21 novembre 2020

342 LORRAINE UN ANCIEN NOUS A QUITTES le Sgt/C René BILLOTTET

342 LORRAINE

GB 1/20

le Sergent-chef René BILLOTTET

squadron 342 rené billottet thumbnail (11)

Une triste nouvelle, le Sergent-chef René Billottet nous a quittés aujourd'hui il avait 95 ans, peut-être le dernier membre survivant du Squadron 342 "LORRAINE".

Mes plus sincères condoléances à la famille.

( Source: Ian REED)

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11 novembre 2020

LE JOUR OU DES FRANCAIS ONT BOMBARDE PARIS

LE JOUR OU DES FRANCAIS

ONT BOMBARDE PARIS.

Le 3 octobre 1943, douze chasseurs-bombardiers Boston venus d'Angleterre attaquaient la sous-station de l'E.D.F. de Chevilly-Larue, près d'Orly.

Jusque-là, rien d'anormal. L'objectif situé au bord de la Nationale 7, alimentait en courant toute la région parisienne et un certain nombre de voies électrifiées de la S.N.C.F. Il entrait dans la stratégie des Alliés de détruire les ressources énergétiques des pays occupés et, par ricochet, des Allemands.

Ce qui était nouveau dans ce raid se déroulant tout près de Paris, c'est que les équipages des Boston étaient tous français. Dans l'un des appareils se trouvait un commandant Gorri, pseudonyme de Michel Fourquet, futur chef d'état-major général de l'armée française sous la Ve République.

carte Scan (366)

Le commandant Michel Fourquet, alias "Gorri" chef du Lorraine du 15 mars au 6 novembre 1944.

Mendès-France n'avait pas abordé cette mission sans scrupules profonds: "Des français peuvent-ils bombarder le territoire national, même si ce territoire est occupé par l'ennemi ? Pendant la première guerre mondiale, nos pères ont bien bombardé Lille. Si nous n'accomplissons pas nous-mêmes ce raid difficile, des aviateurs anglais le feront. Jetteront-ils leurs bombes avec la même précision angoissée que nous ? Leur désir d'épargner des vies civiles peut être grand, mais ils n'iront pas jusqu'à prendre des risques supplémentaires..."

Ces risques supplémentaires, les Français les prirent: "On nous avait donné des instructions très strictes. Si nous étions touchés, nous devions éviter de nous écraser sur Paris ou sur toutes agglomération civile. Nos points de chute éventuels étaient la Seine ou le polygone de Vincennes."

carte Scan (367)

C'est un des héros inconnus du 3 octobre 1943 qui parle. Guy Marulli de Barletta. Né à Shanghai, fils d'un architecte paysagiste qui travailla en Chine avant la guerre, faisait partie de l'équipage du lieutenant Lucchesi, avec un jeune aviateur du nom de Godin et Jean-Annet d'Astier de la Vigerie, porteur d'un nom célèbre.

" C'est explique Marulli de Barletta, le fils du général François d'Astier et le neveu d'Emmanuel et de Henri d'Astier. Les d'Astier ont toujours joué un rôle important dans la politique française. François était gaulliste, Henri monarchiste, Emmanuel à la fois gaulliste et compagnon de route des communistes...

Jean-Annet

S/Lt Jean-Annet d'Astier de La Vigerie "alias Jean Baralier au Groupe LORRAINE" Navigateur-observateur.

Fils du général de corps aérien François d'Astier de la Vigerie (compagnon de la Libération) qui commanda l'aviation française dans le Nord de la France (la ZOAN) en mai et juin 1940 et qui rejoignit le général de Gaulle à Londres qui le nomma Commandant en chef des Forces Françaises Libres le 1er décembre 1942.

(collection: Geoffroy d'Astier de La Vigerie)

Jean-Annet d'Astier de la Vigerie

Notre camarade Jean Annet d'Astier de la Vigerie nous a quittés le 13 décembre 1976. D'un caractère très entier propre à la famille d'Astier, il n'accepta jamais la défaite de 1940. Il avait préparé Polytechnique et s'était engagé dans l'aviation. A la capitulation, démobilisé, il entre aux Affaires indigènes.

Pour la première fois depuis 1940.

"Nous voici donc, Jean Anet, Godin, Lucchesi et moi, dans notre Boston. Il est près d'une heure de l'après-midi. Par un magnifique dimanche d'automne, nous gagnons le continent en rase-mottes. Tactique utilisée pour échapper aux radars allemands, à la flak, aux chasseurs ennemis.

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La ferme carrée de Tocqueville près de Biville.

- Patureau ?

- Tout va bien. Temps splendide... Juste de gros cumulus, mais loin, très loin au-dessus, peut-être à 1000 mètres.

Dans la deuxième boîte, Mendès France fait un signe au navigateur de l'avion qui est à sa droite. Juste un petit signe d'amitié et tous deux se replongent dans leurs cartes.

Cap sur Guilford. Puis on suit la voie ferrée jusqu'à Horsham. Ensuite, c'est Hayward, Heat et Hallsham, où l'on rencontre la mer.

- Alors, Pat ?

- Nous avons atteint la côte à l'heure prévue, à quelques secondes près... Visibilité excellente. Pourvu que ça dure !

- Je vais descendre pour faire un peu de rase-vagues.

- Because la détection, précise Sinibaldi.

- A propos, Sini, il faut essayer les mitrailleuses. Allons-y ! Les mitrailleurs ôtent verrous et crans d'arrêt. Les balles déchirent la surface de l'eau.

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Les sélecteurs de bombardement sont placés en position. Les navigateurs règlent échelles graduées et cadrans qui, tout à l'heure, permettront un tir précis.

Une ligne grise apparaît à l'horizon. La côte française se rapproche. Dans quelques minutes, la vitesse sera de 410 km/heure. Au ras des vagues jusqu'au bout, la formation doit, littéralement, bondir au-dessus des falaises, en face de Biville, un village situé entre Dieppe et le Tréport.

La formation est toujours au ras des vagues. Les falaises de Normandie arrivent à 110 mètres/seconde. Derrière, se trouve Biville

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(collection: Ducastelle Philippe)

Passage du Groupe LORRAINE en rase-mottes au dessus de la ferme carrée entre Biville et Tocqueville.

Le colonel n'attend pas le dernier moment pour donner au manche une légère pression. Il "saute" la falaise avec une bonne marge de sécurité, pour ne pas surprendre ses ailiers.

- Tout va bien Sini ?

- Les autres suivent, mon colonel...

On perçoit à peine quelques rafales de mitrailleuse.

- Peu de chose, dit Mendès France. Les informations données étaient bonnes. L'effet de surprise paraît complet...

- Biville, 13h32. Deux minutes de retard sur le timing prévu...

Les villages défilent. Succession vertigineuse des champs et des bois. Le vol en rase-mottes effraie les vaches, qui se mettent à courir. Il faut surveiller sans arrêt les lignes à haute tension. Rien n'est jamais acquis : il y a parfois des pylônes plus hauts que d'autres...

- Voici l'objectif, mon colonel !

Patureau n'a pas fini de crier que la Flak se déchaîne. La centrale de Chevilly-Larue est bien défendue et quoi de plus naturel : chaque année, c'est un milliard de kilowatts/heures venant des barrages du Massif central qui passe par ces transformateurs.

En pressant sur le bouton qui va libérer les bombes, Patureau commence à compter:

- Un... deux... trois... quatre...

Chaque observateur en fait autant. Hennecart, Baralier "Pseudonyme de Jean-Annet d'Astier de La Vigerie" et Balcan lâchent quatre bombes chacun.

Les équipages des deux boîtes suivantes, pris à partie par les mitrailleuses et les canons de 88, contemplent les explosions : énormes court-circuits dans le réseau des câbles, incendies des bâtiments, gros nuages de fumée... Et, soudain, une immense gerbe de flammes à dominante orange.

La première boîte a déjà traversé le rideau de la Flak. Elle met le cap sur le nord-est.

- Mon colonel, Lucchesi semble touché !

Tourné vers l'arrière, Sinibaldi observe avec une attention fébrile le reste de la formation.

Quelques secondes plus tard, Mendès France repère la première boîte. Immédiatement, il comprend qu'un avion est en difficulté : le J, dont le moteur droit laisse échapper une fumée noire...

Décidément, la première boîte n'a pas eu de chance : Lucchesi est à la traîne. On l'entend dans la radio :

- Mon moteur droit m'a lâché. Un éclat dans les cylindres... Pouvez-vous m'attendre ?

Heureusement, il n'y a pas d'incendie. Lucchesi s'est dépêché de couper essence et allumage.

Le colonel doit prendre une décision rapide. Normalement, Rancourt devrait refuser. Il ordonne cependant aux autres :

- On attend Lucchesi... Ralentissez !

Il reste environ dix minutes avant le rendez-vous de Crèvecoeur. Traîner davantage pour attendre Lucchesi serait suicidaire.

D'ailleurs, on dirait bien que ça ne s'arrange pas pour le J. Lucchesi donne de mauvaise nouvelles:

- Impossible de ma maintenir à cette vitesse. Le moteur gauche commence à cafouiller !

- Désolé, Lucchesi. Nous sommes déjà en retard sur l'horaire. Bonne chance !

Le colonel reprend une vitesse voisine de 500 km/heure.

L'autre moteur du J s'arrête au sud de Compiègne. Lucchesi évite de justesse une ligne électrique. Il n'a que quelques secondes pour choisir en rase campagne, quelque part entre Creil et Beauvais, un terrain favorable.

Région difficile, très boisée, parfois marécageuse, vallonnée... Mais Lucchesi fait des prodiges. Il réussit à n'accrocher qu'une haie avant de labourer un champ, qui lui a paru relativement long et plat. Baralier, le plus exposé, a une grave blessure à la jambe droite.

Lucchesi est évanoui, mais, apparemment, il n'a rien de sérieux. Ses deux mitrailleurs, Marulli et Godin, le tirent de l'avion et le cachent- dans les fourrés, à deux cents mètres de là. Il se réveille peu après : il souffre de la poitrine. Une auscultation sommaire lui permet de constater qu'il a une côte cassée. Il souffre également d'une cheville.

- Il ne faut pourtant pas traîner, affirme Baralier. Les Boches risquent de rappliquer...

- Je ne peux pas marcher, dit Lucchesi. Mais vous, ne restez pas là !...

En fin de compte, Marulli et Baralier s'éloignent. Godin reste avec Lucchesi. Peu après, ils entendent du bruit autour de l'épave. Godin va discrètement aux nouvelles. Ils revient presque aussitôt :

- Il y a deux types avec des fusils de chasse. Mais ça ne doit pas être des chasseurs, parce qu'ils parlent allemand...

En fait, ce sont bien des chasseurs, mais ce sont aussi des Allemands. Ils ont parfaitement compris qu'après un atterrissage pareil, il y a une bonne chance pour qu'un aviateur au moins n'ait pu aller très loin. Ils battent les buissons en criant :

- Raus ! Raus !

Ils se rapprochent. Soudain, Godin se dresse en levant les bras.

Les Allemands poussent des cris de joie.

Ils rattraperont peu après Baralier. Lucchesi et Marulli parviendront à s'en tirer. Le premier rejoindra le groupe Lorraine le 10 novembre; le second le 20 décembre.

(Quelques textes du livre, " LES BOMBARDIERS DE LA FRANCE LIBRE" (Groupe Lorraine) de François Broche)

Une heure plus tard exactement, nous survolons l'étang des Essarts. Nous sommes presque sur l'objectif. Le coeur serré, nous avons aperçu la Tour Eiffel, le Sacré-Coeur. Certains revoyaient Paris pour la première fois depuis 1940. Notre formation s'est scindée, huit appareils montent à 500 mètres. Ils lâcheront leurs bombes à cette altitude. Les quatre autres aborderont la sous-station électrique en rase-mottes, à vingt mètres du sol. Nous sommes de ceux-là.

C'est risqué, nous le savons, mais c'est le seul moyen de placer nos quatre bombes de 500 livres en plein sur les transformateurs. L'opération réussira au-delà de tout espoir, puisque la sous-station sera hors de service pour le reste de la guerre. Même après la Libération, il y aura encore à Paris des coupures de courant dues à ce raid du 3 octobre, et c'est seulement en 1948, cinq ans après, que Chevilly-Larue fonctionnera à nouveau normalement.

Les choses se sont gâtées au retour. Tandis qu'une partie de la formation survole les Gobelins, puis Reuilly, passe au-dessus de Vincennes où se dispute au sol, un match de football, atteint Saint-Just-en-Chaussée où une fête foraine bat son plein, images que les aviateurs français enregistrent au passage avec Nostalgie, l'un des quatre Boston qui viennent d'opérer en rase-mottes, celui d'Yves Lamy, est touché par une rafale de mitrailleuse lourde. L'un des moteurs flambe, il perd de la vitesse. Selon les consignes reçues, Lamy se dirige vers la Seine pour s'y jeter au pont de Tolbiac.

GroupeLorraine

(collection: Geoffroy d'Astier de La Vigerie)

Pas un civil n'est blessé. Mais Lamy et ses trois coéquipiers sont tués. Au même moment, notre Boston est touché à son tour. Nous essayons bien de gagner la côte anglaise. Mais impossible de rejoindre la formation. Notre pilote est obligé de faire un atterrissage de fortune contre une colline, près de Liancourt. Le choc est terrifiant. Un réservoir d'essence qui explose me brûle le visage, les cheveux. Je m'escrime à sortir le pilote, Lucchesi, assommé et blessé. Je parviens aussi a cacher Jean-Annet d'Astier grièvement blessé, une jambe fracturée, dans une meule de foin.

Crash3

(collection: Geoffroy d'Astier de La Vigerie)

Il faut faire vite, car déjà les Allemands arrivent, effectuant une immense battue pour nous retrouver. Ils mettent la main sur Jean-Annet, sur Godin. Ils ne trouvent ni Lucchesi, caché dans un buisson, et qui regagnera Londres, ni moi. Recueilli par un aubergiste, pris en charge par un réseau de résistance, je passerai les Pyrénées sans guide, en pleine tourment de neige, pour retrouver, via les prisons espagnoles et Gibraltar, la base anglaise de Hartford Bridge, mon point de départ en ce beau dimanche ensoleillé du 3 octobre 1943..."

Ils avaient rempli leur mission très spéciale. Détruire l'objectif de Chevilly-Larue sans toucher aux cités ouvrières du Chemin-Vert, qui se trouvent à proximité des transformateurs. S'écraser, en cas de catastrophe, dans la Seine ou en pleine nature, sans toucher à un seul cheveu de la tête d'un civil.

Tout cela pratiquement en marge de l'histoire officielle, puisque les relations de la Seconde Guerre mondiale négligent totalement ce petit raid dominical. On ne sait pas que des Français ont bombardé des cibles françaises afin de limiter les risques pour la population. Souvent à leur propre détriment. Jean-Annet d'Astier ne s'est jamais entièrement remis de ses blessures. Trente ans après, il est aujourd'hui presque paralysé.

CitationJ-A

Son ami Marulli de Barletta est resté, indirectement,dans le "bombardement". Interprète traducteur technique, il est devenu, à la base de Rochefort, l'un des instructeurs des élèves officiers libyens, chargé notamment d'un cours technique en armement et en bombardement.

Mais ces futurs pilotes de Mirage ne sont pas des élèves faciles: Il faut leur inculquer tout d'abord les mots techniques, bref, se transformer en professeur de français."

Après un examen d'entrée, l'armée de l'air française envisage de les répartir dans les promotions françaises, à raison de deux par promotion. Pour les isoler et les inciter à faire des progrès.

Des Boston britanniques aux Mirages libyens. Un destin qui passe par Chevilly-Larue.

Source: Article paru dans le journal L'Aurore du 25 septembre 1973

(Collection: Geoffroy d'Astier de La Vigerie)

 

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19 juillet 2020

GROUPE LORRAINE Sgt/C BOULIC Joseph

 

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Sgt/C BOULIC Joseph

Fiches Signalétiques des Services

période 1939/1940

du Pilote: Sgt/C BOULIC Joseph

Engagé volontaire le 24 novembre 1939 à l'intendance militaire de Quimper pour la durée de la guerre en qualité d'Elève pilote au titre de la base aérienne N°118.

Affecté à l'école auxiliaire N°26 le 24 novembre 1939. Soldat de 2ème classe le dit jour. Dirigé sur l'école auxiliaire d'Angers le 10 janvier 1940, rayé des contrôles le 2 janvier 1940, soldat de 2ème classe

Le dit jour nommé au grade de caporal-chef par ordre N°5 du commandant de l'école auxiliaire de pilotage d'Angers le 4 avril 1940, à compter du 1er avril 1940.

Embarqué à Port-Vendres le 23 juin 1940 à destination d'Alger. Affecté à la base 210 de Rézilane le 27 juin 1940, passe de la 1ère compagnie à la 2ème compagnie à la date du 25 août 1940  au 1er septembre. Démobilisé le 7 septembre 1940 et son camarade le Sgt Yves CADIOU mort pour la France en 1951 en Indochine.

Dès son retour dans ses foyers, il prend contact avec le réseau de Résistance "Sibiril", il devient résistant à son tour dès 1940, évadé de France le 30 mars 1943. " Il rejoint la Grande-Bretagne à bord du "JEAN" parti de CARANTEC (29 - Finistère) le 29 mars 1943 en compagnie des personnes suivantes: Jean GESTALIN (skipper du bateau et futur FNFL), Joseph BOULIC (futur FAFL), Yves CADIOU (futur FAFL), Jean BODOLEC (futur SAS), Alexandre PRIAC (futur artilleur de la 1ère DFL), François HELIAS (futur artilleur de la 1ère DFL), Louis KERNANEC (futur artilleur de la 1ère DFL) François PRIGENT (futur sous-marinier FNFL), Lucienne CLOAREC (futur infirmière FNFL), Charles HEMON (futur artilleur anti-aérien de la 1ère DFL), Jean PERSON (futur FAFL au sein du groupe de bombardement LORRAINE), Roger MARREC (futur FAFL sur Blenheim en Syrie), Guillaume RIOUAL, Marcel DONVAL (futur FNFL).

Engagé FAFL à Londres le 14 avril 1943, affecté CI Camberley, au grade de sergent par ordre 5663/SA/GP/2/FAFL du 6 juillet 1943, à compter du 15 juin 1943.

Dirigé sur le Groupe "Normandie" le 14 juillet 1943, retrouve la Syrie le 3 octobre 1943, affecté à l'école de pilotage de Kasbi Tadir le 15 janvier 1944, affecté CIDEM de Marakech le 6 juin 1944, dirigé sur l'Angleterre le 7 septembre 1944 affecté à Filey, envoyé en AFU le 22 septembre 1944.

Arrivé en OTU à Finemire le 4 janvier 1945, arrivé le 16 mai 1945 au GSU de Penfield, affecté au Groupe "Lorraine" le 26 juin 1945, nommé au grade de sergent-chef par ordre 5494/CH/FAGB en date du 28 avril 1945, fait mouvement sur la France à Dijon le 2 décembre 1945.

Groupe Lorraine

 (Source: Patrick BRANGOLO)

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21 novembre 2019

342 LORRAINE Henri VIGIER

Henri VIGIER

Mort pour la France

carte Scan (351) 

Henri VIGIER à son retour d'une mission de bombardement. Cette photo à été tirée à plusieurs millions d'exemplaires par la propagande alliée et diffusée avec cette présentation " Un ami des Forces Françaises Libres".

L'INCROYABLE AVENTURE.

Vigier vient de quitter la zone allemande et relate, comme en passant, un exploit qui suffit à donner la mesure de son coeur.

"... Le 24 décembre (1940), je pris le train pour Tours puis pour Blérié-sur-le-Cher où je pus passer d'une zone à l'autre tard dans la soirée... Le matin, transi de froid, je roulai vers Chateauroux, Limoges, Brive, Aurillac car je tenais à voir une dernière fois ma famille et mon beau pays d'Auvergne. Ce devoir accompli, je partis rendre visite à un de mes oncles qui habite Viviez et, en y allant, ce n'est pas sans émotion que je traversai la commune de Pers où je suis né.

Arrivé chez lui, j'appris que mon cousin (son fils) était peut-être encore prisonnier à Orléans et, en tout cas, en instance de départ pour l'Allemagne. Refaire le chemin inverse, repasser la zone, filer sur Orléans et aider mon cousin à s'évader ne fut qu'un jeu, sauf naturellement les risques encourus et la fatigue des nuits de voyage sur le dur... Nous reprîmes à nouveau le chemin de la liberté sans incident, sauf au passage de la zone où nous manquâmes d'être cueillis par les Allemands. Le 8 janvier nous étions de retour à Viviez.

...Laissant mes parents à leur joie, je partis pour Toulouse où j'espérais trouver une organisation gaulliste qui hélas n'avait peut-être jamais existé que dans l'imagination de quelques zélés partisans..."

...Vigier est maintenant à Marseille. Grâce à une complicité que lui ont valu sa chance et son cran, il est titulaire d'un livret de navigateur et attend impatiemment que le bateau auquel il est affecté puisse reprendre la mer.

...Entre temps j'avais manqué d'être la victime d'une soi-disant organisation gaulliste qui faisait partir ses membres par le territoire neutre d'Andorre... Est ce n'est que grâce à une prudence aiguisée par mes récentes déconvenues que je parvins de justesse à échapper à la police.

...Vers fin mai, le bateau ayant terminé ses réparations revint à Marseille. La navigation était presque entièrement suspendue et on passait de longues semaines dans le port en proie aux mouchards de la légion et du parti doriotiste.

Heureusement, sur le bateau, deux officiers mécaniciens protégeaient les gaullistes et je voudrais que MM. Rousseau et Barbier lisent un jour ces lignes et y trouvent l'expression de la reconnaissance de tous les mécaniciens du Colombie qui ont rallié nos forces françaises libres.

"...Aussi quelle joie et quel stimulant, lorsque j'apprends que le bateau va aller à Beyrouth chercher les gens qui, trompés par une propagande que toute la France a connue ne veulent pas rallier... Un court séjour à Toulon, une dernière fouille - car sur le Marrakech qui nous précède une bonne douzaine de passagers clandestins ont été trouvés - et nous voilà partis!..."

Cette note de voyage:

"... En passant de nuit, j'admire le volcan Stomboli dont la lave rouge coule jusqu'à la mer, mais le matin, à l'entré du détroit de Messine j'admire avec encore plus de plaisir un beau croiseur italien qui, quelques heures auparavant, a reçu d'un sous-marin anglais deux torpilles en son arrière qui est complètement sous l'eau..., quelques charges de profondeur secouent notre navire mais j'apprendrai à Beyrouth que le sous-marin s'en est sorti sans mal.."

Et voici l'arrivé.

"... J'ai préparé deux cordes de 10 à 12 mètres, j'ai enveloppé mes papiers dans un vieux morceau d'imperméable et j'attends.

... Chance ! nous allons à quai. Je quitte mon service, cours à ma couchette, me change, prends ma petite valise et fonce sur l'échelle de coupée, quitte à forcer le passage... Mais, joyeuse et bonne surprise, les deux fonctionnaires de garde ont été les premiers à déserter le bateau. Ils sont déjà à terre et c'est un défilé des membres de l'équipage, les marins en bleus, les cuistots en blanc, les soldats qui suivent avec armes et bagages et voici la femme de chambre - en réalité infirmière diplômée - qui vient aussi offrir ses services à la France libre avec ceux d'un jeune pilote parisien quelle avait réussi à cacher à bord..."

"... Il y a 8 mois que j'attendais ce jour-là ! on ne pourra pas m'accuser de manquer de suite dans les idées... Mais pourvu que ma mère qui est seule à Paris et mon frère prisonnier n'en souffrent pas.

J'ai toute leur approbation."

Henri VIGIER qui fera toute la dure campagne de Lybie jusqu'à la victoire d'El Alamein sera d'abord chargé, comme sergent, du service des réparations et de la défense du camp d'aviation de Rayack proche des lignes. Ce n'est pas précisément une sinécure.

Voici d'ailleurs un échantillon de la trame de périls et de fatigues dont étaient faits les jours.

"... Après l'installation, le vrai travail commence. Interceptions, convoyages, chasse de nuit, les pilotes s'en donnent à coeur joie... En tout et pour tout, nous avons par jours, trois litres d'eau légèrement salée. Le vent de sable très fréquent, nous oblige à porter des lunettes. Il rentre partout, même dans la soupe. La chaleur elle est si forte que les cartouches partent toutes seules et brûlent dans les boîtes chargeurs des ailes.

"... Presque toutes les nuits l'ennemi vient lancer sur le terrain des fusées éclairantes et de petites bombes incendiaires mais nous craignons surtout les parachutistes venant du désert... nous ne seront mitraillés qu'une fois, bombardés une demie douzaine et encore, par chance, à chaque coup notre partie de terrain est manquée... Ce terrain nous porte bonheur. C'est là que nous avons vécu, en avant de nous, le vaillant exploit de nos frères d'armes de l'infanterie à Bir-Hakeim.

"... Pendant tout le mois de juin je ne me rappelle pas avoir passé beaucoup de nuit tranquille... nous sommes maintenant près du front et les parachutistes allemands attaquent fréquemment... Le travail est plus dur aussi par suite du plus grand nombre de missions.

"... Puis c'est le repli car l'ennemi avance toujours. Nous arrivons sur un autre terrain, dans le désert... et le lendemain nous sommes bombardé violemment. Un chapelet de bombes coupe notre camp en deux, un appareil brûle, deux autres sont endommagés, des bombes tombent très près de plusieurs tentes, blessant des hommes et l'une d'elle à moins de 10 mètres d'un camion chargé de munitions le criblant de centaines d'éclats, par une chance inouïe, aucune fusée, aucun obus éclatent... ce qui est heureux pour la sentinelle que nous retrouvons blessée à la tête et évanouie sur les caisses de cartouches.

"... Le groupe participant à la défense de la route où se replient les colonnes britanniques essuie des pertes sévères: cinq de nos pilotes ne sont pas rentrés... et l'ennemi avance toujours. Il ira ainsi jusqu'à El Alamein où, stoppé net, il n'avancera plus."

 

carte Scan (352)

Damas - Groupe Alsace - Nous sommes passés en revue et félicités personnellement, par le Général de GAULLE, après la campagne de Lybie. (on aperçoit Ricardou félicité par le Général de GAULLE)

Au début de 1943, Henri Vigier rejoignit l'Angleterre par la ligne du Cap avec son groupe de bombardement. Pour la seule période de mai à novembre 1944 son carnet de vol au Groupe Lorraine porte l'indication de 11 missions volontaires réalisées sur l'Allemagne et des bases allemandes en Hollande et en France.

Voici des notes prises sur l'une d'elles.

"... 8 minutes de traversée d'une épaisse couche de nuages après Bruxelles, puis 30% de visibilité seulement aux environs de l'objectif qui est caché par un nuage et que nous dépassons de loin. Virage et nous passons à nouveau sur l'objectif, mais à découvert, cette fois. La D.C.A. déjà précise redouble d'intensité et pendant une dizaine de minutes elle ne nous lâchera plus car nous passons en plein dans la zone de défense de Venlo. Piqué de 6.000 à 2.000 mètres pour tenter d'échapper. Près à sauter j'avais quitté mon tube d'oxygène à ce moment et mes oreilles sifflent désagréablement (le mal devait être d'ailleurs beaucoup plus grave qu'il ne le pensait alors). Notre ailier gauche sous-lieutenant Léger a disparu. Nous apprenons le lendemain que son observateur a sauté en parachute et que léger est tombé dans un bois de sapin en ligne alliées. Retour sur le terrain. Sur nos 6 avions, 1 a été abattu, 2 sont bons pour la ferraille, 1 s'inscrit pour 15 jours de réparation, les 2 autres n'ont qu'une dizaine de trous..."

Et ceci permet de mieux comprendre pourquoi sur 50 équipages "Free French" incorporés dans le groupe Lorraine il ne reste peut-être pas à l'heure actuelle une dizaine de héros survivants.

LA LETTRE.

L'orqu'il s'agissait de sa Patrie, Henri Vigier avait une vocation si sûre que certaines de ses actions possédaient une efficacité naturelle que ne leur auraient peu-être pas donné les plus savants calculs.

C'est ainsi qu'une de ses photos prise hors de toute idée de pose se transforma en une arme efficace de propagande et que des deux lettres extra-familiales qu'il écrivit, l'une - adressée à M. Heurteux, en Amérique - a connu une fortune diplomatique inattendue, tandis que l'autre, plus récente écrite à son frère, est un document versé à l'histoire de cette merveilleuses épopée des premiers volontaires gaullistes qui, dans toutes leurs armes, ne comptent pas aujourd'hui 3.000 survivants.

 

CARTE Scan (353)

 

La lettre écrite à M. Heurteux lui parvint en Amérique en janvier 1942. Elle avait été rédigée par Henri Vigier pendant cette période où il se désespérait à Marseille des retards apportés au départ du Colombie. Confiée d'abord aux bons soins d'un marin français, elle mit 7 mois à parvenir. Nous avons fait photographier pour nos lecteurs l'enveloppe du message, libellée de la main de Vigier.

Dans cette lettre Vigier fait d'abord un résumé de sa situation puis il indique:

"J'attends impatiemment de trouver un bureau qui pourrait toucher un port où l'Angleterre a un consulat ce qui me permettrait de réaliser mon voeu le plus cher, me mettre à votre disposition ou à celle de nos anciens alliés.

" Evidemment cette lettre ne vous apprendra pas grand chose, mais en tous cas, une fois de plus, elle vous fera savoir qu'il y a beaucoup de Français qui souhaitent la victoire de l'Angleterre et feraient l'impossible pour l'aider.

" Ceci me vaudra peut-être la prison mais je ne fais qu'appliquer et défendre ce que pensent les trois-quarts des Français, quoiqu'en disent les journaux en France..."

Cette lettre "qui ne lui apprenait pas grand chose" M. Heurteux pensa qu'elle pouvait beaucoup apprendre aux Américains. En conséquence il la montra, la diffusa, s'en servit en toutes occasions - et en 1942, les occasions étaient nombreuses - pour contrecarrer la propagande désespérée des vychistes... Ainsi, tandis que Vigier combattait en Lybie, l'action de son message de résistance se multipliait et se prolongeait sans cesse loin de lui."

Dès son retour en France le Directeur général voulu retrouver Vigier.

Mais Vigier déjà n'était plus - selon la phrase de Kipling - que dans nos coeurs, dans nos âmes et pour toujours.

Ch. ELIE.

(Source: Samy Hassid)

(Article parut dans un numéro de mai 1946 du journal interne d'Hispano-Suiza)

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24 janvier 2017

UN SUPERBE DOCUMENTAIRE SUR LES TAHITIENS SUR FRANCEO

UN SUPERBE DOCUMENTAIRE

Dimanche 22/01/2017

www.franceo.fr/emission/aux-armes-tahitiens/

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Je retrouve le crash du bombardier du lieutenant Petit et le tahitien le sergent Machecourt.

 

L'EVEIL D'UNE VOCATION par le Général Leon PETIT - HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F

L'EVEIL D'UNE VOCATION Léon PETIT en 1941. par le général Léon PETIT (1915-1999) Cimetière des vertus (1946) (collection: Claude...

http://halifax346et347.canalblog.com



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10 octobre 2014

VITRY-EN-ARTOIS COMMEMORATION LE18 ET 19 OCTOBRE DE L'ARRIVEE DU GROUPE LORRAINE

Ils ont revu la FRANCE

 

Vitry-en-Artois

 18 et 19 Octobre 2014

Commémoration de l'arrivée

du Groupe "LORRAINE"

le 14 Octobre 1944

 

97481050

 

Monsieur Dominique VACHET organise avec la Mairie de Vitry-en-Artois deux jours de manifestations le 18 et 19 octobre 2014 lors de la commémoration de l'arrivée du Groupe "LORRAINE" sur Vitry-en-Artois, il y a 70 ans, le 14 octobre 1944

http://vitryenartois62.super-h.fr

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Cérémonies à Brebières

VITRY EN ARTOIS (2)

Maître de cérémonie ANORRAA: le capitaine Valdemare KNOPIK, à sa droite Mr HECQUET, maire de Brebières, Mr GEORGET, maire de Vitry-en-Artois.

 

VITRY EN ARTOIS (3)

Plaque commémorative de l'atterrissage du Groupe LORRAINE sur le mur de l'église.

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VITRY EN ARTOIS (4)

Début de la cérémonie.

VITRY EN ARTOIS (8)

Gravé en bas sur la plaque de Vitry-en-Artois, le plus beau compliment que le Général de Gaulle décerna au

Groupe LORRAINE

" Jamais la France n'a dû à si peu de Français"

VITRY EN ARTOIS (5)

Les deux vétérans Roland LEPERS et Robert MONTILLAUD déposent une gerbe au pied du Mémorial du Groupe LORRAINE.

VITRY EN ARTOIS (6)

Dépot de gerbe de l'Armée de l'Air.

VITRY EN ARTOIS (7)

VITRY EN ARTOIS (8)

Allocution du Maire de Vitry-en-Artois.

VITRY EN ARTOIS (9)

Les porte-drapeaux.

 

VITRY EN ARTOIS (10)

Robert MONTILLAUD (mécanicien), Roland LEPERS (pilote).

 

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Mr Robert (Bob) GRECOURT (pilote).

VITRY EN ARTOIS (12)

Famille venues représenter leur ancêtre.

De gauche à droite:

Mr Predom pour son oncle, Marcel Le BIVIC (pilote), Mme Odile Rozoy-Kunz pour son oncle François ROZOY (pilote), Mme Timo, pour son père Jean-Marie CARETTE (mitrailleur), Mr Nativel pour son père Georges NATIVEL (observateur).

 

VITRY EN ARTOIS (13)

Les hangards allemands

VITRY EN ARTOIS (14)

Reste du poste de commandement du Groupe LORRAINE.

(collection: Odile ROZOY KUNZ)

VITRY EN ARTOIS

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VITRY EN ARTOIS

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Voici le lien sur les photos des deux jours à Vitry-en-Artois

https://plus.google.com/photos/105275205645255200293/albums/6078513496376686241#photos/105275205645255200293/albums/6078513496376686241

(collection: Dominique VACHET)

Bravo Dominique un beau succès pour le devenir de l'histoire du LORRAINE au terrain de Vitry-en-Artois.

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04 août 2014

Souvenirs d'un antihéros du groupe Lorraine, Walter Lewino

Souvenirs d'un antihéros

du Groupe Lorraine

Walter Lewino

sur le site

Lepoint.fr

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Durant tout l'été, chaque WE, deux épisodes.

Les souvenirs de l'écrivain-journaliste Walter Lewino.

http://www.lepoint.fr/dossiers/histoire/souvenirs-antiheros-groupe-lorraine/

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09 juillet 2014

VITRY-EN-ARTOIS 18/19 OCTOBRE 2014 "GROUPE LORRAINE"

Vitry-en-Artois

18 et 19 Octobre 2014

Commémoration de l'arrivée

du Groupe LORRAINE

le 14 octobre 1944.

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Avec la mairie de Vitry-en-Artois nous organisons deux jours de manifestation lors de la commémoration de l'arrivée du Groupe LORRAINE sur Vitry-en-Artois il y a 70 ans, le 14 octobre 1944.

Ces deux jours "18 et 19 octobre 2014"sont l'opportunité de montré a tous que le devoir de mémoire est en danger et que nous devons les Aérodromes historique des promoteurs ou du moins garder une partie des infrastructures et peut-être un hangar allemand, car il en reste un.

Monsieur Dominique VACHET recherche des collectionneurs, ou tout ce qui touche le LORRAINE, il serait heureux de les accueillir pour une exposition.

Site: http://vitryenartois62.super-h.fr

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01 janvier 2014

LA MECANIQUE AU GROUPE LORRAINE

LA MÉCANIQUE AU GROUPE LORRAINE

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(collection: Jean-Michel GRAVAUD)

GROUPE LORRAINE 2ème au 1er rang en partant de la droite Joseph CONSTANT

Aucune indication sur la date de cette photo d'un groupe d'ancien du LORRAINE. Suite à l'avis de recherche que j'ai lancé en 2010, Jean-Michel GRAVAUD vient de recevoir un message de Jean-Louis CONSTANT concernant son père Joseph CONSTANT, comme quoi il ne faut jamais désespérer, en espérant que 2014 soit riche de nouveaux contacts pour le souvenir de nos anciens.

2ème au 1er rang en partant de la droite, Joseph CONSTANT mécanicien au sol. 

2ème au 2ème rang en partant de la droite, Jean FABRE mécanicien radio.

(13) 1-2- Mai 39 - ( Rochefort ) - Les 10 sur 14 de la chambre 14 - ( Constant Joseph en H

Rochefort mai 1939, les 10 de la chambre 14, Joseph Constant premier en haut à gauche.

- Avril 1939, à l'age de 17 ans, Joseph CONSTANT s'engage pour 7 ans, à l'Ecole Technique de l'Armée de l'Air de Rochefort où il devient instructeur.

(20) 3-2- Mars 40 - ( Constant Joseph 2 ème en H

Mars 1940 2ème en haut en partant de la droite Joseph Constant.

(27) 22-1- Fev

Février 1942 L'ARBA. devant le panneau Alger premier à gauche Joseph Constant.

- Pendant l'occupation, il est à l'école à Nimes, puis en Algérie.

 

(65)10-2- 1er Mai 41 - ( Marrakech ) - ( Constant Joseph à D

1 mai 1943 Marrakech Jean Constant premier à droite.

 

 

(53) 31-1- Juin 43 - Marrakech - ( Devant la remorque réception )

Juin 1943 Marrakech, devant la remorque réception.

 

- En janvier 1944; depuis le Maroc, il rejoint l'Angleterre et le Groupe LORRAINE, le 342 Squadron à Hartford-Bridge.

- Il n'est pas accepté comme radio-navigant, car il ne maîtrise pas suffisamment la langue anglaise et reste affecté au personnel au sol.

- Octobre 1944, il suit le 342 Squadron en France (Vitry-en-Artois), puis en Hollande, (Gilze-Riesen mars 1945).

- Démobilisé à Nancy en Juin 1946.

- Dans le civil: Contrôleur de la navigation aérienne, puis électronicien à l'Aéroport de Montpellier-Fréjorgues.

(collection: Jean-Louis CONSTANT)

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31 juillet 2013

AVIS DE RECHERCHE Squadron 342 "Groupe Lorraine"du Flt Lt James Furness de la Royal Air Force

AVIS DE RECHERCHE

Du Flt Lt James Furness

Royal Air Force

Qui recherche à prendre contact avec les familles ( Le Bivic, Jacquinot, Cohen, et Desertiaux) de l'équipage du Boston, AL285 Squadron 342 "Lorraine" qui s'est écrasé près de Kings Lynn, Norfolk le 22 mai 1943.

Equipage: Pilote: Lt Marcel Le Bivic (30263) Observateur, Navigateur: S/Lt Roland Jacquinot (30528) Radio: Sgt Léonce Cohen (30705), Photographe: Cpl/C John Desertiaux (30019).

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