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HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
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HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F

Pour le souvenir des Groupes Lourds Français squadrons 346 et 347 basés a ELVINGTON en Grande-Bretagne 1944/1945 - 2/23 "GUYENNE" 1/25 "TUNISIE"
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HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
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30 septembre 2009

CEREMONIE DU SOUVENIR

 


CEREMONIE DU SOUVENIR

ELVINGTON

6/9 NOVEMBRE 2009

Cérémonie Annuelle du Souvenir à la Stèle des

GROUPES LOURDS

dans le village d'ELVINGTON

puis au

Yorkshire Air Museum Mémorial des

Forces Aériennes Alliées

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La tour de contrôle de la base d'Elvington avant sa restauration par le Yorkshireairmuseum.

 

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(collection: Yvonne FINALE)

Base d'Elvington restaurée en musée de l'air, tour de contrôle.

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(collection: Yvonne FINALE)

Le standard de la base

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(collection: Yvonne FINALE)

Salle d'enregistrement de sorties et de rentrées des avions.

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Mme HIBLOT, Mme Yvonne FINALE, Mme Nicole ALLAIN, Mr Michel ALLAIN, Mme et Mr BEAUVOIS, Mme ALIX.

(collection Yvonne FINALE)

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(collection: Yvonne FINALE)

Le vendredi 13 bombardement de nuit en jaune, de jour en jaune.

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(collection:Yvonne FINALE)

Mur " mémoire" des familles.

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(collection: Yvonne FINALE)

Reconstitution du mess des officiers.

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(collection: Yvonne FINALE)

Reconstitution d'une tourelle de mitrailleur-arrière.

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(collection: Yvonne FINALE)

intérieur du HALIFAX Vendredi 13.

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(collection: Yvonne FINALE)

Poste de pilotage.

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(collection: Yvonne FINALE)

Poste du bombardier.

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(collection: Yvonne FINALE)

Poste du mitrailleur-arrière.

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Antoine CHURET impressionné dans la tourelle arrière du HALIFAX du Musée d'Elvington.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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(collection: Yvonne FINALE)

Madame HIBLOT, Madame ALIX, Paul BOGAERT, Mr BEAUVOIS , Eric HUMPHREY, Jean-Paul HIBLOT.

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(collection: Yvonne FINALE)

Surprise pour se rendre a "Mansion House"

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(Collection: Yvonne FINALE)

" Avec les chauffeurs "

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(collection: Yvonne FINALE)

Mme Yvonne FINALE, Mme Paulette ALIX.

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(collection: Yvonne FINALE)

Petite fille de Mr André HAUTOT, Mr Ian REED Directeur du Yorkshireairmuseum.

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MANSION HOUSE

 

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(collection: Yvonne FINALE)

Arrivée au "Mansion House"

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Les "Citroen" qui nous ont véhiculés entre York et Elvington pendant deux jours.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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La citroên leader du cortège que nous ont offert les Anglais durant deux jours.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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(collection: Yvonne FINALE)

Derek REED,(Vice Président d'YAM) Right Honourable Lord Mayor d'York, (Councillor john Galvin) et Mr Paul BOGAERT, (Vice Président du YAM).

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Ian REED, André HAUTOT,Paul BOGAERT, Right Honourable Lord Mayor of YORK, Jean-Paul HIBLOT, Derek REED, Mr BEAUVOIS.

(collection: Yvonne FINALE)

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Yan REED Directeur du Musée d'Elvington www.yorkshireairmuseum.co.uk

André HAUTOT, Paul BOGAERT, le Lord Maire de York.

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(collection: Yvonne FINALE)

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Consort de Sheriff d'YORK, Sheriff d'YORK, Right Honourable Lord Mayor of YORK, Lady Mayoress of YORK.

Anglais et Français réunis "dans la mémoire" en temps de paix.

(collection: Yvonne FINALE)

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Cathy Humphrey, Yvonne - Ian Richardson (YAM presse officier)

Avec nos amis Anglais.

(collection: Yvonne FINALE)

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(collection: Yvonne FINALE)

André HAUTOT, le plus jeune engagé volontaire des Groupes Lourds, Ian REED Directeur du musée d'Elvington.

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(collection: Yvonne FINALE)

Mémorial des Groupes Lourds d'Elvington.

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(collection: Yvonne FINALE)

Avant la cérémonie, André HAUTOT, ?? ?? Paul BOGAERT.

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(collection: Yvonne FINALE)

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(collection: Yvonne FINALE)

Arrivée de la fanfare.

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(collection: Yvonne FINALE)

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(collection: Yvonne FINALE)

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Les enfants d'Elvington honorent nos Anciens.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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Les filles d'Elvington entouraient le drapeau français devant le monument d'Elvington.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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(collection: Yvonne FINALE)

Discours de Mr Paul BOGAERT, Président de AAA des Groupes Lourds.

http://paulbogaert.wordpress.com/about/

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Les représentants de la R.A.F. et le représentant de l'Aviation Française en Angleterre saluent la Marseillaise.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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André HAUTOT, Yan REED, Paul BOGAERT, Antoine CHURET.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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La délégation française: André HAUTOT, Antoine CHURET, Paul BOGAERT, durant la cérémonie au monument au mort.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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Paul BOGAERT, Antoine CHURET, André HAUTOT, déposent une geerbe au monument d'Elvington.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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Paul BOGAERT, Petit-fils de Jean-Paul CHURET, André HAUTOT.

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La 2ième génération, (J-P CHURET), la 4ième génération, (Antoine CHURET, 12ans), du Commandant CHURET Chef des moyens techniques de la base d'Elvington.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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Le Mémorial d'Elvington toujours entretenu avec soins par nos amis Anglais.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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(collection: Yvonne FINALE)

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Les représentants des divers corps dans le "jardin du souvenir"

(collection: Jean-Paul CHURET)

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André HAUTOT, mitrailleur-supérieur dans l'équipage du S/Lt MATHURIN, dépose une gerbe au "jardin du souvenir". André HAUTOT et Raphael MASSON était les deux plus jeunes engagés volontaires au groupes lourds.

(collection: Jean-Paul CHURET)

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(collection: Yvonne FINALE)

Cérémonie au mémorial de la base d'Elvington.

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(collection: Yvonne FINALE)

Jean-Paul HIBLOT.

 

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Monk Bar à York.

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York Minster.

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(collection: Yvonne FINALE)

L'horloge astronomique de la cathédrale d'York et le registre des morts du Group 4.

L'horloge astronomique, sise dans le transept nord de la cathédrale d'York (1955), commémore les sacrifices des aviateurs de la Royal Air Force, du Commonwealth et des alliés qui opérèrent à partir des bases du Yorkshire, Durham et Northumberland durant la Seconde Guerre Mondiale.

Le livre souvenir et de l'honneur renferme les noms des 18 000 officiers, sous-officiers et aviateurs. Ils ont servi dans le bombardement, la chasse et la surveillance côtière. La plupart d'entre eux appartiennent à la Royal Air Force elle-même, mais 3 537 noms appartenaient à la Royal Canadian Air Force dont le nombre était suffisamment important pour constituer un groupe autonome, le célèbre "Group 6".

Dans cette liste, figurent les noms des Australiens, Africains du Sud, Néo-Zélandais. Le livre commémore aussi le sacrifice de nos alliés du continent, Belges, Hollandais, Français, Norvégiens, Tchécoslovaques et Polonais, stationnés dans cette région et qui sont tombés au cours de la guerre. Une fois par trimestre, une page est tournée, lors d'une cérémonie.

Le livre d'honneur est la pièce majeure du monument. L'horloge astronomique rappelle la précision avec laquelle les aviateurs trouvaient leur chemin dans le ciel. Au moment de la construction des cathédrales du moyen-âge, de telles horloges existaient dans toutes les cathédrales. Hélas ! il n'en existe plus actuellement que très peu.

Le texte de l'inscription au-dessus du livre d'or parle de lui-même.

"Ils sont partis sans peur à travers les airs et l'espace,

Les étoiles du firmament rappellent leurs éclatants exploits".

(source: NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE Squadrons 346 et 347.)

Auteur: Louis BOURGAIN.

 

 

 

24 septembre 2009

UN DE NOS AVIONS N'EST PAS RENTRE "GROUPE LORRAINE SQUADRON 342"

UN DE NOS AVIONS

N'EST PAS RENTRE

Histoire vécue par

l'Adjudant F. DUMONT.

AOÛT 1944. 11.25 départ (I) en opérations de nuit. Patrouille et attaque de troupe au sol, région de FALAISE.

Notre équipage se compose comme suit:

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1943 De gauche a droite:

François DUMONT, Pierre PIERRE, Hubert CORNEMENT, Louis RICARDOU.

Même équipage lors du crash du 4 août 1944, mais autre Boston.

 

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Pilote: Sgt PIERRE.

Observateur: Sgt/C CORNEMENT.

Mitrailleur: Sgt/C RICARDOU. (grand blessé, amputé d'une jambe en 1941)

Radio-Mitrailleur: Adjt DUMONT.

OI.OO approx. Sommes touchés par la D.C.A. les moteurs stoppent. Altitude 400 pieds, nuit noire comme de l'encre. Impossible de sauter en parachute. Le pilote, Sergent. PIERRE ne perd pas son sang-froid, lâche les bombes sur "Safe" et crash. Je suis éjecté à 50m environ avec mon siège, parachute, casque etc... mais perd mes chaussures et mes gants. L'avion prend feu en s'écrasant.

Projeté en l'air, toujours attaché à mon siège, je tombe sur la tête, et m'ouvre le crâne au dessus des yeux. Le sang coule énormément, mon masque à oxygène est gluant. Je me débarrasse de mon siège, de mon casque et de mon "Irving" jacket, pensant à l'avion qui brûle et surtout aux bombes qui ne doivent pas être très loin de ce dernier.

J'essaie de me lever pour m'éloigner de l'incendie, en cas d'explosion mais ne puis me lever; les reins me font terriblement mal, je réussis néanmoins à me traîner à environ 200 ou 300m. mais à bout, reste là, mets mon "Irwing" jacket sur moi et essaie de dormir.

Quelques instants après un avion se fait entendre, je reconnais un Mosquito. Nous avons crashé malheureusement prés de l'objectif. Il passe et largue 2 fusées éclairantes à 500m. environ de l'endroit du crash.

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L'appareil du Sergent Pierre PIERRE après le crash dans la nuit du 4 août.

François DUMONT et Madame L'HERBIER-MONTAGNON.

(source: ICARE N° 176)

Revenant de nouveau il larguent ses bombes tout prés, mais je suis trop mal en point pour changer de place. Le Mosquito revient à nouveau et mitraille, je suis touché à l'oeil droit par un ricochet. Saignant de nouveau je n'y vois rien, et crois avoir l'oeil crevé. Epuisé, je m'endors réveillé ensuite par des cris "A moi, au secours" provenant de l'endroit que j'ai quitté quelques instants auparavant. Ce doit être quelqu'un de l'équipage.

J'essaie de répondre, mais ne puis parler, les reins me font toujours très mal, je réponds en utilisant mon sifflet... Il commence à faire jour à présent, me levant j'essaie de retourner à l'emplacement de l'accident mais ne puis marcher très vite, je n'ai rien aux pieds, et le bois est plein de ronces. Je fais 10 à 15 pas mais suis obligé de m'arrêter pendant 1 demi-heure, car je suis très faible.

Voulant pourtant savoir de qui proviennent les cris entendus, je continue par petites étapes, jusqu'à ce que j'arrive prés de l'endroit d'où les appels partent, je reconnais la voix de mon observateur, le sergent CORNEMENT je lui demande ce qu'il a, et ce que je peux faire pour lui. Il reconnaît ma voix, me demande de le laisser et de chercher du secours car il est très blessé et brûlé.

"J'ai les 2 jambes, et une épaule de cassées et je suis très brûlé. Je vais mourir", sont ses paroles.

"Va vite me chercher du secours, n'importe quoi, je m'en f... mais fais vite!!"

Etant dans l'impossibilité d'aller jusqu'à lui à cause des ronces, et aussi du temps qu'il me fallait pour marcher, je lui dis, que je vais faire mon possible, mais que cela prendra assez longtemps car je ne peux marcher que très difficilement, moi-même. Je l'ai quitté là dessus et suis revenu prés de l'avion qui brûlait encore, pour essayer de trouver les traces de mes deux autres camarades, mais sans succès.

Prenant mon parachute et mon casque je les mets dans le feu pour les détruire. Je retrouve une de mes chaussures que je m'empresse d'utiliser et je mets un sac d'étuis à cartouches à l'autre pied, pour me faciliter la marche à travers les buissons.

Nos bombes se trouvaient à 2 ou 3 m. des débris de l'avion. Je reprends ma route "au compas" pour sortir du bois en direction de la route où passaient tous les camions et autres véhicules allemands. Il est environ 9.heures 30 du matin.

Après avoir marché quelques minutes plein nord, je trouve un sentier qui a l'air de se diriger dans la bonne direction. Je décide donc de le suivre, jusqu'à nouvel ordre; au bout de quelques instants, je trouve une boite que je connaissais bien. Je comprends qu'un de mes compagnons d'équipage est passé par là. Je continue ma route jusqu'à la sortie du bois, où j'aperçois plusieurs lignes électriques ou téléphoniques Allemandes; je les reconnais en ayant vu souvent en Lybie. J'en coupe quelque morceaux... Je suis toujours en battle-dress, mon "Irving" jacket sous le bras.

Apercevant une ferme à la sortie du bois, je décide de m'y rendre, j'avais très soif et étais très fatigué. Je suis arrivé à cette ferme à environ 22.30 heures et la première personne que je rencontre est un officier allemand, qui devant moi, me disant "bonsoir" en assez bon français.

Il est trop tard pour faire demi-tour, je lui réponds donc "bonsoir" mais n'insiste pas à le regarder, car la figure toujours pleine de sang, et n'ayant qu'une chaussure, je présentais un peu trop mal. Heureusement, l'officier Allemand rentre dans la ferme, j'en profite pour m'éloigner au plus tôt de cet endroit malsain, et vais me coucher dans un champ d'orge où je suis resté pendant cinq jours. Je faisais de petites promenades de 10 minutes 2 ou 3 fois par jour, pour me rendre compte de mon état.

Lorsque j'ai pu me laver le visage, je me suis aperçu que je n'avais pas grand chose, une petite ouverture au front de 2 cm. de longueur environ, et une égratignure partant du nez jusqu'au coin de l'oeil droit. A part un petit éclat d'obus dans le genou gauche et un autre un peu plus gros dans les reins, c'est à peu prés tout ce que j'avais j'avais récolté. Il me restait évidemment le choc du crash que j'avais pris dans le dos, et quelques coupures aux jambes et dans le dos faites par le perspex. Ce n'est pas grand chose, et cela aurait pu se terminer beaucoup plus mal. Au bout des cinq premiers jours, je peux marcher à peu prés normalement, je décide de me rapprocher de la ligne du front.

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Les élèves du cours de pilote 81 de la R.A.F. Debout à partir du haut le sergent Pierre PIERRE à l'extrême-droite assis l'Aspirant MINOST également du Groupe "LORRAINE"

(source: ICARE N°176)

Je laisse ma veste de battle-dress et mon "Irving" jacket sur place et me mets en route, ne gardant sur moi que mon argent, ma carte et mon compas. Je détruis ou laisse tout le reste, sur place; du 10 au 17 je voyage sur les routes côtoyant les Allemands; je vois leurs véhicules disparaître dans les fossés, ou brûler sur le bord des routes après les attaques à la bombe ou aux rockets faites par l'Aviation.

C'est un spectacle très encourageant malgré la gravité de la situation. Quelle différence entre les paisibles convois militaires de Grande-Bretagne et ces quelques voitures isolées Allemandes qui se risquent sur les routes pendant le jour et disparaissent en fumée ou en flammes au bout de quelques kilomètres à la suite des attaques aériennes incessantes.

Tous les véhicules ennemis transportent une tonne de branchage comme camouflage, et sur chacun d'eux, un ou plusieurs soldats sont assis sur le capot avant, leur entière occupation étant de scruter le ciel dans l'espoir de découvrir l'avion ennemi qui va les attaquer, assez tôt pour avoir le temps de stopper et d'évacuer l'auto, chance bien minime.

Tous les moyens sont bons pour éviter ces attaques. J'ai vu des drapeaux blancs sur les tanks, des croix rouges sur les colonne de plus de 500 voitures y compris, les camions "transport de troupes", les citernes à essence, etc..

Les Allemands réquisitionnent tous les gens, hommes ou femmes, pour faire leurs travaux, ils font faire la corvée d'épluchage de pommes de terre par les femmes, et font enterrer leurs morts par les hommes...

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Louis RICARDOU

(source: ICARE N°176)

Enfin, je réussis à passer les lignes, mais ceci est une autre aventure...

J'ai la joie plus tard de retrouver mon pilote le Sergent PIERRE Pierre malheureusement mes deux autres camarades ne rentrèrent pas.

(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne

N°13 Janvier 1945 - collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)

Extrait du journal de marche du Lorraine.

 Mission du 4 août 1944.

Objectif: Cocentration de chars dans la forêt de Goulet.

Le lieutenant-colonel Gorri (sous-lieutenant Hennecart, navigateur) conduit les "boites" de Boston, deux du 342, deux du 88, une "boite" mixte. L'objectif est aisément identifié, et la mise en direction s'achève à peine qu'une Flak intense et précise se met à tirer, malmenant les trente Boston qui se mettent à valser. Flak à droite, Flak à gauche... Plusieurs avions sont touchés mais restent en formation.

La nuit suivante, pas de chômage, tout le matériel disponible est prêt pour voler. Le général Valin arrive et fait un vol d'essai avec Emile Allegret (Trois-pièces) afin de s'habituer au poste de Bottom Gunner, car il tient à participer à la mission de cette nuit. Ce sera un vol de harcèlement par missions individuelles sur la région située au sud du front de Normandie et comprise entre falaise - Condé-sur-Noireau - Flers - Argentan. L'entrée en territoire ennemi aura lieu par le cap d'Antifer puis la première boucle de la Seine au sud du Havre.

Le premier Boston qui rentre est celui du colonel Gorri, il a essuyé un feu très dense de Flak légère et a été pris longtemps dans les projecteurs alors qu'il bombardait un convoi. Ensuite, le sous-lieutenant Navarre (Bertrand du Pouget) très tiré lui aussi a pu s'échapper d'un cône de projecteurs et d'obus traçants qui le poursuivirent longtemps et ceci sans horizon artificiel. Puis, d'autres avions rentrent à leur tour ayant tous été très tirés. On attend les derniers, les mécaniciens sont sur la piste et comptent les minutes.

 

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Cinq avions ne rentrent pas à la limite de leur possibilité de vol. Un coup de fil nous apprend qu'un Boston s'est posé à B5 ( terrain anglais près de Bayeux) avec des ennuis mécanique. Il s'agit de l'équipage Jaffré et Cocogne. Il en manque encore quatre, le temps passe et aucune nouvelle ne nous parvient.

Il faut alors se rendre à l'évidence, quatre équipages sont manquants:

- Sous-lieutenant Dubois, lieutenant Feletoux, sergent Pierron, adejudant-chef Romanetti;

- Sergent-chef Pierre, sergent-chef Cornement, adjudant Dumont, sergent-chef Ricardou;

- Sergent-chef Bonneville, aspirant Barrier, sergent Depui, sergent-chef Jean;

-Sergent-chef Houriez, sous-lieutenant Sonnet, sergent Kainuku, sergent-chef Ladagnous.

Autres équipages ayant fait la mission: Garot, Bellin, Fortin Houvard, Gorri, Paoli, Sauberlé, Citroën,Navarre (Bertrand du Pouget).

L'équipage Houriez s'est écrasé au Mesnil-Hubert, près de Pont d'Ouilly (aucun survivant). L'équipage Bonneville à Saint-Denis-de-Méré près de Condé-sur-Noireau (un survivant, le lieutenant Feletoux, prisonnier). Ces trois Boston sont groupés dans un rayon de huit kilomètres, quand à l'équipage Pierre, leur Boston s'est crashé plus à l'est à sept kilomètres de Falaise. Deux survivant: Pierre et Dumont.

Seul, l'équipage Houriez est reté dans le petit cimetière de Mesnil-Hubert, leur présence dans le cimetière est connue grâce à une plaque à l'entrée indiquant "tombes de guerre du Commonwealt" précisant la présence de deux tombes anglaises, probablement un équipage de Mosquito: A. Lister, RAF Nav. 21 ans; G.M. Miller, RAF 21 ans, 8 août 1944. L'équipage Houriez repose à côté d'eux depuis 44, et pour toujours.

Quand le Boston a été touché une première fois, Pierre demanda à Cornement de larguer les bombes, l'avion était bas, il n'était plus possible de monter pour permettre aux hommes de sauter. Le Boston fut touché une deuxième fois, puis une troisième, il perdait irrémédiablement de l'altitude et Pierre demanda à tous de prendre la position de crash. François Dumont dans le nez du Boston vit arriver la colline boisée, le Boston fit une prise de terrain, bien à plat mais à 500 km/h.

Quand Dumont se réveilla, il était à quelques dizaines de mètres devant l'épave du Boston, il était toujours attaché à son siège, ses mitrailleuses devant lui, il était sonné, mais après un examen rapide, rien de cassé; il s'évanouit, se réveilla plus tard, derrière lui, il pouvait voir l'épave du Boston qui brûlait. Il ne vit, ni n'entendit personne, il décida de quitter son siège, endolori de partout. Du bout de ses doigts, il sentit qu'il saignait dans le cou, il réussit à se traîner quelques mètres. Un Mosquito, sans doute attiré par le feu et la fumée vient faire quelques passes au canon et à la mitrailleuse, Dumont fut touché, un éclat d'obus vint se loger au-dessus de son oeil droit. Blessure légère, un peu plus de sang sur son blouson.

"Ce qui m'a frappé à cet instant, c'est de voir le Mosquito faire ses virages, tranquille, pour venir faire une autre passe et pas de tir de DCA pour le dissuader, j'en étais au point d'espérer cette DCA, juste pour qu'il change de secteur, je pensais au pilote, nous étions ensemble pour le briefing, il y avait quelques heures et maintenant il me tirait dessus."

A cet instant, Dumont entendit une voix appeler au secours, c'était Cornement, il gémissait, Dumont l'entendait mais ne pouvait le voir, Cornement lui dit qu'il était gravement blessé, les jambes brisées, le bras sans doute aussi et il avait été brûlé par l'incendie qui s'était éteint de lui-même. Dumont lui dit qu'il essaierait de trouver du secours, mais dès qu'il voulait faire quelques pas, il tombait, s'évanouissait, se réveillait, Cornement râlait toujours.

 Le matin arrivait, Dumont entendit des Allemands approcher, il se dissimula dans un fourré, des soldats passèrent de chaque côté de lui sans le voir, ils se dirigèrent vers l'épave. Là, Dumont devina se qui se passa. Les Allemands, SS sans doute ( à cette date, dans ce secteur, était la 12ème SS Hitlerjungend) découvrirent Cornement. Ils l'interrogèrent très brutalement, il criait de plus en plus, les SS apparemment voulait lui faire dire combien d'hommes étaient à bord et quelle direction ils avaient prise, cela dura un moment, puis ce fut une rafale de mitraillettes, Hubert Cornement venait de mourir.

 

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Perrières, 22 septembre 1945: levée du corp de Hubert Cornement. Le deuxième homme à gauche un chapeau à la main est le père de Hubert Cornement. Au centre tenant la croix, Madame Germaine L'Herbier Montagnon du Service de recherches des disparus de l'Armée de l'Air. C'est à cet endroit que les SS enterrèrent Hubert Cornement.

Quelques mots sur lui: né le 22 avril 1918 à Rambervilliers. En 40, il est dans l'infanterie. Prisonnier, il s'évade le 29 décembre et, après maintes péripéties, arrive à Marseille qu'il quitte le 23 mars 1941 à bord d'une barque de pêche avec quatre camarades, longeant les côtes espagnoles. Ils arrivent à Oran le 27 mars. le 12 mai, il s'embarque comme garçon de salle sur le Transatlantique Winnipeg, qui est arraisonné dans les Antilles par un navire anglais. Il quitte l'équipage et rejoint les Français Libres à Londres. Marié à Londres en 1941, il avait une petite fille.

Les habitants de Perrières, obligés d'évacuer le 10 août, découvrirent à leur retour l'épave de l'avion, près des débris, une tombe portant le nom de "Ricardou RAF 32275", des béquilles brisées étaient posées sur sa tombe, à trente mètres de là, dans le sous-bois, une autre tombe "inconnu RAF", inscriptions écrites en Allemand, la tombe de Cornement. Transférés au cimetière de Perrières le 22 septembre 1945 en présence de François  Dumont et avec les honneurs militaires, Cornement et Ricardou resteront trois ans côte à côte jusqu'en 1948. Le père de Cornement viendra alors chercher son fils pour le ramener dans le caveau familial.

 

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Sépulture Hubert Cornement, qui repose au cimetière communal de Rambervillers (Vosges)

(Photos: Jean-Loup FROMMER)

Pour François Dumont, septembre 1945 sera le mois du souvenir. Le 20, identification et enterrement de l'équipage du sergent-chef Houriez au Mesnil-Hubert, de l'équipage du sous-lieutenant Dubois le 21 à la Villette, et le 22 à Perrières, enterrement de son observateur et de son mitrailleur-arrière. François dira de ces trois jours-là qu'ils furent les plus pénibles de sa vie.

Michel RAINFROY.

( Source: ICARE N°176 Les Forces Aériennes Françaises Libres tome 11: 1940/1945 le Groupe "Lorraine" et le G.R.B.1.)

23 septembre 2009

LA NUIT DU 4 AOUT 1944 "GROUPE LORRAINE SQUADRON 342"

LA NUIT DU

4 AOUT 1944

SOUVENIR DU "LORRAINE"

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BOSTON III en route vers l'objectif.

(source: ICARE N°176)

Il y a un plus d'un an, au début d'août, les tanks Américains ayant forcé les lignes Allemandes s'enfonçaient vers le coeur de la Bretagne; une colonne avait atteint Rennes, des combats de rue avaient lieu dans cette ville pendant que d'autres unités l'ayant dépassée fonçaient vers le Sud.

En même temps une autre colonne américaine partie de Pontorson et allant vers l'Ouest était déja dans les faubourgs de Dinan.

Le but général de ces avances menaçant les quatre grands ports bretons de Brest, Lorient, St-Nazaire et Nantes, était de fermer la péninsule armoricaine.

On se rend compte de l'importance qu'avaient alors pour les allemands, les routes et les voies ferrées, toutes leurs lignes de communication étant employées au maximum soit à amener des renforts, soit à évacuer les points les plus menacés.

Une des tâches de la 2ème Tactical Air Force, fut donc de harceler ces voies, jour et nuit, et de harasser les troupes engagées, en ne leur laissant aucun repos.

C'est dans ce but que depuis quelques semaines, les "Bostons" du Groupe LORRAINE, changeant leur tactique habituelles de nuit, de harcèlement sur les routes et les voies de chemin de fer situées en arrière des lignes allemandes.

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Bombardement en rase-mottes.

(source: ICARE N°176)

Cette soirée, après avoir savouré un bel après-midi d'été dans la campagne du Surrey où nous étions stationnés, nous avions, à tour de rôle, pris le départ, ayant pour mission d'aller patrouiller la région comprise entre Falaise, Condés-Noiraud, Flers, Argentan.

Parmi les treize équipages inscrits ce jour là sur le battle order se trouvait un mitrailleur de marque: le Général VALIN, venu visiter notre groupe avait tenu à participer aux opérations de la nuit en qualité de membre de l'équipage du Lt-Colonel GORRI.

Nous sommes partis peu après, par une belle nuit claire.

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Après la mission du 4 août, le Général VALIN descend du poste de mitrailleur d'un Boston, en face de lui, le Lieutenant-Colonel GORRI-FOURQUET.

(source: ICARE N° 176)

Au-dessus de la mer, la vue était merveilleuse, quelques bandes allongées de nuages se silhouettaient contre la lune. En les traversant, en quelques secondes, cette ombre soudaine nous paraissait glacée.

Nous avons abordé la côte au Cap d'Antifer, le ciel limpide nous permettait de voir comme en plein jour.

Puis nous piquâmes ensuite vers la première boucle de la Seine qui, miroitant sous la lune, formait un excellent repère.

Nous volions très bas et les détails de notre route apparaissaient très nettement, les nuages projetés en silhouettes sombres sur la campagne donnaient l'impression d'être de petits bois, compliquant ainsi la tâche du navigateur.

Tout semblait désert, la campagne endormie. Les arbres sous l'avion disparaissaient, à peine entrevus.

C'était du vrai sport, nous suivions les sinuosités du terrain à la hauteur des arbres, évitant ainsi les projecteurs mais, en revanche, cela amenait parfois d'autres émotions et, alors que prés de Falaise la route monte un peu brusquement, nous nous sommes trouvés tout à coup en face de peupliers se dressant devant nous comme de grands fantômes noirs...

Enfin, nous aperçûmes un convoi ennemi et après avoir viré rapidement et être revenus sur la route, l'avons salué de rafales de nos mitrailleuses.(Le mitrailleur-arrière était à son affaire.)

En arrivant sur notre objectif, l'accueil de la "Flak" ennemie nous démontra avec chaleur que nous étions sur la bonne route.

Un vrai feu d'artifice nous fut servi en échange de nos bombes, et virant sur la gauche, nous nous dégageâmes de cet endroit malsain pour retourner à notre point de départ.

Le mitrailleur arrière ajouta à nos 250 lb., une dernière rafale....

Le retour fut un voyage sans histoire , les trous dans la tôle de notre appareil n'y avaient fait que des dégâts insignifiants.

En entrant dans la salle d'interrogation, nous avons été frappés par l'ambiance qui y régnait.

Nos camarades semblaient comme surpris de nous revoir, nous avions en effet un retard de plus d'une heure sur leurs prévisions.

Nous n'étions pas les seuls.

Les heures avaient passé depuis notre départ, les uns après les autres, nos Bostons avaient montré leurs feux au-dessus du terrain.

Le premier à se poser, celui du Lt-Colonel GORRI ayant à bord le Général VALIN, avait essuyé un feu très dense de "Flak" légère, après avoir été pris longtemps dans les projecteurs, alors qu'il bombardait un convoi.

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De gauche à droite:

Pierre-Louis-DREYFUS, MARCHAL (TOUSSAINT), Bertrand-du-POUGET (NAVARRE), et Lucien FLAMMAND.

Ensuite, ce fut le S/Lieutenant NAVARRE, son avion très  harcelé également, avait dû s'échapper d'un cône de projecteur et d'obus traçants qui le poursuivirent pendant longtemps.

Successivement d'autres appareils rentrèrent ayant tous été très "tirés".

Il manquait encore 5 Bostons, les heures passaient, chacun calculant la limite des possibilités de vol, voyait une à une s'évanouir les chances de les voir rentrer.

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De gauche à droite:

JAFFRE, SEILER, LAVALLEE,et COCOGNE.

(source: ICARE N°176 collection: Madame JAFFRE et la fille de Louis JAFFRE)

Louis JAFFRE, rallié à la France Libre en juin 1940 avant la mission du 4 août 1944 au Groupe "LORRAINE" avait déjà contribué à la lutte contre l'Allemagne nazie. Détaché dans une escadrille britannique du "Coastal Command", il avait pris part à la destruction d'un sous-marin allemand le 9 novembre. Il avait effectué plus de cinquante missions de bombardement sur la France et les pays occupés et, comme le dit Henry COCOGNE, cette guerre n'était ni fraîche, ni joyeuse. Louis JAFFRE nous a quittés en novembre 1999, ICARE s'honore de pouvoir lui rendre un juste hommage, à travers le récit d'Henry COCOGNE.

Louis JAFFRE était décoré de la croix de guerre et de la Médaille Militaire.

Un coup de téléphone vint redonner un peu d'espoir, nous apprenant que par suite d'ennuis mécaniques un des appareils, équipage JAFFRE-COCOGNE s'était posé à B.25 terrain de secours situé en Normandie.

Puis ce fut le silence...

4 équipages manquaient:

S/Lt DUBOIS, Lt FELTOUX, Sgt PIERRON, Adjt Ch ROMANETTI.

Sgt/C BONNEVILLE, Aspt BARRIER, Sgt DEPUI, Sgt/C JEAN.

Sgt/C PIERRE, Sgt/C CORNEMENT, Adjt DUMONT, Sgt/C RICARDOU.

Sgt/C HOURIEZ, S/Lt SONNET, Sgt KAINUKU, Sgt LADAGNOUS.

Les 3 seuls survivants de cette nuit étaient: le Sgt/C PIERRE, et l'Adjudant DUMONT qui ayant "crashé" dans la nuit, réussirent à traverser les lignes, et à rentrer en Angleterre peu de temps après.

Le 3ième était le Lieutenant FELTOUX qui d'un autre appareil réussit à se jeter en parachute à moins de 300 mètres de hauteur.

CAPITAINE X.

(source: Bulletin des forces aériennes françaises en Grande-Bretagne N°19 Août 1945. collection: Jean-Paul DELMAS)

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Nouveau drapeau dressé au monument des 4 Français F.A.F.L. du Groupes Lorraine, l'ancien drapeau ayant rendu les armes après avoir flotté plus d'un an sans discontinuer.

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22 septembre 2009

UNE AVIATRICE CHILIENNE (Pour mon ami CHILIEN)

UNE AVIATRICE CHILIENNE

DANS LES F.A.F.L.

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En 1941 arrivaient de nombreux jeunes Chiliens de souche Basque qui avaient décidé que leurs origines leurs faisaient un devoir de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre. Conciliant leur loyauté au Chili avec leur attachement à la France, ils contractaient au Chili et à titre Chilien leur engagement aux F.F.L.

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Du nombre de ces jeunes enthousiastes était Mademoiselle DUHALDE.

Lorsqu'elle débarqua en Angleterre en 1941 âgée de 21 ans elle avait à son actif 150 heures de vol sur Moth. Elle avait appris à piloter au Chili à 17 ans, et comptait bien mettre ses aptitudes de pilote au service de la France et des Alliés.

Ayant signé son engagement définitif aux F.A.F.L. à Londres le 27 août 1941, elle demande à être détachée aux écoles de l'Air Transport Auxiliary - Elle passe par tous les stages qu'impose cet entraînement, commence à travailler comme mécanicienne sur les appareils qu'elle aurait plus tard à piloter.

Destinée au Ferry-Command, c'est à dire au convoyage des avions des usines vers les bases, elles dut apprendre à piloter les types les plus variés. Son premier appareil d'entraînement fut l'Oxford, puis se furent le Magister, le Harvard, le Mustang, le Hurricane, le Wellington ect... volant de 15 à 20 heures sur chaque type.

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Au mois d'août elle commence son travail de Ferry, dans lequel elle ne s'est pas arrêtée depuis. Mademoiselle DUHALDE a maintenant prés de 1000 heures de vol sur 20 types d'avions différents, dont le Mosquito. Elle a convoyé un Spitfire du Sud de l'Angleterre au Nord de l'Ecosse 1h.15.

Aimée et estimée par ses camarades et ses supérieurs, Mademoiselle DUHALDE nous a parlé avec enthousiasme de la vie qu'elle mène et qu'elle aime passionnément, des avions qu'elle a pilotés et parmi lesquels le Boston, et le Mitchell semblent avoir ses préférences, de ses projets d'avenir.

Sa longue activité aérienne ne lui a pas ôté le goût de l'Air et elle espère bien ne pas achever sa carrière d'aviatrice avec sa carrière militaire.

Sur le point de retourner au Chili, elle n'exprime qu'un désir: c'est de continuer à y voler plus que jamais. Nous lui souhaitons bonne chance et bon voyage et lui demandons d'apporter à son pays les voeux les plus cordiaux de la France amicale et reconnaissante.

(source: BULLETIN Des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne N°19 Août 1945 - collection: Jean-Paul DELMAS)

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UNE BELLE SURPRISE

De la part de mon ami CHILIEN Alan REY.

La photo de Madame Margot DUHALDE une légende vivante au CHILI aujourd'hui agée de 82 ans et pleine de vigueur, qui vient d'être décorée par les Gouvernements Français et Britanniques pour son activité pendant la deuxième guerre mondiale au sein des

FORCES AERIENNES FRANCAISES LIBRES.

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Madame Margot DUHALDE la seule femme pilote d'AMERIQUE LATINE dans les F.A.F.L. a reçu la Médaille de Commandeur de la Légion d'Honneur des mains de l'Ambassadeur Monsieur HOWARD DRAKE.

(source: Alan REY mon ami Chilien)

21 septembre 2009

DE NUIT SUR LA RUHR

DE NUIT SUR LA RUHR

par le CAPITAINE WRRIER

En souvenir des 22 Tués ou disparus

de la 2ème escadrille du

"Groupe Tunisie"

au cours des mois

d'août et septembre 1944

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La consigne est de ne pas parler: avant... pour garder le secret, pendant... pour mieux travailler, après... par pudeur.

Et cependant tous ces hommes vivent, intensément; mille pensées les assaillent, ils se taisent, se taisent encore et puis... cela éclate; deux mots, une rapide réponse, ils sont soulagés. - Vivre n'est-ce pas "échanger..." des pensées, des mots, des caresses, des coups.

"Ops" au Groupe "TUNISIE". Réunion des équipages à 15 heures. Tout le monde s'affaire; les navigateurs et les bombardiers courent à leur salle respective préparer leur mission; les pilotes moins pressés mastiquent tranquillement leur chewing-gum.

Dans la salle des Navigateurs les premiers arrivés discutent et préparent leurs cartes. Sur le grand tableau mural la carte de l'Allemagne s'étend, constellée de grandes zones rouges où la Flak s'avère toujours hargneuses.

Un plaisantin a tracé un grand trait aboutissant à... Berlin; à chaque arrivant, un silence se fait: quel tête va t'il faire? "Bande de fumistes, dit le Lieutenant B... toujours sceptique, il faudra changer changer de disque si vous voulez que cela prenne"!... Enfin le Capitaine L..., Chef Navigateur, entre. C'est l'oracle qui va donner la route, qui va transporter tous ces hommes, de la vie douce et paisible, dans la guerre, et chacun évidemment pense "Mission facile ou difficile ? ". On ne sait pourquoi d'ailleurs car il n'y a pas de missions faciles.

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C'est un bon moment pour le Capitaine S... qui aimait traîner dans les salles de jeu, faire un banco risqué, ou miser un toquard au pesage de Longchamp. Il a toujours aimé relever les cartes. Mais aujourd'hui, c'est le Capitaine L... qui les donne... " BOCHUM " annonce t-il déroulant au mur un long cordon vert aboutissant au milieu d'une belle tache rouge, bien sombre.

Le silence se fait dans la salle, ça devient sérieux. Au travail !!...

16h.30 - Tous les équipages, au complet, sont rassemblés à leur table.

Alors voilà, c'est simple, dit le Colonel. Vous n'avez qu'à foncer tout droit dans la Flak. Cela vous permettra d'y rester moins longtemps: La dernière fois que nous y sommes allés, ce sont ceux  qui voulaient l'éviter qui ont été touchés. C'est un mauvais moment à passer mais pas tant que cela... et puis... ça passe vite vous verrez !... et sa figure s'éclaire. C'est un dur; il doit avoir raison et ceux qui avaient une légère crainte reprennent leur assurance et partent tranquilles.

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Le père MEURISSE, aumônier de la base d'ELVINGTON.

En sortant de la salle on aperçoit le Père MEURISSE dont le bon sourire optimiste illumine le visage. C'est un "Copain" et puis... discrètement il vous rappelle que le bon dieu est là, ça aussi... c'est reposant.

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On a décollé à l'heure et pris le Cap 10 secondes à l'avance. Deux heures à faire dans la crasse à 600 mètres avant de prendre de l'altitude!

"Attention pilote dit S..., je vous dis 142 et vous faites du 144 nous sommes un peu à droite de la route".

"Si vous croyez que c'est facile. répond l'autre, on est trop bas, ça tabasse tant que ça peut".

"Allez, ne vous énervez pas, ce n'est pas grave".

Et les minutes s'additionnent tandis que la buée couvrent les vitres, que l'extrémité des plans s'estompe dans le gris sombre des nuages et qu'une mince couche de givre blanchit les bords d'attaque.

Une secousse, le variomètre tombe à - 10, l'altimètre perd 150 pieds. "Sapristi, dit le pilote, on ne voit rien devant et on se fait souffler...

"ça gaze, dit le Navigateur, ça prouve qu'on est sur la route !"

Il fait maintenant nuit noire, on approche des lignes et c'est l'heure de monter. Les quatre moteurs font un effort, l'avion peine... 30 Tonnes! c'est un poids. Une grosse lueur apparaît devant, halo lumineux éclatant, illuminant l'avion puis s'éteignant.

D.C.A.? peu probable. Collision, sans doute. S... note l'heure.

Le mitrailleur-arrière annonce qu'il voit des étoiles, le tabassage diminue, c'est le calme.

"HALIFAX au dessus" annonce le mitrailleur-supérieur.

"Dangereux? "

"Pas pour l'instant "!

"Alors taisez vous"... et des ombres se profilent dans le crépuscule.

Les quatre moteurs bien synchronisés ronronnent calmement maintenant, l'altitude est atteinte. 500 avions côte à côte dans l'obscurité, tous feux éteints, s'avancent vers l'objectif; cet objectif d'où sont sortis tant d'armes, qui tuèrent des nôtres, détruisirent nos maisons, incendièrent les lieus chers où notre enfance s'égaya. Chacun dans l'avion a quelqu'un ou quelque chose à venger.

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Cet objectif! le verra-ton la navigation est-elle bonne?

"D.C.A. à gauche" annonce le mitrailleur.

"D.C.A. devant" dit le bombardier.

"Epais ?"

"Pas trop".

Et chacun se prépare, ajuste son parachute, jette un dernier coup d'oeil sur les instruments pour s'assurer que tout ira bien.

Notez l'heure, Navigateur !

"Pourquoi"?

"Parce que..."

19H.32.

Et le souffle des respirations dans les micros mal fermés se superpose au grondement des moteurs...

"ça tape dur, dit le pilote, je fais 10° à gauche".

"Non répond S... , il faut tenir le cap..."

Et le bombardier murmure sourdement "ce navigateur, il est dans sa boite comme les types de l'Etat-Major dans leur bureau, il ne voit rien et s'imagine que c'est une promenade..."

ça y est, je vois l'objectif - A droite... encore... un peu... tout droit !"

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Et le temps passe, le ciel est illuminé d'éclairs, les Bombes éclairantes des chasseurs ennemis embrasent les nues; à travers une mince couche de nuages, Bochum s'étend, cerclé de la vive lueur rouge des marqueurs et aussi d'incendies multiples que couvrent parfois d'épaisses fumées.

Et dans le ciel, du rouge, du blanc, du vert, du jaune: fête de nuit unique, grandiose, étourdissante aussi...

"Alors, ça vient? demande le pilote, vous les lâchez oui ou non... !

"Encore 20 secondes au moins... et puis il faudra marcher droit pour la photo."

C'est long 20 secondes... sur un objectif ! quand depuis prés de 20 minutes la Flak tape devant, derrière, au dessus...

"Pan" touché ! annonce le mitrailleur, deux trous dans la tourelle".

"Bombes parties" hurle le bombardier.

Et un grand soulagement se fait dans les esprits tendus de ces 7 hommes. C'est à croire que c'est fini, que la mission est terminée. Les nerfs se reposent, il y a quelque chose de fait. Calmement, S... dicte "Cap. 10, vitesse 220".

L'avion prend sa vitesse avec sérénité. Derrière des feux s'allument au sol, le grand halo lumineux s'éloigne; libéré de sa charge et revêtu de sa carapace sombre, suivi par les éclatements de la Flak qui ne veut pas lâcher sa proie, l'appareil rentre dans la nuit.

Chacun à bord se laisse aller à rêver, s'évade. C'est une détente. Clac, clac,clac,clac,...

"Qu'est-ce que c'est"

"Je ne sais pas dit le mécanicien, on a dû être tiré par un chasseur !"

"Les moteurs, ça va?"

"ça à l'air ! je vais essayer de voir"

"Surtout n'allume rien - on serait descendus comme des lapins."

"Je crois que je vois quelque chose dans la queue; dit le mitrailleur-arrière. Attention corks crew à droite, top... reprenez la route... corks crew à gauche...

Et la sarabande commence. L'avion pique, cabre; le pilote pousse sur le manche, puis tire. Tous les yeux tentent de percer l'obscurité.

"Conservez le cap, dit le Navigateur, sinon je ne sais pas où on va se retrouver !"

"Je fais ce que je peux !" répond le pilote entre deux efforts.

"Je crois qu'il est semé..."

"C'était peut-être un ami ?" suggère doucement le bombardier.

"Des amis comme ça, je tire dessus !..."

35 minutes on passé. On est bien en mer du Nord. Bientôt la côte Anglaise, tout ira bien si l'on n'est pas suivi. L'avion sent le "home" après 5 heures d'efforts".

A l'interrogatoire, tout l'équipage est rassemblé. Chacun ajuste ses souvenirs ou regarde des notes.

"Ah! mon Capitaine, quand je vous ai dit de noter l'heure..."

"Oui, 19h.32. !"

"Il y avait deux avions en flammes à notre gauche; seulement vous m'avez dit de parler le moins possible... alors..."

"C'est juste, notons la position..."

"52 27 Nord - 07 30 Ouest."

Au déjeuner le lendemain, le Capitaine S... prend tranquillement son repas attendant son vieux camarade le Capitaine M...

Celui ci arrive tout essoufflé et l'air furieux.

Ah! mon vieux, ce n'est pas trop tôt - je t'ai cherché toute la soirée hier puis, j'ai arrangé quelque chose avec toi, Charles et des copines pour ce soir. ...

"Qu'est ce que tu as donc fait?

"Bochum!... répond sourdement S...

"Ah! et Charles où est-il?

Manquant.

"Hum!"... un silence... puis "On sort quand même ce soir?"

"Bien sur, s'il n'y a pas d'Ops.

Novembre 1944.

(Source: BULLETIN DES FORCES AERIENNES FRANCAISES EN GRANDE BRETAGNE. N°14 FEVRIER 1945 - Collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN.)

 

 

2 septembre 2009

RECHERCHE DES FAMILLES

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GROUPE LORRAINE

Recherche du petit-fils

du Lieutenant Georges FORSANS

Eric FORSANS petit-fils du Lieutenant Georges Henri FORSANS, recherche à prendre contact avec soit les anciens, enfants où petits-enfants, ayant des informations conçernant son grand-père.

Lieutenant Georges Henri FORSANS du II/6 ème R.I.C. 7ème compagnie a été cité et décoré de la Croix de guerre avec étoile d'argent, en 1951/54, il est le Commandant du Détachement de l'Armèe de l'Air auprès du Secrétariat d'Etat à l'aviation Civile et Commerciale.

Extrait du J.O. n°298 du 22/12/56: Promus au Grade d'Officier de la Légion d'Honneur, FORSANS Georges Henri, commandant, 19 ans de services, 6 campagnes, 16 ans de bonification pour services aériens commandés. A été blessé et cité, Chevalier de la Légion d'Honneur du 25 février 1947.

Il est décédé le 6 juin 1957 lors de sa dernière épreuve du Brevet de Pilote de planeur.

Prendre contact à l'adresse suivante:

kara@wanadoo.fr

guistar@ol.com

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carte_voeux_Lorraine_1945

Jean-Michel GRAVAUD recherche à prendre contact avec la famille de Joseph CONSTANT du Groupe "LORRAINE

contact:

piscine.goelys@wanadoo.fr

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RECHERCHE

DES FAMILLES

AVIS DE RECHERCHE

CONCERNANT LE SERGENT/CHEF CALLARD

Jean-Michel GRAVAUD cherche à prendre contact avec la famille CALLARD ou les proches du Sergent-Chef CALLARD qui était mécanicien au sol à Elvington de l'Halifax H7 V n° de série NA 547 du groupe "GUYENNE" l'appareil a disparu lors du raid sur WORMS le 25 février 1945.

prendre contact aux adresses suivantes:

piscine.goelys@wanadoo.fr

guistar@ol.com

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Emile MECHALY, aux commandes de son HALIFAX avec tous ses membres d'équipages "Erreur de ma part je dirais plutôt  un B.17 vu le nombre de navigants"

"NON JE BLAGUE BIEN SUR"

"Mais soyons sérieux"... Dans vos souvenirs auriez-vous par hasard connaissance des personnages sur la photo mise à part le Sergent Emile MECHALY, et où la photo a pu être prise.

(contact: yohanzerdoun@hotmail.com)

HOMMAGE AUX GROUPES LOURDS A VOIR DANS.

http://fr.youtube.com/ducaphil

 

 


 

EQUIPAGE DU LIEUTENANT JOUMAS

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Sgt Guy BOURREAU.

(collection: Jean-Michel GRAVAUD)

Monsieur Jean-Michel GRAVAUD neveu du Sergent Guy BOURREAU Radio de l'équipage du Lieutenant JOUMAS, recherche a prendre contact avec les familles BAYLE, JOUMAS, DUGNAT, BARDE, MARTROU, ESQUILAT, équipage du Lieutenant JOUMAS 2/23 "GUYENNE"

contact à l'adresse suivante:

piscine.goelys@wanadoo.fr

 


 

 

 

 

 

 

EQUIPAGE DU LIEUTENANT JOUMAS

S/Lt BAYLE. Lt JOUMAS. Sgt/C DUGNAT. Sgt BOURREAU. Sgt BARDE. Sgt MARTROU. Sgt ESQUILAT.

21/22.02.1945 - Objectif: WORMS - Squadron 346 - 14 morts.

Le HALIFAX du Sous/Lieutenant JOUMAS dont l'équipage effectue sa 9e mission est abattu à 30 km au sud-ouest de Bad-Kreuznach. Tous les membres de l'équipage sont tués et ont été inhumés au cimetière de LÖLLBACH.

Monsieur Jacques GAZEL recherche tout contact ou photos de l'équipage du Lieutenant JOUMAS du GUYENNE tombé dans la nuit du 21/02/45, et plus particulièrement du Sergent André ESQUILAT son mitrailleur de queue, qui était un ami d'enfance de mon père Roger GAZEL.

Quelques photos de B26 Invader du 2/23 GUYENNE en Algérie, le personnage sur certaines photos est le cousin de Monsieur Jacques GAZEL, le Sergent Robert DUMAS mécanicien naviguant qui termina sa carrière dans l'Armée de l'Air en 1969 au GLAM.

Le destin est ainsi fait que mon père Roger GAZEL, dont le meilleur ami le Sergent ESQUILAT mourut lors du raid sur WORMS le 21/22.02.1945 sur un avion HALIFAX du Groupe 2/23 GUYENNE,  qui fut à l'origine de l'entrée dans l'Armée de l'Air du Sergent Robert DUMAS en 1950.

Adresse pour contact:

j.gazel@neuf.fr

 

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(collection: Jacques GAZEL.)

Le Sergent Robert DUMAS mécanicien naviguant devant son B26 du 2/23 "GUYENNE" en Algérie Oran La Sénia 1958/1959.

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(collection: Jacques GAZEL)

Le Sergent Robert DUMAS, ?? ??, ?? ??, devant le B26 en 1958 2/23 "GUYENNE" à Oran La Sénia.

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(collection: Jacques GAZEL)

B26 - Leader Groupe 2/23 "GUYENNE" Oran-La-Sénia, 1958

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(collection: Jacques GAZEL)

Oran-La-Sénia alignement des B26 du Groupe 2/23 "GUYENNE"

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(collection: Jacques GAZEL)

B26 Invader Groupe 2/23 "GUYENNE" Oran-La-Sénia en 1958 préparation pour la visite du Général de GAULLE.

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(collection: Jacques GAZEL)

Visite du Général de GAULLE en 1958 à Oran.

(Contact: j.gazel@neuf.fr)

 


 

EQUIPAGE DU Lt-Col. VENOT

Lt-Col VENOT. Lt GUILLOCHEAU. Adjt KIPFERLE. Sgt LHOMOND. Sgt/C POUPEAU. Sgt/C FINALE. Sgt/C BIAGGI.

Dans le cadre de ses recherches conçernant son grand-Oncle Dominique BIAGGI, mitrailleur-arrière dans l'équipage du Lieutenant-Colonel VENOT, Sandra NIAULON recherches à joindre les familles des autres membres de l'équipage.

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Recherche de Sandra NIAULON photo prise en Grande-Bretagne, je pense dans une famille d'accueil, Dominique BIAGGI à droite avec le petit chien, par contre recherche des autres personnages, qui est-ce ???

(Contact: mars79sandra@hotmail.com)

 


 

G.B. TUNISIE

Pouvez-vous me dire si un aviateur du nom de MARCHESE (écriture approximative) a pu faire partie du G.B. TUNISIE avec comme matricule F.F.L. le numéro 17 631- en vous remerciant par avance pour cette recherche Historique. François ROYER.

 


 

RECHERCHE

SENTENAC Henry Pierre

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Mon père étais militaire de carrière dans l'armée de l'air en Afrique pendant la guerre de 40, il est ensuite parti en Angleterre pour continuer le combat sur une base aérienne.

C'était quelqu'un de très secret sur cette époque il ne s'étendait pas, les quelques fois ou j'ai essayé d'aborder le sujet il m'a répondu avec amertume qu'il avais perdu des copains, je n'ai pas insisté; il est parti trop tôt et chaque 6 juin je pense encore a lui ou était-il, que faisait-il sur sa base, je sais qu'il était mécanicien radio navigateur, il était sous-officier.

Il a terminé sa carrière à la base Toulousaine de Francazal comme Adjudant/Chef.

Je fais des recherches pour connaître son parcours en Angleterre pendant cette période, pour connaître son histoire; pourriez-vous m'aider ou bien m'aiguiller car je sais qu'il existe certainement des Archives, des photos.

(Contact: fabiennesentenac@neuf.fr)

ADRESSE:

Service Historique de la Defense

Château de Vincennes

département de l'armée de l'air

Avenue de PARIS

94306 VINCENNES CEDEX

 


 

RECHERCHE

D'OLIVIER

EQUIPAGE DU COMMANDANT BROHON

Cdt BROHON, Lt PLUCHART, Lt PERSEVAL, Sgt MOUREY, Sgt/C CARAYOL, Sgt/C GARDIOL, Adjt/C POTET.

Groupe 2/23 "GUYENNE"

 

J'aimerais savoir si quelqu'un aurait connu mon grand-père le Sergent/Chef CARAYOL Guy.

Mécanicien-navigant F/E - 30.06.44 - 03.06.45.

contact:

oantonuccio@hotmail.com