux attaques d'objectifs tactiques en appui direct de l'offensive de Caen. Enfin en juillet 1944 a pris part au bombardement massif du centre industriel et ferroviaire de Stuttgart, repoussant avec succès pendant le long survol du territoire hostile, quatre attaques de la chasse de nuit allemande."

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Madame Paulette ALIX, DUCASTELLE Philippe.

 Jeudi 26 septembre 2013, une superbe journée passée chez Madame ALIX 91 ans une mémoire exceptionnelle, elle nous a cuisiné un excellent couscous, dommage Michel tu as manqué ce formidable repas, et tous les récits de sa jeunesse en Algérie de Sétif, Maison-Blanche, Biskra et Alger, avec son passage comme secrétaire au Gouvernement provisoire d'Alger auprès du Général de GAULLE.

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Brétigny 4 mai 1956 remise de la médaille de Chevalier de la  Légion d'Honneur au S/Lt Pierre ALIX par le Général ??.

(collection: Madame Paulette ALIX)

21° ESCADRE G.B.2/23

DECISION N°1199

Sur la proposition du Ministre de l'Air

Le Général DE GAULLE Président provisoire de la République Française Chef des Armées.

CITE

Le Sergent-chef ALIX Pierre du G.B. 2/23 pour le motif suivant:

"S/Officier radio-navigant d'un équipage de très haute valeur d'un allant et d'un courage exemplaires. A effectué depuis l'engagement du groupe sur le front de l'Ouest 20 missions de bombardement de jour et nuit larguant 172.000 livres de bombes explosives et incendiaires.

A participé à de nombreuses attaques d'objectifs lointains très fortement défendus. En particulier le 12 Août 44 a atteint avec précision une usine de constructions mécaniques de la Rhénanie, le 15 Août 1944 a réussi une mission particulièrement délicate sur un aérodrome ennemi en Hollande , a mené à bien  de difficiles attaques, le 16 Août sur un port de la Baltique, et le 3 septembre sur un objectif ennemi des Pays-Bas, puis le 12 septembre sur un important centre de communicaton à l'intérieur de l'Allemagne ramenant son appareil endommagé par la D.C.A."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC PALME.

Paris le 27 septembre 1945

Signé: DE GAULLE

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Mitrailleur-supérieur: Sgt/C MECHALY.Émile. HAÏM du G.B.2/23 "GUYENNE"

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Insignes du Sergent MECHALY Émile.

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" 2/23 GUYENNE"

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Insigne des Groupes Lourds créé en Grande-Bretagne, il est gravé au nom de chaque membre d'équipage ayant effectué tour d'opération.

(collection: ZERDOUN Yohan.)

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MISSIONS DE GUERRE

DU SERGENT MECHALY

JUIN 1944

- 1/6/44 - Objectif: (La Ferme d'Urville) - Halifax - V - H 7 "F" "for Fox" LK 737 - Equipage: Pilote: Cpt PUGET (Cdt de l'avion) Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt MECHALY, Mitrailleur-arrière: Adjt LASSERRE. Durée: 4h48. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions - Total des avions engagés dans la mission 101 avions. Bombardement Ferme d'Urville (Station TSF dans Fort) Mission de guerre.

- 2/6/44 - Objectif: (Cap Gris-Nez Harinzelles) - Halifax - V - H 7 "G" "for Georges" Equipage n°3 - Même équipage - Durée: 3h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions - Total des avions engagés dans la mission 271 avions. Bombardement Harinzelles (Batteries côtières 340) Mission de guerre.

- 5/6/44 - Objectif: (Maisy - Batterie 155) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie"LL 242 -Même équipage - Durée 4h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 1012 avions. Bombardement Maisy (Batterie 155) Mission de guerre.

- 6/6/44 - Objectif: (Gare de St-Lô) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 5h30. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 1065 avions. Bombardement de St-Lô mission de guerre.

- 8/6/44 - Objectif: (Gare d'Alençon) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 6h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 483 avions. Bombardement de la gare d'Alençon - Atterrissage à Snaith. Mission de guerre.

- 14/6/44 - Objectif: (Evrecy) - Halifax V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 5h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 337 avions. Bombardement d'un P.C Allemand de la 12ème Panzerdivision. Evrecy. Mission de guerre.

- 16/6/44 - Objectif: (Domléger) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" - Même équipage + le S/Lt BOURGEOIS - Durée: 4h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 328 avions. Bombardement d'un objectif spéciale à Domléger. Mission de guerre.

JUILLET 1944

- 6/7/44 - Objectif: (Marquises-Mimoyecques) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 2h55.  Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 551 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement d'une rampe d'avions sans pilote à Marquises-Mimoyecques. Mission de guerre de jour.

- 7/7/44 - Objectif: (Caen) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 3h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 467 avions. Bombardement  de troupes tanks et canons allemands dans faubourg nord de Caen. Mission de guerre de jour.

-17/18/7/44 - Objectif: (Sannerville) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le Cpt BRESSON. Durée: 4h10. Vol de jour 2h00. Vol de nuit 2h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 7 avions. Total des avions engagés dans la mission 942 avions. Bombardement de réserves ennemies (troupes,canons,tanks) à l'Est de Caen. Touché par la D.C.A. Mission de guerre.

- 20/7/44 - Objectif: (Chapelle notre Dame "Vizergues") - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le Cpt THIRY. Durée: 3h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 4 avions. Total des avions engagés dans la mission 369 avions. Bombardement de Notre dame la Chapelle. Site avions sans pilotes. Mission de guerre.

- 25/7/44 - Objectif: (Stuttgart) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 8h00. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 6 avions. Total des avions engagés dans la mission 631 avions. Bombardement de Stuttgart. Quatre attacks par la chasse Allemande. Mission de guerre.

AOUT 1944

- 11/8/44 - Objectif: (Gare de Somain) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le Cpt BLAES remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h30. Nombre d'avions engagés d'avions dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 459 avions. Bombardement des ateliers de réparations de locomotives à Somain. Mission de guerre.

- 12/8/44 - Objectif: (Rüsselheim) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt DASPET remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 6h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 3 avions. Total des avions engagés dans la mission 297 avions. Bombardement des usines Opel à Rüsselheim (Mayence). Mission de guerre.

- 15/8/44 - Objectif: (Eindhoven "Aéroport") - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt ROUXEL remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 1004 avions. Bombardement d'un terrain de chasse de nuit allemande à Eindoven (Hollande). 6 éclats de flak. Mission de guerre.

- 16/8/44 - Objectif: (Keil) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt POTHUAU remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 5h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 348 avions. Bombardement de Kiel. Mission de guerre.

- 18/8/44 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 234 avions. Bombardement d'une une usine synthétique à Sterkrade (Ruhr) (Happy valey). Mission de guerre.

- 27/8/44 - Objectif: (Homberg) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 243 avions. Bombardement d'une usine synthétique à Homberg-Meerbek (Rhur). Touché pa la flak. Mission de guerre.

SEPTEMBRE 1944

- 3/9/44 - Objectif: (Venloo) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + Lt VLES. Durée: 3h50. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 675 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement d'un terrain de chasse Allemand à Venloo (Hollande). Atterrissage à Attebridge. Mission de guerre.

- 10/9/44 - Objectif: (Octeville "près du Havre") - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 3h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 16 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement de concentrations ennemis à Octeville sur/Mer (Le Havre). 15 éclats de Flak. Mission de guerre.

- 12/9/44 - Objectif: (Münster) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 119 avions. Bombardement de la gare  de Münster. Allemagne. Avion touché par la D.C.A. Mission de guerre.

- 25/9/44 - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 2h25. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 26/9/44 - Même équipage - + le Lt de NOIRMONT. Durée: 1h55. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - + le Lt de NOIRMONT. Durée: 1h50. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 28/9/44 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 2h05. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 29/9/44 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 1h45. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

OCTOBRE 1944

- 1/10/44 - Même équipage - Durée: 1h50. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 1h40. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 14/10/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 1013 avions. Bombardement de Duisbourg (Ruhr). Diversion à Foulsham. Mission de guerre.

- 21/10/44 - Objectif: (Hanovre) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée:  3h40. Vol de jour 2h30. Vol de nuit 1h10. Mission sur Hanovre annulée par radio - jettissonnage en mer. Vol de guerre.

-23/10/44 - Objectif: (Essen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 1055 avions. 10 Français tués dans la mission . Bombardement d'Essen - Ruhr. Mission de guerre.

 - 25/10/44 - Objectif: (Essen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 771 avions. Bombardement d'Essen - Ruhr. 2 combats FW 190. Mission de guerre.

- 31/10/44 - Objectif: (Cologne) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h55. Vol de jour 0h45. Vol de nuit 5h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 7 avions Tunisie 7 avions. Total des avions engagés dans la mission 493 avions. Bombardement de Cologne. Mission de guerre.

NOVEMBRE 1944

- 2/11/44 - Objectif: (Düsseldorf) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement de Düsseldorf. Ruhr. Mission de guerre.

- 6/11/44 - Objectif: (Gelsenkirchen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée:4h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la missions 738 avions. Bombardement de Gelsenkirchen. Ruhr. Avion touché par la Flak. Mission de guerre.

- 16/11/44 - Objectif: (Jülich) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie - MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 508 avions. Bombardement de Jülich. Ruhr. Mission de guerre.

- 18/11/44 - Objectif: (Gare de Münster) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 479 avions. Bombardement de Münster. Mission de guerre.

- 21/11/44 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h20. Vol de jour 0h30. Vol de nuit 5h50. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 270 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement d'une usine synthétique de Sterkrade-Holten. 1 attack de la chasse allemande (Messerschmitt 109). Mission de guerre.

DECEMBRE 1944

- 5/12/44 - Objectif: (Gare de Soest) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" PN 170 - Equipage: Pilote Cpt CALMEL (Cdt de l'avion) Navigateur: Cpt BERRARD Bombardier: Lt PARDOEN, Radio: Sgt PERRIN, Mécanicien: Adjt ROUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt MECHALY, Mitrailleur-arrière: Sgt SAINT-GEVIN. Durée: 6h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 497 avions. Bombardement de la gare de triage de Soest. Ruhr. Mission de guerre.

- 12/12/44 - Même équipage - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - Durée: 1h10. Mission sur Essen annulée (panne hydraulique) jettisson en mer. Vol de guerre.

- 18/12/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III H 7 "C""for Charlie" - Même équipage - Durée: 6h30. Vol de jour 5h45. Vol de nuit 0h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 523 avions. 1 Français tués dans la mission. Bombardement de Duisbourg. Mission de guerre. 

13 missions sur la France, 20 missions sur l'Allemagne, total 33 missions de guerre.

(collection: Yohan ZERDOUN)

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ETAT DES SERVICES

POSITIONS SUCCESSIVES

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S/S PROVIDENCE

Embarqué à Marseille sur le vapeur "S/S PROVIDENCE" le 27.03.1940

débarqué à BEYROUTH le 02.04.01940

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R.M.S. "ORBITA" 

 

ACTIONS D'ECLAT ET CITATIONS

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CITATIONS

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Un grand merci a YOHAN ZERDOUN le petit-fils du Sergent-Chef MECHALY.

Une nouvelle page d'histoire pour les GROUPES LOURDS.

Nous les enfants et petits-enfants nous n'oublierons plus nos anciens des GROUPES LOURDS

 

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(collection: Éric SUTOUR)

EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL.

EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE.

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 EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT DUYRAT 

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(collection: DUYRAT. Denis - merci Denis pour ce superbe document)

photo prise en 1945 à ELVINGTON

Debout de la gauche vers la droite:

Navigateur: Aspt. de BRETAGNE. Mécanicien: Sgt. GODOLE. Pilote. S/Lt. Eugène DUYRAT.(Cdt de l'avion). Bombardier. S/Lt. BOUBLIL.

Assis:

Radio. Sgt/C. André GHIRARDI. Mitrailleur-arrière. Sgt. Françis LAFFONT. Mitrailleur-supérieur. Sgt. LACREUSE.

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08 octobre 2008

EQUIPAGES DU 1/25 "TUNISIE"

EQUIPAGES DU 1/25 TUNISIE:

EQUIPAGE DU LIEUTENANT-COLONEL VIGOUROUX

2ème Escadrille

Pilote: Lt/Col. VIGOUROUX. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. BOURGEOIS. Bombardier: Lt. PERSINETTE. Radio: Sgt. BOURDON. Mécanicien: Lt. HABERT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EGALITE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BURLET.

 

 

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Lt-Col VIGOUROUX.

(collection: Roger BOURGEOIS)

 

CITATIONS

Citation à l'Ordre de la Brigade Aérienne.

"Equipage d'une valeur exceptionnelle, a accompli des missions de jour et de nuit sur le Front de FRANCE et sur la Ruhr avec un courage et un calme qui leur ont permis de bombarder d'une façon précise, contrôles par photographie, des objectifs défendus par une D.C.A. intense. Notamment dans la nuit du 25 juillet bien qu'ayant son avion atteint par des éclats d'obus, a réussi un bombardement particulièrement efficace."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile de Bronze.

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Ordre n°12 du GB. n°1 en date du 22 Août 1944.

Citation à l'Ordre de la Division Aérienne

"Equipage de grande classe qui, depuis l'entrée du Groupe en opérations, a exécuté avec une ardeur inlassable, des missions de bombardement de jour et de nuit sur la Ruhr et des objectifs violemment défendus en Allemagne et sur le Front de FRANCE. Bien qu'ayant eu son avion atteint à plusieurs reprises par la D.C.A., a toujours parfaitement réussi ses bombardements prouvant ainsi sa valeur et sa cohésion."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile d'Argent.

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 (collection: Roger BOURGEOIS)

 

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Equipage du Capitaine BOURGEOIS

(collection: Richard BOURGEOIS)

Lettre 399/3/FAGB du Commandant les Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne en date du 11 janvier 1945.

Adjudant: LECORNU Pilote

Capitaine: BOUGEOIS Navigateur (Cdt d'avion)

Lieutenant: PERSINETTE Bombardier

Lieutenant HABERT Mécanicien

Sergent: BOURDON Radio

Sergent/Chef: BURLET Mitrailleur-arrière

Sergent/Chef: EGALITE Mitrailleur-supérieur

 

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Le Cpt BOURGEOIS à son poste de navigateur.

(collection: Roger BOURGEOIS)

 

Citation à l'Ordre de l'Aviation de Bombardement

"Equipage continuant à faire preuve des plus hautes qualités militaires et morales. Depuis sa dernière citation, grâce à un esprit de cohésion parfait, a montré les plus belles qualités de tenacité et d'ardeur au combat en attaquant avec succès de nombreux objectifs en Allemagne. Avec un mépris complet du danger, une précision et une régulante à citer en exemple, à toujours mené à bien toutes ses attaques. En particulier le 25 Octobre malgré une vive opposition de la Flak, a contribué brillamment à détruire une ville industrielle de la Ruhr ramenant à la Base son avion sérieusement endommagé.

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile de Vermeil.

(collection: Richard BOURGEOIS)

Superbe document du Lieutenant HABERT mécanicien de l'équipage du Lt/Col. VIGOUROUX avec le Lieutenant ROZOY du Groupe LORRAINE.

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(collection: Odile ROZOY KUNZ)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE LAFAYE

 

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 2ème Escadrille

 (collection: Pierre VAYRON)

Pilote: Cpt. Mathieu LAFAYE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. CAPRON. Bombardier: S/Lt. DONDELINGER. Radio: Sgt/C. HENRIOT. Mécanicien: Adjt. Paul VAYRON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PATALANO. Mitrailleur-arrière: Sgt. REYNAUD.

CITATIONS

Brigade Aérienne - Ordre n° 293 du 19.9.44

Équipage de grande valeur se distingue par son calme et son allant. Engagé dans les premières missions du groupe dans les opérations de bombardement de jour et de nuit, a obtenu des résultats particulièrement précis malgré des conditions atmosphériques défavorables et les réactions des défenses ennemies.

"Croix de guerre avec étoile de Bronze"

Division Aérienne n°18 du 5.1.45

Équipage qui s'est distingué par sa haute valeur professionnelle et morale au cours de missions de bombardement de jour et de nuit sur l'Allemagne et les territoires occupés par l'ennemie. Le 14 août 1944 engagé comme leader de deux groupes a brillamment réussi sa mission, exécutant lui-même un bombardement particulièrement précis.

"Croix de guerre avec étoile de Bronze"

Ordre général de bombardement n° 44 du 18.9.1945

Équipage d'élite, dont la plupart des membres, engagés depuis le début de la guerre, ont participé a toutes les opérations aériennes sur le front de France de 39/40. De Tunisie et d'Allemagne. Doit à la longue expérience acquise, a une grande habilité professionnelle, d'exécuter avec succès toutes les missions qui lui sont confiées, en dépit des défenses ennemies et des conditions météorologiques les plus défavorables.

A été plusieurs fois touché par la D.C.A. notamment au cours des missions des 6 octobre et 6 novembre 1944.

" Croix de guerre 39/45 avec étoile de Vermeil"

Mécanicien: Adjudant Paul Lucien VAYRON

VAYRON Paul Lucien adjudant du G.B 1/25 "Tunisie" S/Officier mécanicien navigant. Vient de terminer un tour d'opérations dans un groupe Français engagé sous les ordres du Bomber. Command. A effectué 30 missions de jour et de nuit sur des objectifs fortement défendus en Allemagne et en territoire occupé par l'ennemi. A toujours, par son calme, et ses qualités professionnelles, contribué a la bonne exécution des missions confiées a son équipage, s'est particulièrement distingué dans la nuit du 5.1.45 en permettant le retour de son avion a la base, malgré une panne de moteur et la rupture du circuit hydraulique général.

"Croix de guerre avec palme"

(collection: Pierre VAYRON)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE BRACHET

2ème Escadrille

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(collection: Suzanne MEMIN)

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(collection: Suzanne MEMIN)

de gauche a droite:

Radio: Sgt. RIGADE. Mécanicien: Adjt. HUMBERT. Bombardier: Lt. HABEZ. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MALTERRE. Navigateur: Cpt. BRACHET (Cdt. de l'avion). Mitrailleur-supérieur: Sgt. Robert MEMIN. Pilote: Adjt. JOUZIER.

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Mitrailleur-supérieur: Sgt Robert MEMIN.

(collection: Suzanne MEMIN)

 

LA COLLISION

HOMMAGE AU CAPITAINE BRACHET

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Paysan de France, cette explosion qui vient de te faire sursauter et qui t'inquiète, cette gigantesque flamme qui jaillit là-bas derrière la colline, ce sont des Français, exilés depuis longtemps, qui touchent le sol natal: ceux dont quelque fois tu entends dire " IL PARAIT QU'IL Y A DES FRANCAIS QUI SE BATTENT EN ANGLETERRE. " La campagne du Beauvaisie a revêtu son manteau blanc le plus pur pour recevoir les plus dignes de ses enfants... et lentement, la nuit se remplit de flocons neigeux qui, seuls, recouvriront ce soir les restes des héros.

Capitaine BRACHET... exemple magnifique pour ceux qui n'ont pas tout donné... votre nom restera le symbole du parfait Commandant d'avion, du plus beau caractère qui honore les GROUPES LOURDS et dont les promotions futures conserveront pieusement et respectueusement la mémoire.

Janvier 1945.

Commandant WRRIER.

(source: LE GROUPE DE BOMBARDEMENT TUNISIE.)

Une masse sombre qui grandit dans la nuit, qui se rapproche trop vite, que l'on voit trop tard, que l'on ne peut éviter.

Une violente secousse qui fait trembler l'avion de toutes parts suivie d'un fracas épouvantable que les ténèbres amplifient.

Les flammes qui jaillissent des moteurs et viennent lécher le longeron principal d'une aile qui, en moins d'une minute, aura fondu et se sera détaché.

Un ordre qui fuse dans l'interphone: Sautez, sautez, sautez..."

Un pilote qui se débat jusqu'à l'extrème limite de ses forces pour permettre au reste de l'équipage d'évacuer en parachute, qui sait qu'il restera prisonnier dans son habitacle et qu'il périra...

Des mains qui, dans le noir, saississent des parachutes et accrochent les mousquetons aux aspérités du fuselage, la trappe qui s'ouvre, une impulsion des genoux et des jambes qui vous propulse dans le vide, l'air glacé qui vous cingle la figure et la brusque tension des sangles du parachute quand il se déploie, puis la lente descente vers le sol.

L'avion qui pique inexorablement vers le sol et s'écrase dans un immense panache de flammes rougeâtres et de fumées noires.

Des camarades qui restent prisonniers du brasier: c'est cela la collision.Et pour le Capitaine BRACHET sur le siège juste à coté de la trappe avant et qui pourrait sauter le premier, mais qui ne veut pas le faire parce que, comme dans la marine, le Commandant doit évacuer le dernier, la collision, c'est un équipage qu'il faut aider de toutes ces forces.

Quand il se retrouve seul avec le pilote, il monte dans l'habitacle pour tenter de le dégager.

Hélas! l'avion pique de plus en plus vite vers le sol et termine sa course dans une explosion dans laquelle périssent:

le Capitaine BRACHET, navigateur,

l'Adjudant JOUZIER, pilote,

le Sergent-Chef MALTERRE, mitrailleur-arrière.

Pour BRACHET , la collision c'est le sacrifice et le don de sa personne.

Pour BRACHET, la collision, c'est tout cela et c'est pire encore.

(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE. Louis BOURGAIN.)

 

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Stèle érigée dans un champ à la mémoire de l'équipage du Cpt. BRACHET sur le lieu du crash, après la collision (PARNES dans l'Oise)

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Je voudrais remercier les personnes qui ont fleuri la stèle en 2010 pour le souvenir.

Situation: Environ 8 à 9 kms dans le sud-ouest de Gisors.

Description: Petite stèle en béton (d'aspect simple) d'environ 1,10m de hauteur portant l'inscription suivante:

"A la mémoire des Aviateurs tombés ici le 13 janvier 1945.

Cpt BRACHET

Aspt JOUZIER

Sgt/C MALTERRE

MORTS POUR LA FRANCE"

Accès: Nationale 14 - Paris - Rouen

Après MAGNY-en-VEXIN (en direction de Rouen) prendre à 7 kms à droite la direction de PARNES.

Passez devant l'église de PARNES et continuer jusqu'au Monument aux Morts de la Commune.

A gauche du monument prendre la D157 pendant 300/350 mètres environ dépasser une ferme, puis un hangar métallique et prendre immédiatement à gauche un chemin vicinal en direction de BOURY-en-VEXIN(attention absence de signalisation)

Après un parcours de 1800/1900 mètres sur ce chemin vicinal la stèle est élevée à gauche de la route.

(chemin vicinal en mauvais état en fin de parcours)

13/14.01.1945 - Objectif: SARREBRUCK.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 15 avions.

"TUNISIE" 13 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 274 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 3 tués.

Au retour de mission le HALIFAX du lieutenant BRACHET entre en collision avec un quadrimoteurs anglais dans la région de GISORS. Le sergent-chef MALTERRE est tué sur le coup. L'adjudant JOUZIER qui a remplacé le lieutenant GEORGEON pour raison de santé et le lieutenant BRACHET s'écrasent avec l'appareil. Les autres membres d'équipages sautent en parachute et sont sains et saufs. BRACHET aurait très bien pu sauter, il a préféré aider le pilote tandis que le mécanicien évacuait.

Le Sous-Lieutenant GEORGEON, plus vieux que lui et plus ancien dans le métier, et son bombardier, le Lieutenant HABEZ, timide et effacé, ils faisaient un team solide et cohérent; leur bonne entente se répercutait sur les autres membres de leurs équipage qui vouaient à leur patron une vénération presque mystique, en raison de sa haute conscience professionnelle dont il avaient eu maintes fois l'occasion de constater les heureux effets.

Toutefois, vers la fin de l'année 1945, GEORGEON avait commencé à ressentir une certaine fatigue et il avait fallu toute la ferme autorité de BRACHET pour qu'il consentit à se faire remplacer après une bonne dizaine de missions; le nouveau pilote, l'Adjudant JOUZIER, s'était de suite intégré à l'équipe animée par BRACHET et, en deux ou trois vols d'opération, le tandem "pilote-navigateur-bombardier" était reconstitué

(source:LES FOUDRES DU CIEL. du GENERAL NOIROT.)

LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET PAR LE SERGENT MEMIN

SON MITRAILLEUR-SUPERIEUR

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HALIFAX III - N° MZ 465

Collision - 13/14.01.1945.

(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE: LOUIS BOURGAIN)

Dans la nuit du 13 janvier 1945, vers 20 h 30, à 6000 pieds, nous étions sur le chemin du retour après avoir bombardé SARREBRUCK, notre vingt-cinquième mission. La nuit était obscure et la visibilité réduite; le sol de France disparaissait sous la neige. De temps en temps, je tournais ma tourelle. Je venais d'apercevoir, non loin de notre avion, un flare rouge, utilisé par les Allemands pour baliser les streams. Alors que je surveillais la partie arrière, je vis, surgissant de la nuit, vos deux moteurs droits, et aussitôt, un grand choc.

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Tourelle mitrailler-supérieur.

Je crie dans l'interphone; avion à droite.

BRACHET répond: - qu'est-ce qu'il y a ?

Notre appareil complètement déséquilibré était devenu incontrôlable. J'imagine les efforts désespérés du pilote pour le maintenir en ligne de vol.

Je craignais à tout instant qu'il ne passât sur le dos.

Je saisis mon parachute, que j'accrochai à un seul mousqueton de mon harnais. Impossible d'enclencher le deuxième.

Ralenti par l'obscurité et les terribles secousses de l'avion, je mis un bon moment à atteindre la porte arrière, me cramponnant à tout ce qui pouvait aider ma progression.

Lorsque j'arrivai à la trappe, il me fut impossible d'en saisir la poignée d'ouverture. Une mission au coeur de l'Allemagne, prévue la veille, avait été annulée, mais tous les paquets de WINDOWSétaient restés entassés à l'intérieur le long du fuselage et face à la trappe. Au moment du choc, tous ces paquets tombèrent pêle-mêle, bloquant la trappe.

A tâtons, je dus les enlever précipitamment en les jetant vers l'arrière. A ce moment arriva le mécanicien; il m'éclaira de sa lampe-torche et je pus enclencher le deuxième mousqueton de mon parachute, ouvrir la porte et sauter, suivi par le mécanicien.

C'est alors que je me rendis compte que nous étions très bas, et presque aussitôt je vis le HALIFAX exploser au sol.

Ma descente fut violemment stoppée par un arbre sur lequel s'emmêla mon parachute.

J'étais dans le village de GUERNY, prés de GISORS, dans le département de l'EURE, juste en face de la maison du maire, qui m'hébergea pour la nuit.

Quelques heures plus tard, le mécanicien qui lui, s'était emmêlé avec son parachute dans une ligne électrique, vint me rejoindre, accompagné des gens du village que l'explosion de l'avion avait alertés.

Ils me demanda de rester sur place, pendant qu'accompagné des gendarmes, il irait à la recherche de nos camarades.

Dans le courant de la nuit, le Lieutenant HABEZ fut retrouvé, il s'était brisé la cheville en se posant sur la voie ferrée; s'aidant d'un bâton, il avait pu atteindre une maison à proximité de son point de chute.

Puis le Sergent RIGADE fut retrouvé à son tour, sérieusement blessé au cou par les suspentes de son parachute

Alors qu'il était encore dans l'avion, le bombardier lui passa son parachute, mais au cours de cette manipulation faite dans l'obscurité et la précipitation, le parachute s'ouvrit.

Le violent courant d'air qui s'engouffrait par la trappe d'évacuation, fit que tout le parachute se déploya et s'accrocha dans la cabine.

L'arrachant aux aspérités qui le retenaient, il en fit une boule qu'il maintint contre sa poitrine et ainsi, tenta de sauter.

La pression de l'air à travers la trappe était si forte qu'il ne put y parvenir. C'est alors qu'il imagina de faire passer d'abord le parachute en le poussant de la main. Il fut brutalement arraché à l'avion, et se retrouva suspendu à son parachute.

Fort heureusement, le Sergent RIGADE était de taille moyenne, ce qui favorisa son passage à travers la trappe.

Je le vis le lendemain matin, alors qu'on le transportait à l'hôpital de GISORS, en compagnie du Lieutenant HABEZ.

Le Sergent RIGADE était particulièrement mal en point avec une très mauvaise blessure au cou.

Le 14 janvier, les gens du village découvrirent dans la neige les restes très mutilés du navigateur et du bombardier de l'avion anglais rencontré.

Les faits qui suivent me furent rapportés le lendemain par le mécanicien.

"A cette occasion le Capitaine BRACHET fit preuve d'un grand sang-froid et d'un courage exceptionnel.

Négligeant l'issue de secours qui lui eût laissé la vie sauve, il se porta spontanément auprès du pilote afin de l'aider à se dégager de son siège et lui faciliter l'évacuation.

Malheureusement, l'altitude trop faible au moment de la collision, ainsi que la vitesse de chute de l'avion, ne leur permirent pas d'évacuer à temps."

Le Capitaine BRACHET

l'Adjudant JOUZIER

Le  Sergent-Chef MALTERRE

furent retrouvés à leur poste dans l'avion désintégré.

(Recit du Sergent: MEMIN mitrailleur-supérieur)

LA COLLISION DU CAPITAINE BRACHET

PAR LE SQUADRON LEADER WILSON

(Extrait d'une lettre au Capitaine MEMIN)

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De gauche à droite: mécanicien, mitrailleur-supérieur, pilote, WILSON, mitrailleur-arrière.

Mes souvenirs de cette nuit sont très nets.

C'était ma première mission au squadron 51, basé à SNAITH

Pour cette opération de nuit, j'avais deux mitrailleurs de remplacement, les deux mitrailleurs en titre étant malades.

Mais avant cette opération sur SARREBRUCK, j'en avais effectué un dizaine au squadron 578, de BURN.

Comme vous le dites dans votre lettre, le raid de SARREBRUCK avait été très facile.

Juste avant la collision, j'avais déjà repéré un autre avion très près de moi, sur mon côté droit.

J'avais demandé à mon mitrailleur supérieur de le surveiller, au cas ou il se rapprocherait davantage, sans oublier de renforcer son attention tout autour.

Tout à coup, je vis votre avion me couper la route.

Je tirai sur le manche, mais trop tard.

Comme je luttais pour contrôler mon avion, je vis que le vôtre avait perdu la queue, et je vous vis disparaître dans la nuit.

J'ignorais à ce moment précis, quels étaient les dommages causés à mon avion, mais tout de suite je sentis que je pouvais encore le maintenir en vol.

Le mécanicien évalua les dégâts. Tout le nez de l'appareil jusqu'au palonnier avait disparu avec le bombardier et le navigateur.

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Dinghy

L'équipement électrique, hydraulique et l'interphone n'étaient plus en état de marche.Le parachute du radio était tombé et le dinghy en s'éjectant de l'aile gauche avait endommagé la queue.

Le radio était légèrement blessé.

Des pièces de l'avion se détachaient et tombaient sans arrêt, et il devenait de plus en plus difficile à contrôler.

J'estimais être à 11 000 pieds , mais n'en étais pas certain.

Je n'avais aucune idée de ma position, et plus de cartes.

Je décidai de monter et de voler aussi haut que possible afin d'éviter d'éventuels sommets, et aussi pour avoir le temps de réfléchir, au cas ou nous serions obligés de descendre.

Je laissai les moteurs à leur régime de croisière; ils paraissaient tourner régulièrement.

Je craignais que l'avion se mit en perte de vitesse et je décidai de me maintenir aux environs de 7 000 pieds.

Notre problème majeur était maintenant de trouver le cap de retour, avec des instruments de navigation inutilisables.

Je repérai l'étoile polaire, et pris un cap nord-ouest.

Lorsque je m'estimai proche du LINCOLNSHIRE, j'utilisai la procédure de secours, c'est-à-dire: vol en orbite. Les projecteurs au sol s'allumèrent, levant et abaissant leurs faisceaux pointés dans la direction à prendre, jusqu'au cône formé par les projecteurs qui indiquaient le terrain d'atterrissage.

Malgré de nombreux nuages, je trouvai le terrain.

Mais à ma première tentative d'atterrissage, l'avion se mit à vibrer violemment alors que j'étais en approche, et je dus overshooter.

Je fis la deuxième approche à une plus grande vitesse et réussis à me poser.Nous étions sur une base de l'Aéronavale à BRIGHTON, côté sud de l'Angleterre. Le jour suivant, un avion de notre base vint nous chercher.

Mon navigateur est enterré à BERTHENOUVILLE près de ROUEN, dans le cimetière d'un petit village et le bombardier au cimetière militaire de rouen.

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HALIFAX du Lt GIBSON du Squadron 51 qui est entré en collision avec l'avion du Cpt BRACHET.

(source: NUITS DE FEU SUR L ALLEMAGNE. Auteur: Capitaine Louis BOURGAIN Groupe "Guyenne" pilote Cdt. d'avion)

CAPITAINE BRACHET

Commandant d'avion sur "Halifax"

J'ai connu le capitaine Brachet. C'était un grand diable taillé à la serpe, à la chevelure très brune coiffée en brosse et au regard tout droit qui en disait long; j'avais pensé en le voyant:

"Tiens, il a de la gueule, ce type !"

Je ne croyais pas si bien dire.

Et puis après, je l'ai apprécié. Quand il rouspétait, c'est qu'il ne partait pas en mission. Il n'avais qu'une peur, voir partir les autres à sa place. Il avait hâte de finir son tour d'opérations pour... pouvoir en faire un second. Il avait une flamme communicative, était assoiffé d'idéal. Son ancien pilote, un vieux routier, disait de lui: "Il n'a que 25 ans; mais c'est un vrai chef !".

Un soir de janvier 1945, Brachet n'est pas rentré. On apprit le lendemain matin qu'à la suite d'une collision, l'avion s'était écrasé en France, entre Paris et Rouen, et que quatre membres de l'équipage avaient pu sauter. On n'avait pas les noms.

Une mission de nuit, bien facile, celle-là. L'objectif, en Allemagne, a été bien attaqué; la flack moyenne, pas de chasseurs. Le "Halifax" suit tranquillement la route du retour. La région parisienne est passée, la mission tire à sa fin.

Tout à coup, un formidable choc dans la queue... puis le noir. L'adjudant Jouzier, au poste de pilotage, se cramponne et crie:

- Sautez !

Calmement, Brachet relève son siège, ouvre la trappe, allume sa lampe de poche et aide le bombardier qui disparaît dans le trou.

- Sautez, répète le pilote.

Collé à la paroi, Brachet éclaire le radio qui, par inadvertance, vient d'ouvrir son parachute dans l'avion. Tranquillement, il l'aide à se reprendre et à se lancer vers son destin.

- Tout le monde a sauté en arrière ? demande-t-il.

Pas de réponse.

Dans un effort désespéré, l'adjudant Jouzier essaye de tenir l'avion qui, irrémédiablement pique vers le sol.

Brachet voit le grand trou noir... la seule issue vers la vie. Alors... le pilote va rester seul ? Pourquoi cette injustice ? "Moi, le chef, vais-je l'abandonner ? " et Brachet, qui depuis des mois a fait le sacrifice de sa vie, sent que l'heure est venue... Il sera grand et héroïque comme il a souhaité de l'être. Q'importe le prix.

Plaqué sur l'escalier, à la force des poignets, il se hisse à côté de Jouzier, pour l'aider... pour l'aider à mourir, car c'est tout ce qui reste à faire. Et dans les secondes de la chute vertigineuse, les images se succèdent dans son esprit: Devoir !... Exemple !... Sa famille !... Son pilote !... La France !... Sa France !... Il a dû penser: la belle mort !... Et sans qu'il puisse la voir, la terre est arrivée. Terrible et brutale.

Votre nom, capitaine Brachet, demeure un symbole.

" UN OFFICIER DES "LOURDS"

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EQUIPAGE DU CAPITAINE VAUCHE

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 (Collection: Claude GRAUX)

2ème Escadrille

Pilote: Lt. CANDELIER. Navigateur: Cpt. VAUCHE. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Lt. PEHUET. Radio: S/Lt. CLAIREFOND. Mécanicien: Sgt/C. LEFEBVRE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. PRE. Mitrailleur-arrière: Sgt. D'ANDREA.

CITATIONS

 

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Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.

 

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 Anciens combattants de St QUENTIN.

Le premier debout à droite sur la photo le Mitrailleur-arrière: Sgt/C PRE.

(collection: Claude GRAUX)

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EQUIPAGE DU COMMANDANT HOQUETIS

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 (Collection: La mémoire des groupes lourds)

Équipage présent à la station d'Elvington, le 27 juin 1944 date de la première mission éffectuée par le groupe dans le "Bomber Command".

1re Escadrille

Pilote: Lt. DELAUNAY. Navigateur: Cdt. HOQUETIS. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Lt. ULMER. Radio: Adjt. PUGNET. Mécanicien: Adjt. MAGNIOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RUST.Mitrailleur-arrière: Sgt. VIRUEGA.

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Angleterre, ELVINGTON (dans le stream) Henri DELAUNAY s'apprête pour un bombardement de nuit sur l'Allemagne. A gauche, ULMER son bombardier.

(source: Araignée du soir)

CITATIONS

CITATION A L'ORDRE DE LA BRIGADE AERIENNE:Ordre n°293 du 19-9-44 du Colonel BAILLY, Cdt le Groupe de Bombt n°1

"Équipage confirmé et homogène qui a participé entre le 1er et le 24 juillet à des opérations de bombardement en territoire ennemi. S'est particulièrement distingué le 24 juillet au cours d'une mission longue et difficile effectué de nuit sur un Centre Industriel important du Sud-Ouest de l'Allemagne, malgré l'activité intense de la D.C.A. et de la chasse ennemie, à obtenu d'excellents résultats au cours de ce bombardement."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE DE BRONZE.

CITATION A L'ORDRE DE LA DIVISION AERIENNE: O.G. N°18 du 5.1.45

"Équipage sûr et expérimenté qui s'est mis en valeur par la précision de ses bombardements sur les champs de bataille du Nord de la France et qui a fait preuve de maîtrise et de détermination au cours des raids massifs exécutés sur l'Allemagne en particulier le 16 Août 1944 sur un port de la Baltique et le 12 Septembre 1944 sur un Centre Industriel important ou il a enregistré d'excellents résultats en dépit de la D.C.A. dense et précise défendant ces objectifs.

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE D'ARGENT

CITATION A L'ORDRE DE L'AVIATION DE BOMBARDEMENT: Ordre n°24 du Gal BOUSCAT du 2.5.45.

"Equipage dont le cran ne s'est jamais ralenti ayant fait preuve au cours de missions lointaines en territoire ennemi les plus belles qualités professionnelles jointes à un esprit d'équipage remarquable. En particulier le 18 Novembre 1944 au cours d'une mission de jour sur une ville situé profondement en territoire ennemi, à donné la pleine mesure de sa valeur, par la précision de sa navigation comme leader de formation et la justesse de son bombardement maigré une réaction extrêmement violente de la D.C.A. ennemie qui toucha durement son appareil."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE DE VERMEIL.

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Adjudant Jean MAGNIOT

CITATION A L'ORDRE DE LA DIVISION AERIENNE: Ordre n°32 du Gal BOUSCAT du 22.6.45.

"Mécanicien navigant ayant toute la confiance de son pilote qu'il secondait comme deuxième pilote aux moments des décollages et des atterrissage. A, par ses connaissances techniques et professionnelles permis à l'équipage de toujours rentrer à la base ayant obtenu de l'avion le maximum de performance malgré les incidents dus au froid à la longueur de certains trajets, à la flack. A de plus par le guet constant qu'il a assuré contribué grandement à la sécurité de son équipage. Vient de participer à de nombreuses missions de bombardement sur des objectifs puissamment défendus du centre de l'Allemagne et du bassin industriel de la Ruhr, en particulier les 1er et 2 Février 1945."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE D'ARGENT.

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Le pilote de lignes aériennes et pilote de guerre - Henri DELAUNAY.

Né à Paris le 13 décembre 1904. Toute son enfance et son adolescence seront marquée par les premiers vols des précurseurs de l'aviation Française, et par les exploits héroïques des As de la grande guerre.

Passionné d'aviation, à dix-huit ans il s'engage, par devancement d'appel, dans l'aéronautique militaire, il est breveté pilote à l'école Blériot de Buc en 1923.

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Ecole Blériot à Buc Henri DELAUNAY devant le Spad VII, l'avion de la route du Brevet.

Son brevet obtenu, Delaunay est incorporé au deuxième régiment de chasse de Strasbourg, où sa virtuosité le fait rapidement remarqué; il est nommé caporal en mars 1924.

2 ans au 37ème régiment d'aviation basé au Maroc, son activité (où commencent ses coups durs) durant la guerre du Riff de 1925/1926 lui valut, avec le grade de sergent, la Croix de guerre des T O E avec 3 citations à l'ordre de l'armée et du régiment (2 palmes et 1 étoile).

Breveté Pilote de Transport Public et Navigateur Aérien, il entre dans l'aviation civile aux lignes Latécoères en Janvier 1927. Compagnon des Mermoz, Guillaumet, St. Exupéry, Reine et autres défricheurs des lignes aériennes partant de Toulouse, il sera l'un des acteurs de cette "Épopée de la ligne", qui tracera son sillon dans le ciel en direction de Casablanca, puis de Dakar, dernier point d'appui avant le grand saut sur l'Atlantique en direction de l'Amérique du Sud, mais n'anticipons pas, à cette époque les avions ne traversent pas encore l'Atlantique.

Sur Toulouse, Casablanca, Dakar, les coups durs sont nombreux par suite des pannes de moteur au-dessus de la Mauritanie aux tribus insoumises, Delaunay en a sa part.

Les lignes Latécoère deviennent la Compagnie Générale AEROPOSTALE, et Delaunay passe sur le réseau d'Amérique du Sud où le courrier est transporté de NATAL à BUENOS-AYRES; toujours les pannes de moteur, les coups durs continuent.

Jusqu'à Mai 1928; les avions transportant le courrier volaient seulement le jour, la nuit les appareils restaient au sol et le courrier prenait forcément du retard.

De sa propre initiative, Delaunay décide de décoller de nuit de Rio de Janeiro pour rallier Santos, le vol se poursuit normalement, malgré les instruments de bord rudimentaires de l'époque, et bien entendu sans radio; en arrivant vers Florianopolis, le moteur prend feu, au prix d'un courage inouï et d'affreuses brûlures aux mains et aux pieds qui le marqueront définitivement, il réussit à atterrir dans des conditions surhumaines, sauvant les trois passagers, embarqués avec le courrier pour ce vol de nuit inaugural. 

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Laté 26 - C'est ce type d'avion que pilotait Henri Delaunay pour le premier vol de nuit, Rio de Janeiro-Santos. Le moteur en feu, Delaunay posait l'avion à Florianopolis.

Après dix mois d'hôpital, Delaunay reprend sa place sur la ligne, la France le nomme Chevalier de la Légion d'Honneur et le Brésil lui décerne la Médaille de première classe Brésilienne.

En 1931, il passe aux lignes d'Air-Orient qui rallient la France à l'Indochine, sous les ordres de Maurice Noguès il est affecté au secteur Beyrouth-Saïgon, en 1934 on lui décerne le Grand Prix du Pilote de Lignes Damas-Saïgon.

1935 le voit à Dakar, où avec Mermoz et Guillaumet, il assure les premières traversées du courrier au-dessus de l'Atlantique Sud, il en détient le record.

En 1938, sa carrière si riche de travail efficace et si chargée de faits héroïques est récompensée par la croix d'officier de la Légion d'Honneur.

A la déclaration de guerre, il exécute les missions qui lui sont confiées par la Direction Générale d'Air France, en effectuant des liaisons aériennes Marseilles - Hong-Kong.

Il ne cessera d'insister en 1939, pour être envoyé dans une unité combattante et c'est en 1943 qu'il entre dans le "BOMBER COMMAND" de la Royal Air Force au groupe Tunisie - 34 missions de bombardements de nuit complètement effectuées lui valurent la Distinguished Flying Cross qu'il reçut le 18 août 1945, il termine les hostilités avec le grade de Capitaine, et reçoit la croix de Commandeur de la Légion d'Honneur et 4 citations pour faits de guerre le 16 juin 1945.

Après guerre, Henri Delaunay reprend son service en qualité de commandant de bord à Air France sur les lignes longs courriers vers l'extrême-Orient et Madagascar.

Il est affecté au réseau Malgache en 1951 jusqu'en Novembre 1958 - date de sa retraite. Retiré à Antibes, il décède le 2 Novembre 1965.

Il avait effectué au total 23.864 heures de vol.

Cet homme d'action était aussi un poète et un écrivain, dans un style personnel et très supérieur à celui de la majorité des témoignages de ce genre, il nous laisse les récits de ses "Coups Durs" dans un livre "ARAIGNEE DU SOIR", lequel vient d'obtenir le prix GUYNEMER 1968. Préface de Joseph KESSEL de l'Académie Française.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE STANISLAS 

 

equipage du Cne Stanislas

Équipage du Capitaine STANISLAS et les cinq mécaniciens au sol.

Sur la flèche un mécanicien au sol Jean FERRER, information fourni par son fils Simon FERRER. 

(collection: Geneviève BORDIER)

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 (Collection: La mémoire des groupes lourds)

Equipage de renfort Juillet 1944.

1re Escadrille

Pilote: Adjt/C. Jean AULEN. Navigateur: Cpt. STANISLAS. (Cdt de l'avion) Bombardier: S/Lt. ROGNANT. Radio: Sgt/C. Henri BERDEAUX. Mécanicien: Sgt/C. PATRY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. Maurice BORDIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. BORDELAIS.

7/8.02.1945 - Objectif: GOCH. (Rhénanie)

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 13 avions.

"TUNISIE" 14 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués.

Au retour de cette mission, le HALIFAX du Capitaine STANISLAS, atteint par une rafale d'un chasseur de nuit, explose. Sans savoir ni pourquoi, ni comment, le Capitaine STANISLAS se retrouve dans les airs, suspendu aux sangles de son parachute. Il sera le seul rescapé de cet accident.

Le crash a eu lieu sur la commune de ASTEN (25 km sud-ouest de EINDHOVEN). AULEN, BERDEAUX et BORDELAIS ont été inhumés au cimetière de WOENDEL à EINDHOVEN.

ROGNANT, PATRY et BORDIER ont été inhumés au cimetière militaire français de KABELLE (HOLLANDE).

CITATION.

Journal Officiel du 2 Décembre 1945

Bordelais (Roger. Victor - Emile) - Sergent du G.B. 1/25 "Tunisie" - "Sous-officier mitrailleur d'un calme et d'un sang froid absolus, montrant sans cesse une conscience professionnelle au-dessus de tout éloge dans l'ingrate mission de surveillance du ciel.

Au cours d'une mission de nuit contre l'Allemagne le 7 février 1945, attaqué par la chasse ennemie son avion touché ayant explosé presque instantanément a disparu dans l'accomplissement de son devoir."

"Avait effectué 28 missions contre l'Allemagne"

Repose au cimetière d'Eindhowen (Hollande).

(Source: Philippe BENTRESQUE)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE NOIROT

 

Jean descousis (33)

(collection: Jean DESCOUSIS)

2ème Escadrille

De gauche à droite: Avril 1945.

Radio: Sgt. CADEAU. Mécanicien: Adjt. MOLL. Pilote: Lt. SANTI. Navigateur: Cdt. NOIROT. (Cdt. de l'avion). Mitrailleur-supérieur: Sgt. DESCOUSIS. Mitrailleur-arrière: Sgt. BUREL. Bombardier: Lt. BARROIS.

CITATIONS

ORDRE GENERAL N°21 EN DATE DU 17 FEVRIER 1945

de Monsieur le Général d'Armée Aérienne BOUSCAT, Inspecteur Générale de l'Armée de l'Air et Commandant les Forces Aériennes Françaises engagées.

Citation à l'Ordre de la "DIVISION AERIENNE"

"Equipage de grande valeur qui a toujours effectué avec succès toutes les missions qui lui ont été confiées et dont certaines visaie à la destruction d'objectifs fortement défendus de la Ruhr.

Notamment le 21 Novembre 1944, au cours d'une attaque de nuit sur une usine de pétrole synthétique, a décidé de continuer sa mission malgré de sérieux incidents mécaniques survenus dès le départ; ayant par la suite dû stopper un moteur 25 minutes avant d'atteindre l'objectif, a néanmmoins réussi un bombardement précis dans des circonstances particulièrement plus difficiles.

Violemment pris à partie par la Flak qui lui avait percé un réservoir d'essence et détérioré les instruments de contrôle de ses moteurs a cependant rejoint sa base malgré les nombreux dommages subis par son appareil."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile d'Argent.

Elvington, le 6 Mai 1945.

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ORDRE N°372

du Colonel Commandant les Forces Aériennes Françaises

en Grande - Bretagne en date du 17.4.45

Citation à l'Ordre de la "DIVISION AERIENNE"

" Équipage dont l'ardeur et l'enthousiasme se sont encore affermis et qui vient de réussir coup sur coup plusieurs missions difficiles ayant toutes pour but la destruction d(objectifs lointains exigeant un survol prolongé du territoire Allemand dans des régions où les réactions de la D.C.A. ennemie étaient particulièrement violentes.

A participé entre autres aux dernières attaques de nuit menées par le "Bomber Command" contre les gares de l'Allemagne Centrale et les Usines de la Ruhr au cours desquelles il a obtenu d'excellents résultats controlés par la photographie aérienne."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Etoile d'Argent.

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Jean descousis 109

Pilote: Lt SANTI

(collection: Jean DESCOUSIS)

 

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Le mitrailleur-supérieur le Sergent Jean DESCOUSSIS à sa tourelle; au fond la modeste "cagna" de nos mécaniciens.

 Jean descousis 106

Sgt Jean DESCOUSIS.

CITATIONS

Elvington, le 13 Juin 1945

PROPOSITIONS DE CITATIONS ACCORDEES AU SERGENT DESCOUSIS Jean.

Citation à l'Ordre de l'ARMEE AERIENNE ( Transmission N° 1039 du G.B.1 en date du 13.4.1945.)

"Jeune Sous-Officier Mitrailleur de la plus grande valeur morale et professionnelle servant dans un Groupe français de bombardement lourd opérant en Grande-Bretagne.

Vient d'effectuer 24 missions menées par le Bomber Command sur des objectifs très fortement défendus et situés profondément en territoire ennemi.

Dans les circonstances les plus difficiles et en particulier le 5 Mars 1945 au cours d'une mission sur CHEMNIZT a fait preuve du plus grand sang-froid lors de nombreuses rencontre avec la chasse de nuit allemande.

Le 8 Mars 1945 lors d'une très forte attaque de nuit sur HAMBOURG s'est distingué par la peécision des manoeuvres évasives qu'il a commandées à son Pilote permettant ainsi de dérouter les chasseurs ennemis.

Totalise 120 heures de vol de guerre dont 78 heures de nuit. 2 fois cité."

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Citation à l'ordre de l'ARMEE AERIENNE (J.O. du 4 Mai 1946 - Médaille Militaire)

"Le Sergent DESCOUSIS vient d'accomplir en Angleterre un tour d'opération comme Mitrailleur-Supérieur dans un Groupe de Bombardiers Lourds.

Jeune et doué a fait preuve en toutes circonstances d'un calme et d'un sang-froid remarquable.

Depuis septembre 1944 participant aux missions effectuées par le Bomber-Command, s'est signalé par ses qualités professionnelle donnant avec précision à son Pilote les commandements qui ont permis de déjouer les attaques des chasseurs de nuit et de prévenir les collisions.

En particulier dans la nuit du 15 Mars 1945 a su faire éviter le contact avec les chasseurs de nuit allemands alors que des nombreux combats se livrèrent à proximité de l'avion.

De même les 4 et 8 avril 1945 lors des attaques de nuit sur le port de HAMBOURG a fait exécuter à son Pilote de nombreuses manoeuvres décélant à chaque reprise la présence des chasseurs ennemis.

Par sa vigilance et son ardeur au combat a mérité la pleine confiance de son équipage.

Totalise 191 heures de vol de guerre en 28 missions. Déjà 3 fois cité.

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 Missions de Guerre

du Sgt Jean DESCOUSIS

Septembre 1944

- 16/9/1944 - Objectif: Boulogne (Troupes) - Halifax III - M - LW630 - Equipage - Navigateur - Cpt NOIROT (Cdt d'avion) - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Radio: Sgt CADEAU - Mécanicien: Sgt MAINGUEUX - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 3h10. Vol de jour. (Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 762 avions. Bombardement environs de Boulogne (Troupes). Mission de Guerre.

- 20/9/1944 - Objectif: Sangatte (près de Calais) - Halifax III - K - LW470 - Même équipage - Durée: 3h30. Vol de jour. (Guyenne 11 avions - Tunisie 8 avions). Total des avions engagés dans la mission 646 avions. Bombardement environs de Calais. Sangatte. Mission de Guerre.

Octobre 1944

- 7/10/1944 - Objectif: Klèves - Halifax III - O - LW642 - Même équipage - Durée: 4h35. Vol de jour. (Guyenne 16 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 351 avions. Bombardement Klèves. 23 éclats de Flack. Mission de guerre.

Novembre 1944

- 6/11/1944 - Objectif: Gelsenkirchen (Ruhr) - Halifax III  - O - MZ635 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Navigateur: Cpt NOIROT - Bombardier: S/Lt BARROIS - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt CLEMENT - Mécanicien: Sgt EMPTOZ-LACOTE - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 4h40. Vol de jour. (Guyenne 6 avions - Tunisie 11 avions). Total des avions engagés dans la mission 738 avions. Bombardement de Gelsenkirchen. 2 éclats de Flack. Mission de guerre.

- 18/11/1944 - Objectif: Gare de Münster - Halifax III - O - LW642 - Equipage - Navigateur: Cpt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mécanicien: Adjt GRIBOUVA - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h10 - 4h50. Vol de jour - 0h20. Vol de nuit. (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 479 avions. Bombardement de la Gare de Münster. 2 éclats. Mission de guerre.

- 20/11/1944 - Objectif: Sterkrade (Ruhr) - Halifax III - O - LW642 - Même équipage - Durée: 6h00 - Vol de jour 0h05 - Vol de nuit 5h55. (Guyenne 13 avions - 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 270 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de Sterkrade-Holden. 5 éclats attaque sur trois moteurs. Mission de guerre.

- 29/11/1944 - Objectif: Essen - Halifax III - O - NR235 - Equipage - Navigateur: Cpt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt MAIGUEUX - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h50 - Vol de jour 0h15 - Vol de nuit 5h35. (Guyenne 16 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 316 avions. Bombardement d'Essen. Mission de guerre.

Décembre 1944

- 5/12/1944 - Objectif: Gare de Soest - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: Vol de jour 6 6h45. (Guyenne 15 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 497 avions. Bombardement de la Gare de Soest (Ruhr). Mission de guerre.

- 18/12/1944 - Objectif: Duisbourg - Halifax III - O - NR235 - Equipage - Navigateur: Cpt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: S/Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt GRIBOUVA - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Durée: 6h50 - Vol de jour 1h00 - Vol de nuit 5h50. (Guyenne 13 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 523 avions. 1 Français tués dans la mission. Bombardement de Duisbourg. Mission de guerre.

Janvier 1945

- 13/01/1945 - Objectif: Saarbrucken - Halifax III - O - NR235 - Equipage - Navigateur: Cdt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt MAINGUEUX - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 7h10 - Vol de jour 2h45 - Vol de nuit 4h25. ( Guyenne 15 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 274 avions. 3 Français tués dans la mission. Bombardement de la Gare de Sarrebruck. Mission de guerre.

- 14/01/1945 - Objectif: Dulmen - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h55 - (Guyenne 15 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 115 avions. Bombardement de l'usine synthétique de Dulmen (Ruhr). Mission de guerre.

- 16/01/1945 - Objectif: Magdebourg - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 5h40 - (Guyenne 9 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 371 avions. 7 Français tués dans la mission. Par suite d'ennuis de moteurs les bombes sont larguées dans la région d'Hanovre. Bombardement d'Hanovre. Mission de guerre.

22/01/1945 - Objectif: Gelsenkirchen - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h15 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 152 avions. Bombardement de Gelsenkirchen (Ruhr). Mission de guerre.

Février 1945

- 4/02/1945 - Objectif: Bonn (Rhénanie) - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h00 - Vol de jour 0h25 - Vol de nuit 5h35. (Guyenne 6 avions - Tunisie 7 avions). Total des avions engagés dans la mission 238 avions. Bombardement de Bonn. Mission de guerre.

- 7/02/1945 - Objectif: Goch (Rhénanie) - Halifax III - N - NA263 - Equipage - Navigateur: Cdt NOIROT - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Sgt MAINGUEUX - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt PATALANO - Mitrailleur-supèrieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 6h40 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 14 avions). Total des avions engagés dans la mission 464 avions. 9 Français tués dans la mission. Mission annulée sur l'objectif 6 bombes de 250 largués en mer au retour. Bombardement de Goch. Mission de guerre.

- 27/02/1945 - Objectif: Mayence - Halifax III - O - NR235 - Equipage normal - Durée: 7h15 - Vol de jour 5h50 - Vol de nuit 1h25 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 14 avions). Total des avions engagés dans la mission 458 avions. Bombardement  de la Gare de Mayence. Mission de guerre.

Mars 1945

- 2/03/1945 - Objectif: Cologne - Halifax III - O - NR235 - Même équipage - Durée: 6h00 - Vol de jour 0h05 - Vol de nuit 5h55 - (Guyenne 12 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 858 avions. Bombardement de Cologne. Mission de guerre.

- 5/03/1945 - Objectif: Chemnitz - Halifax III - P - NR226 - Même équipage - Durée: 8h10 - Vol de jour 2h10 - Vol de nuit 6h00. (Guyenne 13 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 760 avions. 7 Français tués dans la mission. Atterrissage à Friston (crashed). Mission de guerre.

- 7/03/1945 - Objectif: Hemingstedt (Schelswig) - Halifax III - N - NA263 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Navigateur: Cdt NOIROT - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Adjt GRIBOUVA - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 6h25 - Vol de jour 0h35 - Vol de nuit 5h50 - (Guyenne 11 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 281 avions. Bombardement de Hemingstedt. Usine d'essence synthétique près de Heyde. Mission de guerre.

- 8/03/1945 - Objectif: Hambourg - Halifax III - N - NR263 - Même équipage - Durée: 5h50 - Vol de jour 1h00 - Vol de nuit 4h50 - (Guyenne 10 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 312 avions. Bombardement de Hambourg. Mission de guerre.

- 11/03/1945 - Objectif: Essen - Halifax III - O - MZ936 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Bombardier: Lt BARROIS - Navigateur: Cdt NOIROT - Mécanicien: Sgt DUFAURE - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h25 - Vol de jour - (Guyenne 13 avions - Tunisie 11 avions). Total des avions engagés dans la mission 1079 avions. Bombardement d'Essen (Ruhr). Mission de guerre.

- 12/03/1945 - Objectif: Dortmund - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h55 - Vol de jour - (Guyenne 15 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 1108 avions. Bombardement de Dortmund (Ruhr). Mission de guerre.

- 13/03/1945 - Objectif: Wuppertal - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h45 - Vol de jour - (Guyenne 14 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 354 avions. Bombardement de Wuppertal (Ruhr). Mission de guerre.

- 15/03/1945 - Objectif: Hagen - Halifax III - Z - PN167 - Même équipage - Durée: 6h30 - Vol de jour 2h40 - Vol de nuit 3h50 - (Guyenne 12 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 267 avions. 16 Français tués dans la mission. Bombardement de Hagen (Ruhr). Mission de guerre.

- 20/03/1945 - Objectif: Recklinghausen - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h30 - Vol de jour - (Guyenne 8 avions - Tunisie 6 avions). Total des avions engagés dans la mission 153 avions. Bombardement de Recklinghausen. Touché par la flack, tuyauteries coupées. Mission de guerre.

- 24/03/1945 - Objectif: Sterkrade - Halifax III - O - MZ936 - Equipage normal - Durée: 5h50 - Vol de jour - (Guyenne 9 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 177 avions. Bombardement de Sterkrade-Holden. Mission de guerre.

Avril 1945

- 4/04/1945 - Objectif: Harbourg (sur l'Elbe) - Halifax III - O - MZ936 - Equipage - Pilote: Lt SANTI - Navigateur: Cdt NOIROT - Bombardier: Lt BARROIS - Mécanicien: Adjt MOLL - Radio: Sgt CADEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL - Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS - Durée: 5h50 - Vol de jour 1h15 - Vol de nuit 4h35 - (Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions). Total des avions engagés dans la mission 327 avions. Bombardement de Hambourg-Harbourg (usine d'essence synthétique). Mission de guerre.

- 8/04/1945 - Objectif: Hambourg - Halifax III - O - MZ936 - Même équipage - Durée: 5h35 - Vol de jour 1h35 - Vol de nuit 4h00 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 440 avions. Bombardement de Hambourg. Mission de guerre.

2 missions sur la France, 26 missions sur l'Allemagne, total 28 missions de guerre.

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Un super après-midi passé avec Monsieur DESCOUSIS, avec des souvenirs inoubliables.

Jean DESCOUSIS, Philippe DUCASTELLE.

 

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L'équipage du Cdt NOIROT sous la neige d'Elvington.

(collection: Jean DESCOUSIS)

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Le Général Marcel NOIROT, qui a effectué un tour d'opération complet comportant au moins trente bombardements sur l'Allemagne, pour la plupart de nuit, a su traduire tous les aspects techniques et humains de ces opérations. Ancien chasseur passé au bombardement par désir de continuer la lutte, il était mieux placé que d'autres pour juger la qualité des équipages, le courage qui les animait, pour apprécier aussi le sens des sacrifices, si nombreux, qui furent le prix du succès.

LES FOUDRES DU CIEL! Un témoignage poignant et méconnu des missions d'enfer qu'ont accomplies les équipages Français, au coude à coude avec leurs camarades Anglais, à bord des bombardiers lourds de la Royal Air Force pendant la dernière guerre. LES FOUDRES DU CIEL donnent un relief d'autant plus singulier aux récits de ces vols que l'auteur sait expliquer la situation des belligérants qui s'affrontent et la remarquable organisation du BOMBER COMMAND pour assurer aux équipages les moyens de faire face.

Certes , le Général NOIROT, Grand Officier de la Légion d'Honneur et titulaire de la Distinguished Flying Cross, exprime ses souvenirs, mais il y ajoute les éléments susceptibles de faire mesurer l'ampleur de la tâche réalisée par les groupes Français engagés dans les bombardements lointains depuis les bases britanniques. Il donne ainsi aux FOUDRES DU CIEL  la valeur d'un dossier riche et précis pour l'histoire.

Dans les coulisses de la R.A.F. ,dans l'action et dans l'enthousiasme comme dans la tragédie, ces pages permettent d'évaluer la bravoure et l'abnégation des hommes qui, aussi bien dans l'exaltation de leurs périlleuses randonnées de navigants que dans l'exécution de leurs humbles travaux de rampants, surent tout donner, à bord ou au service de leurs gros bombardiers, pour contribuer à la libération de la France.

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La ville de MÜNSTER photographiée le 12 septembre 1944.

(source: Les Foudres du Ciel du Général NOIROT.)

12.09.1944 - Objectif: MÜNSTER.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 9 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 119 avions.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAC

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. LIDON. Navigateur: Lt. LAC. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROTTE. Radio: Sgt. MORIN. Mécanicien: Adjt. PUTHIER Jean-Charles. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BENET Mitrailleur-arrière: Sgt/C. NONNEMACHER.

11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.

Atteint par la Flack au-dessus de l'objectif, l'avion est gravement endommagé et le Sous/Lieutenant ROTTE, bombardier est tué au cours de la visée. Dans des conditions difficiles l'équipage réussit à ramener l'avion en Angleterre (à WOODBRIDGE). ROTTE a été inhumé au cimetière régional de CAMBRIDGE le 16 septembre 1944, le RP Meurisse, aumônier, officiant.

(source: la mémoire des groupes lourds.)

CITATIONS

 

ADJT PUTHIER 32998040

Mécanicien: Adjt. PUTHIER Jean-Charles.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE MILLET

52648046

 2ème Escadrille

De gauche à droite 1er rang:

Bombardier: Lt ALLEGRE, Pilote: Adjt ROUILLAY, Navigateur: Cpt MILLET, (Cdt de l'avion), Radio: Sgt/C SOUILLARD.

De gauche à droite 2ème rang:

Mécanicien: Sgt Pierre MOREAU, Mitrailleur-arrière: Sgt/C WITZMANN, Mitrailleur-supérieur: Sgt VAISSADE.

03.09.1944 Objectif: VENLOO. (Aéroport)

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 13 avions

"TUNISIE" 12 avions

Total des avions engagés dans la mission: 675 avions

Nombre de Français tués dans la mission: 5 tués

Atteint par la FLAK Allemande à la verticale de l'objectif, le pilote ROUILLAY et le mécanicien MOREAU restent prisonniers de l'avion qui s'écrase au sol à la frontière germano-allemande. ALLEGRE, WITZMANN et VEILLARD sont massacrés au sol par les Allemands. Inhumation au cimetière de WAKUM (Nord-est de VENLOO) MILLET et VAYSSADE sont faits prisonniers. Cet accident est le premier de ceux dans lesquels le pilote et le mécaniciens restent solidaires dans l'avion en perdition tandis que les autres membres de l'équipage saute en parachute.

(collection: la mémoire des groupes lourds)

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Sergent Pierre MOREAU.

(collection: Nadine BOISSON)

CITATION

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume)

- MOREAU Pierre-Armand. Sergent, groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Excellent sous-officier mécanicien. A effectué, dans le cadre du Bomber Command, 10 missions en 43 heures 15 de vol de guerre au-dessus de l'Allemagne et des territoires occupés. S'est toujours distingué par ses qualités professionnelles. Le 3 septembre 1944, lors de l'attaque de l'aérodrome de Venloo, a fait preuve des plus grandes qualités de sang-froid et de décision. Son appareil durement touché par la D.C.A. ayant pris feu a été du plus grand secours pour son pilote dans la lutte contre l'incendie. A délibérément sacrifié sa vie en continuant a seconder son pilote pour faciliter l'evacuation de ses camarades.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

obseques de Pierre (1)

Les obsèques du sergent Pierre MOREAU à la Jard (17).

(collection: Nadine BOISSON)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT VERHILLE

2ème Escadrille

 

SUVERAN 59770089

Navigateur: Lt SUVERAN Gustave.

 

Pilote: Lt. VERHILLE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. SUVERAN Gustave. Bombardier: Lt. HENRY. Radio: Sgt/C. BONNELALBAY Pierre. Mécanicien: Adjt. GORIUS Rodolphe. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. NYS. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. MARTIN Gabriel.

CITATIONS

 

Sgt C MARTIN32881084

Mitrailleur-arrière: Sgt/C MARTIN Gabriel.

Sgt C BONNELALDAY 32881322

Radio: Sgt/C. BONNELALBAY Pierre.

Lt SUVERAN Gustave32881551

Navigateur: Lt. SUVERAN Gustave.

S Lt GORIUS 32881727

Mécanicien: S/Lt GORIUS Rodolphe.

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 EQUIPAGE DU LIEUTENANT BALAS

 

72286357

 2ème Escadrille

De gauche à droite:

Radio: Sgt DESRUMEAUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt ACEZAT, Mitrailleur-arrière: Sgt FLAMENT

Mécanicien: Adjt SIRE, Bombardier: Adjt/C MEYER, Navigateur: Lt BALAS (Cdt de l'avion) Pilote: Adjt MILLET.

 

sans-titre

 

(L'OPS. N°12 OCTOBRE 1994)

Inauguration a LUMBRES (Pas-de-Calais)

le 1er Septembre 1994

De la Stèle de l'Équipage du Lieutenant BALAS.

Abattu le 8 Août par la D.C.A. Allemande.

Le 8 Août 1944, l'équipage du Lt. BALAS est abattu au-dessus de la commune de LUMBRES au cours d'une mission sur le site des Bombes Volantes VI de FROMENTEL à 10 kilomètres de l'Ouest de SAINT-OMER.

Pour conserver le souvenir de cet équipage, la commune de LUMBRES a érigé une stèle à l'emplacement même ou l'avion s'est abattu. Cette stèle a été dévoilée le 1er septembre 1994, par Monsieur le Maire de LUMBRES en présence de deux des veuves des membres de l'équipage, Mesdames BALAS et FLAMENT.

A l'issue de ce dévoilement , le Lieutenant-Colonel Louis BOURGAIN, représentant l'Amicale des Anciens des Groupes Lourds GUYENNE et TUNISIE, prit la parole et s'adressa tout d'abord aux deux veuves, puis aux Officiels, en particulier, Monsieur le Sous-Prefet et Monsieur le Maire de LUMBRES, enfin à la nombreuse assistance. L'allocution comportait deux parties:

La première relatait les circonstances de l'accident telles qu'elles ont pu être établies par Monsieur Gabriel EVRARD, à partir des témoignages des témoins oculaires.

La seconde rappelait le long et dur parcours des Groupes Lourds au sein du Bomber Command de la Royal Air Force en 1944 et 1945 pour un public qui dans sa majorité, l'ignorait et qu'on peut retrouver dans les deux livres de L. BOURGAIN: "Nuit de feu sur l'Allemagne" et "La victoire aprés l'Enfer".

CITATIONS

 

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LIEUTENANT BALAS (Cdt de l'avion)

BALAS Antoine, lieutenant Groupe de bombardement 1/25 " Jeune officier plein d'allant. A effectué 11 missions de guerre du 17 au 30 juin 1941. S'est particulièrement distingué le 24 juin au cours d'un bombardement délicat en obtenant un bon résultat malgré une vive réaction de la D.C.A."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.

BALAS Antoine lieutenant groupe de bombardement 1/25. "Jeune officier pilote observateur ardent. Volontaire pour toutes les missions aériennes de guerre. S'est particulièrement distingué le 10 juillet 1941, au cours du bombardement de la station de pompage T."

Citation à l'ordre de l'aviation de bombardement.

"BALAS Antoine Louis Marie, lieutenant du G.B. 1/25 Tunisie. Officier sorti de l'école de l'Air alliant aux plus grandes qualités militaires et professionnelles une valeur morale exceptionnelle. A toujours été pour ses camarades un exemple de droiture et de discipline, pour l'équipage qu'il commandait, un modèle de courage et d'audace. Le 8 août 1944, au cours d'une mission en territoire occupé alors que son avion avait été durement touché par la Flak au-dessus des côtes françaises et dans des conditions de vol difficiles, n'a pas hésité à continuer sa mission en dépit d'une violente opposition de l'artillerie anti-aérienne qui le prenant à partie l'a finalement abattu. A de ce fait trouvé une mort glorieuse avec son équipage dans l'accomplissement total de son devoir."

Citation à l'ordre de l'armée aérienne en date du 25 juillet 1945.

(source: CRASHS SUR LE PAS-DE-CALAIS. Auteur: HUGUES CHEVALIER)

(Merci REGIS un souvenir supplémentaire)

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Mitrailleur-arrière: Adjt FLAMENT Georges.

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume).

- FLAMENT Georges-Léon. Adjudant, groupe de bombardement 1/25 Tunisie: sous-officier mitrailleur titulaire du poste délicat de "Rear-Gunner" a fait preuve au cours de plusieurs missions effectuées sur les objectifs les plus défendus de l'Allemagne et sur les territoires occupés par l'ennemi, d'une connaissance parfaite de son métier et d'un sang-froid remarquable. Le 8 août 1944, a trouvé une mort glorieuse dans l'accomplissement total de son devoir, son appareil ayant été abattu par la D.C.A. ennemie.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

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Mécanicien: Adjt SIRE André.

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille (à titre posthume).

- SIRE André-David-Armand. Adjudant, groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Mécanicien navigant de grande valeur faisant preuve d'un grand calme et de réelles qualités professionnelles. A toujours été un aide précieux pour son équipage dans les circonstances les plus difficiles. A effectué de nombreuses missions de bombardement sur les objectifs les plus défendus de l'Allemagne et sur les territoires occupés par l'ennemi. Le 8 août 1944 a trouvé une mort glorieuse dans l'accomplissement de son devoir, son appareil ayant été abattu par la D.C.A ennemie

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

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EQUIPAGE DU CAPITAINE BONNET

 

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 2ème Escadrille

 (collection: Flora HOYEAU)

De gauche à droite sur la photo prise le 12 mars 1945.

Radio: Adjt BOZEC, Mécanicien: RIOU, Navigateur: Cpt ALLEGRE, Pilote: Cpt BONNET, (Cdt d'avion) Bombardier: MAUPEU, Mitrailleur-supérieur: Adjt/C MANO André, Mitrailleur-arrière: Sgt Armand HOYEAU.

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CITATIONS

 

ADJT C MANO ANDRE 32993492

Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. MANO André.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE HILAIRE

 

Roudy

Radio: Sergent/C Rodolphe JENGER.

 

2ème Escadrille

Pilote: Lt. BERTHET. Navigateur: Lt. PATURLE. Bombardier: Cpt. HILAIRE. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt/C. JENGER. Mécanicien: Adjt. MADAULE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. EYRARD. Mitrailleur-arrière: Adjt. OGER.

11.09.1944. - Objectif: GELSENKIRCHEN.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 11 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 379 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.

Atteint par la Flack au-dessus de l'objectif, l'avion explose et s'écrase à STERKRADE. L'adjudant OGER mitrailleur-arrière est le seul rescapé. Les 6 tués ont été inhumés au cimetière Nord de DÜSSELDORF.

(source: La mémoire des groupes lourds.)

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CITATIONS

Mécanicien: Adjudant MADAULE Jean.

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume).

- MADAULE Jean-Marius. Adjudant, groupe de bombardement 1/25 Tunisie: adjudant mécanicien d'un équipage de Halifax. A toujours participé avec ardeur et enthousiasme aux nombreuses missions effectuées avec plein succès sur des objectifs puissamment défendus de la Ruhr et de l'Allemagne centrale. Le 11 septembre 1944, a trouvé glorieusement la mort a la suite de l'attaque d'une usine de pétrole synthétique de la Ruhr défendue par un puissant barrage de D.C.A. Totalisait à ce jour 11 missions de guerre dans le cadre du Bomber Command effectuées en 40 heures 50 de vol dont 15 heures 15 de nuit.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

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Radio: Sergent-Chef Rodolphe et Denise JENGER, Tunis 1942.

(collection: Claude JENGER)

Décret du 13 septembre 1947 portant concession de la médaille militaire (à titre posthume).

- JENGER Rodolphe. Sergent-chef, groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Sous-officier radio dans un équipage de Halifax qui a participé avec ardeur et enthousiasme aux nombreuses missions dévolues a son groupe. Le 11 septembre 1944, a trouvé une mort glorieuse alors que son avion attaquait une usine de pétrole synthétique de la Ruhr puissamment défendue par un violent barrage de D.C.A. Totalisait à ce jour 24 missions de guerre dont 11 effectuées dans le cadre du Bomber Command en 55 heures 50 de vol de guerre.

Cité à l'ordre de l'armée aérienne (Croix de guerre avec palme).

Itinéraire de Rodolphe Jenger

Sergent-chef Radio-navigant. Forces Aériennes Françaises Libres 1943/1944 Elvington (Yorkshire) GB 1/25 "Tunisie" Squadron 347 dans la Royal Air Force.

Rodolphe est né le 30 novembre 1915 à Annemasse (74) il était le fils de la soeur ainée de mon père, Victoria, décédée en 1941.

Marié à Denise MISSONIER, il avait une fille, Maryse, née le 25 Février 1943 à Tunis. Marc-Alain, né le 14 octobre 1944 à El Ariana (Tunisie), qu'il n'aura pas connu. Décédé le 11 septembre 1944.

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2ème escadrille du Tunisie.

1er rang en haut 5ème en partant de la gauche Sgt/C Albert LACAULT.

2ème rang 9ème en partant de la gauche le lieutenant PATURLE.

(collection: Annie LACAULT)

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Au premier rang Marc MOLLEREAU, debout, 3ème en partant de la gauche, le lieutenant PATURLE, derrière lui, casquette blanche, Rodolphe JENGER.

(collection: Claude JENGER)

Tunisie, Algérie.

Le GB 1/25 basé à El-Aouïna (Tunisie), fait mouvement avec ses "LéO 54" vers Aïn Oussera, à 150 kilomètres au sud d'Alger, entre Djelfa et Boghari, en prévision de la riposte des forces de l'Axe à l'Opération "Torch", par l'occupation de la Tunisie.

L'équipage du Sergent-chef Rodolphe JENGER, se compose du Lieutenant PATURLE, l'Adjudant-chef MENARD, et du Sergent BUIGNET.

La première mission dans le cadre de la "North Tactical Air Force" a lieu le 24 février 1943, le 7 mai , Tunis est libérée, le drapeau de la 25ème escadre défile dans Tunis.

Le GB 1/25 est choisi pour être rééquipé en Angleterre de bombardiers lourds "Halifax" et placé sous les ordres de la R.A.F. sous la dénomination du Squadron 347 Groupe "1/25 Tunisie".

Grande-Bretagne.

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Le 28 septembre 1943, le groupe embarque à bord du paquebot hollandais "S/S VAN MARNIX St ALDEGONDE" à destination de Liverpool. Le 7 octobre après neuf jours de mer, le S/S Marnix défile lentement devant Birkenhead, avant-port de Liverpool, puis mouille à New-Brighton. Ce n'est que le lendemain matin que le personnel du groupe débarque à Liverpool, d'où il est immédiatement dirigé vers West-Kirby, base de transit pour le personnel de la R.A.F.

Les 24 équipages constitués en Algérie sont disloqués et l'entraînement commence, par spécialités dans les différentes écoles de la R.A.F; les nouveaux équipages sont constitués à Lossiemouth (Ecosse) 20e O.T.U. sur Wellington, puis a lieu le stage "battle course" à Drieffield et l'ultime phase de conversion à Rufforth avec l'apport des mécanicien déjà sur place depuis le mois de février (1663 H.C.U. Heavy Conversion Unit).

Le Squadron 347 sera basé à Elvington, banlieue de York (Yorkshire), sa première mission, de nuit, aura lieu le 27 juin 1944 ( Objectif: Mont Candon - base d'avions). Dès le 6 juillet, la première escadrille perd son premier équipage (équipage du Lieutenant CHAPRON). L'équipage périt carbonisé. Tous ont été inhumés au cimetière d'Harrogate le 11 juillet 1944.

Rodolphe JENGER appartenait en tant que Radio-navigant, à l'équipage du Capitaine Alain HILAIRE Bombardier (Cdt d'avion), avec le Lieutenant Georges BERTHET Pilote, le Lieutenant Pierre PATURLE Navigateur, l'Adjudant-chef René OGER Mitrailleur-arrière, l'Adjudant Jean MADAULE Mécanicien et le Sergent-chef Julien EYRAUD Mitrailleur-supérieur.

Cette équipage a effectué 11 missions de Guerre dans le cadre du "Bomber Command" pour une durée totale de 55 heures 50.

Sa dernière mission eut lieu le 11 septembre 1944 et consistait à bombarder une usine de fabrication d'essence synthétique de la "Nordstern" à Gelsenkirchen (Ruhr) Allemagne.

Le "Halifax", touché par la flak vers 17 heures, explose, prend feu et s'écrase dans la forêt de Heinfelden à Sterkrade, banlieue de Gelsenkirchen.

L'Adjudant-chef OGER, rescapé (blessé et fait prisonnier), dans un courrier, daté du 2 juillet 1945 adressé au père du Lieutenant PATURLE, monsieur Joseph PATURLE (un courrier, a aussi été adressé à mon père Camille JENGER, oncle de Rodolphe), raconte:

" Je rentre de captivité. Je vais vous dire les circonstances connues de moi, concernant le tragique accident dont nous avons été victimes...

...Tout allait bien à bord, nous nous approchions de l'objectif, déjà repéré par le bombardier. J'entendis au téléphone la Capitaine Hilaire donnant calmement des ordres au pilote, puis le capitaine le capitaine annonce la chute des bombes, ensuite le Lieutenant Paturle indique au pilote la nouvelle direction à prendre pour rentrer à la base.

La D.C.A. était infernale, notre appareil était entouré de flocons noirs, mais tout était calme à bord, la manoeuvre s'effectuait normalement. J'occupais le poste de mitrailleur dans la tourelle située dans la queue de l'avion.

Soudain, les vitres de la tourelle volèrent en éclats et au même moment, l'avion se mit à piquer de façon alarmante. J'ai immédiatement demandé des ordres, mais personne ne m'a répondu, je me suis rendu compte que l'avion était désemparé. J'ai de suite mis mon parachute, au même instant j'ai reçu un coup violent derrière la tête et dans les reins, tout a craqué d'une façon effroyable. Je me suis protégé le visage en croisant les bras.

Lorsque j'ouvris les yeux, j'avais le corps aux trois quarts en dehors de la tourelle (les portes étaient ouvertes) la jambe gauche coincée à l'intérieur et avec la droite, j'essayais de me dégager.

Je faisais une chute libre avec la tourelle que l'explosion avait détachée du reste de l'appareil.

En un éclair, j'ai réalisé gravité de ma situation, je lançais mon parachute à l'extérieur de la tourelle en l'ouvrant immédiatement... Je me suis retrouvé suspendu dans le vide, descendant au dessus d'un bois, sous le feu des mitrailleuses. J'arrivais au sol dans un état lamentable. Blessé à la tête et à la main, lors de ma captivité il m'était impossible de tenir debout..."

 Les tombes 542 et 543 du Cimetière nord de Düsseldorf, sont bien celles du Capitaine HILAIRE et du Sergent-chef EURAUD, il n'a pas été trouvé trace des 4 autres victimes de l'accident (courrier de Mme Germaine l'Herbier Montagnon du 12 novembre 1945).

Dans un autre courrier daté du 29 octobre 1946, Mme L'Herbier indique:

" Je me suis rendue sur place et n'ai trouvé dans la forêt sque quelques ferrailles éparses.

Les rapports sont formels, l'avion a explosé puis brûlé et des corps ont du disparaître totalement dans la catastrophe, car parmis les débris, il y avait quelques ossements carbonnisés".

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Germaine L'HERBIER MONTAGNON.

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La chronologie des évènements peut être reconstituée de la façon suivant:

- le Halifax - L - NA606 est abattu au dessus de Sterkrade (banlieue de Gelsenkirchen) et s'écrase dans la forêt de Heinfelden.

- en date du 15 septembre les autorités britanniques informent les français de l'accident.

- en date du 2 août 1945, le sergent-chef JENGER, les lieutenants PATURLE et BERTHET et l'Adjudant MADAULE sont officiellement déclarés disparus par les autorités britanniques et françaises.

Dans son livre "Sarabande nocturne", Guy Bourgain donne l'immatriculation du Halifax "N1 606" or, le recapé du crash, l'Adjudant - chef OGER indique dans son témoignage "LNA 606*", de même que Madame Germaine L'Herbier Montagnon.

D'autre part, il y est écrit: " les 6 tués ont été inhumés au cimetière nord de Düsseldorf" or, l'enquête de Mme L'Herbier établi que seuls les Capitaine HILAIRE et le Sergent-chef EYRAUD l'y ont été dans les tombes 542 et 543, ce qui est confirmé par les documents des archives britanniques et françaises qui établissent la "disparition" des 4 autres membres de l'équipage.

Les Lieutenants PATURLE et BERTHET, et le Sergent-chef JENGER et l'Adjudant MADAULE ont été déclarés par deux jugements du Tribunal administratif en date des 31 septembre 1945 et 2 octobre 1946, "sans que leurs corps aient été retrouvés, afin de régler leur devenir administratif".

"La lecture du fichier des militaires, morts en opération (répertoire MI 28) fait apparaître deux jugements du tribunal administratif de septembre 1945 et octobre 1946 déclarant ces deux aviateurs (Rodolphe JENGER et Pierre PATURLE) disparus, décédés, ce qui règle leur devenir administratif, sans que leurs corps soient retrouvés".

(Courrier du Lieutenant Colonel Antoine BOULANT du Service Historique de la Défense daté du 28 Février 2013)

www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr

* "L8 - NA606"

.(collection: Claude JENGER)

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 EQUIPAGE DU LIEUTENANT COTTARD

 

52563963

Équipage de renfort  juillet 1944

1re Escadrille

1er rang de gauche à droite:

Pilote: Sgt LECLERCQ, Navigateur: Lt COTTARD, Bombardier: Adjt. ADAOUST, Mitrailleur-arrière: Sgt AUBIET.

2ième rang de gaucheà droite:

Radio: Sgt/C MOREL, Mécanicien: Sgt DUFAURE, Mitrailleur-supérieur: Sgt USAI.

2/3.01.1945 - Objectif: LUDWIGSHAVEN.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 9 avions.

"TUNISIE" 12 avions.

Nombre d'avions engagés dans la mission: 389 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 1 tués.

Le HALIFAX du Lieutenant COTTARD est abattu par la DCA Américaine à COURCELLES, région de METZ. Le pilote, le Sergent LECLERCQ meurt prisonnier de l'avion qui s'écrase au sol. Il avait 19 ans. On retrouve là un nouvel exemple d'un pilote se sacrifiant pour que le reste de l'équipage puisse évacuer.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELLIOT 

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Équipage de renfort  juillet 1944

1re Escadrille

 (collection: Yves REYNIER)

Pilote: Sgt/C. BAGOT. Navigateur: Lt. PELLIOT. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. ROLLET. Radio: Sgt/C. BRILLARD. Mécanicien: Adjt. MOLL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LE MITOUARD. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BESNARD.

Le Lieutenant. ROLLET. debout 3ième à partir de la droite.

Issu d'un milieu très modeste (fils d'un simple fermier de l'Ain), sorti avant guerre de l'Ecole Coloniale (devenu l'ENA), il devînt ensuite Gouverneur en Afrique Noire. Il s'est éteint le 14 Mai 2001. Il restera toute sa vie très ami avec le Cdt. Yves NEUFINCK(Groupe GUYENNE).

C'est sur cet appareil, le HALIFAX III N.A. 197 du Groupe TUNISIE, qu'ils furent abattus vers EINDHOVEN (l'avion s'écrasa sur le PEEL, marais du LIMBOURG et Brabant Nord) dans la nuit du 7 Février 1945 lors du bombardement de GOCH à 15 kms au sud de CLEVES, non loin de la frontière HOLLANDAISE. Mon oncle vit le Cdt PELLIOT se sacrifier pour son équipage lors de l'évacuation; il me conta aussi des anecdotes sur son parachutage en terre HOLLANDAISE et le retour vers ses lignes.

 

GOCH 33889992

(collection: Yves REYNIER)

7/8-02-1945 Objectif: GOCH (Rhénanie)

Nombre d'avions engagés par chaque groupe.

"GUYENNE" 13 avions.

"TUNISIE" 14 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 464 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 9 tués. 

37800479

(collection: Yves REYNIER)

Le Lieutenant ROLLET deuxième en bas a partir de la gauche.

Le jour de l'attaque fatale du 07/02/1945 au cours de cette mission le Mitrailleur-arrière était l'Adjudant LOISELOT à la place du Sgt/C BESNARD, qui sauta avec BRILLARD, MOLL et ROLLET. Le corps de PELLIOT fut retrouvé tête fracassée avec son parachute probablement en évacuant tardivement l'avion, BAGOT et LE MITOUARD étant disparus.

(collection: Yves REYNIER)

 (merci Yves. pour le souvenir des Groupes Lourds)

Au cours de la mission du 7/8 02.1945, le HALIFAX du Lieutenant PELLIOT a été abattu par la chasse avant l'objectif. Le crash a eu lieu à VELUWE prés d'ASTEN (Hollande). BAGOT , PELLIOT et le MITOUARD sont tués. l'Adjudant LOISELOT remplaçait le Sergent/Chef BESNARD au cours de cette mission pour des raisons de santé. Le Lieutenant PELLIOT a été inhumé au cimetière de WOENSEL à EINDHOVEN. L'avion avait encore des bombes quand il a heurté le sol. Il a explosé, BAGOT et le MITOUARD restés dans l'avion ont été pulvérisés.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE SCHLEGEL

 

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 (collection: Famille SCHLEGEL)

 Équipage de renfort  juillet 1944

1re Escadrille

Pilote: Lt. LAU. Navigateur: Cpt. SCHLEGEL. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DABITON. Radio: Adjt. LECLAIRE. Mécanicien: Sgt. BEGUET. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. DILELIO. Mitrailleur-arrière: Adjt. GIRAUDIN.

009

Devoir de mémoire.

J'ai hier après-midi été rendre hommage au cimetière de Neuville-Ferrières au Capitaine André SCHLEGEL du Groupe 1/25 Tunisie, avec Roger BOURGEOIS qui lui avait assisté a la cérémonie en 1962, il m'expliquait que le jour de l'inhumation il y avait trois aviateurs en uniformes qui avaient les larmes aux yeux, probablement des camarades d'équipages.

DUCAPHIL

 

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 Assis deuxième à partir de la droite le Capitaine SCHLEGEL.

(collection: Famille SCHLEGEL)

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Capitaine André SCHLEGEL

(collection: Roger BOURGEOIS)

CITATIONS DU CAPITAINE SCHLEGEL

ARMEE AERIENNE -Ordre N°67 du Général Commandant en chef en date du 23.6.40

"Officier observateur qui s'est distingué dès son entrée en campagne par son entrai et son courage. Le 24 Mai 1940 au cours d'une mission à été attaqué par plusieurs patrouille de chasse ennemies, s'est porté immédiatement au secour de son co-équipier en danger, après s'être dégagé a poursuivi  et a mené à bien sa mission malgré une nouvelle attaque ennemie. Au cours de son bombardement a eu son appareil gravement atteint."

DIVISION AERIENNE- Ordre N° 17 du 17.12.40 du Général de Corps Aérien, Cdt Supérieur de l'Air en A.F.N.

"Officier d'un cran et d'un dynamisme à toute épreuve. A obtenu de suite en France une réputation de courage et d'ardeur indomptables, poussant ses attaques à fond et prenant à partie les convois ennemis à la mitrailleuse après les avoir bombardés. A participé depuis, avec le même entrain, à deux bombardements sur un point particulièrement bien défendu par une D.C.A. très active."

ARMEE AERIENNE - (en cours d'omologation)

"Commandant d'avion et Navigateur d'élite a participé à de nombreuses missions de bombardement très difficiles, les accomplissant avec un calme et une précision remarquable.

Depuis le 15 Octobre 1944, a exécuté dix missions sur la région de la Ruhr. Le 6 Novembre 1944 a eu son avion sérieusement touché par la flak allemande.

Le 24 Décembre 1944 à exécuté une mission remarquable à la tête d'une formation de plus de deux cents avions, attaquant de jour par temps clair un objectif puissamment défendu situé au coeur de la Ruhr. Malgré un tir violent de la flak, touchant son avion en de nombreux endroits, et un moteur gravement atteint par un obus de plein fouet a continué droit sur l'objectif, dirigeant adroitement toute la formation à travers les défenses ennemies.

Est largement responsable des excellents résultats obtenus par l'ensemble des avions qu'il guidait.

ARMEE AERIENNE - (en cours d'homologation)

Navigateur Commandant d'avion de grande valeur, a, par sa connaissance du matériel, son autorité sur son équipage, effectué une série d'attaques sur les objectifs ennemis très défendus, dans des conditions météorologiques souvent défavorables.

A obtenu d'excellents résultats, controlés par la photographie, grâce à l'exploitation parfaite du matériel utilisé, à un mépris absolu du danger et à, une conscience professionnelle digne de tous les éloges.

A notamment participé avec succès à une longue et dure mission de nuit le 14.12.45, en Saxe, sur un objectif de grande importance, mission qui, avec tous les risques que comporte une D.C.A. dense et précise, était rendue encore plus dangereuse par une activité soutenue de chasseurs de nuit ennemis sur tout le parcours.

A eu son appareil touché par la D.C.A. plusieurs fois.

Déjà cité en 1940, cité à trois reprises différentes depuis le 8.11.42 totalise à ce jour, plus de 200 heures de vol de guerre, dont 90 de nuit.

BRIGADE AERIENNE. Ordre N°12 en date du 22.8.44 du Colonel commandant les G.B.1

Équipage qui a brillamment inauguré ses missions de guerre, à partir de l'Angleterre en participant à l'opération menée le 25 Juillet sur un centre industriel important du bassin de la Ruhr. A bombardé l'objectif avec succès malgré l'intensité de la D.C.A. adverse et des conditions météorologiques souvent défavorable.

DIVISION AERIENNE - Ordre N°325 Note N°11186/3/F.A.G.B. en date du 6.12.44

Équipage animé de belles qualités morales, alliées à, un sang froid et un esprit de décision qui ont trouvé à se manifester au cours de situations difficiles.

Totalise un grand nombre de missions sur l'Allemagne. Le 11 Août 1944 effectuant un raid sur un point très défendu de zone occupée, a poursuivi sa mission avec détermination, bien que la D.C.A. atteignant son avion de nombreux éclats, l'ait obligé à stopper un moteur 25 kms avant l'objectif. A néanmoins effectué un bombardement précis et rejoint sa base sur trois moteurs.

Le 14 Septembre 1944, au cours d'une missions de nuit sur la Ruhr, a été attaqué et touché par la chasse adverse. S'est brillamment dégagé et a ramené à la base son avion criblé d'obus.

DISTINGUISHED FLYING CROSS

" Le Capitaine SCHLEGEL, Navigateur Commandant d'avion, vient de terminer un tour d'opération de 38 missions avec le Bomber Command, menant à bien toutes ces opérations malgré les difficultés considérables et une opposition farouche des défenses ennemies.

Le 11 Août 1944, ayant du mettre un moteur en drapeau, attaque néanmoins avec succès un atelier de réparations du Chemin de fer à SOMAIN.

Le 24 Décembre 1944, étant leader de la main force, attaqua de jour par temps clair, le terrain d'aviation d'ESSEN/MULHEIM et fut durement touché par la Flack sur l'objectif, ce qui l'obligea à effectuer tout le voyage de retour sur trois moteurs.

A été neuf fois touché par la Flak et a eu son avion sérieusement touché par un chasseur.

Remarquablement intelligent et précis dans l'emploi des appareillages spéciaux, a été plusieurs fois désigné pour effectuer des missions comme appui du P.P.F. ou comme "windfinder".

A toujours fait preuve d'un courage tranquille et de remarquables qualités de commandement.

(collection: Famille SCHLEGEL)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT DELEUZE

Équipage de renfort  aout 1944

1re Escadrille

Pilote: Lt. DELEUZE (Cdt d'avion). Navigateur: Lt. COURVALIN. Bombardier: Asp. VEZOLLE. Radio: Sgt. CHABOUD. Mécanicien: Sgt/C. JUSTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. BASTIAN.

5/6.01.1945 - Objectif: HANOVRE.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 13 avions.

"TUNISIE" 12 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 664 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.

Sur le chemin du retour, le HALIFAX du Lieutenant COURVALIN est attaqué par un chasseur de nuit. L'incendie se déclare et l'ordre d'évacuation est donné. Le bombardier, le navigateur et le radio sautent par la trappe avant. Le mitrailleur-supérieur BASTIAN et le mécanicien JUSTE aident MEAU à évacuer, puis sautent à leur tour.

L'équipage sera fait prisonnier à l'exception de l'Aspirant VEZOLLE tué au sol sous prétexte d'évasion et du Sergent MEAU qui sera abattu par un garde civil peu après avoir touché le sol. DELEUZE et BASTIAN réussiront l'un et l'autre une évasion spectaculaire. VEZOLLE été inhumé le 10.01.1945 au PARISH cimetière D'IMBREMBUREN (25 km O. d' OSNABRÜCK) et MEAU  le 08.01.1945 au cimetière catholique de SAERBRUCK (30 km sud-ouest d'OSNABRÜCK).

(La mémoire des groupes lourds)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE JEAN

Équipage de renfort  octobre 1944

1re Escadrille

Pilote: Sgt/C. DANIEL. Navigateur: Cpt. JEAN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. ROBERT. Radio: Sgt. HAAS. Mécanicien: Sgt/C. RICAUD. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FAIVRE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. THIBEAU.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE SAUTEREY

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(collection: la mémoire des groupes lourds)

Equipages du Capitaine SAUTEREY et du Lieutenant GUENOIS du "TUNISIE", les 1er et 2ième en partant de la gauche-Adjt/C. VIDAL Pilote. (Equipage. GUENOIS) et Sgt/C PERSON Pilote. (Equipage. SAUTEREY).

Équipage de renfort  octobre 1944

1er Escadrille

Pilote. Sgt/C. PERSON. Navigateur. Cpt. SAUTEREY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. AZAN. Radio: Sgt. SEMBLANET. Mécanicien: Adjt. TURINA. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOURGUIGNON.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT GUENOIS

Équipage de renfort  novembre 1944

1re Escadrille

Pilote: Adjt/C. VIDAL. Navigateur: Lt. GUENOIS. (Cdt de l'avion). Bombardier: Sgt/C. BRUNET.(S/Lieutenant: PICOT) Radio: Sgt. CHANSON. Mécanicien: Adjt/C. GAUTHIER. Mitrailleur-supérieur: Adjt. BRUNO. Mitrailleur-arrière: Sgt. PIZEL.

14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat)

Nombre d'avion engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 8 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.

Au retour de la mission l'avion très gravement atteint par la Flack effectue un atterrissage forcé en belgique et prend feu. L'adjudant PORTESSEAU qui a remplacé GAUTHIER, mort de maladie en Angleterre, est tué. Il a été inhumé à Neuville en Condraz (Belgique). L'adjudant/Chef VIDAL est grièvement blessé.

(source: la mémoire des groupes lourds)

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LES RESTES DU HALIFAX DU LIEUTENANT GUENOIS.

Le 14 mars 1945, peu après être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Lieutenant GUENOIS est attaqué par un chasseur de nuit Allemand. Bien que très endommagé, l'avion reste sous le contrôle du pilote, l'Adjudant VIDAL. Celui-ci réussit finalement à se poser sur un aéroport occupé par les Américans et situé à quelques kilomètres de Bruxelles.

On a du mal à s'imaginer que six survivants sont sortis de ces décombres. Seul, le sergent PORTESSEAU, mitrailleur-supérieur, devait trouver la mort.

(source: Nuits de feu sur l'Allemagne Auteur: Louis BOURGAIN.)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE HAUTECOEUR

Équipage de renfort  novembre 1944

1re Escadrille

Pilote: Sgt/C. MERCIER. Navigateur: Cpt. HAUTECOEUR. (Cdt de l'avion). Bombardier: Cpt. JACQUOT. Radio: Sgt/C. BARITEAU. Mécanicien: Sgt. MENNETRET. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FERRERO. Mitrailleur-arrière: Sgt. LEDUC Gérard.

25.04.1945 - Objectif: WANGEROOGE.

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 18 avions.

"TUNISIE" 12 avions

Total des avions engagés dans la mission: 482 avions.

Nombre de Français tués dans la mision: 7 tués.

Peu après être passé sur l'objectif, le HALIFAX du Capitaine HAUTECOEUR, touché de plein fouet par un obus de Flack, est coupé en deux, la queue s'écrase au sol et l'avant va se perdre en mer.

Le Capitaine HAUTECOEUR commandait la deuxième escadrille du groupe TUNISIE. Il meurt au cours de la dernière mission des Groupes Lourds Français. Polytechnicien, d'une droiture exceptionnelle, fils unique, sa perte sera douloureusement ressentie par ses parents qui ne s'en consoleront jamais. Il était leur enfant unique. HAUTECOEUR, BARITEAU,FERRERO, et LEDUC ont été inhumés sur la plage de WANGEROOGE. Les trois autres membres d'équipage ont été présumés perdus en mer.

 

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Navigateur: Capitaine HAUTECOEUR (Cdt d'avion)

(collection: Alexandre MARIAGE)

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Mitrailleur-arrière: Sgt Gérard LEDUC.

(collection: René LAMOUROUX) 

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Monument aux morts de Saint-Servan (ancienne commune indépendante à Saint-Malo en 1967) sur lequel figure le nom de Gérard Leduc (1925-1945) ancien des Groupes Lourds.

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(collection: Yves Ploton)

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Modeste Plaque d'une rue de Saint-Malo au nom du Sgt Gérard LEDUC, d'un parking en impasse!!.

(collection: Yves Ploton) 

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(Collection: Yves PLOTON)

 

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Mécanicien: Sgt MENNETRET.

(collection: Emile MENNETRET)

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT MONTOUROY

Équipage de renfort  novembre 1944

1re Escadrille

Pilote: Aspt. FRICOURT.Navigateur: S/Lt. MONTOUROY. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. VALENCIENNES. Radio: Sgt/C. JOYE. Mécanicien: Sgt/C. LE LEVRIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PETIT. Mitrailleur-arrière: Sgt. LASCOMBES.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT HACHETTE

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(collection: Bernard HACHETTE)

Équipage de renfort  Juillet 1944

2ième Escadrille

De gauche à droite:

Mitrailleur-arrière: Sgt/C BUIGNET, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C VIGNY, Bombardier: Lt LORIDAN, Navigateur: Lt HACHETTE Robert (Cdt d'avion), Pilote: S/Lt PINAUD, Mécanicien: Adjt ROY, Radio: Adjt LAGOUTTIERE.

Mécaniciens au sol.

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Le drapeau de la 25e Escadre, porté par le Lieutenant PINAUD du groupe "TUNISIE" (Squadron 347)

Avis de recherche sur cette photo.

 

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2ème en partant de la gauche le lieutenant Robert HACHETTE.

(collection: Bernard HACHETTE)

La photo a probablement été prise à Mérignac, de gauche à droite:

Vanderen, Lt Robert Hachette, Vedel, Calmel, Capdevielle, Mennetret? le Chef, Huet, Ovillé, De Vilpilleres?

 

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Base 106 de Mérignac, on aperçoit bien les mêmes contreforts obliques en treillis métallique.

 (collection: Roger BARON)

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Capitaine Robert HACHETTE

(collection: Bernard HACHETTE)

- Né le 25 janvier 1913 à Nancy, décédé à Paris le 26 avril 1989 avec le grade de Colonel.

- Lieutenant de l'Armée de l'Air à l'issue de ses études, en 1939, avant la déclaration de la guerre.

- Son unité? est déplacé au Maroc à Marrakech.

- En 1943 il rejoint l'Angleterre et après plusieurs mois de formation, il est affecté à Elvington.

- Elevé au grade de capitaine en juin 1944 en Angleterre.

- Décoré de la D.F.C.

- Il a été décoré de la Légion d'Honneur le 16 juin 1945.

- A la fin de sa carrière il est élevé au grade de Commendeur de la Légion d'Honneur

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EQUIPAGE DU CAPITAINE WRRIER

Équipage de renfort  juillet 1944

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. PELISSIER. Navigateur: Cpt. WRRIER. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. NICOLAS. Radio: Sgt. DESCHAUX. Mécanicien: Sgt/C. HAIMERY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MADALLA. Mitrailleur-arrière: Sgt. MAZILLE Rodolphe.

CITATIONS

Ordre N° 19

Le Colonel BAILLY, commandant les groupes de Bombardement N°1.

Cite à l'ordre de la "BRIGADE AÉRIENNE"

L'équipage du Capitaine WRRIER.

"Excellent équipage qui a exécuté avec succès des missions difficiles sur des objectifs militaires de l'Allemagne et des territoires occupés, a en particulier obtenu de très bons résultats contrôlés par photos les 24 Août et le 3 Septembre 1944 sur un objectif de l'Allemagne du Nord-Ouest, missions au cours desquelles fut pris a parti par une D.C.A. particulièrement intense et atteint à plusieurs reprises.

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec étoile 

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Ordre N°332 du 11 Janvier 1945

A L'ORDRE DE LA "DIVISION AERIENNE"

" Équipage homogène et de grande valeur ayant exécuté toutes ses missions au-dessus de l'Allemagne sur la région industrielle de la Ruhr ou sur les ports de l'Allemagne du Nord. A montré au cours de ces missions le même courage tranquille et la même détermination. Dans la nuit du 15 octobre 1944 au cours d'un bombardement sur l'Allemagne du Nord, a eu son appareil désempare par suite de l'action ennemie. Isolé du "Strem" après une perte d'altitude de 12,000 pieds a été soumis au tir de la Flac légère et réussit a regagner sa base avec son appareil sérieusement endommagé."

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec PALME D'ARGENT.

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Bombardier: S/Lt NICOLAS René.

Sgt MAZILLE Rodolphe 32880426

Mitrailleur-arrière: Sgt. MAZILLE.

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 EQUIPAGE DU LIEUTENANT GERMAIN

Équipage de renfort  juillet 1944

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. JOUZIER. Navigateur: Lt. GERMAIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. GIMINO. Radio: Sgt/C. PIOLOT. Mécanicien: Sgt/C. BRETON. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LONGHI. Mitrailleur-arrière: Sgt. DRISCH.

Marcel DRISCH.

DETAIL DES SERVICES ET MUTATIONS DIVERSES.

Engagé volontaire pour 4 ans le 24.04.1941 devant le Cdt de la Base Aérienne de Salon au titre du Corps du personnel du Service Général à compter du 01.04.1941. Pris en compte au centre d'engagement le 01.04.1941. Embarqué à Marseille le 20.07.1941 - Débarqué à Oran le 22.07.1941. Affecté C.I.E.V. de Fès à compter du 30.07.1941. Affecté G.R.1/22 à/c du 16.10.1941 affecté E.M. Air A.F.N. à/c du 27.04.1942 - affecté C.I.E.N.A. à Baraki le 02.03.1943. Dirigé sur l'école de mitrailleurs d'Agadir le 10.03.1943. Franchit la frontière Algéro-Marocaine le 12.03.1943. - A obtenu le 08.09.1943 le brevet de mitrailleur avion le 09.06.1943 - Brevet N° 4014  - franchit la frontière  Algéro - Marocaine le 01.04.1943. Affecté au G.B. N°1 E/C à/c du 02.09.1943. Embarqué pour l'Angleterre le 28.11.1943 - Débarqué le 06.12.1943 à Liverpool - nommé Caporal-Chef  à/c du 01.01.1944 (JO du 07.01.1944) - nommé Sergent à/c du 14.03.1944. - Affecté G.R.A.P. 204 à Paris le 15.09.1945.

 

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(collection: Jérémy DRISCH)

Au centre de la photo Marcel DRISCH avec le petit chien.

Sur la base d'ELVINGTON l'équipage du Sgt DRISCH aura comme mascotte un petit chien.

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(collection: Jérémy DRISCH)

Sergent/Chef: Marcel DRISCH.

CITATION

DECISION N° 1129 du 10.09.1945.

Sur la proposition du MINISTERE de L'AIR.

Le Général de GAULLE Président du Gouvernement Provisoire de la République Française, chef des Armées, cite:

A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE

Sergent DRISCH (Marcel,Raymond) du G.B.1/25.

"Excellent mitrailleur arrière sur HALIFAX qui par une veille active et constante, par son sang froid et son courage a contribué souvent, très efficacement à la sauvegarde de l'équipage.

A participé à de nombreux raids du Bomber Command sur l'Allemagne du Centre et de l'Ouest. Notamment le 8 mars 1945 au cours d'une attaque d'un port Allemand de la mer du Nord eut son avion sérieusement atteint par la D.C.A. ennemie.

Sans se départir de son calme continua avec vigilance l'exécution de sa mission qu'il mena à bien.

Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre avec palme.

REPUBLIQUE FRANCAISE

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES

FORCES ARMEES

SECRETARIAT D'ETAT AUX FORCES ARMEES AIR

MEDAILLE MILITAIRE

DECRET DU Ier AVRIL 1946

Extrait du journal officiel du 4 mai 1946

EST DECORE DE LA MEDAILLE MILITAIRE POUR PRENDRE RANG DU

4 JANVIER 1946.

-DRISCH (Marcel) - Sergent - Groupe de Bombardement 1/25 "TUNISIE"

" Mitrailleur arrière d'un équipage HALIFAX opérant de Grande-Bretagne ayant effectué 26 missions de bombardement sur l'Allemagne.

"S'est toujours montré plein d'allant et assura une garde particulièrement vigilante de son équipage même au moment du danger. S'est particulièrement distingué le 5 Mars 1945 en commandant les évolutions rendues nécessaires par de nombreuses attaque de chasseurs. Le 11 Avril 1945 eut son avion très sérieusement endommogé par la D.C.A.

Cette citation annule et remplace celle accordée à l'ordre de l'Armée Aérienne le 4 Janvier 1946.

CES CONCESSIONS DE MEDAILLE MILITAIRE CI-DESSUS COMPORTENT L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE 1939/1945 AVEC PALME.

PARIS, le Ier Avril 1946

Signé F. GOUIN.

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(collection: Jérémy DRISCH)

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(collection: Jérémy DRISCH)

Le Sergent/Chef: Marcel DRISCH à l'aérodrome de NA-SAN où il se trouvait lors de la bataille du même nom en 1952. Il était affecté au contrôle aérien.

Affecté au Bataillon de l'Air 1/100 - rejoint le 14 mai 1952. Embarqué à DAKAR le 13.05.1952 - et dirigé sur la Base Transit Air N°257 à Marseille -  en vue de sa mise en route sur l'Extrême-Orient à débarqué le 25.05.1952. Embarqué le 30.07.1952 - affecté Service Circulation Aérienne en E.O. à/c du 28.08.1952 - Débarqué à SAÏGON le 28.08.1952. Affecté à S.C.A.E.O (B.A. 1/191) le 12.03.1953. Affecté à la C.A. 2/190 - Transit le 28.08.1954. Embarqué à HANOÏ par V.A. le 30.08.1954.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT PELLISSIER

 

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 (collection:Corinne TROUSSE) 

 

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 (collection: Line COHEN)

Équipage de renfort  octobre 1944

2ème Escadrille

Pilote: S/Lt. PELLISSIER. ( Cdt de l'avion) Navigateur: Aspt. POMPON. Bombardier: S/Lt. SUSBIELLE. Radio: Sgt. RIBON Jean-Joseph. Mécanicien: Sgt/C. GUEGAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY Jean-Guillaume. Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY André.

CITATIONS

 

SGT HERLY ANDRE 33147012

Mitrailleur-arrière: Sgt. ERLY André.

 

SGT HERRY JEAN GUILLAUME 33146788

Mitrailleur-supérieur: Sgt. HERRY Jean-Guillaume.

 

SGT RIBON JEAN JOSEPH 32964219

Radio: Sgt. RIBON Jean-Joseph.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT MARTIN

 

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(collection: Régis JOUHAUD) 

Équipage de renfort  octobre 1944

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. RICAUD. Navigateur: Lt. MARTIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. HUGOT. Radio: Sgt/C. MELLURET. Mécanicien: Sgt/C. EMPTOZ LACOTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. CLEMENT. Mitrailleur-arrière: Sgt. CLIQUOT.

 

ELVINGTON img093 (3)

 

Retour d'Elvington le 28/10/1945, à Bordeaux-Mérignac??.

 

ELVINGTON img093 (5)

 

EQUIPAGE DU COMMANDANT DUFOUR de LATTRE

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 (collection: Michel UMBRECHT)

 Équipage de renfort  novembre 1944

2ème Escadrille

Pilote: Adjt. UMBRECHT. Navigateur: Cdt. DUFOUR de LATTRE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Cpt. REVERSAT. Radio: Sgt/C. GRAND'EURY. Mécanicien: Sgt/C. KLEIN. Mitrailleur-supérieur: Adjt/C. LARDEAU. Mitrailleur-arrière: Sgt. LAREYNIE.

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Sifflet du mitrailleur-arrière le Sgt LAREYNIE.

(collection: Philippe BENTRESQUE)

 

 

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(collection: Georges REVERSAT)

Groupes d'aviateurs devant deux Potez 540 ? sur la base d'Avord ?

Le deuxième en partant de la droite François REVERSAT nu tête en pantalon clair et veste de cuir le bombardier de l'équipage DUFOUR de LATTRE, nous recherchons à identifier les autres aviateurs, le type de l'avion, et la base.

CITATIONS

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Pilote: Adjt UMBRECHT

Pilote de quadrimoteurs aux plus grandes qualités d'énergie, d'endurance et de sang froid ayant grandement contribué à la réussite des bombardements exécutés sur des objectifs situés en Allemagne et puissamment défendus par la Flack et la chasse adverse. Le 7.2.45 à Gor et le 20.2.45 à Reishholz avait manoeuvré son avion avec succès au milieu de nombreux chasseurs de nuit ennemis. Vient encore de réussir avec de brillants résultats les bombardements du 4 avril 1945 sur Harburg et le 8 avril 1945 sur Hamburg malgré une Flak intense et ajustée. S'est tout particulièrement distingué au retour de ces missions en déroutant par des manoeuvres les attaques des chasseurs de nuit allemands. A obtenu le 11.4.45 sur Nurenberg et le 18.4.45 sur Héligoland de remarquables résultats.

Cette Citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec Palme.

DECORATIONS

-Chevalier de la Légion d'Honneur - 31.12.48 - JO n°6 du 7.1.49

-Croix de Guerre - 3.4.45 - o/o n°13 du Col Cdt le GB1

-Croix de Guerre TOE - 20.1.53 - OG n°3 du 20.1.53

-Croix de Guerre TOE - 31.10.54 - OG n°41 du 31.10.54

-Médaille France libérée - 13.3.53 - JO du 2.4.53

-Commémorative 39/45 - 21.5.46 - Décret 46. 1217

-Commémorative Indochine - 1.2.54 - Décret 53722 du 1.8.53

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Équipage ayant grâce à ses qualités de courage et d'endurance, parfaitement réussi les missions de Bombardement qui lui ont été confiées au dessus de l'Allemagne en dépit des concentrations de chasse et de Flack de la défense adverse. Le 5.1.45 a été touché par un gros éclat de flak à l'empennage arrière et a de plus dû rentrer jusqu'à la base sur trois moteurs.

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

(collection: Michel UMBRECHT)

Missions de Guerre

de l'Adjudant Jacques UMBRECHT

Décembre 1944

- 21/12/1944 - Objectif: (Cologne) Equipage - Halifax III - PN226 - 2ème pilote: Adjt UMBRECHT (1ère mission de guerre) Navigateur: Cpt BRACHET (Cdt de l'avion) - Pilote: Lt GEORGEON - Bombardier: Lt HABEZ - Mécanicien: Adjt HUMBERT - Radio: Sgt RIGADE - Mitrailleur: Sgt/C MALTERRE - Mitrailleur: Sgt MEMIN - Durée: 5h35 - Vol de jour 1h40. Vol de nuit 3h55 - (Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions). Total des avions engagés dans la mission 136 avions. Bombardement de Cologne-Nippes. Avion touché par la D.C.A. 1 éclat. Mission de guerre.

Janvier 1945

- 5/1/45 - Objectif: (Hanovre) Equipage - Halifax III - "L" LL590 - Pilote: Adjt UMBRECHT- Navigateur: Cdt LEGENDRE - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Adjt/C GRAND'EURY - Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU - Mécanicien: Sgt/C KLEIN - Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE - Durée: 6h00 - Vol de jour 1h00. Vol de nuit 5h00 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 664 avions - 2 Français tués dans la mission - Bombardement de Hanovre, avion touché par la D.C.A. 2 éclats, retour sur 3 moteurs, intérieur gauche stoppé. Mission de guerre.

- 22/1/45 - Objectif: (Gelsenkirchen) Equipage - Halifax III - "Z" NR167 - Même équipage - Durée: 6h15 - Vol de nuit. (Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 152 avions - Bombardement de Gelsenkirchen. Mission de guerre.

- 28/1/45 - Objectif: (Stuttgart) Equipage - Halifax III - "Q" NA577 - Même équipage - Durée: 6h55 - Vol de jour 1h05. Vol de nuit 5h50 - (Guyenne 14 avions - Tunisie 12 avions). Total des avions engagés dans la mission 602 avions - Bombardement de Ludwigsburg-Stittgart. Atterrissage à Harwell. Mission de guerre.

Février 1945

- 7/2/45 - Objectif: (Goch) Equipage - Halifax - "S" NA680 - Même équipage - Durée: 6h15 - Vol de nuit - (Guyenne 13 avions - Tunisie 14 avions). Total des avions engagés dans la mission 464 avions. 9 Français tués dans la mission - Bombardement de Goch (Rhénanie). Mission de guerre.

- 20/2/45 - Objectif: (Reisholz) Equipage - Halifax III - "M" LL603 - Même équipage - Durée: 7h30 - Vol de nuit - (Guyenne 13 avions - Tunisie 11 avions). Total des avions engagés dans la mission 173 avions. Bombardement de Reisholz-Düsseldorf. Mission de guerre.

Mars 1945

- 5/3/45 - Objectif: (Chemnitz) Equipage - Halifax III - "K" NA515 - Pilote: Adjt UMBRECHT - Navigateur: Cdt LEGENDRE - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Adjt/C GRAND'EURY - Mécanicien: Sgt/C KLEIN - Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 8h50 - Vol de jour 1h50. Vol de nuit 7h00 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 760 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de Chemnitz. Atterrissage à Harwell. Mission de guerre.

- 14/3/45 - Objectif: (Homberg) Equipage - Halifax III - "F" LL602 - Pilote: Adjt UMBRECHT - Navigateur: Lt LAC - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Lt MORIN - Mécanicien: Sgt/C KLEIN - Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU - Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 6h20 - Vol de jour 2h30. Vol de nuit 3h50 - (Guyenne 8 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 161 avions. 8 Français tués dans la mission. Bombardement de Homberg (Palatinat). Mission de guerre.

- 15/3/45 - Objectif: (Hagen) Equipage - Halifax III - "K" NA515 - Pilote: Adjt UMBRECH - Navigateur: Lt LAC - Bombardier: Cpt REVERSAT - Radio: Adjt/C GRAND'EVRY, Mécanicien: Sgt/C KLEIN, Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU, Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 7h10 - Vol de jour 2h30. Vol de nuit 4h40 - (Guyenne 12 avions - Tunisie 12 avions).Total des avions engagés dans la mission 267 avions. 16 Français tués dans la mission. Bombardement Hagen (Ruhr). Avion attaqué par chasseur, manoeuvres évasives. Mission de guerre.

- 18/3/45 - Objectif: (Witten) Equipage - Halifax III - "K" NA515 - Même équipage - Durée: 6h55 - Vol de jour 0h40. Vol de nuit 6h15 - (Guyenne 9 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 324 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement de Witten (Ruhr). Mission de guerre.

- 22/3/45 - Objectif: (Dülmen) Equipage - Halifax III - "Z" PN167 - Même équipage - Durée: 4h45. (Guyenne 8 avions - Tunisie 9 avions). Total des avions engagés dans la mission 130 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement de Dülmen. Mission de guerre.

- 24/3/45 - Objectif: (Sterkrade) Equipage - Halifax III - "S" LL556 - Même équipage - Durée: 6h00. (Guyenne 9 avions - Tunisie 10 avions). Total des avions engagés dans la mission 177 avions. Bombardement de Sterkrade. Mission de guerre.

Avril 1945

- 4/4/45 - Objectif: (Harbourg) Equipage - Halifax V - "V" RG548 - Pilote: Adjt UMBRECHT, Navigateur: Cdt LEGENDRE, Bombardier: Cpt REVERSAT, Radio: Sgt/C GRAND'EVRY, Mécanicien: Sgt/C KLEIN, Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LADEAU, Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE. Durée: 5h50. (Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions) Total des avions engagés dans la mission 327 avions. Bombardement de Harbourg (sur l'Elbe). Mission de guerre.

- 8/4/45 - Objectif: (Hambourg) Equipage - Halifax V - "V" RG548 - Même équipage - Durée: 6h05. (Guyenne 13 avions - Tunisie 13 avions). Total des avions engagés dans la mission 440 avions. Bombardement de Hambourg. Mission de guerre.

- 11/4/45 - Objectif: (Nuremberg) Equipage - Halifax V -  RG586 - Même équipage - Durée: 7h20. (Guyenne 14 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 143 avions. Bombardement de Nuremberg. Mission de guerre.

- 18/4/45 - Objectif: (Héligoland) Equipage - Halifax V - "V" RG548 - Même équipage - Durée: 4h20. (Guyenne 16 avions - Tunisie 16 avions). Total des avions engagés dans la mission 969 avions. Bombardement de Héligoland. Mission de guerre.

 16 missions de guerre sur l'Allemagne.

img202

Aucune indication sur l'année et la localisation de cette photo, "peut-être Mérignac?"

De gauche à droite:

Lt UMBRECHT Jacques, ??, ??, Cdt ROUQUETTE René, ??, ??, ??.

(collection: Michel UMBRECHT)

 

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"Le 1/25 Tunisie au Maroc ?"

 Aucune indication sur l'année et l'endroit ou la photo a été prise. 

5 ième en partant de la droite René ROUQETTE, 6 ème en partant de la droite Jacques UMBRECHT.

(collection: Michel UMBRECHT)

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EQUIPAGE DU CAPITAINE BRUNET

Équipage de renfort  février 1945

1re Escadrille

Pilote: Cpt. BRUNET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. FAUCHET.Bombardier: Aspt. TROLART. Radio: Sgt. MILLER. Mécanicien: Sgt. LUGARO. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DELAUZIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. GIRAUDON.

14/15.03.1945 - Objectif: HOMBERG (Palatinat).

Nombre d'avions engagés par chaque groupe:

"GUYENNE" 8 avions.

"TUNISIE" 9 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 161 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 8 tués.

Au retour de la mission, abattu par un chasseur de nuit, l'équipage du Capitaine BRUNET est porté disparu. Ils ont été inhumés au cimetière américain de Grand Failly ( Meurthe et Moselle), 8,5 km nord-ouest de Longuyon. Le sergent LUGARO n'était pas mort sur le coup et fut assassiné par les SS (autopsie du docteur américain Max BERG).

(source: la mémoire des groupes lourds.)

 

Sgt GIRAUDON img482

Sgt GIRAUDON.

(collection: André HAUTOT)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT LAUCOU

Équipage de renfort février 1945

1re Escadrille

Pilote: Lt. LAUCOU. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. LEMASSON Pierre. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HEMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.

CITATION.

 

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Mécanicien: Sgt. LEMASSON Pierre.

3/4. 03. 1945 - Objectif: KAMEN.

Le même scénario se produit pour LAUCOU. Tandis que 5 membres de l'équipage réussissent à sauter, il restera prisonnier avec son mécanicien dans l'avion qui s'écrase au sol. LAUCOU et Le MASSON ont été inhumés au cimetière régional de CAMBRIDGE le 10 mars 1945.

(Source: La mémoire des groupes lourds)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT HYVON

 

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Dédicace de Pierre-Celestin DELRIEU bombardier de l'équipage du Cpt BORNECQUE auteur du livre FEU DU CIEL FEU VENGEUR.

(collection:Jean-Michel GRAVAUD)

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Équipage de renfort  mars 1945

1re escadrille

Pilote: Lt. HYVON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. MOREL. Bombardier: S/Lt. BRIET. Radio: Sgt. LEGAY. Mécanicien: Sgt. LEROY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PEIGNE. Mitrailleur-arrière: Sgt. FOUQUE.

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 EQUIPAGE DU CAPITAINE CORNETET

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(collection: Georgie BERNIGAUD)

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(collection: Georgie BERNIGAUD)

Équipage de renfort  mars 1945

1re Escadrille

Pilote: Sgt/C. CHATAIN Robert, Navigateur: Cpt. CORNETET Paul, (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BERNIGAUD Georges, Radio: Sgt/C. CACCIA Jean, Mécanicien: Sgt. ONKEL Georges, Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAGRANDIE Pierre, Mitrailleur-arrière: Sgt. AUNEAU René.

 

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Premier à partir de la droite le Bombardier: Georges BERNIGAUD.

(collection: Georgie BERNIGAUD)

CITATION

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Bernigaud_premier_droite

Équipage du Capitaine CORNETET devant le demi-tonneau qui hébergeait les équipages. Premier à partir de la droite le Bombardier le sergent Georges BERNIGAUD, on aperçoit sur la porte d'entrée du batiment l'insigne de la 1re escadrille du TUNISIE.

(collection: Georgie BERNIGAUD)

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Bombardier: Sgt Georges BERNIGAUD.

Peq__Bernigaud_premier_a_gauche_1_

Premier à partir de la gauche le Bombardier Georges BERNIGAUD, merci Georgie pour le souvenir de votre papa.

Mission de guerre

du Sergent Bernigaud

- 8/9/4-45 - Objectif: (Hambourg) - Equipage - Halifax VI - L8 - "C" RG561 - Pilote: Sgt/C CHATAIN, Navigateur: Cpt CORNETET, Bombardier: Sgt BERNIGAUD, Radio: Sgt/C CACCIA, Mécanicien: Sgt ONKEL, Mitrailleur-supérieur: Sgt LAGRANDIE, Mitrailleur-arrière: Sgt AUNEAU. (Guyenne 13 avions - Tunisie 13 avions). Durée: 6h20. Vol de jour 1h30. Vol de nuit 4h50. Bombardement Hambourg. Vol de guerre de nuit.

- 11/4/45 - Objectif: (Nuremberg) - Même équipage - Halifax III - L8 - "F" - (Guyenne 14 avions - Tunisie 15 avions). Durée: 6h10. Total des avions engagés dans la mission 143 avions. Bombardement Nuremberg. Atterrissage à Manston , touché par la flak. Vol de guerre.

- 18/4/45 - Objectif: (Heligoland) - Même équipage - Halifax VI - L8 - "A" - (Guyenne 16 avions - Tunisie 16 avions). Durée: 4h30. Total des avions engagés dans la mission 969 avions. Bombardement de l'Ile d'Héligoland. Vol de guerre.

3 missions de guerre sur l'Allemagne

(collection: Georgie BERNIGAUD)

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT WELLARD

equipage wellard (2)

(collection: Jean ADAMS)

Équipage de renfort  avril 1945

1re Escadrille

De gauche à droite sur la photo:

Mitrailleur-arrière: Sgt Henry BOURGUND, Bombardier: Sgt Henri PRADES, (décédé le 29 Octobre 1945 Escrick près d'Elvington le jour du retour à Bordeaux-Mérignac) Navigateur: S/Lt Jacques WELLARD (Cdt d'avion décédé le 29 Octobre 1945 à Escrick près d'Elvington le jour du retour à Bordeaux-Mérignac) Pilote: Sgt/C Paul ROQUE, (décédé en avion à Bussac en juin 1950) Radio: Sgt BAUD, Mécanicien: Sgt Jean GALEA, (décédé en Indochine en 1950) Mitrailleur-supérieur: Sgt Jean BOGAERT.

Photo prise en Mai 1945.

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT ROBERT

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De gauche à droite:

??, ??, ??, Lt ROBERT, ??, Sgt HELLER René, ??.

(collection:Corinne TROUSSE)

 Équipage de renfort  avril 1945

1re Escadrille

Pilote: Lt. ROBERT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. PILLOT. Bombardier: Sgt. BROUSSOUX. Radio: Sgt. RONCHAUD. Mécanicien: Sgt. BERTRAND. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOISSAVIE. Mitrailleur-arrière: Sgt/c. LEYGONIE.

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Lieutenant ROBERT (Cdt d'avion)

(collection: Corinne TROUSSE)

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MISSION DE GUERRE

DU SERGENT HELLER

Sgt_HELLER_30_octobre_1944_

(collection: Corinne TROUSSE)

Le Sergent HELLER René mécanicien remplace le Sergent/Chef GUEGAN dans l'équipage du Lt PELLISSIER participe avec d'autres équipages à plusieurs missions de guerre.

JANVIER 1945

-14/1/45 - Objectif: (Dulmen) - Halifax III - NR 151 - Équipage: Pilote: Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) Navigateur: S/Lt POMPON, Bombardier: S/Lt SUSBIELLE, Radio: Sgt RIBON, Mécanicien: Sgt HELLER, Mitrailleur-supérieur: Sergent HERRY, Mitrailleur-arrière: Sgt ERLY. Durée: 7h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 115 avions. Bombardement du dépôt d'essence de Dulmen près de Munster, (Ruhr) avion atteint par la D.C.A. Mission de guerre.

- 16/1/45 - Objectif: (Magdebourg) - Halifax III - LL 573 - Même équipage - Durée: 6h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 371 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de la ville de Magdebourg près de Berlin (Allemagne). Mission de guerre.

- 22/1/45 - Objectif: (Gelsenkirchen) - Halifax III - NR 151 - Même équipage - Durée: 6h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 152 avions. Bombardement de la ville de Gelsenkirchen (Ruhr). Mission de guerre.

- 28/1/45 - Objectif: (Stuttgart) - Halifax III - NR 226 - Même équipage - Durée: 7h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 602 avions. Bombardement de la ville de Stuttgart (Allemagne) atterrissage à Harwel. Mission de guerre.

FEVRIER 1945

 - 7/2/45 - Objectif: (Goch-Rhénanie) - Halifax III - NR 151 - Même équipage - Durée: 6h05. Nombre d'avions ebgagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 464 avions. 9 Français tués dans la mission. Bombardement de Goch (Allemagne) appui des Troupes au sol. Mission de guerre. 

- 14/2/45 - Objectif: (Chemnitz-Silésie) - Halifax III - NR 151 - Même équipage - Durée: 7h05. Vol de jour 1h45. Vol de nuit 6h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 5 avions. Total des avions engagés dans la mission 717 avions. Bombardement de la ville de Chemnitz (Allemagne) atterrissage à Dunsfold. Mission de guerre.

- 27/2/45 - Objectif: (Gare de Mayence) - Halifax III - LL 602 - Equipage: Pilote: Lt FRICOURT, Navigateur: Lt MONTOUROY (Cdt de l'avion) Bombardier: Lt VALENCIENNES, Radio: Sgt/C JOYE, Mécanicien: Sgt HELLER, Mitrailleur-supérieur: Sgt PETIT, Mitrailleur-arrière: Sgt LASCOMBES. Durée: 6h10. Vol de jour 0h30. Vol de nuit 5h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 14 avions. Nombre d'avions engagés dans la mission 458 avions. Bombardement de la Gare de Mayence (Allemagne). Mission de guerre.

MARS 1945

- 2/3/45 - Objectif: (Cologne) - Halifax III - NR 226 - Équipage du Lt PELLISSIER -même équipage - Durée: Durée: 5h55. Vol de jour 5h50. Vol de nuit 0h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 858 avions. Bombardement de la ville de Cologne (Ruhr) Mission de guerre.

- 3/3/45 - Objectif: (Kamen) - Halifax III - PN 167 - Équipage du Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 8h15. Vol de jour 7h20. Vol de nuit 0h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 234 avions. 3 Français tués dans la mission. Bombardement du dépôt d'essence synthétique de Kamen (Ruhr). Mission de guerre.

- 5/3/45 - Objectif: (Chemnitz) - Halifax III - LL 573 - Équipage du Lt MONTOUROY (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 8h25. Vol de jour 2h05. Vol de nuit 6h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 760 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement de la ville de Chemnitz, atterrissage à Ford. Mission de guerre.

- 7/3/45 - Objectif: (Hemingstedt-Schelswig) - Halifax III - NA 515 - Équipage du Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 6h20. Vol de jour 0h55. Vol de nuit 5h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 281 avions. Bombardement de l'usine d'essence synthétique de Hemingstedt près de Hambourg. Mission de guerre.

- 8/3/45 - Objectif: (Hambourg) - Halifax III - NA 557 - Équipage du Lt PELLISSIER (Cdt de l'avion) même équipage - Durée: 6h05. Vol de jour 0h50. Vol de nuit 5h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 312 avions. Bombardement des chantiers navals de Hambourg, avion atteint par la D.C.A. Mission de guerre.

- 11/3/45 - Objectif: (Essen) - Halifax III - PN 175 - Même équipage - Durér: 5h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 109 avions. Bombardement de la ville d'Essen (Ruhr). Mission de guerre.

- 13/3/45 - Objectif: (Wuppertal) - Halifax III - NA 515 - Même équipage - Durée: 5h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 354 avions. Bombardement de Wuppertal (Ruhr). Mission de guerre.

- 14/3/45 - Objectif: (Homberg-Palatinat) - Halifax III - MZ 936 - Même équipage - Durée: 6h25. Vol de jour 2h15. Vol de nuit 4h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 161 avions. 8 Français tués dans la mission. Bombardement de Homberg près de Sarrebruck. Mission de guerre.

- 24/3/45 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III - PN 167 - Équipage: Pilote: Lt QUENEL, Navigateur: Cpt MULLER (Cdt de l'avion) Bombardier: S/Lt PLEINDOUX, Radio: Sgt BERTHOME, Mécanicien: Sgt HELLER, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C BECK, Mitrailleur-arrière: Sgt BEYER. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 177 avions. Bombardement de Sterkrade 'Allemagne) Mission de guerre.

AVRIL 1945

- 4/4/45 - Objectif: (Harbourg) - Halifax III - RG 606 - Équipage du Lt PELLISSIER même équipage - Durée: 5h20. Vol de jour 1h10. Vol de nuit 4h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 8 avions. Total des avions engagés dans la mission 327 avions. Bombardement de l'usine synthétique de Harbourg près de Hambourg (Allemagne). Mission de guerre.

17 missions de guerre sur l'Allemagne.

(collection: Corinne TROUSSE)

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EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHARPIN

 

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(collection: Jean-René VEYRE)

Accroupi au centre le S/Lt VEYRE, le pilote de l'équipage.

 Équipage de renfort  avril 1945

1re Escadrille

Pilote: S/Lt. VEYRE. Navigateur: Lt. CHARPIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. RECOING. Radio: Sgt. MERLET. Mécanicien: Sgt. MARESCAUX. Mitrailleur-supérieur: S/Lt. MALARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. RECHOUX.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE SERMET

Équipage de renfort avril 1945

1re Escadrille

Pilote: Cpt. SERMET. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. VIEL. Bombardier: S/Lt. GIROUD. Radio: Sgt. POCHONT. Mécanicien: Sgt. MAINGUEUX. Mitrailleur-supérieur: HAYMERY. Mitrailleur-arrière: Sgt. CHARRIERE.

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(collection: Claude MULCEY) 

EQUIPAGE DU LIEUTENANT MULCEY

Équipage de renfort avril 1945

1re Escadrille

De gauche à droite:

Pilote: Sgt/C. CONTI. Mécanicien: Sgt/C NAKACHE. Bombardier: Sgt/C RAYNAUD. Navigateur: Lt. MULCEY. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt. DOBNICK. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FOUMELIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. CARBRONE.

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Navigateur: Lieutenant Yves MULCEY, (Cdt D'avion)

(collection: Claude MULCEY)

Archives de l'Armée de l'Air (Dijon)

Yves MULCEY (X6609J) né le 18 mars 1916 à Tunis

De la classe 1936 Tunisie

15.10.37 incorporé à El Aouina (Tunisie)

A Avord le 13.12.37/El Aouina 27.09.38 - Réserve: le 10.10.38

Rappelé à Gabès le 20.02.39

Nommé S/Lt de réserve 20.04.39

Mûté à El Aouina le 10.12.39

Démobilisé le 21.08.40

Rappelé le 25.01.41 à Bizerte

Licencié des forces du MAKHZEN de Tunisie le 30.06.42

Rappelé le 17.05.43 à Blida pour aller à l'EAPN de Marrakech

Arrivé à Marrakech le 15.10.43

Départ d'Alger le 29.01.44 arrivé en G.B. Liverpool le 12.02.44 - à Elvington du 26.04.45 au 29.10.45 au Groupe 1/25 Tunisie - et arrivé à Bordeaux 01.11.45.

A Saïgon 15.11.51 au 14.06.53 et à Cazaux le 27.09.53

En Algérie le 16.04.59 au 03.11.61

A Cazaux jusqu'au 18.03.62 (congés du P.N.) mis à la retraite le 18 mars 1967 grade Commandant.

Décédé le 20 novembre 1995.

 

Elvington militaires Air701

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(collection: Claude MULCEY)

Décorations

LEGION D'HONNEUR ET MEDAILLE MILITAIRE

Chevalier - 30 juin 1954 - Décret du 20.10.54 (JO n°247 du 22.10.54)

Officier - 14 Décembre 1963 - Décret du 30.10.63 (JO n°260 du 6.11.63

Décorations Françaises

Médaille Commémorative "Guerre 39/45"

Médaille Commémorative "Indochine"

Médaille Coloniale - avec agrafe Extrême Orient - 15.5.52 - décision n°399452

Croix de Guerre avec palme - 25.7.53 - décision n°21 (JO du 1.8.53)

Carte du Combattant n°128202 délivrée à Bordeaux le 10.6.59

Médaille Commémorative d'Algérie

Croix de la Valeur Militaire avec Etoile de Bronze - décret n°5824 du 11.1.58 - OG n°2.

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT MOULIN

Équipage de renfort mai 1945

1re Escadrille

Pilote: Aspt. MOULIN. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Aspt. ROGUE. Bombardier: Sgt. DUMUIDS Maurice. Radio: Sgt. SIRAC. Mécanicien: Sgt. MARIANI. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CAPDEVIELLE. Mitrailleur-arrière: Sgt. BARNEOUD.

 

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Sgt DUMUIDS Maurice

 

 

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EQUIPAGE DU CAPITAINE ROUQUETTE

Équipage de renfort mars1945

2ème Escadrille

Pilote: Cpt. ROUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Aspt. MOLBERT. Bombardier: Aspt. CONDROYER. Radio: Sgt. MEREAU. Mécanicien: Sgt. BANCAREL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ROQUEFORT. Mitrailleur-arrière: Sgt. JACQUET.

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT BOURGOIN

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Un ancien des Groupes Lourds André GUEDEZ du Groupe 1/25 Tunisie croît reconnaître le mitrailleur-supérieur LAFFONT (l'homme aux moustaches) qui était dans l'équipage de renfort du Sous-lieutenant BOURGOIN arrivé en mars 1945.

Équipage de renfort mars 1945

2ème Escadrille

Pilote: Aspt. COUPVENT. Navigateur: S/Lt. BOURGOIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. DREVERT. Radio: Sgt/C. LENFANT. Mécanicien: Sgt. LAVOCAT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LAFFONT. Mitrailleur-arrière: Sgt. DIXIUS.

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT AUBAS

 

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Premier debout à droite Jean GHILINI.

(collection: Jean GHILINI)

 Équipage de renfort mars 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. PROVENSAL. Navigateur: Aspt. AUBAS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DOUSSET. Radio: Sgt. JOUBERT. Mécanicien: Sgt. GHILINI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PACE. Mitrailleur-arrière: Sgt. GILIBERT.

CITATION

 Jean GHILINI 1-25 Tunisie

Sgt Jean GUILINI - 27/7/1944.

Monsieur Jean GHILINI né le 12 février 1925 à Casablanca Maroc.

-Engagé volontaire pour la durée de la guerre au DP. 209 de la base aérienne Cazes de Casablanca. Reçu au concours d'élève pilote et affecté à la Brigade du Capitaine BOUYER. Quatrième départ Amérique. Volontaire pour les deux Groupes Français de Bombardement Lourds stationnés en Angleterre "Base Aérienne d'Elvington" 1/25 Tunisie et 2/23 Guyenne. Je rejoins le camp de Baraki près d'Alger en septembre 1943. Après douze jours de mer arrivée à Liverpool le 10 Décembre 1943. Dirigé sur l'école de formation de Filey. Entré en cours de Fliht Engineer à St Athan Sud de l'Angleterre. Entraînement en vol effectué à Rufforth. Affecté au groupe de bombardement 1/25 Tunisie. Squadron 347 de la "Royal Air Force" sous le commandemant du Cdt Stoltz.

Equipage: AUBAS, PROVENSAL, DOUCET, JOUBERT, DIPACE, GELIBERT. Respectivement Navigateur, Pilote, Bombardier, Radio, Mitrailleur-supérieur, Mitrailleur-arrière.

Cité à l'Ordre de l'Escadre Aérienne N°73 du 18 décembre 1946 par le Général Girardot. Croix de guerre 39/45 avec étoile de bronze. Retraité de la Compagnie Air France avec 18.542 heures de vol. Blessé gravement dans un accident aérien le 3 août 1954. Médaillé de l'Aéronautique Civile. Retraité de la Cie. Air France depuis Septembre 1978.

Jean GHILINI.

EXTRAIT DE L'ORDRE N°73

Le Général de Division Aérienne GERARDOT, Chef d'Etat-Major Général de l'Armée de l'Air, cite à l'ordre de:

l'ESCADRE AERIENNE

- Sergent GHILINI du Groupe de Bombardement 1/25 "TUNISIE"

" Mécanicien de quadrimoteur d'une très grande valeur professionnelle. A participé à plusieurs missions de bombardement, au titre du "Bomber Command", sur des objectifs de l'Allemagne et de la mer du nord particulièrement défendus.

A notamment obtenu d'excellents résultats, lors de l'attaque de l'Ile de Vangerooge, malgré une Flack très dense et très précise au cours de laquelle 7 quadrimoteurs ont été abattus.

Cette citation comporte l'attribution de la CROIX DE GUERRE 1943/1945 avec ETOILE DE BRONZE.

 Jean GHILINI 1-25 tunisie 

(collection: Jean GHILINI)

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(collection: Jean GHILINI)

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT HESNARD

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Équipage de renfort Avril 1945.

2ème Escadrille.

De gauche à droite:

Mitrailleur-arrière: Sgt MIGLIANICO, Navigateur: Asp ITART-LONGUEVILLE, Pilote: Asp HESNARD (Cdt de l'avion) Bombardier: Sgt BEAUFILS, Mécanicien: Sgt BOMBARDIER Pierre, Radio: Sgt JACQUEMIER, Mitrailleur-arrière: Sgt BRODMANN.

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(Source: Julia BOMBARDIER)

 

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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT FAUQUETTE

Équipage de renfort avril 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. TRAMOND. Navigateur: S/Lt. FAUQUETTE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Aspt. LABETACE. Radio: Sgt. FERRANDO. Mécanicien: Sgt. LORTAL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MOLUSSON. Mitrailleur-arrière: Sgt. MONSILLON.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE YUNG

Équipage de renfort mai 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. GRESELLE. Navigateur: Aspt. JOVER. Bombardier: Cpt. YUNG. (Cdt. de l'avion) Radio: Sgt. SGIETOWITCH. Mécanicien: Sgt. BRUGERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. NEMESI. Mitrailleur-arrière: Sgt. RONCHETTE.

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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT ABOUCHEDID

Équipage de renfort mai 1945

2ème Escadrille

Pilote: Sgt/C. VALAT. Navigateur: Aspt. ABOUCHEDID. (Cdt. de l'avion) Bombardier: Aspt. MORIN. Radio: Sgt. DUCIMETIERE. Mécanicien: Sgt. DUHAMEL. Mitrailleur-supérieur: Sgt. JACQUIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. SIMON.

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EQUIPAGES DU 1/25 "TUNISIE"

EQUIPAGE DU LIEUTENANT HEGLY

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(collection: Jacques ROUSSEAU)

EQUIPAGE DE RENFORT PENDANT L'ANNEE 1944.

1e Escadrille

DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO

Mitrailleur-arrière: Sgt. CHAMPAGNOL. Mécanicien: Adjt/C. VILLARD. Bombardier: S/Lt. TOUREL. Pilote: Lt. HEGLY.(Cdt de l'avion) Mécanicien au sol: Adjt/C. LACARIEUX. Navigateur: Lt. SERVIERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. JACQUEMIN.  Mécanicien au sol: 1e Classe Roger PRAT.

En bas: Mécanicien d'entretien. Albert CHAZERAND,  Radio: Sgt/C. VAUTHIER.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE MULLER

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(collection: la mémoire des groupes lourds)

EQUIPAGE DE RENFORT

2ième Escadrille

Pilote: S/Lt. QUENEL. Navigateur: Cpt. MULLER. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. PLEINDOUX. Radio: Sgt. BERTHOME. Mécanicien: Sgt. GEMOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. BECK. Mitrailleur-arrière: Sgt. BEYER.

CITATIONS

beyer 33147856

Mitrailleur-arrière: Sgt. BEYER Guy-Charles.

beck 32999568

Mitrailleur-supérieur: Sgt/C.BECK Paul-Lucien-Jean.

32999829

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Mécanicien: Adjudant: GEMOT Pierre.

(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)

 

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Stèle de la nouvelle base à StAgnant , près de Rochefort qui porte le nom de l'Adjudant GEMOT.

(Source: Col. Roger BARON)

 

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EQUIPAGE DU CAPITAINE PERSON

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(collection: la mémoire des groupes lourds)

1re Escadrille

Pilote: Cpt. PERSON. (Cdt de l'avion). Navigateur: Lt. JOLY. Bombardier: Lt. BLOT. Radio: S/Lt. ADNET. Mécanicien: S/Lt. BOURDEROTTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CHEVALIER. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GERARD.

6/7.12.1944 - Objectif: OSNABRÜCK.

Nombre d'avions engagés par chaque groupes:

"GUYENNE" 13 avions.

"TUNISIE" 11 avions.

Total des avions engagés dans la mission: 453 avions.

Nombre de Français tués dans la mission: 2 tués.

Le HALIFAX du Capitaine PERSON est attaqué par un chasseur ennemi après le passage sur l'objectif. Tout l'équipage à l'exception de PERSON saute en parachute. PERSON sera retrouvé mort dans l'avion à WACHENDORF. ADNET opéré par les chirurgiens allemands ne devait pas survivre. GERARD est amputé des deux jambes. PERSON et ADNET ont été inhumés au cimetière de LIGEN-EMS.

(source: La mémoire des groupes lourds)

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EXTRAIT DU JOURNAL DE MARCHE de la 2 ème ESCADRILLE du GROUPE DE BOMBARDEMENT 1/25 TUNISIE (SQUADRON 347)

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(source: ASSOCIATION AMICALE des anciens bombardiers du 12è R.A.B. et de la 12è Escadre)

(collection: Odile ROZOY KUNZ)

CITATION

Le 19 septembre 1944, ordre n°12, le Colonel ANDRIEU, commandant par intérim les Forces Aériennes en Grande-Bretagne, citait à l'ordre de la Brigade aérienne l'équipage du Capitaine PERSON, avec attribution de la Croix de Guerre avec étoile de Bronze:

"Équipage de valeur, dont la grande expérience aéronautique et les qualités de courage et de sang-froid ont trouvé à s'exercer au cours des opérations de bombardement auxquelles il a participé, notamment pendant le raid du 25 juillet sur la Ruhr où il réussit à ramener à la Base de Départ son avion criblé par la D.C.A. ennemie."

Le 5 janvier 1945, ordre n°18 le Général d'Armée aérienne BOUSCAT, inspecteur Général de l'Armée de l'Air, Commandant des Forces Aériennes Engagées, citait l'équipage à l'Ordre de la Division Aérienne, avec attribution de la Croix de Guerre avec étoile d'Argent:

Équipage de bombardement toujours animé d'un sens élevé du devoir. A participé avec succès à de nombreuses missions de jour et de nuit en territoire ennemi. S'est particulièrement distingué dans la nuit du 18 au 19 août 1944, en bombardent avec précision une usine de pétrole synthétique de la Ruhr, malgré le feu intense de la D.C.A. et la réaction de la chasse ennemie."

Le 16 mars 1945, décision n°527, le Général DE GAULLE, Président du Gouvernement provisoire de la République Française, Chef des Armées, citait à l'ordre de l'Armée aérienne avec attribution de la Croix de Guerre avec Palme.

Le Capitaine PERSON Jean-François, du Groupe de Bombardement 1/25 "TUNISIE".

"Pilote prestigieux, Commandant d'avion remarquable, a créé un magnifique équipage qui a su obtenir un degré de cohésion rarement atteint et qui a fait preuve d'une sérénité confiante malgré qu'il ait souffert plus particulièrement et à plusieurs reprises de la violence des réactions ennemies. S'est distingué par son sang-froid et son esprit de détermination au cours de longues et nombreuses missions effectuées sur des points extrêmement défendus de l'Allemagne, notamment sur la région de la Ruhr. Sévèrement touché le 02 décembre 1944 par la D.C.A. ennemie, a exécuté malgré ce handicap, un bombardement remarquable de précision. Les 05 et 06 décembre participait à nouveau à deux autres opérations particulièrement dures. Porté disparu le 06 décembre alors qu'il effectuait sa 22ème mission sur un centre ferroviaire et industriel important au Nord-Est de la Ruhr".

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EQUIPAGE DU CAPITAINE DUTREY -LASSUS

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L'équipage du L.8 E. ".E. For Esay"avec les mécaniciens au sol de l'avion.

(collection: Yves HERROU)

1re Escadrille

Pilote: Cpt. DUTREY-LASSUS. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. TROTET. Bombardier: S/Lt. HERROU. Radio: Sgt. BOURGOGNON. Mécanicien: Sgt/C. PARATORE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAISSADE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. de FELIGONDE.

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Remise de la Croix de Commandeur de la Légion d'Honneur au Commandant HERROU par l'Amiral Amman à Brest en 1963.

(collection: Yves HERROU)

- Matelot de 2ème classe: Pierre HERROU - Arrivé à bord du Vaisseau Ecole "ARMORIQUE" le 1er Octobre 1929 comme élève de l'Ecole de Maistrance.

- Engagé volontaire pour 5 ans compter du jour de sa sortie de l'école le 11 décembre 1929 à Brest (Finistère) - A été compris sous le n° 1112 de la liste du recrutement de la classe 1933 de la subdivision de Brest, canton de Pleyben.

- Matelot de 2ème classe sans spécialité le 11 Décembre 1929.

- Sorti de l'école de Maistrance de Brest le 1er Octobre 1930.

- Affecté au C.A.M. de Rochefort du 1er Octobre 1930 au 1er Janvier 1931.

- Obtient le brevet d'arrimeur à/c du 1er Janvier 1931 (moyenne: 14,80)

- Promu Quartier Maitre Arrimeur par le C.A.M. de Rochefort à/c du 1/1/1931.

- Affecté au C.P.H. de Carouba (Tunisie) du 1er Janvier 1931 au 27 Octobre 1931.

- Affecté au C.I. d'Hourtin du 27 Octobre 1931 au 30 Janvier 1932.

- Obtient le certificat de mitrailleur-bombardier à/c du 30 Janvier 1932 (moyenne: 15,57)

- Promu Second-Maitre Arrimeur à compter du 1er Juillet 1932.

- Affecté au B.P.A. de Cherbourg du 30 Janvier 1932 au 6 Septembre 1933.

- Affecté au B.P.A. de Sidi-Ahmed du 6 Septembre 1933 au 1er Janvier 1936.

- Rengagé pour 3 ans au port de Bizerte le 19 Août 1935 pour compter du 1er Octobre 1935.

- Versé dans les Cadres de l'Armée de l'Air à/c du 1er Janvier 1936.

DECORATIONS

Commandeur de la Légion d'Honneur

- Croix de Guerre 39-45 (Palmes et Etoiles)

- Croix des T.O.E. (Etoiles)

- Médaille Coloniale

- Médaille de l'Aéronautique

- Ordre Etranger

- Cèdre du Liban

- Nicham Iftikar (Tunisie)

Mission de guerre

Du S/Lt HERROU

Juin 1944

- 28/6/44 - Objectif: (Mont-Candon - base d'avions) - Equipage - Halifax III - "L 8"(Tunisie 11 avions). Durée: 4h10. Total des avions engagés dans la mission 721 avions. 

Juillet 1944

- 1/7/44 - Objectif: (Saint-Martin L'Hortier) -  Equipage + Lt BERTHET - Halifax III - L 8 "E" - LL 253 - ( Guyenne 5 avions - Tunisie 13 avions). Durée: 4h10. Total des avions engagés dans la mission 307 avions.

- 4/7/44 - Objectif: (Domléger) - Equipage + Lt LEROY - Halifax III - L 8 "E" - LL 253 - (Guyenne 6 avions - Tunisie 10 avions). Durée: 4h25. Total des avions engagés dans la mission 328 avions.

- 6/7/44 - Objectif: (Marquise Mimoyecques) - Equipage - Halifax III -  L 8 "E" - LL 253 - (Guyenne 10 avions - Tunisie 11 avions). Durée: 3h43. Vol de jour 2h21. Vol de nuit 1h22. Total des avions engagés dans la mission 551 avions. Nombre de Français tués dans la mission (7).

- 23/7/44 - Objectif: (Sannerville) - Equipage - Halifax III - L 8 "E" - LL 573 - (Guyenne 12 avions - Tunisie 7 avions). Durée: 3h21. 6h43 N. Total des avions engagés dans la mission 942 avions.

- 24/7/44 - Objectif: (Stuttgart) - Equipage - Halifax III - L 8 "E" - LL 573 - (Guyenne 6 avions - Tunisie 6 avions). Durée: 7h52. Vol de jour 1h09. Vol de nuit 6h43. Total des avions engagés dans la mission 631 avions.

Septembre 1944

- 3/9/44 - Objectif: (Venloo) - Equipage - Halifax III - L 8 - LL 590 - ( Guyenne 13 avions - Tunisie 12 avions). Durée: 4h15. Total des avions engagés dans la mission 675 avions. Nombre de Français tués dans la mission (5). Bombardement de l'aérodrome de Venloo. Hollande.

- 10/9/44 - Objectif: (Octeville - près du Havre) - Equipage - Halifax III - L 8 - LL 590 - (Guyenne 16 avions - Tunisie 14 avions). Durée: 4h05. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. Nombre de Français tués dans la mission (6). Bombardement des lignes Allemandes du Havre.

Octobre 1944

- 10/10/44 - Objectif: (Bochum) - Equipage - Halifax III - L 8 "E" LL 573 - ( Guyenne 10 avions - Tunisie 11 avions). Durée: 5h45. Vol de jour 1h30. Vol de nuit 4h15. Total des avions engagés dans la mission 435 avions. Bombardement de Bochum (Rhur).

- 14/10/44 - Objectif: (Duisbourg) - Equipage - Halifax III - L 8 "E" LL 573 - (Guyenne 15 avions - Tunisie 15 avions). Durée: 5h05. Vol de jour 4h30. Vol de nuit 0h35. Total des avions engagés dans la mission 1005 avions. Bombardement de Duisbourg (Rhur).

- 23/10/44 - Objectif: (Essen) - Equipage - Halifax III - L 8 "E" LL 573 - (Guyenne 15 avions - Tunisie 15 avions). Durée: 5h35. Vol de jour 1h05. Vol de nuit 4h30. Total des avions engagés dans la mission 1055 avions. Nombre de Français tués dans la mission (10). Bombardement d'Essen (Rhur).

- 25/10/44 - Objectif: (Essen) - Equipage - Halifax III - L 8 "E" LL 573 - (Guyenne 15 avions - Tunisie 14 avions). Durée: 5h10. Total des avions engagés dans la mission 771 avions. Bombardement d'Essen (Rhur).

- 28/10/44 - Objectif: (Cologne) - Equipage + Cpt SAUTEREY - Halifax III - L 8 "E" LL 573 - ( Guyenne 13 avions - Tunisie 15 avions). Durée: 5h30. Vol de jour 4h45. Vol de nuit 0h45. Total des avions engagés dans la mission 733 avions. Bombardement de Cologne (Rhur).

- 31/10/44 - Objectif: (Cologne) - Equipage + Sgt/C PERSON - Halifax III - L 8  "F" ( Guyenne 14 avions - Tunisie 13 avions). Durée: 5h00. Vol de jour 0h20. Vol de nuit 4h40. Total des avions engagés dans la mission 905 avions. Bombardement de Cologne (Rhur).

Décembre 1944

- 2/12/44 - Objectif: (Hagen) - Equipage + Lt GUENOIS - Halifax III - L 8 - NA 182 - (Guyenne 14 avions - Tunisie 13 avions). Durée: 6h55. Total des avions engagés dans la mission 504 avions. Bombardement de Hagen (Rhur).

- 5/12/44 - Objectif: (Gare de Soest) - Equipage - Halifax III - L 8 - NA 182 - (Guyenne 15 avions - Tunisie 15 avions). Durée: 6h55. Total des avions engagés dans la mission 497 avions. Bombardement  de Soest (Rhur).

- 6/12/44 - Objectif: (Osnabrück) - Equipage - Halifax III - L 8 - NA 182 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 11 avions). Durée: 6h55. Vol de jour 1h34. Vol de nuit 5h20. Total des avions engagés dans la mission 453 avions. Nombre de Français tués dans la mission (2). Bombardement d'Osnabrück.

- 12/12/44 - Objectif: (Essen) - Equipage - Halifax III - L 8 - NA 182 - ( Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions). Durée: 6h25. Vol de jour 1h15. Vol de nuit 5h10. Total des avions engagés dans la mission 540 avions. Bombardement d'Essen (Rhur).

- 18/12/44 - Objectif: (Duisbourg) - Equipage - Halifax III - L 8 - NA 182 - (Guyenne 13 avions - Tunisie 15 avions). Durée: 6h30. Vol de jour 5h50. Vol de nuit 0h40. Total des avions engagés dans la mission 523 avions. Nombre de Français tués dans la mission (1). Bombardement de Duisbourg.

- 21/12/44 - Objectif: (Cologne) - Equipage - Halifax III - L 8 - LL 577 - (Guyenne 8 avions - Tunisie 8 avions). Durée: 5h40.  Vol de jour 1h50. Vol de nuit 3h50. Total des avions engagés dans la mission 136 avions. Bombardement de la gare de triage de Cologne (gare de Nippes).

- 28/12/44 - Objectif: (Mönchengladbach) - Equipage - Halifax III - L 8 "C" - NR 287 - (Guyenne 9 avions - Tunisie 6 avions). Durée: 5h25. Vol de jour 1h30. Vol de nuit 3h55. Total des avions engagés dans la mission 186 avions. Bombardement de München-Gladback.

6 missions sur la France, 15 missions sur l'Allemagne, total 21 missions de guerre.

(collection: Yves HERROU)

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EQUIPAGE DU Cpt RUBY

groupes lourds équipage bienaimé 1-25 tunisie

Debout de gauche à droite:

 Mitrailleur-supérieur: Sgt/C WOLF, Navigateur: Lt BIENAIME , Radio: Sgt/C LAGIER André, Mécanicien: Adjt TIERCET, Mitrailleur-arrière: Adjt MOSNIER Raymond.

Accroupi:

Bombardier: Cpt RUBY (Cdt d'avion), Pilote: Sgt/C LOTH.

(collection: Famille Lagier) 

1re Escadrille

Pilote: Sgt/C. LOTH. Navigateur: Lt. BIENAIME. Bombardier: Cpt. RUBY (Cdt d'Avion). Radio: Sgt/C. LAGIER André. Mécanicien: Adjt. TIERCET. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. WOLF. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOSNIER Raymond.

groupes lourds elvington équipage bienaimé

Halifax de l'équipage du Cpt RUBY le LW630.

CITATION.

Une citation

 

Capt Ruby

Bombardier: Cpt RUBY Georges (Cdt d'avion).

Lt Bienaime 

Navigateur: Lt BIENAIME Raymond.

Adj Tiercet 

Mécanicien: Adjt TIERCET Jean.

Sgt-ch Loth

Pilote: Sgt/C LOTH François.

Sgt-ch Wolf 

Mitrailleur-supérieur: Sgt/C WOLF Albert.

Sgt-ch Lagier Andre 

Radio: Sgt/C LAGIER André.

- LAGIER André-Marius - né le 13 février 1920 à Embrun (Hautes-Alpes) - Décédé le 25 janvier 2015 à Saint-Germain en Lay (Yvelines). Engagé volontaire le 15-10-1938, âgé de 18 ans, dans l'Armée de l'Air. Il était caporal de garde sur la base de Nimes, après que la base avait été évacuée par le reste du personnel... Avant que les allemands arrivent on lui donne la permission de partir. Il était le dernier a quitté sa base pour rejoindre son unité. En faisant de l'autostop jusqu'au port de Marseille il a pu embarquer juste a temps pour l'Algérie. En Tunisie il est nommé sergent et était en charge d'une section de radio mobile au sol. Après avoir fait un stage de mitrailleur a Agadir il devient radio-navigant au GB 1/25. Après le débarquement des forces Alliées en Afrique du Nord il participe a la campagne de Tunisie et fait 4 missions de guerre sur Léo 45.

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GB 1/25 1ère Escadrille Août 1943.

Équipage Léo451 - Pilote: Sgt LOTH, Lt RUBY (Cdt d'avion) Mitrailleur: Adjt CUISINIER, Radio: Sgt LAGIER André.

Après la libération de la Tunisie, le GB 1/25 embarque pour la Grande-Bretagne. Après une formation comme radio a Madley sur avion Anson (pour le brevet de la RAF), entraînement de bombardement a Lossiemouth sur avion Wellington, et entraînement sur avion Halifax à Rufforth, il arrive avec son groupe à Elvington pour commencer les missions contre l'Allemagne. Il fait 30 missions de guerre.

Fini sa carrière officielle dans l'Armée de l'Air comme Adjt/C en 1947. Entre temps en décembre 1945 il est affecté à l'Aéropostale pour une durée de deux ans avant d'entrer à Air France comme Officier Radio-navigant en octobre 1947.

A été marié a une Galloise (Brenda décédé en 1983) qui était dans les WAAFS à Lossiemouth. Il père d'un fils (François) et d'une fille (Simone) et quatre petits-enfants et six petits-enfants.

Il a accompli 119h 40 comme pilote, ainsi que 19600h 8 comme Radio-Mécanicien. (Son dernier vol: Pais-Casablanca-Paris le 28/2/1980 sur Boeing 727). Il quitte Air France pour la retraite le 1er mars 1980 a l'âge de 60 ans, après 9 ans dans l'Armée de l'Air et 32 ans et 4 mois a Air France. Il a été Chef des Ecoles et Inspecteur Radio-navigant, Chef des Écoles et Inspecteur Mécanicien-navigant. Membre de la Direction (Navigant) Air France. Il a été aussi le premier mécanicien navigant a volé sur Caravelle et Boeing 727 a Air France. Il a volé a Air France sur JU52, DC3, DC4, DC6, Goéland, Languedoc, Constellation, Super Constellation, Breguet deux ponts, Boeing 707, Caravelle, Viscount, et Boeing 727.

Officier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre avec 4 citations, Médaille de l'Aéronautique, Médaille d'Honneur (or) de l'Aéraunotique.

(collection: Famille Lagier)

 

 

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