18 octobre 2013

MESSE DU SOUVENIR POUR LES 5 EQUIPAGES DU GUYENNE LE 6 NOVEMBRE 2013

MESSE ANNIVERSAIRE

Pour le souvenir des 5 équipages

du 2/23 Guyenne

Le mercredi 6 novembre 2013 à 11h00

en la Cathédrale

SAINT LOUIS DES INVALIDES

De toutes les nuits vécues par les Groupes Lourds, celle du 4 au 5 novembre 1944 au cours de laquelle 5 équipages du Groupe Guyenne sur les 16 engagés furent abattus par la chasse de nuit allemande est certainement la plus tragique. L'équipage du lieutenant Hyenne est abattu à Dashausen, l'équipage du lieutenant Vlès est attaqué par un chasseur de nuit, l'équipage du capitaine Baron par un chasseur de nuit, l'équipage du lieutenant Babadie est attaqué par dessous par un chasseur de nuit, l'équipage du capitaine Beraud est atteint par une rafale de mitrailleuse d'un chasseur de nuit. 23 Français tués lors de cette mission.

 

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??, Général Paul FOUILLAND, Ian REED, Lucien MALLIA, ? MALLIA.

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L'étandard des Groupes Lourds.

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Christian PELISSIER, Général Paul FOUILLAND.

(collection: Yohan Z.)

 

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16 octobre 2013

CIMETIERE MILITAIRE ALLEMAND D'ORGLANDES DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2013 CEREMONIE DE COMMEMORATION DES VICTIMES DES GUERRES MONDIALES

AU CIMETIERE MILITAIRE  ALLEMAND D'ORGLANDES

LE DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2013 à 15 HEURES.

 

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12 octobre 2013

SAMEDI 9 NOVEMBRE 2013 BASE AERIENNE 105 EVREUX JOURNEE DE LA BANDE DESSINEE

 

sans-titre

 

Sur la BA 105 EVREUX

Samedi 09 novembre 2013

10h à 18h

Entrée gratuite

BULLES D'AIR

Journée de la bande dessinée aéronautique

 

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Visite gratuite du musée de la B.A. 105, une exposition statique de Transall pourra être visitée.

 

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11 octobre 2013

1/32 BOURGOGNE 2/52 FRANCHE-COMTE 2/63 SENEGAL

34ème Escadre de bombardement moyen

La 34ème Escadre de bombardement moyen est créée le 16 juillet 1944 et commandée par le colonel Bouvard. Elle comprend les GBM 1/32 Bourgogne, 2/52 Franche-Comté, et 2/63 Sénégal.

Citation:

JOLY (Claude-A.-P.), lieutenant de la 34e escadre de bombardement; officier navigateur bombardier de grande classe possédant de telles qualités de cran, de calme et d'habileté professionnelles qu'il fut choisi comme leader de formation. A effectué à ce titre au cours de la campagne d'Alsace et d'Allemagne de nombreuses missions. A obtenu régulièrement d'excellents résultats malgré des conditions de tir rendues souvent difficiles soit par les réactions de l'ennemi, soit par l'exiguité des objectifs assignés, notamment au cours des missions des 15 et 19 mars 1945, où il plaça la totalité de ses bombes au but, causant ainsi de graves dommages aux installations ennemies. Déjà cité.

 1/32 BOURGOGNE

bourgogne img866

Bombardement:

Les quinze MARAUDER du 1/32 Bourgogne

Aloxe Corton - Beaune et Chablis - Chambolle Musigny - Dijon - Gevrey Chambertin - Meursault - Moulin à Vent - Nuits Saint Georges - Pommard - Pouilly Fuissé - Pulligny Montrachet - Savigny lès Beaume - Vosne Romanée - Vougeot.

Sorties ou missions: 599 - Tués: 19 - Disparus: 13 - Blessés: 2.

Commandant Jean TOURTEAU

1/32 bourgogne

Le groupe de bombardement moyen (GBM) 1/32 Bourgogne trouve ses origines dans le groupe de bombardement 1/32, dont les escadrilles constitutives héritaient les insignes et les traditions des escadrilles n°35 et 7 de la Grande Guerre. Peu de temps après le débarquement américain (novembre 1942) en Afrique du Nord, cette unité reprit l'entraînement sur divers d'appareils, dont des DB7, des Morane-Saulnier MS.230 et des North Américain NAA-57, et quitta Casablanca, au début de mars 1943. 

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Sergent Jean TOURTEAU

(collection: François COULIARD)

De là, elle rallia Khouribga, avant de rejoindre Meknès, au mois de mai suivant. En août de la même année, le groupe fut désigné pour passer sur Martin B-26 Marauder et former, avec d'autres unités de bombardement françaises, le noyau d'escadres de cette spécialité. La formation des équipages continua pendant les mois qui suivirent, notamment sur Vultee A-35 et Douglas DB-7, et le 1/32 partit pour la base de Télergma en juin 1944, afin de commencer son instruction sur B-26 Marauder.

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Equipage du Sergent Jean TOURTEAU navigateur du B-26 Marauder "Montrachet" 64-334285.

(collection: François COULIARD)

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B-26 Maraudeur 64 "Montrachet" où la photo à été prise?

(collection: Yves GRACIA)

Complètement reconstitué, le Bourgogne fut réuni sur le terrain de Djedeïda le 16 juillet suivant, puis reçut l'ordre de départ pour la base de Villacidro en Sardaigne, où il devait s'intégrer dans la 34ème escadre de bombardement. 

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GB1/34

Insigne regroupant les emblèmes des escadrilles de la 34ème escadre.

(collection: Yves Garcia)

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 1/32 Bourgogne B-26 Marauder 63-334 269.

(collection: François COULIARD)

La première mission de guerre du 1/32 intervint le 12 septembre 1944 et eut pour but la destruction de positions défensives allemandes dans la péninsule italienne, à Firenzuola. Au cours des journées suivantes, les Marauder du Bourgogne continuèrent leurs sorties au-dessus de ce secteur, et, à la fin de septembre, le groupe commença, à s'installer en France.

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1/32 Bourgogne B-26 MARAUDER 53-334 271.

(collection: François COULIARD)

Les premiers raids sur l'Alsace commencèrent le 17 novembre, à partir de Lyon-Bron, puis s'orientèrent progressivement sur le territoire allemand.

 

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1/32 Bourgogne

(collection: François COULIARD)

Le groupe accomplit sa vingt-troisième mission de guerre le 22 janvier 1945 et passa officiellement le 3 mars 1945 sous le commandement du commandant Bouyer, qui le dirigeait par intérim depuis le 15 décembre 1944.

 

MarauderB26_13

1/32 Bourgogne

(collection: François COULIARD)

Puis , le 20 de ce mois, le 1/32 fut cantonné à Saint-Dizier, d'où il continua ses vols de guerre. En avril, il participa aux grands bombardements conduits sur les poches de Royan et de Grave, avant de revenir dans l'est de la France et de prendre part à la campagne terminale en Allemagne.

 

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1/32 Bourgogne

(collection: François COULIARD)

Chargé de convoyer du personnel vers l'Afrique du Nord dès la fin des hostilités, le Bourgogne poursuivit ses missions entre Lyon et Alger pendant les mois de juin et de juillet 1945. Il s'installa à Mengen à la mi-septembre et fut dissous le 15 avril 1946.

(Source: L'aviation n°201)

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Commandant Jean TOURTEAU, François COULIARD en 2008.

(collection: François COULIARD)

CITATIONS

 

CitationJeanTOURTEAU1

 

CitationJeanTourteau2

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(collection: André GUEDEZ)

Je retrouve sur cette photo le Lt Jean TOURTEAU sur la base de Saïgon en 1949/50 "Tan Son Nhut" au Groupe ANJOU avec nos anciens des Groupes Lourds.

De gauche à droite:

N°1 S/Lt GAUSSIN, N°2 ??, N°3 Lt Jean TOURTEAU (ancien 1/32 Bourgogne), N°4 Adjt DUBOS, N°5 Lt André GUEDEZ, (ancien d'Elvington 1/25 Tunisie), N°6 Lt CROSIAT, (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne), N°7 Lt Christian DARRIBEHAUDE (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne), N°8 ??.

http://halifax346et347.canalblog.com/archives/2013/03/21/26702111.html 

edmond garcia Marauder B26 abattu(Allemagne,1945)

(collection: Yves GARCIA)

La tragédie du Vosnes romanée.

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L'equipage du "Vosne-Romanée" (Paris-Match)

http://aviateurs.e-monsite.com/pages/de-1939-a-1945/la-tragedie-du-vosne-romanee.html

edmond garcia Bombe dédicacée Puligny-Montrachet(B26 Marauder)

(collection: Yves GARCIA)

Bombe dédicacée du B-26 MARAUDER  Puligny Montrachet. 

edmond garcia Bombardements sur l'Allemagne,Martin Marauder B26 (4)

(collection: Yves GARCIA)

Bombardement sur l'Allemagne.

B-26 MARAUDER  54 - 334 580.

Avis de recherche

Yves GARCIA recherche des informations sur les lieux et dates concernant les B-26 MARAUDER.

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B-26 MARAUDER - 63-334 269 - 65-334 280 - 53-334 271.

(collection: Yves GARCIA)

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B-26 MARAUDER - 03-334 582.

(collection: Yves GARCIA)

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B-26 MARAUDER - 52-334...

(collection: Yves GARCIA)

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(collection: Yves GARCIA)

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B-26 MARAUDER - 63-334 269.

(collection: Yves GARCIA) 

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2/52 FRANCHE-COMTE

franche comté img868

Créé le 1er septembre 1943 à partir du groupe de bombardement II/52, le groupe de bombardement moyen 2/52 Franche-Comté ne disposa dans un premier temps que d'un matériel hétérogène formé essentiellement de Douglas DB-7 et de Morane-Saulnier MS-230 et 315. Faisant mouvement sur Médiouna le 30 octobre, cette unité y subit un entraînement intensif avant de gagner le centre de formation édifié par les Américains à Télergma, où elle reçut le nom de Franche-Comté. 

Les équipages rallièrent ensuite Châteaudun-du-Rhumel, où fonctionnait un centre de perfectionnement pour bombardiers moyens B-26, et le Franche-Comté commença à percevoir les premiers avions de ce type le 26 juin suivant.

Le 19 juillet, le groupe tout entier embarqua à destination de Villacidro (Sardaigne), d'où il devait opérer au-dessus de l'Italie. Effectuant quelques missions d'essai en compagnie d'autres unités de bombardement moyen de l'armée de l'Air, le 2/52 accomplit sa première véritable sortie de guerre le 3 août, en attaquant une voie ferrée dans la région de Turin.

 

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(collection: Jean-Marc CLOTES)

 

Dès le lendemain, ses B-26 opérèrent sur la France, bombardant un pont ferroviaire situé près de Nice, et ils prirent part aux actions préliminaires au débarquement en Provence menées par l'aviation alliée. Le 2/52 pilonna systématiquement les défenses mises en place par les Allemands sur le littoral méditerranéen et largua plusieurs tonnes de bombes sur des ponts ferroviaires et routiers situés près de Sisteron.

Ayant participé à la bataille de Toulon, au cours de laquelle il effectua de nombreuses sorties. il reprit ses attaques sur l'Italie le 24 août 1944 et accomplit sa dix-neuvième mission de guerre trois jours plus tard.

Le 27 septembre suivant, au terme de nombreuses autres actions sur le territoire italien, le groupe se prépara à gagner la France par la voie maritime, il parvint à Istres le 4 octobre. Avec la 34e escadre, dont il faisait partie, le 2/52 fut intégré dans le 1er corps aérien français dès le 15 de ce mois et gagna Lyon le 11 novembre. Dès lors, il entreprit plusieurs sorties sur le Rhin, mais les mauvaises conditions atmosphériques annulèrent pendant quelques temps les sorties opérationnelles; celles-ci reprirent assez vite, sans que le groupe subisse des pertes aussi importantes que ses homologues de la 34e escadre.

Le 1er janvier 1945, le 2/52 accomplit sa quarante-huitième mission de guerre, sur la gare de triage de Fribourg, et, le 5 mars, l'un de ses B-26 mena un raid sur le tunnel de San Remo en compagnie d'autres avions français. Puis les vols d'escadres ne cessèrent de se succéder sur l'Allemagne, la trente-quatrième opérant souvent de concert avec la trente et unième.

De Lyon, le Franche-Comté gagna Saint-Dizier le 20 mars, et il poursuivit ses incursions sur le territoire du Reich. Le 14 avril, il gagna avec d'autres groupes l'ouest de la France pour soutenir les forces terrestres alliées engagées dans la réduction des poches de Royan et de Grave. Il ne quitta ce secteur que le 18 pour regagner l'est du pays et être engagé sur l'Allemagne.

L'entraînement reprit en juin 1945, et le Franche-Comté gagna Althausen le 10 octobre de la même année. Au cours des hostilités, le GBM 2/52 avait accompli quatre-vingt-neuf missions de guerre représentant six cent cinquante sorties et largué 925 t de bombes.

Après avoir effectué de nombreuses missionns de transport entre la métropole et l'Afrique-du-Nord, le Franche-Comté s'installa à Blida, en Algérie, le 15 octobre 1946 et fut rattaché un mois plus tard au groupement des moyens militaires de transport aérien (GMMTA) sous la dénomination de groupe de transport 2/62.

Envoyé en Indochine le 6 août 1948, il y demeura jusqu'au 15 octobre 1955 et fut incorporé dans la 61e escadre de transport en tant qu'escadron de transport 4/61. A partir du 1er novembre 1956, cette unité adopta l'appellation d'escadron de transport 2/61.

(source: L'AVIATION N°203)

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L'insigne du GBM 2/52 Franche-Comté était l'écusson de la province de Franche-Comté.

Bombardement.

Sorties ou missions: 661 - Tués: 16.

Le GBM 2/52 Franche-Comté, avec ses escadrilles SAL 19 et BR 104, fait partie de la 34 ème Escadre de bombardement moyen.

Le 27 juin 1943, le groupe de reconnaissance 2/52 est basé à Noisy-les-Bains, commandé par les commandants Tuffal, puis Paul Badré (pilote du CEV) le 10 juillet. Il a des Douglas DB 7 et une demi-douzaine d'avions école (Morane 230...)

Le groupe part en novembre 1943 pour Médiouna au Maroc et devient groupe de bombardement en janvier 1944 en prenant le nom de Franche-Comté.

Le GBM 2/52 est en mars à Télergma et il part le 21 juillet 1944 pour Villacidro pour participer aux opérations à partir du 6 août 1944 sous les ordres du lieutenant-colonel Paul Badré, puis des commandants Lager et Bigot.

Il rejoint ensuite la base de Blida où, pendant deux ans, il assurera avec ses Marauder, dans le cadre du GMMTA, les liaisons entre l'Afrique du Nord et la métropole avant de rejoindre l'Indochine en 1949.

Le GBM 2/52 a perdu un avion et dix hommes.

 

edmond garcia Mengen,1945(B26 Marauder)

Equipage du Lieutenant Edmond GARCIA, Mengen 1945.

(collection: Yves GARCIA)

B-26 MARAUDER   11 - 487 940 /15 - 334 277.

edmond garcia Bombardements sur l'Allemagne,Martin Marauder B26 (3)

(collection: Yves GARCIA)

 

edmond garcia Martin B26 Marauder)

(collection: Yves GARCIA)

 B-26 MARAUDER  18 - 218 7786  -  11 - 467 940.

edmond garcia Martin Marauder B26 (8)

(collection: Yves GARCIA)

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2/63 SENEGAL

 

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Rééquipé par les Américains, le groupe de bombardement moyen 2/63 Sénégal fut doté de Martin B-26 Marauder, qu'il engagea en Italie, en France et en Allemagne de 1944 à 1945.

Le groupe de bombardement moyen 2/63 Sénégal trouve ses origines dans la fusion des groupes de bombardement I/63 et II/63 de l'ancienne armée de l'Air de Vichy. Expédié à Ouakam au milieu du mois de septembre 1943, le GB II/63 y récupéra une partie du matériel et du personnel du GB I/63, récemment dissous, et versa à la base de Thiès les Potez 63.11 et les Glenn Martin 167F dont il avait été équipé jusque-là.

Devant faire mouvement sur l'Afrique du Nord, il passa une grande partie du mois d'octobre, à préparer ce transfert. Le 29 octobre, le matériel volant du groupe prit le départ pour le Maroc, tandis que le reste de l'unité suivait par la voie maritime le 4 novembre. Le groupe arriva à Casablanca le 12 et prit en compte quelques Douglas DB-7 prélevés sur le 1/19 afin de commencer à s'entraîner.

Le 29 février 1944, le lieutenant-colonel Bouvard étant appelé à d'autres fonctions, le 2/63 passa sous les ordres du commandant Michaud. Le 21 avril suivant, il prit la direction de Télergma, où le personnel navigant commença à suivre des cours. Il fallut attendre le début du mois de mai pour que les moniteurs américains récemment arrivés initient les pilotes français au maniement du B-26. Le 6 juin suivant, le Sénégal rallia Châteaudun-du-Rhumel, où il reprit l'entraînement à un rythme soutenu.

Le départ pour Oran-La-Sénia intervint le 18 juillet et, le 25 août, le 2/63 reçut l'ordre de rejoindre Villacidro, en Sardaigne, avec dix-huit Martin B-26 Marauder, en vue de son engagement opérationnel en Europe continentale.

Les huit premiers jours de septembre furent consacrés au perfectionnement des équipages et à des conférences, données par des officiers supérieurs américains. En outre, les pilotes subirent un entraînement intensif au vol de groupe, auquel participa le GB 1/32 Bourgogne. Le 9 septembre, le Sénégal mena sa première mission de guerre, attaquant le pont de chemin de fer de Rubiera, dans la vallée du Pô. Le 10, ses B-26 bombardèrent le pont ferroviaire de Pontecurone, au sud de Gênes.

Puis les sorties s'orientèrent vers l'appui direct aux troupes terrestres engagées dans la région de Florence. Intégré dans la 34e escadre de bombardement, le 2/63 quitta Villacidro pour Istres le 4 octobre 1944, en suivant un itinéraire jalonné par Sassari, Ajaccio, l'île du Levant et Hyères. L'installation sur cette nouvelle base dura deux journées et, le 15 du même mois, l'échelon roulant débarqua à Marseille, l'entraînement des équipages reprenant alors rapidement. Au début de novembre, le Sénégal reçut l'ordre de se préparer à gagner Lyon-Bron.

Le 17 de ce mois, ses B-26 accomplirent leur première sortie sur l'Allemagne bombardant le pont ferroviaire de Neuenburg, sur le Rhin, entre Mulhouse et Mülheim. Dès lors, les sorties au-dessus de cette région se multiplièrent, avec des résultats plus ou moins bons. Le commandant Michaud étant détaché à l'état-major de la 34e escadre, le commandant Steff prit provisoirement le commandement du 2/63, dont les attaques visèrent vers vers la fin du mois de décembre 1944 des gares de triage.

Le 20 mars 1945, le groupe s'installa à Saint-Dizier, et, au milieu d'avril suivant, il prit part à la réduction des poches de Royan et de Grave en assaillant des batteries d'artillerie et des ouvrages ennemis. Ces opérations prirent fin le 18 de ce mois, laissant les équipages dans un grand état de fatigue et de tension.

Puis les sorties recommencèrent sur le Reich, visant essentiellement les aérodromes de la Luftwaffe. Les derniers jours de la guerre en Europe furent marqués par une période de calme et seules quelques missions d'entraînement furent entreprises.

Après la fin des hostilités, le Sénégal prit part depuis Lyon-Bron au rapatriement des prisonniers de guerre français en Allemagne. Installé à Saulgau, il y demeura jusqu'au 30 avril 1946, date où intervint sa dissolution. Il avait effectué près de vingt-cinq mille heures de vol représentant 4 796 sorties au cours du conflit et avait transporté 65 000 prisonniers lors des opérations de rapatriement.

(source: L'AVIATION N°204)

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Groupe SENEGAL

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Le GBM 2/63 Sénégal reprit les insignes de tradition du GB 2/63 mais adopta également l'emblème de la tête de nègre.

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Bombardement.

Sorties ou missions: 532 - Tués: 24 - Disparues: 11 - Prisonniers: 2 - Blessés: 2.

Le GBM 2/63 Sénégal, avec ses escadrilles VR 558 et F 554, fait partie de la 34 ème Escadres de bombardement moyen.

Issu du GB II/63 et héritier du 37 ème RA du Maroc, il est reconstitué en 1940 à Casablanca et fait mouvement sur Thiès, au Sénégal, le 8 janvier 1941 où il vole sur Martin 167F et Potez 63-11.

Il quitte le Sénégal en novembre 1943 et il est recréé le 29 février 1944 sur Marauder. Il arrive à Villacidro le 26 août 1944 et participe aux opérations à partir du 30 août 1944 sous les ordres des commandants Michaud, puis  Eugène Steff.

Lien vers le parcours du commandant Eugène STEFF.

http://halifax346et347.canalblog.com/archives/2008/10/18/10998357.html

Le GBM 2/63 a eu deux avions abattus par la DCA et a perdu dix hommes.

La campagne d'Alsace.

Novembre 1944 - mars 1945.

Au cours des durs combats qui vont la conduire jusqu'à la rive du Rhin, la Ire armée française va bénéficier de l'appui de:

- deux escadrilles de chasse:

- Ire escadre, à Luxeuil;

- 4e escadre, à Lyon-Bron, puis Ambérieu.

- deux escadres de bombardement moyen:

- 31e escadre, Lyon-Bron;

- 34e escadre, à Lyon-Bron.

- deux escadrilles de reconnaissance:

- Ire escadrille du groupe II/33, à Azelot, près Nancy;

- 2e escadrille du groupe II/33, à Dijon-Longvic (puis Luxeuil).

Durant les trois premiers jours de l'offensive, les forces aériennes françaises restent à peu près inactive. Les bourrasques de pluie et les tourmentes de neige se succèdent sans interruption. Seules, les escadrilles de reconnaissance tentent quelques sorties.

Mais, à partir du 17, l'activité reprend. Ce jour-là, en effet, les bombardiers moyens apparaissent sur le front d'Alsace.

Nous avons vu que, pendant le mois de septembre 1944, les deux escadres de "Marauder" basées à Villacidro avaient consacré toute leur activité au front d'Italie du Nord. Le 26 septembre, elles accomplissent leur dernière mission sur ce front en bombardant un pont routier au sud de Pavie.

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B26 MARAUDER en Italie.

Le 27 septembre, vient l'ordre de mouvement pour la France. L'échelon maritime quitte le premier la Sardaigne en direction de Marseille. Le 4 octobre, les B.26 atterrissent à Istres; ils y poursuivent leur entraînement avant de faire mouvement sur Bron, le 10 novembre.

Les 31e et 34e escadres sont maintenant placées sous les ordres du Ier corps aérien français. Afin d'assurer une parfaite coordination entre le Ier C.A.F. etn les escadres, un état-major de brigade est créé. Il entre aussitôt en fonctions, mais ce n'est que le Ier décembre, lors de la réorganisation de l'aviation de bombardement française, que naîtra officiellement la "brigade de bombardement moyen porteur", plus connue sous le nom de IIe brigade de bombardement.

Le 17 novembre, les deux escadres accomplissent leur première mission au-dessus de l'Allemagne. Le pont ferroviaire de Neuenbourg doit être détruit. C'est la 34e escadre qui fournit la plus grande partie des avions. Dès que la formation arrive sur l'objectif, des tirs, très denses, de Flak encadrent les appareils. Atteint de plein fouet, un avion du groupe II/63 explose et va s'écraser contre le pont. Deux parachutes seulement sur cinq se sont ouverts. Cinq autres Marauder sont touchés et reviennent avec des blessés.

Le 4 février , le pont de Neuenbourg est atteint. Exploit remarquable d'audace raisonnée que le chef du 3e bureau de l'état-major de la 34e escadre accomplit seul, à bord d'un Marauder, dans des conditions extrêmement difficiles et périlleuses.

Le 9 au matin, l'Alsace entière est libérée.

En dépit des conditions atmosphériques très défavorables, l'aviation française a participé efficacement à la victoire de nos troupes. Les pertes de la chasse sont d'importance: 3 pilotes à la 4e escadre et, au seul groupe 1/5 Champagne, 4 chasseurs dont le commandant d'unité. Les bombardiers moyens ont, eux aussi, payé un lourd tribut: un équipage a été tué, 2 Marauder abattus.

Février-mars 1945.

Le 22 février est déclenchée une opération d'ensemble puissante sur les voies ferrées allemandes. Les alliés visent deux buts:

- désorganiser d'abord le trafic ferroviaire allemand;

- provoquer ensuite une grève des cheminots.

Toutes les forces aériennes alliées disponibles (6.000 appareils environ) participent à cette action. Les chasseurs bombardiers coupent les voies ferrées tandis que les bombardiers moyens attaquent les gares, les centres de triage et les dépôts de matériel roulant. Pour sa part, notre IIe brigade de bombardement (31e et 34e escadres) reçoit du commandement américain l'ordre de détruire une douzaine de gares dans la région sud de la Forêt Noire.

La 31e escadre attaque successivement, par groupes de 6 Marauders, les gares de Stockach, Waldwies, Engen, Loffingen et Neustadt, tandis que la 34e déverse ses bombes sur Haslach, Biberach, Triberg, Hinterzarten et Steinach.Tous les objectifs sont détruits à l'exception de Waldwies.

 

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(collection: Yves GARCIA)

Le 23 février, 48 Marauders des 31e et 34e escadres attaquent le dépôt de munitions et d'essence de Saint-Ingbert, à 10 kilomètres au nord-est de Sarrebrück. Le jour suivant, le pont ferroviaire de Rinthal saute. Puis c'est un groupe d'usines à Emmendingen qui est anéanti le dernier jour de février.

Le colonel commandant la IIe brigade de bombardement lance l'ordre du jour dont voici le préambule.

I° L'attaque se déclenche aujourd'hui sur le front de la VIIe armée américaine et de la Ire armée française, afin de chasser complètement les Allemands de la rive gauche du Rhin, de Bingen à Lauterbourg, après avoir enfoncé de vive force la position Siegfried dans sa partie la plus forte.

2° La IIe brigade de bombardement participe à cette action en appui direct des forces françaises;

3° Le Colonel, commandant la brigade, demande a tout le personnel sous ses ordres un effort particulier, peut-être l'ultime de cette guerre.

Le matin même de l'offensive, par très beau temps, 70 bombardiers moyens français pilonnent les positions ennemies au sud-ouest de Deux-Ponts. La Flak, toujours précise, n'entrave pas l'opération qui est renouvelée le lendemain avec le même nombre d'appareils.

Cette journée bien remplie s'achève par l'arrivée des 31e et 34e escadres de bombardement sur le terrain de Saint-Dizier.

LES OPÉRATIONS EN ALLEMAGNE ET EN AUTRICHE.

Outre leurs nombreuses missions d'appui aérien, les escadres de chasse poursuivent la destruction des arrières de l'ennemi. Les trains et les convois routiers sont les principaux objectifs des "Jabo" au cours de leurs attaques sur Willingen, schweningen, Tubingen, Freudenstadt.

Les bombardiers moyens complètent cette oeuvre de désorganisation par des actions puissantes contre les dépôts de ravitaillement de l'adversaire. Le 8 avril, le dépôt de carburants de Geislingen est attaqué par les Maraudeurs de la 31e escadre. Le lendemain, les Maraudeurs des 31e et 34e escadres incendient les réservoirs de Weisserhorn.

 

edmond garcia (9) Martin Marauder B26 (9)

(collection: Yves GARCIA)

 

Le 10 avril, les Thunderbolt de la 3e escadre bombardent les batteries qui, d'Asperg, tirent sur les éléments avancés français; les bombardiers moyens appuient les troupes américaines. Celles-ci sont parvenues devant Schweinfurt, mais la ville, puissamment fortifiée, interdit toute nouvelle progression. Pour appuyer l'attaque terrestre, le 42e wing américain et les deux escadres françaises de Marauders qui lui sont rattachées engagent la totalité de leurs moyens. C'est ainsi que 72 Marauders français participent au bombardement. La Flak réagit violemment.

Les avions de la 34e escadre lâchent 118 bombes de 1.000 livres; puis, 33 appareils de la 31e escadre larguent, à leur tour, 223 bombes de 500 livres. Lorsque les bombardiers quittent Schweinfurt, la ville est en flammes.

Le lendemain, 11 avril, nos Marauders bombardent le dépôt de munitions de Strass, près d'Ulm.

 

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Cérémonie militaire à Saint-Dizier.

(collection: Yves Garcia)

 

Le 18, nos bombardiers moyens qui, revenus du front de l'Atlantique, sont maintenant basés à Saint-Dizier. attaquent le terrain de Reinstetten, près d'Ulm. Les installations sont incendiées, les pistes bouleversées; 6 avions sont détruits au sol.

Le lendemain, nos Marauders font un raid important contre des dépôts de l'armée allemande. La 31e escadres bombarde un centre de ravitaillement dans les faubourgs d'Ulm et la 34e le dépôt de munitions de Donaueschingen.

Pour leurs derniers vols, les Marauders français n'ont pas à subir les attaques des Me 262 et c'est par un coup de maître qu'ils terminent la guerre; le 25 avril, les deux escadres attaquent le dépôt de munitions d'Ebenhausen. Les bombes atteignent en plein centre l'objectif qui explose.

(Source: LES FORCES AERIENNES FRANCAISES de 1939 à 1945)

_________________

Colonel Henry de Boisboissel

http://www.boisboissel.fr/histoirefamille/XX/henry/henry.htm

 

 

edmond garcia Marauder B26

(collection: Yves GARCIA)

yves garcia (16)

Défilé de la victoire à St Dizier en 1945, peut-ête le 1/32 Bourgogne?.

(collection: Yves GARCIA)

 

yves garcia (15)

B-26 MARAUDER 5 janvier 1946.

(collection: Yves GARCIA)

 

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B-26 MARAUDER Paris 14/07/1946.

(collection: Yves GARCIA)

 

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B-26 MARAUDER Paris 14/07/1946.

(collection: Yves GARCIA)

edmond garcia B26,Paris (2)

B-26 MARAUDER Paris 14/7/1946.

(Collection: Yves GARCIA)

 

yves garcia Paris,défilé de Marauder B26

B26 MARAUDER sur Paris.

(collection: Yves GARCIA)

 

yves garcia Paris,défilé de B26(16-06-1945) (2) (1280x771)

B26 MARAUDER  sur Paris.

(collection: Yves GARCIA)

 

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(collection: Yves GARCIA)

LEGRAND, à Rochefort-sur-Mer en 1939.

SAL-28

L'insigne de la SAL-28 : un éléphant debout, dessiné par Asnard.

- Constituée sur Henri Farman, l'escadrille n°28 se trouvait en août-septembre 1914 sous la responsabilité de l'armée de Paris. Commandée par le capitaine Mailfert, cette unité quitta Issy-les-Moulineaux pour Amiens le 17 septembre 1914 et fut rattachée au groupe des divisions territoriales placé sous le commandement du général Brugère. Au début d'octobre elle rejoignit Amiens, puis s'installa à Doullens, d'où elle participa à la bataille de Picardie. Une quinzaine de jours plus tard, la HF-28 fut placée sous les ordres du 10ème corps d'armée et elle fut basée à Léalvillers, près d'Albert, le 12 novembre suivant.

Après avoir été mise à la disposition du 11ème corps, l'escadrille partit pour Saint-Cyr le 8 janvier 1915 afin de se ré-équiper sur Caudron G.3, devenant ainsi C-28. Dirigée par le capitaine Volmerange, elle fut mise à la disposition de la 56ème division d'infanterie, en ligne à Vauchelles, dans la Somme, le 10 février suivant. Après être passée par Mondicourt, elle fut placée sous le commandement de la Xème armée et rejoignit le 27 octobre 1915 le front de Champagne.

Le capitaine Volmerange ayant été remplacé par le lieutenant Pacaud au début de juillet 1916, la C-28 quitta le secteur de la ferme d'Alger, au nord de Châlons-sur-Marne, le 11 de ce mois pour être rattachée au 11ème corps d'armée, sur la Somme. L'escadrille devait participer à l'offensive lancée par les armées franco-britanniques dans cette région. Basée à Givresnes jusqu'en février 1917, elle quitta ce terrain d'aviation pour se rendre à Ham, où elle demeura jusqu'en juillet.

Elle fut ensuite mise sous les ordres du capitaine Aubé (4 juillet 1917) et partit pour julvécourt, en tant qu'escadrille du 2ème corps d'armée, avec les Sopwith 1 1/2 Strutter sur lesquels elle avait été transformée au milieu de l'année 1917.

Au début de 1918, alors que la SOP-28 était confiée au lieutenant Seyer, le haut commandement décida de la convertir sur Salmson 2.A2. Rebaptisée SAL-28, cette unité prit part notamment aux batailles menées en Picardie, puis autour du saillant de Saint-Mihiel.

Quand l'armistice entra en vigueur, la SAL-28 était à Frescaty. Dissoute en juillet 1919, elle fut reconstituée en tant que 1re escadrille du groupe de Cazaux et devint, en janvier 1937, 3ème escadrille du groupe II/19.

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05 octobre 2013

AVIS DE RECHERCHE DE L'ET 2/64 ANJOU

AVIS DE RECHERCHE

de L'ET 2/64 ANJOU

Afin de commémorer 70 ans d'"Anjou", 60 ans de Castor, 50 ans de jumelage avec la ville d'Angers et 30 ans de Transall à Evreux, l'Escadron de Transport 2/64 Anjou organise une grande journée des anciens le 20 juin 2014.

Si vous êtes l'un de nos anciens, contactez nous par mail (tradition.anjou@laposte.net)

par téléphone 02 32 62 11 05 poste 24967.

Par courrier BA105 - ET 2/64 Anjou - Route de Paris - 27037 Evreux cedex où, par l'intermédiaire de notre page Facebook (Escadron de Transport 2/64 Anjou).

ANJOU, FEU !

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01 octobre 2013

CEREMONIE DU 50ème ANNIVERSAIRE DU CIMETIERE MILITAIRE ALLEMAND D'HUINES-SUR-MER

CEREMONIE DU 50ème ANNIVERSAIRE

DU CIMETIERE MILITAIRE ALLEMAND

D'HUINES-SUR-MER

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L'ANSORAA Manche est invitée par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge (VDK) (service d'entretien des cimetières militaires allemands) à assister à la cérémonie du 50 ème anniversaire du cimetière d'Huisnes-sur-Mer le 14 septembre 2013. Malgré la distance, environ 160 km de notre domicile, nous sommes onze à faire le déplacement. Je m'y rends la veille avec mon épouse pour reconnaître les lieux, prendre un contact préalable avec le conservateur de l'ossuaire et commander la gerbe.

Huisnes

Vue générale, inspection des troupes.

Le mausolée du Mont d'Huisnes est l'unique mausolée allemand en France. Il a été inauguré le 14 septembre 1963 sur la commune d'Huines-sur-Mer (Manche). Il prend la forme d'un bâtiment circulaire au diamètre de 47 mètres environ, comportant 68 cryptes réparties sur 2 niveaux, chacune pouvant renfermer 180 corps. Au milieu de la cour recouverte de gazon se dresse une grande croix. Outre les cryptes, se trouve à l'entrée une fosse commune dont la stèle indique: "Hier ruhen in einem gemeinsamen Grabe (...39 Namen...) sowie 58 unbekannte Kriegstote des zweiten Weltkrieges darunter 20 in der internierung verstorbene Kinder", c'est-à-dire: "ici reposent dans une fosse commune (...39 noms...) ainsi que 58 morts inconnus de la Seconde Guerre Mondiale, dont 20 enfants morts en internement". Au total, 11 956 morts allemands de la Seconde Guerre Mondiale, dont des femmes et des enfants, y ont été transférés par le service des exhumations du Volksbund en 1961. Ils proviennent des départements du Morbihan, d'Ile-et-Vilaine, de la Mayenne, de la Sarthe, du Loir-et-Cher, de l'Indre-et-Loire, de la Vienne, de l'Indre, ainsi que des îles Anglo-Normandes de Guernesey, Alderney, Jersey, et Sark. (Source: Wikipédia)

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 Erigé sur un tertre de 30 mètres de haut, construit en pierres de taille, il n'est accessible qu'à pied grâce à un large escalier et à de petits chemins. Situé à quelques kilomètres du Mont-Saint-Michel, depuis son belvédère on peut admirer "La Merveille de l'Occident", la Baie et les Près salés. Pour l'anecdote, depuis le 13 septembre, veille de la cérémonie d'anniversaire, le mausolée compte un corps de moins. En effet des recherches entreprises par une famille canadienne ont révélé qu'un Canadien servant dans l'Armée américaine a été inhumé par erreur au milieu des soldats allemands. Lors de ma prise de contact, des spécialistes étaient présents pour emporter l'urne aux fins d'analyse.

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 Dès 10 heures, le parking du cimetière et la route menant au village sont saturés par les voitures et les cars. Les gendarmes venus en force ont du mal à canaliser ce trafic. Les Allemands sont évidemment les plus nombreux (environ 300). Tout ce monde se met en place tout autour de la cour et dans les cryptes supérieures qui prennent à cet instant des allures de loges de théatre. Arrivent également deux musiques, celle de l'Armée de terre de Rennes et celle de la Bundeswehr de Kassel rt un piquet d'honneur de marins de la Base navale de Cherbourg. Deux chorales allemandes sont également présentes ainsi qu'une délégation d'élèves-officiers Français et Allemands de l'Ecole de Coëtquidan. Pour parfaire le dispositif, environ 60 porte-drapeaux dont celui de l'ANSORAA se positionnent en arc de cercle au centre duquel se placent le porte-drapeau allemand et sa garde.

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 Nous sommes accueillis par le Lieutenant-colonel FISCHER, adjoint de l'Attaché militaire allemand et par les responsables civils du mausolée.

A 11heures, arrivée des autorités: Madame l'Ambassadrice d'Allemagne en France, Madame la Préfète de la Manche, le Vice-amiral d'Escadre Préfet Maritime, le Général Attaché militaire d'Allemagne, le Commandant de l'Ecole des Fourriers de Querqueville, également délégué militaire départemental, le Maire d'Huisnes-sur-Mer et bien d'autres personnalités civiles et militaires françaises et étrangères.

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Après la revue des éléments allemands et français par l'Amiral et le Général, c'est le mot d'accueil du maire de la commune et de l'Ambassadrice d'Allemagne. Viennent ensuite les discours commémoratifs du secrétaire Général du VDK et de la Préfète de la Manche. Des morceaux de musique militaire et des chants interprétés par les chorales viennent s'insérer entre chaque intervention. Un pasteur protestant et un prêtre catholique nous incitent enfin à la prière et au recueillement en mémoire de tous ces hommes et femmes tombés au nom d'une idéologie criminelle.

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Michel LEVAVASSEUR, Porte-Drapeau ANSORAA Manche.

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Jean-Pierre RIVIERE, Daniel BETHENCOURT, Madame Daniele POLVE-MONTMASSON Préfète de la Manche, Madame ?? Sous-Préfète d'Avranches.

 

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Emile LEROY Maire d'Huines-sur-Mer, Vice-amiral d'Escadre Emmanuel CARLIER Préfet Maritime, Général de brigade Hans DIETER attaché militaire allemand, Commissaire en chef de 1er classe Patrick HENRY commandant l'Ecole des fourriers de Querqueville. 

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Discours de Madame Daniele POLVE-MONTMASSON Préfète de la Manche.

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Vice-amiral d'Escadre Emmanuel CARLIER et le Commissaire en chef de 1er classe Patrick HENRY déposent une gerbe.

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Jean-Pierre RIVIERE, Daniel BETHENCOURT au salut après le dépôt de gerbe.

Après ces discours arrive le moment des dépôts de gerbe au pied de la grande croix. Jean-Pierre RIVIERE et Daniel BETHENCOURT en déposent une au nom de l'ANSORAA Manche. Les Musiques interprètent la Sonnerie aux Morts, les hymnes nationaux français et allemand ainsi que l'hymne européen. Les autorités vont ensuite saluer les porte-drapeaux et après dernier mot de remerciement des organisateurs, la cérémonie prend fin.

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Le Mont-Saint-Michel vu depuis la salle des fêtes d'Huines-sur-Mer.

Ce n'est qu'un bref au-revoir, puisque nous nous retrouverons tous quelques dizaines de minutes plus tard dans la salle des fêtes de la commune pour y accomplir une dernière mission, très agréable au demeurant, celle de déguster canapés, petits pains, mini-sandwichs, mignardises, le tout arrosé de champagne et de jus de fruits pour les raisonnables. Moment où l'osmose se fait facilement entre tous, civils et militaires, Allemands et Français.

En conclusion, après cette belle cérémonie empreinte de solennité et de gravité, nous regagnons nos domiciles non sans faire un peu de tourisme en ayant le sentiment d'avoir honoré notre Devoir de Mémoire.

Daniel BETHENCOURT

Secrétaire section ANSORAA Manche.

(collection photos: Pierette Béthencourt)

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11 septembre 2013

HALIFAX 57 RESCUE CANADA

HALIFAX 57RESCUECANADA

 

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(collection: 57RESCUECANADA)

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(collection: 57RESCUECANADA)

 

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(collection: 57RESCUECANADA)

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www.57rescuecanada.com

 

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02 septembre 2013

AVIS DE RECHERCHE SUR LES CUISINIERS D'ELVINGTON

AVIS DE RECHERCHE

Sur les noms des cuisiniers de la base d'Elvington

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Debout en partant de la droite 4ème Manuel Ségura, en bas de gauche à droite 4ème Roger Gonzalès avec le journal. Merci Jean-Paul enfin une belle photo du personnel du service général.

 

Elvington_les_cuistos_2015

3ème en bas René Gonzalès, 6ème Manuel Ségura.

 

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Personnel d'Elvington, une procession, le bâtiment du fond N°92 il s'agit de la BA106 de Mérignac, (source M. Baron)

(collection: Jean-Paul Gonzalès)

 

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30 août 2013

MEMORIAL DE L'EQUIPAGE DU Lt LE BIVIC

Squadron 242

1/20 "LORRAINE"

Mémorial de l'équipage du Lt Le BIVIC

Dimanche 13 octobre 2013

à 14h00

Aura lieu la commémoration d'un Mémorial en souvenir de l'équipage du Lt Le BIVIC, qui ont perdu la vie près du village de Weasenham St Peters à Norfolk.

Le Flt Lt James FURNESS de la Royal Air Force recherche à prendre contact avec les famille de l'équipage.

 

20131020Weasenham4-001

(collection: Odile ROZOY-KUNZ)

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25 août 2013

TABLEAU DES EFFECTIFS DE LA BASE D'ELVINGTON

Liste du personnel navigant, mécaniciens et personnel au sol de la base d'Elvington des Groupes 2/23 Guyenne, Squadron 346 et 1/25 Tunisie, Squadron 347.

réalisée par Yves PLOTON

et

Philippe DUCASTELLE.

Ouvrir sur le lien suivant:

__Groupes_Lourds_Elvington_1944_1945___Effectifs__Y 

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Vue aérienne des différents site de la base d'Elvington.

(collection: André HAUTOT)

Vous pourrez apporter votre pierre à la réalisation de cette liste, principalement les mécaniciens au sol dont nous n'avons pas beaucoup d'informations.

 

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Elvington, 36 dispersals, 14 sites.

(collection: André HAUTOT)

Il faut savoir que sur la base vivaient entre 2000 et 2500 personnes, les services techniques comprenaient 13 officiers et 850 sous-officiers et soldats mécaniciens et aides pour l'entretien de 40 avions Halifax, et tous les rampants qui avaient en charge le bon fonctionnement de la base.

Ducastelle Philippe.

Prendre contact à l'adresse suivante où sur les commentaires.

guistar@aol.com

 

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