ENCADREMENT DU GROUPE 2/23 " GUYENNE "
AVIS DE RECHERCHE
D'UN EQUIPAGE ANONYME
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
S'agit-il d'un équipage du "Guyenne" ou du "Tunisie", je suppose qu'il s'agit d'un équipage de renfort, car l'équipage n'a effectué que deux missions.
Seul indice la lettre "F" sur le train d'atterrissage, peut-être un visiteur saura-t-il les reconnaître.
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ELVINGTON STATION
ENCADREMENT DU GROUPE
2/23 "GUYENNE"
PENDANT LES OPERATIONS
ELVINGTON était fait pour un Squadron: il y en a deux. C'est à dire que la place est mesurée. Pour faire voler 32 avions, il y a 2.500 hommes, dont 250 officiers. C'est une base Française, commandée par un officier Français, le Colonel BAILLY. La discipline, l'administration y sont Françaises, mais l'organisation est Anglaise.
Elle comprend:
l'Etat-Major du Groupement de Bombardement N°1. Ce groupement est aux ordres du Colonel BAILLY; du point de vue tactique, il est un organe de transmission entre la "Base" anglaise, la Base 42, dont l'Etat-Major, à POCKLINGTON, est aux ordres de l'Air-Commodore WALKER, et les deux Squadrons. Du point de vue administratif; cet E.M. du G.B.1 joue le rôle de l'E.M. d'une base Française.
Air Commodore "Gus" Walker dans son bureau à POKLINGTON.
(IWM. CH9328)
Le Squadron 346 est le nom Anglais du Groupement 2/23 "GUYENNE". Comme tout squadron, il comprend deux "FLIGHTS" (escadrilles). Dans chaque Flight, il y a 8 avions, et 16 équipages; deux équipages sont affectés à un même avion, et chacun fait une mission sur deux.
A l'intérieur du groupe, le personnel vit autant par spécialité que par escadrille. Les navigateurs vivent à la Navigation, les mitrailleurs à la "Gunnery", etc... Du point de vue discipline surtout, l'escadrille intervient.
Le groupe "GUYENNE" était commandé au début des opérations par le Lieutenant-Colonel VENOT, dont l'adjoint était le Capitaine PUGET. Après le 10 septembre, le Capitaine PUGET prit le commandement du groupe, qu'il garda jusqu'à la fin.
Les Commandants d'escadrille étaient au début, le Capitaine SIMON, à la 3, le Capitaine MARIAS à la 4; le Commandant SIMON disparu le 23 octobre, fut remplacé par le Capitaine THIRY jusqu'en février 45; après le départ de celui-ci, le Capitaine GOEPFERT prit le Commandement de la 3e escadrille. A la 4e escadrille, le Commandant MARIAS, le 16 novembre 1944, fut remplacé par le Commandant BROHON, qui s'appelait alors BARRAT; après son départ, la 4e escadrille fut commandée par le Commandant MARTIN.
Le Commandant LADOUS était le leader des navigateurs; le Commandant BLAES le leader des bombardiers; le Lieutenant CARRAT le leader des radios; le Capitaine ROUSSEAU le leader des mécaniciens. Seul le leader des mitrailleurs était un officier anglais.
CITATIONS
Du Groupe de Bombardement 2/23
G.Q.G.A. Le 20 Juin 1940
ORDRE "C" N° 54
Le Général Commandant en Chef VUILLEMIN, Commandant en Chef des Forces Aériennes, cite à l'ordre de:
L'ARMEE AERIENNE
Le Groupe de Bombardement 2/23
"Engagé sous les ordres du Capitaine FLIQUE au plus fort de la bataille de France, a donné la preuve des plus belles qualités guerrières. Malgré la perte de ses deux chefs d'Escadrilles et de plusieurs de ses équipages, a conservé le même allant et continue à lutter avec le même ténacité et la même foi".
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre avec palme.
DECISION N°235
(J.O. n°36 du 11.02.1945 page 187G)
Vu le décret du 22 novembre 1944 relatif à l'exercice de la présidence du Gouvernement provisoire de la République Française pendant l'absence du général de GAULLE.
Sur proposition du ministre de l'air, le président du Gouvernement provisoire de la République Française, chef des armées, cite:
A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE
"Groupe de bombardement 2/23 : unité d'élite de bombardement lourd appelée, la première à représenter la France dans l'effort du Bomber Command. Sous le commandement du lieutenant-colonel VENOT, puis du commandant PUGET, a pris part avec le plus grand succès, tant aux opérations qui ont préparé et appuyé l'ouverture du second front qu'aux raids en territoire ennemi : effectuant en moins de cinq mois plus de 2.000 heures de vol de guerre en 600 sorties d'opérations, dont 200 sur les objectifs lointains et puissamment défendus de l'Allemagne, lançant 2.400 tonnes de bombes. Malgré les pertes subies, continue à combattre avec la même ardente volonté."
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de guerre avec palme de bronze.
DECISION n°957
Sur la proposition du Ministre de l'Air,
Le Général de GAULLE, Président du Gouvernement provisoire de la République Française, Chef des Armées, cite:
A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE :
(Le Groupe de Bombardement lourd 2/23 "GUYENNE")
"Groupe de bombardement lourd opérant en Grande-Bretagne. Termine sous l'impulsion énergique de son chef le commandant PUGET une série d'opérations entreprise au contact étroit du Bomber Command, ayant déversé du 25 Octobre 1944 au 25 Avril 1945 2540 tonnes de bombes au cours de 720 sorties d'avion.
Plusieurs fois détenteurs de trophées de la R.A.F. récompensant les meilleurs résultats obtenus en opération, s'est notamment distingué au cours
- des missions de harcèlement des voies de communication ennemies aboutissant au blocage de l'offensive Von Rundstedt de Décembre 1944,
- des missions entreprises pour le nivellement de la Rhur.
Conservant son allant malgré la perte de plus de 50% de son personnel navigant en 11 mois d'opération, la précision de ses tirs, l'héroisme de ses équipages, le travail acharné de ses mécaniciens lui valent la haute estime du Commandement tant allié que Français et la reconnaissance du pays."
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de Guerre avec Palme.
(collection: Pascal HERVEZ)
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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT MATHURIN
(collection:ANDRE HAUTOT)
Pilote: Sgt/C. JOS. Navigateur: S/Lt. MATHURIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BOUQUET des CHAUX. Radio: Sgt. DUGAST. Mécanicien: Sgt. PRADIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HAUTOT. Mitrailleur-arrière: Sgt. DEUTSCH.
ETAT SIGNALETIQUE ET DES SERVICES
Du Bombardier: L'Adjt/Chef Pierre-Marie BOUQUET DES CHAUX
(collection: J. L. BOUQUET des CHAUX)
DETAIL DES SERVICES
ET MUTATIONS DIVERSES
(collection: J.L. BOUQUET des CHAUX.)
(collection: DUCAPHIL)
René LAMOUROUX, André HAUTOT, DUCAPHIL.
Ma première rencontre avec Monsieur André HAUTOT et René LAMOUROUX au centre Monsieur HAUTOT notre plus jeune engagé volontaire au "Squadron 346 - 2/23 GUYENNE des Groupes Lourds Français", Monsieur René LAMOUROUX directeur du Parc Ornithologique de Pont de Gau un passionné du "NORMANDIE-NIEMEN" et du "342 LORRAINE".
Parc ornithologique PONT-de-GAU
RD 570
13460 Saintes-Maries-de-la-Mer
contact@parcornithologique.com
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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT JOUSSELME
Pilote: Sgt/C. CHEVRIER. Navigateur: S/Lt. JOUSSELME. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. RENARD. Radio: Sgt/C. RENARD. Mécanicien: Sgt. VILLETTE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LEJEUNE. Mitrailleur-arrière: Sgt. BORTHOMIEU.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT LASSUS
Pilote: Sgt. BONNET. Navigateur: S/Lt. LASSUS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. LUPISGICH. Radio: Sgt. DERBESSE. Mécanicien: Sgt. LATTES. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOURSET. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOUGEROL.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT AUMONT
Pilote: Lt. AUMONT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. TRENTESLAUX. Bombardier: Asp. SERIS. Radio: Sgt. PROST Roger Mécanicien: Sgt. DUBACH. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BERTRAND. Mitrailleur-arrière: Sgt. VESQUE.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VERGE
Pilote: S/Lt. MARGAILLAN. Navigateur: S/Lt. VERGE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Asp. SAUBRY. Radio: Sgt. BARLOY. Mécanicien: Sgt. PUIG. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FLEURY. Mitrailleur-arrière:Sgt. BALASTEGUI.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT LEFEBVRE
Pilote: Lt. LEFEBVRE. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Asp. SCHIMD. Bombardier: Sgt/C.BOISJOU. Radio: Sgt. REQUENNE. Mécanicien: Sgt. ESTIENNE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. SCHUTRUMPF. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. LEHONT.
EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT HUBERT
Pilote: Sgt. BABEAU. Navigateur: S/Lt HUBERT. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. TOURNE. Radio: Sgt/C. BECOURT. Mécanicien: Sgt. PATRICE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DERUI. Mitrailleur-arrière: Sgt. BAUD.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE PETIT
(collection: Monique BAUER)
De gauche à droite:
Mitrailleur-arrière: Sgt VIDAL Raoul, Radio: Sgt/C MIMAUD Robert, Bombardier: Adjt/C DEZELLIS André, Navigateur: Cpt PETIT Henri, Pilote: Adjt RAMES Georges, Mécanicien: Adjt BAUER René (dit DUBOIS), Mitrailleur-supérieur: Sgt LE GUILLOU.
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Composition de l'équipage du Cpt PETIT dans le journal de marche du "GUYENNE" du Cpt COCHO.
Pilote: Adjt RAMES. Mécanicien: Adjt BAUER (dit DUBOIS). Navigateur: Cpt PETIT. Bombardier: Adjt/C DEZELLIS (puis le Cdt BLAES). Radio: Sgt/C MIMAUD (puis le Sgt PERRIN). Mitrailleur-supérieur: Sgt BILLAUD. Mitrailleur-arrière: Sgt LE GUILLOU (puis le Sgt TALLONNEAU).
Le 18 décembre 1944, MIMAUD est blessé sur la Ruhr, DEZELLIS et LE GUILLOU sautent en parachute.
Le mécanicien l'adjudant René BAUERT (dit DUBOIS) a son poste de travail.
(collection: Monique BAUERT)
Mitrailleur-supérieur: Sgt Jean BILLAUD.
(collection: Jean BILLAUD)
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EQUIPAGE DE L'ASPIRANT LECOQ
Pilote: Sgt. ALBAREIL. Navigateur: Asp. LECOQ. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt. BEDARD. Radio: Sgt. BOISDRON. Mécanicien: Sgt. SAFARIAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MARTIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. ARTIAQUE.
EQUIPAGES DU 2/23 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU CAPITAINE VEAUVY
(Collection: Bernard BAL)
De gauche à droite:
Mitrailleur-supérieur: Sgt. MASSON. Mitrailleur-arrière: Sgt. BARTH. Pilote: S/Lt. GRIDELET. Navigateur: Cpt. VEAUVY (Cdt. de l'avion) Bombardier: Adjt. BAL. (le père de Bernard Bal). Radio: Sgt. MAYEUX. Mécanicien: Sgt. GRIFFE.
Mécaniciens au sol: De gauche a droite: un soldat aviateur, deux mécaniciens confirmés l'Adjt. ROLAND et le Sgt. VERDIER. et un autre soldat aviateur.
CITATIONS
Radio: Sgt. MAYEUX.
Mécanicien: Sgt/C. GRIFFE.
Mitrailleur-arrière: Sgt. BARTH.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. MASSON.
1/2 tonneau du site N°3 du "L" FOR LOVE ou logeait l'équipage du Capitaine VEAUVY a ELVINGTON.
(collection: Raphël MASSON)
Mme. MASSON Paule. Le Sgt. MASSON. Raphaël. Mitrailleur-supérieur: au 20e Anniversaires de la stèle des Groupes Lourds Français a Grandcamp-Maisy 28 mai 2008.
Pilote: Cpt VEAUVY. (Cdt de l'avion)
Une belle journée chez Paule et Raphaël MASSON, avec quelques récits sur les souvenirs de son passage aux Groupes Lourds.
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EQUIPAGE DU COMMANDANT PUGET
Pilote: Cdt PUGET, Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt BRUNET, Mitrailleur-arrière: Sgt LASSERRE
Photo prise à ELVINGTON.
De gauche à droite à partir du haut:
Cdt BLAËS, Cdt PUGET, Cdt DEMAZURE, Lt Albert ROUSSEAU, S/Lt CARRAT, Cdt de VULPILLIERES.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
Photo prise devant la tour de contrôle d'ELVINGTON.
Quelques noms:
debout: Cpt THIRY, Cpt Jules ROY, Cpt BLAËS
assis: Cdt MARTIN, Cpt PETIT, Lt Albert ROUSSEAU.
(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)
Le Lieutenant ROUSSEAU dans son bureau,
photo prise en mars 1945 à ELVINGTON
(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)
DECORATIONS
Chevalier de la Légion d'Honneur à compter du 20.08.1945, décret du 20.08.45.
Croix de guerre avec 2 palmes: 1 étoile d'argent - 1 étoile de bronze.
Distinghished Flying Cross.
CITATIONS
Citation à l'ordre de la Brigade - Ordre n°7 du 23.07.1944
Le Colonel BAILLY, Commandant les Groupes de bombardement n°1 cite à l'ordre de la Brigade aérienne:
Lieutenant ROUSSEAU, mécanicien
" Équipage d'élite auquel son expérience, sa cohésion, sa haute valeur morale et son ardeur au combat ont permis d'accomplir avec une précision remarquable contrôlé par photographie, des missions de bombardement de jour et de nuit rendues difficiles par le mauvais temps et la défense aérienne ennemie. A notamment participé avec un plein succès aux opérations pour la préparation et l'appui du débarquement allié en Normandie".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
Citation à l'ordre de la Division aérienne - Ordre n°303 DU 22.09.44
" Chef des mécaniciens volants du groupe, volontaire pour toutes les missions. A su donner au personnel dont il a la charge l'exemple du parfait courage et d'une compétence éprouvée. Notamment le 2 août 1944 a permis par son action rapide le retour à la base de son appareil gravement endommagé par la D.C.A. lourde. S'était déjà signalé le 24 juillet au cours du raid sur STUTTGART lorsqu'il dut effectuer au-dessus de l'objectif une réparation de fortune qui assura le succès de la mission de son équipage".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile d'argent.
Décret portant nomination dans la Légion d'Honneur le 20 août 1945.
"Officier mécanicien, chef des mécaniciens navigants du groupe, animé des plus hautes qualités d'enthousiasme, de courage et de sang-froid, profondément passionné de son travail auquel il se dévoue entièrement au sol comme en vol: n'a cessé de donner depuis l'entrée en lutte du groupe "Guyenne" le plus bel exemple d'abnégation de discipline et de compétence.
Réalise déjà dans le cadre du Bomber Command une longue série de missions rendues particulièrement dangereuses par des conditions météorologiques très défavorables, une D.C.A. des plus denses et des mieux réglées, et l'activité d'une chasse extrêmement vigilante et agressive.
A montré en toutes circonstances un cran à toute épreuve et a permis par ses hautes qualités professionnelles la réussite complète des missions entreprises par son équipage, jusque dans les circonstances les plus difficiles.
A pris part, dans la nuit du 2 mars 1945 à l'attaque d'un objectif puissamment défendu de la région rhénane au retour de laquelle les chasseurs ennemis ont accompagné le flot des bombardiers, leur causant de lourdes pertes jusque sur leur terrain d'atterrissage.
La nomination de la Légion d'Honneur comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
Citation à l'ordre de l'Armée aérienne - Décision n° 1207 DU 27.09.45.
"Officier mécanicien navigant leader de cette spécialité dans son groupe, qui a su non seulement par son action au sol, entretenir chez ses subordonnés un standard de connaissance et un moral élevés, mais encore, a, par sa brillante conduite, son courage et sa compétence, contribué au succès de 28 missions de jour et de nuit auxquelles il a participé dans le cadre du Bomber Command.
Connaissant à fond son matériel, faisant preuve dans les moments difficiles du plus calme sang-froid, a apporté une aide efficace à son pilote en le libérant de tous les soucis de la conduite des moteurs.
S'est particulièrement distingué le 11 septembre 1944 au cours d'une mission de jour sur la RHUR où le formidable barrage que la D.C.A. allemande employa ce jour là endommagea tous les avions, participant au raid le 4 novembre 1944 au cours de cette mission de nuit sur la RHUR qui coûta au groupe le tiers des effectifs engagés.
Vient de terminer brillamment la guerre par une dernière série de missions difficiles pendant lesquelles sa compétence et son courage ne cessèrent de se manifester".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.
L'Air vice Marshal CARR en visite à ELVINGTON et le Colonel BAILLY félicite le Lieutenant ROUSSEAU premier a gauche.
(collection:Nicole ROUSSEAU -PAYEN, la fille du Capitaine ROUSSEAU)
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Missions de guerre
du
Capitaine ROUSSEAU
Juin 1944
- 1/2/6-44 - Objectif: (Ferme d'Urville) - Equipage - Halifax V - H7 "F" Pilote: Cpt PUGET, Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-arrière: Adjt LASSERE, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C MECHALY. (Guyenne 12 avions). Durée: 4h10. Total des avions engagés dans la mission 10 avions. Bombardement - station radio près Cherbourg (Ferme d'Urville). Vol de nuit.
- 2/3/6-44 - Objectif: (Cap Gris-Nez) - Equipage - Halifax V - H7 "F" Pilote: Cpt PUGET, Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur- arrière: Adjt LASSERE, Mitrailleur-supérieur: Sgt GARIDO. ( Guyenne 9 avions). Durée: 3h35. Total des avions engagés dans la mission 271 avions. Bombardement - Batterie côtière, Cap Gris-Nez (Harinzelles). Vol de nuit.
- 5/6/6-44 - Objectif: (Maisy) - Même équipage - Halifax V - H7 "G" (Guyenne 12 avions). Durée: 5h05. Total des avions engagés dans la mission 1012 avions. Bombardement - Batterie lourdes Allemande Isigny (Maisy). Vol de nuit.
- 8/9/6-44 - Objectif: (Gare d'Alençon) - Même équipage - Halifax V - H7 "E" (Guyenne 14 avions). Durée: 5h50. Total des avions engagés dans la mission 483 avions. Bombardement - Gare de triage d'Alençon, atterri Carnaby - avion indisponible. Vol de nuit.
- 25/6/44 - Objectif: ( Montorgueil) - Equipage - Halifax III - H7 "M" - Pilote: Lt/Col VENOT, Lt BECAM, Cpt BLAES, Adjt WEBER, Lt ROUSSEAU, Sgt/C RETORE, Adjt LASSERRE. ( Guyenne 3 avions). Total des avions engagés dans la mission 323 avions. Bombardement Base avions sans pilote. Vol de jour.
Juillet 1944
- 24/25/7-44 - Objectif: (Stuttgart) - Equipage - Cpt PUGET et équipage - Halifax III - H7 "G" - (Guyenne 6 avions - Tunisie 6 avions). Durée: 8h00. Vol de jour 1h00 - Vol de nuit 7h00. Total des avions engagés dans la mission 631 avions. Bombardement de Stuttgart.(Panne circuit Hydrolique. Orbite15') Vol de nuit.
Août 1944
- 2/8/44 - Objectif: (Forêt de Nieppe) - Equipage - Cpt PUGET et équipage - Halifax III - H7 "G" - (Guyenne 10 avions - Tunisie 10 avions). Durée: 3h39 dont 1h00 vol de nuit. Total des avions engagés dans la mission 394 avions. Bombardement objectif spécial Forêt de Nieppe. Avion gravement touché par la Flak.
- 7/8/8-44 - Objectif: (May-sur-Orne) - Equipage - Halifax III - H7 "F" - Pilote: Cpt THIRY, Navigateur: Cpt GALLOIS, Bombardier: S/Lt ROUXEL, Radio: Adjt/C BLANC, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt AUBOURG, Mitrailleur-arrière: Sgt THAYMOND. (Guyenne 13 avions - Tunisie 11 avions). Durée: 4h24 dont 3h24 de nuit. Total des avions engagés dans la mission 1019 avions. Bombardement près de Caen "Totalize3". Vol de guerre de nuit.
- 9/8/44 - Objectif: ( Forêt de Mormal) - Même équipage - Halifax III - H7 "F" - (Guyenne 4 avions - Tunisie 1 avions). Durée: 3h40. Total des avions engagés dans la mission 160 avions. Bombardement - Dépôt carburant - Forêt de Mormal.
- 12/13/8-44 - Objectif: (Rüsselheim) - Equipage - Cpt PUGET et équipage - Halifax III - H7 "G" - (Guyenne 8 avions - Tunisie 3 avions). Durée: 5h30. Vol de jour 0h20. Vol de nuit 5h10. Total des avions engagés dans la mission 297 avions. Bombardement usines "OPEL" RÜSSELHEIM près de Mayence. Vol de guerre de nuit.
- 25/8/44 - Objectif: (Forêt de Watten) - Même équipage - Halifax III - H7 "G" - (Guyenne 14 avions - Tunisie 16 avions). Durée: 3h60. Vol de jour 2h50. Vol de nuit 1h10. Total des avions engagés dans la mission 161 avions. Bombardement Base de V2 - Forêt de Watten. Vol de guerre.
Septembre 1944
- 10/9/44 - Objectif: (Octeville) - Equipage - Cpt PUGET et équipage - Halifax III - H7 "G" ( Guyenne 16 avions - Tunisie 14 avions). Durée: 3h40. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. Nombre de Français tués dans la mission (6). Bombardement Octevile près du Havre concentration ennemie. Vol de guerre.
- 11/9/44 - Objectif: (Gelsenkirchen) - Equipage - Cpt ROY - Pilote: Lt GROSNIER et équipage - Halifax III - H7 "F" (Guyenne 11 avions - Tunisie 9 avions). Durée: 4h50. Total des avions engagés dans la mission 379 avions. Nombre de Français tués dans la mission (7). Bombardement usine essence synthétique Gelsenkirchen (Rhur).
Octobre 1944
- 7/10/44 - Objectif: (Klèves) - Equipage - Halifax III - H7 "D" - Pilote: Adjt/C PUGET, Navigateur: Lt FLESCH, Bombardier: Adjt AURIOL, Radio: Sgt/C BORS, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C JAFFREUX, Mitrailleur-arrière: Sgt/C SENLEBES. ( Guyenne 16 avions - Tunisie 12 avions). Durée: 4h00. Total des avions egagés dans la mission 351 avions. Bombardement Klèves (Rhur). Vol de guerre.
- 28/10/44 - Objectif: (Cologne) - Equipage - Halifax III - H7 "A" - Pilote: Cdt PUGET, Navigateur: Lt BECAM, Bombardier: Cdt BLAES, Radio: Adjt WEBER, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C COQUOT, Mitrailleur-arrière: Sgt/C RETORE. Durée: 5h14. ( Guyenne 13 avions - Tunisie 15 avions). Total des avions engagés dans la mission 733 avions. Bombardement Cologne (Usine produits chimiques). Vol de guerre.
Novembre 1944
- 4/5/11-44 - Objectif: (Bochum) - Equipage - Halifax III - H7 "D" - Pilote: Cpt BARRAT, Navigateur: Lt PLUCHARD, Bombardier: Lt PERSEVAL, Radio: Sgt MOREY, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: GARDIOL, Mitrailleur-arrière: Adjt/C POTET. ( Guyenne 16 avions - Tunisie 11 avions). Durée: 5h24. Total des avions engagés dans la mission 749 avions. Nombre de Français tués dans la mission (23). Bombardement Bochum. Vol de guerre de nuit.
Février 1945
- 4//5/2-45 - Objectif: (Bonn) - Equipage - Halifax III - H7 "S" - Pilote: S/Lt RAMES, Navigateur: Cpt PETIT, Bombardier: Cdt BLAES, Radio: Sgt PERRIN, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt BILLAUT, Mitrailleur-arrière: Sgt TALLONNEAU. (Guyenne 6 avions - Tunisie 7 avions). Durée: 6h10. Vol de jour 0h21. Vol de nuit 5h49. Total des avions engagés dans la mission 238 avions. Bombardement Bonn (Rhénanie). Vol de guerre de nuit.
- 21/22/2-45 - Objectif: (Worms) - Même équipage - Halifax III - H7 "H" - (Guyenne 14 avions - Tunisie 9 avions). Durée: 7h12. Vol de jour 2h03. Vol de nuit 5h09. Total des avions engagés dans la mission 349 avions. Nombre de Français tués dans la mission (14). Bombardement Worms (Palatinat). Vol de guerre de nuit.
- 23/2/45 - Objectif: (Essen) - Même équipage - Halifax III - H7 "H" - (Guyenne 11 avions - Tunisie 12 avions). Durée: 5h24. Total des avions engagés dans la mission 342 avions. Bombardement d'Essen. Vol de guerre.
- 27/2/45 - Objectif: (Mayence) - Même équipage - Halifax III - H7 "H" - (Guyenne 13 avions - Tunisie 14 avions). Durée: 6h28. Vol de jour 5h59. Vol de nuit 0h29. Total des avions engagés dans la mission 458 avions. Bombardement Gare de Mayence. Vol de guerre.
Mars 1945
- 2/3/45 - Objectif: (Cologne) - Même équipage - Halifax III - "H" - (Guyenne 12 avions - Tunisie 13 avions). Durée: 5h57. Vol de jour 5h30. Vol de nuit 0h27. Total des avions engagés dans la mission 858 avions. Bombardement Cologne. Vol de guerre.
- 3/4/3-45 - Objectif: (Kamen) - Même équipage - Halifax III - "H" - (Guyenne 13 avions - Tunisie 13 avions). Durée: 6h33. Vol de jour 1h14. Vol de nuit 5h19. Total des avions engagés dans la mission 234 avions. Nombre de Français tués dans la mission (3). Vol de guerre de nuit.
- 7/8/3-45 - Objectif: (Hemingstedt) - Même équipage - Halifax III - "A" - (Guyenne 11 avions - Tunisie 10 avions). Durée: 5h52. Vol de jour 0h34. Vol de nuit 5h18. Total des avions engagés dans la mission 281 avions. Bombardement raffinerie de pétrole près de Kiel Hemingstedt (Schelswig). Vol de guerre de nuit.
- 8/9/3-45 - Objectif: (Hambourg) - Même équipage - Halifax III - "G" - (Guyenne 10 avions - Tunisie 9 avions). Durée: 5h53. Vol de jour 0h56. Vol de nuit 4h57.Total des avions engagés dans la mission 312 avions. Bombardement chantiers navals Hambourg. Vol de guerre de nuit.
- 11/3/45 - Objectif: (Essen) - Même équipage - Halifax III - "H" - (Guyenne 13 avions - Tunisie 11 avions). Durée: 5h22. Total des avions engagés dans la mission 1079 avions. Bombardement Essen. Vol de guerre.
- 13/3/45 - Objectif: (Wuppertal) - Equipage - Halifax III - "K" - Pilote: Lt IDRAC, Navigateur: Cdt de VULPILLIERE, Bombardier: Sgt/C LARUE, Radio: Sgt GAVOYE, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt BOUFFAND, Mitrailleur-arrière: Sgt ROUTHIER. ( Guyenne 14 avions - Tunisie 12 avions). Durée: 5h49. Bombardement Wuppertal (Rhur). Vol de guerre.
- 24/3/45 - Objectif: (Sterkrade) - Equipage - Halifax III "E" - Pilote: Lt TROUETTE, Navigateur: Lt le GOUIC, Bombardier: Lt CHEVALIER, Radio: Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt BORGEY, Mitrailleur-arrière: Sgt TALLONNEAU. (Guyenne 9 avions - Tunisie 10 avions). Durée: 5h33. Total des avions engagés dans la mission 177 avions. Bombardement Gare de Sterkrade. Vol de guerre.
Avril 1945
- 25/4/45 - Objectif: (Wangerooge) - Equipage - Halifax VI "Q" - Pilote: Sgt BONNET, Navigateur: S/Lt LASSUS, Bombardier: Sgt LUPISGICH, Radio: Sgt/C DERBESSE, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt BOURSET, Mitrailleur-arrière: Sgt BOURGEROL. (Guyenne 18 avions - Tunisie 12 avions). Durée: 4h06. Total des avions engagés dans la mission 482 avions. Nombre de Français tués dans la mission (7). Bombardement batterie côtière Wangerooge (Frise). Vol de guerre.
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EQUIPAGE DU COMMANDANT PUGET - (BROHON)
(collection: POTET.Jean-Marie)
Pilote: Cdt PUGET. (Cdt de l'avion) Mécanicien: Sgt/C CARAYOL. Navigateur: Lt PLUCHART. Bombardier: Lt PERSEVAL. Radio: Sgt. MOUREY. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C GORDIOL. Mitrailleur-arrière: Adjt/C POTET.Claude
Après le départ du Commandant PUGET le Commandant BROHON deviendra pilote de cet équipage.
(collection: POTET Jean-Marie)
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EQUIPAGE DU CAPITAINE BARON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BARON.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. TRUCHE. Bombardier: Adjt. VIGNERON. Radio: Adjt/C. MIGNOT. Mécanicien: Sgt/C. CORMIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. PETITJEAN. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOURRELY. Lt-Colonel. DAGAN.(co-Pilote)
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM - Squadron 346 - 5 morts.
NOMBRE D'AVIONS ENGAGES PAR CHAQUE GROUPE:
GUYENNE 16 AVIONS TUNISIE 11 AVIONS.
TOTAL DES AVIONS ENGAGES DANS LA MISSION: 749 AVIONS.
NOMBRE DE FRANCAIS TUES DANS LA MISSION: 23 TUES.
Les avions traversèrent un formidable barrage de D.C.A.. Cette mission fut bien plus meurtrière que les précédentes! Ils étaient fortement secoués: l'ennemi défendait ses usines d'armes de guerre avec acharnement. Des "HALIFAX" étaient touchés à mort. Ils tombaient et, malheureusement, aucun parachute ne s'ouvrait. Les équipages étaient perdus à jamais!
Le Capitaine BARON sur le-J- avait déjà effectué 26 missions pour la France dont 9 missions sur l'Allemagne. Le Lieutenant-Colonel DAGAN, de l'état-major de Londres, s'était embarqué avec lui comme 2ème pilote , car il pensait que, pour pouvoir commander des gens qui faisaient la guerre, il fallait la faire aussi. C'était pour cette raison qu'il accompagnait le Capitaine BARON. Au retour de sa mission, attaqué par un chasseur de nuit.(les intruders) l'avion fut descendu à NORFT (8km au S-O. de DÜSSELDORF). Trois membres de l'équipage furent sauvés par leur parachute et faits prisonniers. Le "HALIFAX" emporta dans sa chute 4 membres de l'équipage et le Lieutenant-Colonel DAGAN.
(source: Le "L" for LOVE du Cpt. VEAUVY )
CITATION
Cité à l'ordre de la Brigade Aérienne:
Le Colonel BAILLY, Commandant les Groupes de bombardement N°1 cite à l'ordre de la Brigade Aérienne l'équipage du Capitaine BRION (Cdt d'avion)
"Équipage d'une très grande valeur et d'une expérience exceptionnelle. Manifeste en opérations un allant et une compétence qui lui ont permis d'accomplir avec un grand succès contrôlé par photographie plusieurs missions de bombardement de nuit pour la préparation et l'appui du débarquement en Normandie, en dépit des circonstances atmosphériques peu favorables, de l'opposition de la D.C.A. et de la chasse ennemie. Notamment au cours d'une mission effectuée le 06.06.44 à basse altitude a eu son appareil endommagé par la D.C.A.
(Croix de guerre avec étoile de bronze)
Cité à l'Ordre de la Division Aérienne:
Capitaine BARON, et son équipage:
"Équipage d'élite, ardent à participer à toutes les missions. A effectué avec efficacité 7 missions de nuit et 4 de jour contre les bases d'avions sans pilote et contre le réseau ferré ennemi. Notamment en juillet 1944 a eu son avion atteint par la D.C.A."
(Croix de guerre avec étoile d'argent)
Radio: S/Lt René MIGNOT
CITATION A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE: J.O. du 6.1.46 a/c du 3.3.45 Décret du 19.11.45.
"Membre d'un équipage d'élite du bombardement lourd ayant fait preuve de magnifiques qualités au cours de nombreuses missions conduites avec succès contre les objectifs les plus défendus d'allemagne manifeste pour ces missions le même allant qu'au début de son tour d'opérations depuis sa dernière citation a notamment mené à bien le 15.9.44 une attaque difficile contre un port de la Baltique et le 6.10.44 une mission de jour contre une usine de la Ruhr, mission au cours de laquelle tous les avions du Groupe furent endommagés par la Flack. Le 2 novembre a fait partie d'un raid contre une ville de la Ruhr et a réussi remarquablement sa mission malgré les efforts d'une chasse ennemie particulièrement mordante et active.
CETTE CITATION COMPORTE LA CROIX DE GUERRE 39/45 avec Palme.
Décision du 06/03/1947 à l'ordre de l'armée aérienne- J.O.R.F. du 16/04/1947 - page 1704.
"MIGNOT (René Pierre Henri) Sous-Lieutenant du Groupe de Bombardement 2/23 "Guyenne": Officier radio de grande valeur qui vient d'effectuer du 5 Juillet 1944 au 12 Septembre 1944, une nouvelle série de missions de jours et de nuit sur des Centres industriels et des noeuds de communications de la Ruhr ainsi que sur des rampes de bombes volantes, objectifs tous puissamment défendus par la D.C.A. A toujours contribué par son travail et son sang-froid la pleine réussite de ces missions ou des résultats excellents ont été obtenus.
CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC PALME.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE MARCHAL
Pilote: Cpt. MARCHAL (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. de PREVAL. Bombardier: S/Lt. MUNIER. Radio: Sgt. REBIERE. Mécanicien: Sgt. MOLINIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FABRE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GODARD.
Le Capitaine MARCHAL et le lapin mascotte de l'escadrille.
(source: La mémoires des groupes lourds)
Lieutenant de PREVAL.
Photo prise en mars 1945 à ELVINGTON.
(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)
CITATIONS
Mécanicien: Sgt. MOLINIER.
Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GODART.
Bombardier: S/Lt. MUNIER.
Radio: Sgt. REBIERE.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT GONTHIER
Pilote: Lt. GONTHIER. (Cdt. de l'avion) Navigateur: S/Lt. CAPDEVILLE. Bombardier: Sgt/C. DUSSAULT. Radio: Sgt/C. RAYNAUD. Mécanicien: Sgt/C. PATRIS. Mitrailleur-superieur: Sgt. HELLMUTCH. Mitrailleur-arrière: Sgt. SAINTSEVIN.
18/19.03.1945 - Objectif: WITTEN.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 9 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 324 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 6 tués.
Pendant le trajet aller de la mission, le HALIFAX du Lieutenant GONTHIER tombe en panne de moteur.Les règlements l'autorisent à faire demi-tour. Déjà victime de ce type d'incident à plusieurs reprises, le Lieutenant GONTHIER décide cette fois de poursuivre sa mission.Il continue sa route vers l'objectif et largue ses bombes sur l'objectif. Au retour, il est attaqué par un chasseur et s'écrase au sol à NÖLLENBERG.Seul le radio est sauvé par son parachute.Les 6 tués ont été inhumés au cimetière catholique de BEYENBURG.
(source: La mémoire des groupes lourds)
http://www.anoraa620.org/content/view/33/7/
CITATION
Lieutenant GONTHIER
Officier pilote, commandant d'avion, toujours volontaire pour les missions les plus dangereuses, a donné au cours de missions qu'il totalisait dans le cadre du Bomber Command un exemple remarquable de courage, d'esprit de décision et de sang froid. A pris part au cours du mois de mars 1945 à une série d'opérations de longue durée de jour et de nuit sur les objectifs les plus fortement défendus du territoire ennemi où en dépit d'une chasse très agressive et d'une D.C.A. toujours extrêmement dense et précise, il a obtenu des résultats d'une haute précision contrôlés par photographie aérienne.
Le 18 mars 1945 participant à un raid d'importance sur un centre industriel des mieux protégés de la région rhénane a été abattu avec son équipage.
Charles de GAULLE
20.08.1945
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE
(collection:Eric SUTOUR)
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
De gauche à droite:
Pilote: Cpt.CALMEL. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. BERRARD. Bombardier: S/Lt. PARDOEN. Radio: Sgt/C. ALLIX. Mécanicien: Adjt/C. ROUX. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MECHALY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LADET-CHASSAGNE.
Pilote:Sgt/C. BUSNEL. Navigateur: Lt. VIALATTE. (Cdt de l'avion) Bombardier: Lt. SUTOUR. Radio: Sgt/C. BONNAFOUS. Mécanicien: Adjt/C. CHOMY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. HELARY. Mitrailleur-arrière:Sgt. BAERT.
RECIT DU PETIT-FILS DU Sgt/C BUSNEL Christophe LAVIE.
Concernant le H7C, il a en fait été réformé sur place, suite à la mission du 26 Décembre 1944
Objectif: SAINT-WITH.
"GUYENNE" 5 avions.
"TUNISIE" 3 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 294 avions
Durant la bataille des Ardennes de 1944, une division panzer se cachait à St WITH, dans les Ardennes Belges, et le seul moyen de les déloger, était l'arme aérienne, le GUYENNE bombarde à 500mètres d'altitude ce jour-là!
Les chars font du tir au pigeon sur les HALIFAX, mon grand-père manque de se faire tuer aux commandes lorsqu'un éclat d'obus perfore la carlingue, lui passe entre les jambes, coupe le fil de l'interphone de bord et ressort en faisant un trou dans le haut du cockpit.
Au retour de la mission, l'avion est en triste état: 6 réservoirs crevés sur 14, plus de circuit hydraulique, même celui de secours, donc pas de freins. Roger, détourne l'avion sur CARNABY, ou se trouve un terrain de secours, et secoue l'avion dans tous les sens pour faire sortir le train.
Atterrissage d'urgence, l'avion roule jusqu'en bout de piste, puisque les freins sont morts, et s'arrête finalement, pas d'accident, mais l'avion est réformé, avec 289 trous dans la carlingue.
La mission suivante, le 29 Décembre, se fera avec un H7C Charlie tout neuf.
(Christophe LAVIE)
CITATIONS
Navigateur: Lt. VIALATTE. ( Cdt. de l'avion).
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Blida en 1940, Maurice BAERT premier en partant de la droite.
(collection: Famille BAERT)
Mitrailleur-arrière: Sgt. BAERT Maurice.
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Mitrailleur-supérieur: Sgt. HELARY.
Pilote: S/Lt. BUSNEL.
Mécanicien: S/Lt. CHOMY.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT-COLONEL VENOT
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt-Col. VENOT.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. GUILLOCHEAU. Bombardier: Adjt. KIPPERLE. Radio: Sgt. LHOMOND. Mécanicien: Sgt/C. COUPEAU. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C.FINALE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BIAGGI.
10.09.1944-Objectif:OCTEVILLE(près du havre).
Nombre d'avions engagés par chaque groupe
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 14 avions
Total des avions engagés dans la mission: 992 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 6 tués.
L'avion du Lieutenant-Colonel VENOT (commandant du groupe GUYENNE) explose à l'attérissage sur le terrain d'ELVINGTON, à 18h.34, au retour d'une mission très facile sur Octeville (près du Havre). Une bombe restée dans l'avion se décroche au contact du sol, faisant éclater l'avion, qui prend feu immédiatement. Seul, le Lieutenant-Colonel VENOT est miraculeusement sauvé. Il est grièvement brûlé, tous les autres membres de l'équipage sont tués.
Tous ont été enterrés le 14 septembre au R.A.F. Regional Cimetery de Stonefall, à Harrogate (Yorkshire).
CITATIONS
(collection: Alain VENOT)
Général VENOT.
Sergent: Gabriel LHOMOND
Journal officiel du 4 Février 1945
Par décret en date du 12 Janvier 1945, la médaille militaire est attribuée, à titre posthume.
LHOMOND Gabriel, sergent: sous-officier d'active, radio navigant; après avoir obtenu en école anglaise des résultats extrêmement brillants qui découlaient d'une intelligence vive, d'une application au travail et d'un parfait esprit militaire, se montrait au cours des missions un membre particulièrement allant, précieux et sûr de l'équipage du Halifax III dont il faisait partie. Après avoir effectué, malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 15 missions, 406 heures de vol de guerre, dont 37 heures de nuit. Durant ses quatre années de services, S'était déjà affirmé comme un sous-officier de valeur exceptionnelle, qui, plus tard, aurait pu être promu officier.
Sergent-Chef: Dominique BIAGGI
(collection: Sandra BARBIER NIAULON)
BIAGGI Dominique-François, Sergent-Chef: sous-officier d'active mitrailleur; après de nombreuses années de service en France et en Afrique française du Nord, servait en Angleterre comme mitrailleur arrière d'un avion "HALIFAX III". Il se montra en mission particulièrement allant et sûr, aidant notamment, à six reprises, par sa veille et son tir précis, a éviter des attaques de chasseurs de nuit ou à s'en dégager. Après avoir effectué de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage, le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 18 missions 346 heures de vol. Dont 101 de nuit, et 71 heures de vol de guerre, dont 39 heures de nuit. Durant cinq années de service, s'était montré un camarade gai, allant et courageux et un très bon sous-officier consciencieux et discipliné.
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Cimetière de BROOCKWOOD
(collection: Yvonne FINALE)
Cimetière de BROOCKWOOD la stèle du Sgt/C FINALE.
(collection: Yvonne FINALE)
Sergent-Chef: Wilson FINALE
FINALE Wilson, Sergent-Chef: sous-officier mitrailleur initialement d'active, devenu réserviste, rappelé sous les drapeaux en février 1943, servait en Angleterre comme "Mild Upper Gunner" d'un avion HALIFAX III; il se montra en mission particulièrement allant et sûr, aidant notammentà six reprises, par sa veille et son tir précis, à éviter des attaques de chasseurs de nuit ou à s'en dégager. Après avoir effectué de nombreuses missions de jour et de nuit contre l'Allemagne et sur les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 16 missions, 446 heures de vol, dont 98 de nuit. Durant ses onze mois de services à l'escadrille, s'était affirmé comme un excellent camarade et comme un combattant plein d'allant et de courage.
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Adjudant: Jules-Joseph KIPFERLE
KIPFERLE Jules Joseph, Adjudant,: sous-officier de carrière volontaire pour combattre au-dessus de l'Allemagne malgré le danger accru par sa qualité de Lorrain; après de nombreuses années de service comme mitrailleur, servait comme bombardier dans un équipage de "HALIFAX III". S'est montré très compétent, très adroit et précis au cours de ses bombardements de jour et de nuit. Après avoir effectué, malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions très réussies de jour et de nuit contre des objectifs en Allemagne et en territoire occupés, est mort pour la France avec son équipage, le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 23 missions, 657 heures de vol, dont 145 de nuit et 89 heures de vol de guerre, dont 28 heures de nuit. Durant ses dix années de service, fut pour ses chefs un subordonné actif, consciencieux, discipliné, et pour ses camarades le modèle d'un excellent sous-officier.
Sergent-Chef: Marcel COUPEAU.
COUPEAU Marcel, Sergent-Chef: sous-officier d'active, mécanicien navigant; après de nombreuses années de services comme mécanicien au sol, avait par sa valeur obtenu la récompense tant désiré d'être navigant dans un équipage de Halifax III et de combattre l'Allemand; se montrait particulièrement actif et sûr dans le controle de l'appareillage technique et un collaborateur sérieux des mitrailleurs dans sa surveillance du ciel. Après avoir effectué malgré l'opposition parfois violente de la chasse ennemie, de nombreuses missions très réussies contre l'Allemagne et les territoires occupés, est mort pour la France avec son équipage le 10 septembre 1944, par suite de l'explosion à l'atterrissage d'une bombe qui n'avait pu être larguée. Totalisait 15 missions, 141 heures de vol, dont 56 de nuit, et 68 heures de vol de guerre, dont 36 heures de nuit. Au cours de huit années de services s'était montré un sous-officier de grande valeur, à la fois mécanicien compétent et navigant plein d'allant et de foi.
Ces citations comportent l'attribution de la Croix de guerre avec palme de bronze.
(sources: Adjt. COUSTELLIE, "B.A. 106")
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EQUIPAGE DU CAPITAINE PETIT
Le 4e en partant de la gauche sur la photo l'Adjudant/Chef DEZELLIS.
(collection:la mémoire des groupes lourds)
De gauche à droite:
Mécanicien au sol: MONFRAIX, Mitrailleur-supérieur: Sgt VIDAL Raoul, Radio: Sgt/C MIMAUD, Bombardier: Adjt/C DEZELLIS, Navigateur: Cpt PETIT, Pilote: Adjt RAMES, Mécanicien: BAUER "dit DUBOIS", Mitrailleur-arrière: Sgt LEGUILLOU, Mécanicien au sol: LOONIS.
17/18.12.1944 - Objectif: DUISBOURG.
Nombre d'avions engagé par chaque groupe.
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 15 avions.
Total des avions engagés dans la mission:523 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 1tué.
Au cours d'une mission sur DUISBOURG (Ruhr), l'avion du Capitaine PETIT, désemparé, perd plus de 15.000 pieds d'altitude, l'évacuation est arrêtée et l'avion rentre en Angleterre.
Le Capitaine PETIT, navigateur, l'Adjudant RAMES, pilote, l'Adjudant BAUER,dit dubois, mécanicien, sont indemnes. Le Sergent VIDAL Raoul, mitrailleur, est légèrement blessé, Le Sergent-Chef MIMAUD Robert, radio, est gravement blessé au bras.
Le bombardier, l'Adjudant DEZELLIS André, a sauté en parachute, il est fait prisonnier. Le Sergent-Chef LE GUILLOU Jean, mitrailleur, a également sauté en parachute. Jamais son corps n'a été retrouvé.
(collection: Michel BARON)
"JOURNAL DE MARCHE DU GROUPE "GUYENNE"
Le 18 Décembre, enfin, treize équipages décollent à 2h30 du matin. Pour ne pas changer, ils vont "au charbon".L'objectif est encore, en effet, DUISBOURG. Le Commandant de VULPILLERES fait un "early return", par suite de panne de boite Gee, sur le "P". Sur l'objectif, le "Q" piloté par le Lieutenant DELVOYE, est touché par la Flack. Un éclat écorche sans gravité le Lieutenant CAPARROS, bombardier, un autre casse la pile de la Mae West du Lieutenant BALDASSARI, navigateur. Le "D" du Lieutenant FLESCH et le "G" du Capitaine THIRY sont attaqués par des chasseurs et sauvés par leurs corkscrews. Le Capitaine CALMEL sur le "C-Charlie" comme d'habitude, fait sa 31e et dernière mission ; et c'est d'une voix claironnante qu'au retour il clame à 9h30 son dernier "C-Charlie, clear out".
Le "C FOR CHARLIE" piloté par le Commandant CALMEL Commandant le "GUYENNE" mène le défilé aérien du 14 juillet.
(source: PILOTES DE NUIT. Auteur: Commandant CALMEL.)
Mais le "H" du Capitaine PETIT n'est pas rentré à ELVINGTON. Il a eu de sérieux ennuis, et a dû atterrir à MANSTON, deux des membres de l'équipage ayant sauté en parachute au-dessus de l'Allemagne. A 20.000 pieds, sur la RUHR, pris dans un important barrage de D.C.A., le HALIFAX, déséquilibré, perd 17.000 pieds d'altitude. Le Capitaine PETIT donne l'ordre d'évacuer en parachute; le bombardier, l'Adjudant/Chef DEZELLIS et le sergent/Chef GUILLOU mitrailleur-arrière, sautent. Le Capitaine PETIT aurait pu sauter, puisqu'il venait d'en donner l'ordre et qu'il est navigateur; mais il est aussi Commandant d'avion, et il ne veut sauter que le dernier; il aide le pilote, l'Adjudant RAMES, à reprendre le contrôle de l'appareil, et y réussit avant que le reste de l'équipage ait pu sauter.
Petite indication sur l'Adjudant/Chef DEZELLIS son insigne tissu "B" de bombardier sur son uniforme a droite de la photo.(collection: Michel BARON)
L'ordre d'évacuer est donc rapporté. Mais l'avion est maintenant sous les nuages,à 3000 pieds au-dessus de la RUHR, et pris à partie par la D.C.A. Le compas est fou, la Gee démolie par un éclat. Un autre éclat blesse grièvement au bras le radio, le Sergent/Chef MIMAUD, qu'il faut étendre sur la banquette de repos. Aprés quelques minutes de vol vers l'Est, le navigateur aperçoit l'erreur, fait demi-tour, et, sans Gee, sans compas, sans radio, aidé surtout par la boussole de la boite "d'escape", il se dirige vers l'Ouest et réussit à atterrir à MANSTON, terminant sa 24e mission.
L'équipage rejoindra par la suite, mais l'avion sera immobilisé par ses avaries pour de longues semaines, et le Sergent/Chef MIMAUD ne pourra continuer son tour d'opérations.
(source:Le journal de marche du Capitaine COCHO.)
CITATIONS
Mitrailleur-supérieur: Sgt. BILLAUT.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE BERAUD
(collection: la memoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BERAUD. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. VALETTE. Bombardier: Lt. RAFFIN. Radio: Adjt. CLOAREC. Mécanicien: Sgt/C. IMART. Mitrailleur-superieur: Sgt/C. BELLON. Mitrailleur-arrière: Adjt. MANFROY.
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 749 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 23 tués.
Toujours au cours de la même nuit, le HALIFAX du Capitaine BERAUD est atteind par une rafale de mitrailleuse d'un chasseur de nuit. Les sept membres de l'équipage réussissent à sauter en parachute. Hélas, deux d'entre eux ne survivront pas: le Lieutenant RAFFIN PIERRE tombe sur une ligne à haute tension et meurt électrocuté.
Le Capitaine BERAUD tombe non loin de cette ligne, son parachute déchiré. Ils avaient déclaré que "quoi qu'il arrive", ils resteraient unis. Ils le sont dans la mort, enterrés dans le même cimetière, le cimetière communal de Stommein.
Les tombes du lieutenant RAFFIN et du capitaine BERAUD au cimetière de Stommein.
(collection: Famille BERAUD)
CITATION
Lieutenant BERAUD
(collection: Famille BERAUD)
Cité à l'Ordre de la Division Aérienne:
Capitaine BERAUD, et son équipage:
"Équipage qui s'impose par sa valeur technique, son allant, son calme et la conscience minutieuse avec laquelle il accomplit ses missions. A exécuté avec succès 5 missions de nuit et 5 de jour participant aux opérations de Normandie, à la lutte contre les avions sans pilote et à l'action contre le réseau ferré. Notamment a pris part aux deux interventions massives du Bomber Command dans la région de Caen dont la première en juillet 1944 a mérité les chaleureux remerciements de l'Armée Montgomery."
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EQUIPAGE DU CAPITAINE PLOTON
Au centre des mécaniciens au sol le Sgt André CABE mécanicien responsable du pilotage automatique.
Lien vers le parcours du Sgt André CABE
http://lythosav.edres74.ac-grenoble.fr/cnrd2004/lestemoi/cabe/tcabe.htm
BOMBER COMMAND
GROUPES DE BOMBARDEMENT N°1
Grande-Bretagne le 7 Juillet 1945
Le Colonel VENOT, Commandant les Groupes
de Bombardement N°1 et la R.A.F. Station d'Elvington.
Adresse ses félicitations
au Sergent CABE André, Mle 921
pour le motif suivant.
Spécialiste instruments de bord. Chargé de l'entretien et du réglage des appareils de pilotage automatique montés sur les avions du groupement, a accompli sa mission avec beaucoup de compétence active et une ardeur au travail, une bonne humeur particulièrement remarquées. Totalise plus de 200 heures de vol de réglage depuis son arrivée au Groupement.
Signé: VENOT.
Réponse de la D.M. donnant droit au port d'insigne noble de membre d'équipage
C.M.2506/4 0/12 23/4/44.
(collection: André CABE)
(collection: la mémoire des groupes lourds)
(collection: Eric DERRIEN)
Pilote: Cpt. PLOTON.(Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. POIROT. Bombardier: S/Lt. DEGISORS. Radio: Sgt. VERMEULEN. Mécanicien: Sgt. SIMONETTI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTRIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. JUNQUA.
CITATIONS
Le Lieutenant-Colonel VENNOT Cdt les Groupes de Bombardement N°I, cite à l'ordre de la Brigade Aérienne:
Équipage d'un allant remarquable qui vient de commencer brillament son tour d'opérations en exécutant de dures missions de bombardement sur des objectifs puissamment défendus de la région Rhénane et de l'Allemagne centrale, malgré une flak lourde, nombreuse et précise et une chasse ennemie particulièrement active, a mené à bien toutes ces missions et obtenu d'excellents résultats de bombardement.
Cette citation comporte l'attribution de la croix de Guerre avec étoile de Bronze.
Citation à l'ordre de la DIVISION AERIENNE:
Équipage plein d'allant et d'une cohésion parfaite, faisant montre dans les circonstances les plus difficiles, d'un esprit particulièrement combattif et d'un courage à toute épreuve.
Vient de prendre part au cours des mois de Février et Mars 1945, à de nombreuses missions de jour et de nuit, sur différents objectifs de l'Allemagne du Nord et de l'Ouest. A obtenu dans ces occasions des résultats d'une grande précision, malgré les réactions violentes d'une D.C.A. particulièrement dense et précise, et les activités d'une chasse ennemie très éveillée.
Le 3 Mars 1945 au retour d'une longue mission de nuit,a réussi par son habileté et son audace à déjouer les attaques des chasseurs ennemis qui effectuaient une veille au abords des terrains d'atterrissage.
Cette citation comporte l'attribution de la croix de Guerre avec Etoile d'Argent.
Navigateur: Lt. POIROT.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTRIN.
Mitrailleur-arrière: Sgt. JUNQUA.
Sur proposition du Ministre de l'Air, le Général de GAULLE, Président du Gouvernement Provisoire de la République Française, Chef des Armées, cite à l'ordre de l'Armée Aérienne:
Le Sergent JUNQUA Paul, du Groupe de Bombardement 2/23 Guyenne.
Jeune sous-officier mitrailleur de tourelle supérieure qui calme et courageux et faisant preuve des plus belles qualités professionnelles, est un élément précieux pour son équipage. Vient au cours d'une nouvelle série de missions de jour et de nuit sur des objectifs puissamment défendus de l'Allemagne du Nord et de l'Ouest de montrer ses réelles qualités de courage et compétence en ne cessant pas d'apporter avec la même clarté, même dans les moments les plus délicats, les renseignements nécessaires au pilote et au navigateur pour assurer le succès d'une mission.
S'est particulièrement distingué le 15 Mars 1945 et le 19 Mars 1945 au cours de missions de jour et de nuit sur la Rhur en permettant à son pilote d'éviter des zones rendues particulièrement dangereuses par l'activité des chasseurs de nuit et des projecteurs.
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec palme de Bronze.
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EQUIPAGE DU COMMANDANT SIMON
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cdt. SIMON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. PELISSIER. Bombardier: Lt. ZEILLER. Radio: Sgt/C. VIELLE. Mécanicien: Adjt/C. BRIGALAND. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. ROIRON. Mitrailleur-arrière:Sgt. FERNANDEZ. Sgt/C. FOURNIER.(copilote)
ESSEN photographiée le 12 septembre 1944.
(source:LES FOUDRES DU CIEL. du Général NOIROT.)
23/24. 10. 1944 - Objectif: ESSEN
Nombre d'avions engagés dans la mission.
"GUYENNE": 15 avions.
"TUNISIE": 15 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 1055 avions.
Nombre de Français tués dans la mission. 10 tués.
L'avion du Commandant SIMON, commandant la première escadrille du groupe GUYENNE, ne revient pas de la mission. D'abord porté "manquant", l'équipage est ensuite considéré comme "disparu".
D'après les recoupements effectués à partir des comptes rendus des équipages ayant participé à la mission, il est probable que le HALIFAX du commandant SIMON est entré en collision avec un autre HALIFAX de la force principale au dessus de la mer du nord. Le sergent-chef FOURNIER effectuait, en qualité de copilote, sa mission d'accoutumance. L'équipage dont il faisait partie dut évidemment être dissout.
CITATION
Cité à l'Ordre de la Division Aérienne:
Capitaine SIMON, et son équipage:
"Équipage d'élite commandé par le Chef d'Escadrille. A obtenu, malgré une défense de chasse de nuit et de flak violentes, des résultats d'une précision remarquable au cours de onze missions qu'il a effectuées depuis l'engagement du Groupe: attaques de jour et de nuit sur les objectifs du champ de bataille en Normandie, sur les bases d'avions sans pilote, sur les centres ferroviaires et industriels puissamment défendus, et notamment le 24 juillet sur Stuttgart."
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EQUIPAGE DU COMMANDANT BREARD
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Adjt. SOUCILLE. Navigateur: Cdt. BREARD. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. FAUVET. Radio: Sgt/C. LEMAIRE. Mécanicien: Adjt. ACQUAVIVA. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. CHIERICCI. Mitrailleur-arrière: Sgt. ZAVATERRO.
21/22. 02.1945 - Objectif: WORMS (Palatinat)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 14 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 349 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 14 tués.
Au cours de la nuit la chasse Allemande se montre particulièrement active dans la région de l'objectif. Deux avions du groupe "GUYENNE" sont abattus. Le HALIFAX du Commandant BREARD dont l'équipage effectuait sa 31e mission est abattu à 9 km de WORMS.
Tous les membres de l'équipage sont tués et d'abord inhumé sur place, puis au cimetière de KLEINBOCHEHEIM.
CITATIONS
Le 23 Juillet 1944: Le Colonel BAILLY, Commandant les Groupes de Bombardement n°1, cite à l'ordre de la Brigade Aérienne:
l'équipage: Capitaine A. PUGET pilote Commandant d'avion, Capitaine R.BREARD navigateur, Capitaine BLAES bombardier, Lieutenant A. ROUSSEAU mécanicien, Sous-Lieutenant CARRAT radio, Adjudant J. LASSERRE mitrailleur-arrière, Sergent-Chef RETORE mitrailleur-supérieur, " équipage d'élite auquel son expérience, sa cohésion, sa haute valeur morale et son ardeur au combat ont permis d'accomplir avec une précision remarquable contrôlée par photographie, des missions de bombardement de jour et de nuit rendues difficiles par le mauvais temps et la défense aérienne ennemie. A notamment participé avec un plein succès aux opérations pour la préparation et l'appui du débarquement allié en Normandie".
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.
Commandant BREARD navigateur Cdt d'avion
Le 22 septembre 1944; Citation à l'ordre de la Division Aérienne:
Le Colonel ANDRIEU, Commandant p.i. les Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne, cite à l'ordre de la DIVISION AERIENNE.
Le Capitaine BREARD du squadron n° 346
" Chef des Navigateurs du Groupe. Officier au caractère ardent, avide de servir. A su donner au personnel dont il est responsable l'exemple d'un parfait courage et d'une compétence absolue au cours de nombreuses missions effectuées de jour et de nuit dans des conditions difficiles sur les objectifs puissamment défendus de l'Allemagne et des territoires occupés, en particulier le 24 Juillet sur Stuttgart et le 18 Août sur la Ruhr.
Cette citation entraine l'attribution de la Croix de Guerre avec étoile d'argent.
(collection: Fernande BONNEMAIN)
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT FLURIN
(collection: l'auteur du livre LES GROUPES FRANCAIS DE BOMBARDEMENT LOURD EN GRANDE-BRETAGNE 1943/1944- la mémoire des groupes lourds le COLONEL ROBERT NICAISE est à genoux au centre (il était sergent-chef), son premier équipage ayant été dissous, il a fini la guerre avec l'équipage du Lieutenant FLURIN)
Pilote:S/Lt. BERTRANDE. Navigateur: Lt. FLURIN. (Cdt. de l'avion) Bombardier: S/Lt. BERNOLLE. Radio: Sgt/C. DENAT. Mécanicien: Sgt. SAMARCELLI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. TOURON. Mitrailleur-arrière: Sgt.GLEDEL.
http://pagesperso-orange.fr/flurin/guyenne.html
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT TROUETTE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. TROUETTE. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. LEGOUIC. Bombardier: Lt. DASPET. Radio: Sgt/C. FANTON. Mécanicien: Sgt/C.CHEVALIER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GAZEL. Mitrailleur-arrière: Sgt. BERTRAND.
CITATIONS
Pilote: Lt. TROUETTE. ( Cdt. de l'avion).
Bombardier: Lt. DASPET.
ORDRE N°17
Le Colonel BAILLY, Commandant les Groupes de Bombardement n°I, cite à l'ordre de la Brigade Aérienne:
Le Sergent GAZEL Paul, Mitrailleur
"Jeune Sous-Officiers mitrailleur plein de bonne volonté et d'allant. Aucours du mois d'Août 1944 a effectué de nombreuses missions de bombardement sur les bases de départ d'avions sans pilote, sur un port de la Baltique et des usines de carburant synthétique en Allemagne. En particulier le 18 Août 1944 sur un objectif lointain particulièrement défendu par la D.C.A. a permis par sa vigilance d'éviter deux attaques de chasseurs de nuit.
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
En Grande-Bretagne, le 19 Septembre 1944
Le Colonel BAILLY Commandant les groupes de Bombardement n°I.
ORDRE N°260
Par message express n°260/IGBFAF/3 du 10.3.45 la citation suivante, à l'ordre de l'aviation de bombardement, est accordée à l'équipage:
Lieutenant TROUETTE Pilote Cdt de l'avion
" LE GOUIC Navigateur
" DASPET Bombardier
Sergent-Chef CHEVALIER Mécanicien
" FANTON Radio
Sergent BERTRAND Mitrailleur-arrière
" GAZEL Mitrailleur-supérieur
Équipage d'une maitrise absolue qui vient encore d'effectuer avec un plein succès de dures missions de bombardement des objectifs puissamment défendus de la région rhénane.
En particulier le 18 Octobre 1944, malgré une D.C.A. intence et de nombreux éclats reçus dans l'avion, a mené à bien toute sa mission et obtenu des résultats de bombardement particulièrement bons.
Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de vermeil.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. GAZEL.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT HYENNE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
(collection: Roland DELEPINE. Pat MARTIN WOODGATE. Paul de seja MARTIN)
Pilote: Sgt: ROCA. Navigateur: Lt. HYENNE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. CHABROUD. Radio: Sgt/C. MAXERAT. Mécanicien: Sgt/C. LAHERRERE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MARTIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. REYNAL.
RECIT DE Roland DELEPINE
Diplome Mécanicien d'armement: Soldat MARTIN Henri. Alger le 24 Septembre 1943.
Mitrailleur-supérieur: MARTIN Henri.
(collection: Roland DELEPINE.)
Alors qu' HENRI MARTIN se battait pour la France Libre , son père était embarqué sur un navire nommé " le Marie Louise Leborgne" sur lequel il a été grièvement blessé lors d'une attaque aérienne, sans doute lors du débarquement des troupes alliées à SALERNE. Décédé assez vite de ses blessures.
Nous gardons le souvenir d'HENRI MARTIN et son regard si jeune ne manque jamais de nous rappeler pour quelle cause il est mort. PAT MARTIN WOODGATE nous parle souvent de lui et de ses camarades à ELVINGTON, mais ne se souvient que de Mr HOUZE et de deux autres personnes dont les prénoms sont Françis et Jacques (peut-être en fait Mr HOUZE). Ils se rencontraient souvent dans un restaurant à YORK. Elle connaissait aussi très bien le Commandant PUGET.
Il faut savoir que la veuve d'HENRI MARTIN appartenait aux SERVICES SPECIAUX ANGLAIS. Elle était placée directement sous les ordres de WINSTON CHURCHILL. Madame PAT MARTIN WOODGATE a accompli de nombreuses missions dangereuses en France occupée et notamment en Normandie. Parachutée en LYSANDER, retour en GRANDE-BRETAGNE par sous-marin. Elle occultait cette activité à HENRI, a qui elle expliquait ses "absences" par des vacances dans la famille...
4 NOVEMBRE 1944
OBJECTIF BOCHUM
Nuit néfaste pour le groupe GUYENNE. L'objectif est BOCHUM (Ruhr) attaqué par 703 bombardiers lourds, dont 16 du groupe. 27 avions sont manquants, dont 5 du groupe.
L'avion du Lieutenant HYENNE est abattu à Dashausen vers 20 heures. Les 7 membres de l'équipage, tués, furent inhumés le 11 novembre au cimetière civil du champ de course, à DORTMUND (Ruhr).
Tombe 222: Sergent ROCA Guy (Pilote)
Tombe 223: Sergent-Chef MAXERAT Louis (Radio)
Tombe 224: Adjudant-Chef CHABROUD Jean (Bombardier)
Tombe 225: Lieutenant HYENNE Auguste (Navigateur)
Tombe 226: Sergent MARTIN Henri (Mitrailleur-supérieur)
Tombes 227 et 228: deux aviateurs inhumés comme "inconnus", présumés: Sergent-Chef LAHERRERE Jean (Mécanicien) , Sergent REYNAL Jean (Mitrailleur-arrière).
(source: journal de marche du Groupe GUYENNE en opérations Capitaine COCHO.)
Télégramme de la Croix-Rouge Internationale de GENEVE ,concernant l'équipage du Lieutenant HYENNE.
Objectif: BOCHUM, le HALIFAX est abattu à DASHAUSEN
Document découvert par monsieur Guy ALAPHILIPPE, et grace a sa professeur d'anglais Madame Jane RAYMOND qui lors d'une visite sur blog à découvert le récit de Monsieur Roland DELEPINE conçernant l'histoire du Sergent Henri MARTIN.
"Un superbe document pour les GROUPES LOURDS un grand merci à Madame Jane RAYMOND".
CITATIONS
(collection: Roland DELEPINE. PAT. MARTIN WOODGATE. Paul de SEJA MARTIN)
DECISION N°1183
Sur la proposition du Ministère de l'Air le President du Gouvernement provisoire de la République Française chef des Armées
Sergent Henri MARTIN
(collection: Stérenn MATHIEU)
CITE
A L'ORDRE DE L'ARMEE AERIENNE
Le Sergent MARTIN Henri Louis Alphonse du G.B. 2/23 GUYENNE
Sous-officier mitrailleur de tourelle supérieure d'un équipage de classe, au courage modeste et tranquille ardent au combat. Aparticipé pendant les mois de Septembre,Octobre et de Novembre 1944 à de nombreux bombardements sur des objectifs très défendus de l'Allemagne; Notamment le II Septembre, attaquait de jour une usine de pétrole syntétique du centre de la Ruhr, malgré une D.C.A. trés intense et très précise, et ramenait son avion gravement endommagé, percé de 15 éclats d'obus, un moteur arrêté, un réservoir d'essence crevé.
Le 6 Octobre, bombardait de nuit avec succès un autre objectif de la Rhur, et était à nouveau sérieusement touché par 2 éclats de D.C.A. un réservoir d'huile crevé, le dispositif de mise en drapeau d'un moteur hors d'usage.
A trouvé une mort glorieuse à sa IIème mission, alors qu'il participait à une attaque sur un centre industriel important de la Ruhr.
Cette citation annule et remplace la citation à l'ordre de l'Aviation de bombardement accordée par décision N° 323 du Ier Décembre 1944 du Colonel Commandant provisoirement les Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne
Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme.
Paris le I Septembre 1945
C. DE GAULLE
(collection: Roland DELEPINE. Pat MARTIN WOODGATE. Paul de Seja MARTIN.)
MERIGNAC. le 6 Août 1947
Le Commandant CALMEL, Commandant le G.B. 2/21 "GUYENNE"
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT DABADIE
(collection: Nuits de feu sur l'Allemagne. Louis. BOURGAIN)
Pilote: Adjt. GUISE. Navigateur: Lt. DABADIE. (Cdt.de l'avion). Bombardier: S/Lt. POTHUAU. Radio: Sgt/C. ALAVOINE. Mécanicien: Sgt/C. LELONG. Mitrailleur-supérieur: Sgt. VAUTARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. VEGA.
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 749 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 23 tués.
Le HALIFAX du Lieutenant DABADIE est attaqué par-dessous. Le feu se déclare immédiatement au moteur intérieur gauche. Le Lieutenant DABADIE appelle le pilote,l'Adjudant GUISE, qui ne répond pas, probablement tué par la rafale. DABADIE donne alors l'ordre de sauter. Il ouvre la trappe d'évacuation avant, mais celle-ci se coince. DABADIE et le bombardier, le Lieutenant PONTHUAU, sont enfermés dans la partie avant de la carlingue. Le radio, le Sergent/Chef LAVOINE, s'approche de la trappe. DABADIE lui fait signe de sauter et ALAVOINE évacue après avoir jeté un coup d'oeil vers l'arrière et vu le mécanicien, le Sergent LELONG, tenter de mettre son parachute dans la fumée épaisse. Pendant ce temps, le mitrailleur-supérieur, le Sergent VAUTARD ouvre la porte arrière et se précipite dans le vide. L'avion tombe à HÜCKELHOVEN (20 km N.O de Cologne). Ils seront les deux seuls rescapés. DABADIE et GUISE ont été inhumés au cimetière de HÜCKLHOVEN.
Les 3 autres corps n'ont pas été retrouvés.
(source: La mémoire des groupes lourds)
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EQUIPAGE DU CAPITAINE ROY
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. GROSNIER. Navigateur: Lt. RAVOTTI. Bombardier: Cpt. ROY. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt/C. DURAN. Mécanicien: Adjt. KOPP. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. KERGRENE. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOT.
(collection: ROY. Jean Louis)
de gauche a droite:
Bombardier: Cpt. ROY (Cdt. de l'avion). Pilote: Lt. GRONIER. Navigateur: Lt. RAVOTTI. Mécanicien: Adjt. KOPP. Radio: Sgt. DURAN. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. KERGRENE. Mitrailleur-arrière: Adjt. MOT.
12/13.07.1944 - Objectif: LES HAUTS-BUISSONS (Haute Forêt d'EU prés de CAMPNEUSEVILLE)
Nombre d'avions engagés par le groupe :
"GUYENNE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 230 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
L'OBJECTIF SE SITUE DANS MA REGION.
Dans la nuit du 12 au 13 juillet 1944, l'objectif est les HAUTS-BUISSONS. Treize équipages décollent, entre 22h30 et 23heures. Le passage d'un front chaud est annoncé pour la nuit, mais il fait, au départ, assez beau, et les bombardements ont lieu à 15 000 pieds, sur les T.I., clairement visibles. Au retour, le plafond s'abaisse, et la plupart des avions rentrent vers la base dans les nuages. A ELVINGTON , il bruine; le plafond est de 500 à 600 pieds, et la visibilité, dans cette atmosphère liquide qui brouille tout, est très réduite. Plusieurs avions sont déja posés lorsque, vers 2h50, le E, l'avion du Capitaine GAUBERT, qui termine sa première mission, commence ses tours de piste.
Sur le F, l'équipage piloté par le Lieutenant GRONIER, aux ordres du Capitaine ROY, fait également sa première mission. Dans la crasse il tourne, lui aussi autour du terrain. Soudain, un feu rouge qui se rapproche... et c'est la collision. Le E, l'empennage démoli par une hélice du F, tombe au sol, ou il explose, tuant les sept membres de l'équipage. Sur le F, déséquilibré, le Capitaine ROY, trés calme, donne l'ordre d'évacuer en parachute. Le navigateur, le Lieutenant RAVOTTI, et le mitrailleur-arrière, l'Adjudant MOTH, sautent. Mais le Lieutenant GRONIER, malgré une hélice cassée et de violentes vibrations, parvient à tenir l'avion. L'évacuation est stoppée, et, grâce à l'habileté et au sang-froid du pilote, le F se pose sans casse sur la piste.
(source: Journal de marche du Capitaine COCHO.)
JULES ROY
13 JUILLET 1944.
Nous sommes partis hier bombarder la haute Forêt d'EU, exactement à l'ouest-nord-ouest de CAMPNEUSEVILLE, prés de quelques maisons dans les vergers. Au retour sur la base, à deux heures dix du matin, nous avons été heurtés en plein vol par un avion de l'escadrille (je l'ai su à terre), qui tomba et brûla. Il y eut un moment de flottement terrible, un début d'incendie à un moteur et des vibrations très fortes qui me décidèrent à commander l'évacuation en parachute. GRONIER et moi stoppâmes le moteur en question; les vibrations cessèrent et j'arrêtai les sauts de ceux qui restaient encore à bord. Dans un calme absolu, GRONIER réussit à poser l'avion. Le navigateur et le mitrailleur-arrière ont attéri sans ennui dans des champs de pommes de terre. Tout l'équipage est sauf. Toi qui nous as soutenus, et qui nous as versé le secours de la force souveraine, sois béni...
A mon retour dans la hutte, essayé d'appliquer mon esprit à la lecture de VAUVENARGUES. Trés difficile. J'évite de parler de cet accident et même d'y penser, tant j'en suis remué jusqu'au fond de l'être.
14 JUILLET 1944
Bals dans le voisinage. Il n'est pas question une seconde pour moi d'y assister.Je songe bêtement à ces sept copains qui sont tout prés d'ici et qui ont flambé dans leur avion, prés d'un bouquet de chênes. Qu'a-t'on fait d'eux? Ou sont leurs pauvres restes? Si j'avais partagé leur sort, les camarades continueraient aussi à courir sur les routes pour rencontrer des filles ou boire de la bière. Et pour ne pas attrister ce jour de fête, le Colonel n'a pas osé parler d'eux dans son allocution de ce matin.
Le corps pressent-ils les dangers qui le menaçent? J'ai vu, il y a quelque temps, comment ma mort serait annoncée à ma mère. Hier, j'ai écrit quelques lettres fixant certaines dispositions post mortem.
15 JUILLET 1944
Toujours pensé aux camarades, à leur jugement, le seul qui soit vrai et qui importe. Si j'avais eu une responsabilité en cette affaire, ils m'auraient tourné le dos, et c'est bien la crainte absurde que j'éprouvai après l'accident. Je respire mieux, et ma joie renaît de les sentir si francs à se serrer autour de moi. Estime de BROHON, en particulier. Nul besoin de nous dire ce que nous éprouvons. Eté voir notre nouvel avion. L'équipage est soudain comme durci, prêt à affronter d'autres dangers.
Lettre de G... bien émouvante.
Enquête réglementaire et trés poussée.
16 JUILLET 1944
Alerte, puis déroulement classique des opérations; repas à heures spéciales, conférences, contre-ordres puis nouvelles conférences, équipements et nouveaux contre-ordres pour la soirée. Temps lourd et chaud.
Ce matin, messe à la mémoire de l'équipage tombé. Simplicité vraiment évangélique, chants graves. Rien de discordant, que la quête.
17 JUILLET 1944
Fin de l'enquête. Irresponsabilité de l'équipage au moment de l'accident et louanges pour sa conduite après. "Requis" depuis midi. Mission de nuit probablement, car le repas est fixé à dix-huit heures trente.
(source: RETOUR DE L'ENFER. Journal de marche du Capitaine ROY.)
JULES ROY OU L'UTILE SACRIFICE
Qu'y a-t-il de plus indiqué que de réduire à régler sa pensée, a modeler sa conscience, à orienter sa vie sur la mode du jour, celle-ci faite des talents, des caprices, des passions et des erreurs des hommes? Cette forme d'abdication de soi JULES ROY l'a rejetée toute sa vie. Ce n'était pas la vaste lueur qui émane du sentiment général vers laquelle il inclinait, mais vers sa propre flamme qu'il situait sur le chemin de l'unique vérité. Esprit rebelle. Bien sûr. Là était l'un de ses mérites.
Qualité d'autant plus exigeante qu'il souffrait des contradictions qu'elle implique. Soldat passionné porté par le devoir de servir, il acceptait mal cependant ces nuits de carnage au cours desquelles son équipage semait la mort et répandait les ruines, pêle-mêle, sur les combattants et les non-combattants; amoureux de la vie, il avait décidé de l'accompagner de l'amer piment du risque; en quête permanente de victoires pour la nation, il lui fallut vivre ses terribles défaites; fasciné par la grandeur et les servitudes du métier des armes, il ne put s'accommoder des mesquineries qui côtoient même les plus grandes et les plus nobles entreprise de l'humanité.
"Je veux témoigner", disait-il, "plus tard si, pour moi, il y a un plus tard..., je veux témoigner et pour le faire la tête haute, je veux accomplir plus de missions, prendre plus de risques, être sans reproches... Si parfois la peur ne me gagne, quel bonheur, ensuite, que de l'avoir vaincue. Là est le destin de l'homme". Pour savourer la vie, il fallait qu'elle eût, par moments, le goût de la mort. Plus tard, la vie, il l'exalta la plume à la main, une plume dérangeante qu'il avait placée au service de sa vérité. L'incompréhension a peut-être été son ultime récompense puisqu'elle l'a situé hors du commun.
GENERAL (C.R) Pierre M. GALLOIS
(source: L'OPS N°23 JUILLET 2000)
CITATIONS
Pilote: Cpt. GRONIER.
Radio: Sgt/C. DURAN.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT DELVOYE
(collection:la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Lt. DELVOYE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: BALDASSARI. Bombardier: Lt. CAPPAROS. Radio: Sgt/C. VIGNE. Mécanicien: Sgt/C. MARAMBER. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GODEFERT. Mitrailleur-arrière: Sgt. GRAZIANI.
Bombardier: Lt. CAPPAROS.
Mitrailleur-arrière: Sgt. GRAZIANI.
Mécanicien: Sgt/C. MARANBER.
Radio: Sgt/C. VIGNE.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. GODEFERT.
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EQUIPAGE DU COMMANDANT DEMAZURE
(collection: la mémoire des groupes lourds)
Pilote: Cpt. BOE. Navigateur: Cdt. DEMAZURE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. RUELLAN. Radio: Sgt/C. PLOYE. Mécanicien:S/Lt CARISTAN Hilarion. Mitrailleur-supérieur: Sgt. AZEMA. Mitrailleur-arrière: Sgt. BRESSON.
Mitrailleur-supérieur: Sgt. AZEMA.
Mitrailleur-arrière: Sgt. BRESSON.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE MEMIN
Pilote: Lt. GUIOMAR. Navigateur: Cpt. MEMIN. (Cdt. de l'avion). bombardier: S/Lt. BISMUTH. puis le S/LT de GENNES. Radio: S/Lt. BAZIMON. Mécanicien: Sgt. VANPARYS. Mitrailleur-supérieur: Sgt. RICHARD. Mitrailleur-arrière: Sgt. QUENTIN.
Sur la photo d'équipage du Capitaine MEMIN le 3ième à partir de la gauche le Sous-Lieutenant de GENNES, propriétaire du fume cigarette avec les signatures de plusieurs de ses camarades d'équipage d'ELVINGTON.
On distingue plusieurs signatures très lisibles: MEMIN, BLEUZAT, Marcel NOGES, GUIOMAR, Lucien SUSBIELLE, H. de FREYCINET, J. CHAPUT.
(collection: Béatrice FERNET)
UNE BELLE ANECDOTE
Voici la belle anecdote concernant ce fume cigarette. Un officier Anglais lui offrant une cigarette dans un bar de la R.A.F. Le Sous-Lieutenant de GENNES regarde cet objet et lui dit que c'est celui de son père, pilote de la 1er Guerre Mondiale, (décédé en 1929, sur les lignes LATECOERE) perdu lors d'un combat aérien, et à ce moment là l'Anglais lui dit " mon père l'a trouvé dans la boue des tranchées" nous ignorons le nom de l'Anglais et le lieu où cela s'est passé.
Une belle histoire de Madame Béatrice FERNET la fille du Sous- Lieutenant de GENNES.
EQUIPAGES DU 2/23 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHOURROUT
(collection:GEORGES DUROUX)
DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO:
Mitrailleur-arrière: Sgt.POTHET.Bombardier: S/Lt.QUINTANE. Mécanicien: Sgt. RESTOUT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DUROUX.Georges. Pilote: Lt CHOURROUT. Radio: Sgt. DIEZ. Navigateur: Asp. HERMAN.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL
du "C" for CHARLIE
HALIFAX III MZ.741
Mascotte de l'équipage du Capitaine CALMEL. le Sgt. MECHALY avait acheté 2 poupées un homme et une femme en guise de mascotte l'homme fut conservé pour l'équipage du Capitaine CALMEL,et c'est le Sgt. MECHALY qui fabriqué les bombes, l'autre mascotte fut prise par un autre équipage mais lequel mystère?? Sur la ceinture se trouve les bombes qui représente chaque mission avec quelques bombes manquantes.(nombre de missions de l'équipage CALMEL 18+13. 31 missions)
(collection: Yohan ZERDOUN)
Mécanicien au sol Adjudant Raymond ENET
(collection: Aymard. David)
(collection: Yohan ZERDOUN petit-fils du Mitrailleur-supérieur:Sgt. MECHALY. )
pour le souvenir de son grand-père
( Pilotes de Nuit. Auteur: Jean CALMEL)
de gauche a droite sur la photo.
Pilote: Cdt. CALMEL. (Cdt de l'avion) Navigateur: Lt. BERRARD. Bombardier: S/Lt. PARDOEN. Mécanicien: Ajdt. ROUX. Radio: Sgt/C. ALLIX. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MECHALY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LADET-CHASSAGNE.
CITATION
Cité à l'Ordre de la Division Aérienne:
Capitaine CALMEL, et son équipage:
" Équipage de très haute valeur, remarquable d'allant. Depuis sa dernière citation sur le front de l'Ouest, a participé à trois attaques de plate-formes de lancement d'avions sans pilote, deux attaques d'objectifs tactiques en appui direct de l'offensive de Caen. Enfin en juillet 1944 a pris part au bombardement massif du centre industriel et ferroviaire de Stuttgart, repoussant avec succès pendant le long survol du territoire hostile, quatre attaques de la chasse de nuit allemande."
Mitrailleur-supérieur: Sgt/C MECHALY.Émile. HAÏM du G.B.2/23 "GUYENNE"
Voir la vidéo de Yohan ZERDOUN de son grand-père Émile HAÏM MECHALY,Groupes Lourds Français 2/23 GUYENNE,RAF Squadron 346.
A VOIR DANS: http://fr.youtube.com/ducaphil
Insignes du Sergent MECHALY Émile.
" 2/23 GUYENNE"
Insigne des Groupes Lourds créé en Grande-Bretagne, il est gravé au nom de chaque membre d'équipage ayant effectué des missions.
(collection: ZERDOUN Yohan.)
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MISSIONS DE GUERRE
DU SERGENT MECHALY
JUIN 1944
- 1/6/44 - Objectif: (La Ferme d'Urville) - Halifax - V - H 7 "F" "for Fox" LK 737 - Equipage: Pilote: Cpt PUGET (Cdt de l'avion) Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt MECHALY, Mitrailleur-arrière: Adjt LASSERRE. Durée: 4h48. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions - Total des avions engagés dans la mission 101 avions. Bombardement Ferme d'Urville (Station TSF dans Fort) Mission de guerre.
- 2/6/44 - Objectif: (Cap Gris-Nez Harinzelles) - Halifax - V - H 7 "G" "for Georges" Equipage n°3 - Même équipage - Durée: 3h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions - Total des avions engagés dans la mission 271 avions. Bombardement Harinzelles (Batteries côtières 340) Mission de guerre.
- 5/6/44 - Objectif: (Maisy - Batterie 155) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie"LL 242 -Même équipage - Durée 4h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 1012 avions. Bombardement Maisy (Batterie 155) Mission de guerre.
- 6/6/44 - Objectif: (Gare de St-Lô) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 5h30. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 1065 avions. Bombardement de St-Lô mission de guerre.
- 8/6/44 - Objectif: (Gare d'Alençon) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 6h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 483 avions. Bombardement de la gare d'Alençon - Atterrissage à Snaith. Mission de guerre.
- 14/6/44 - Objectif: (Evrecy) - Halifax V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 5h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 337 avions. Bombardement d'un P.C Allemand de la 12ème Panzerdivision. Evrecy. Mission de guerre.
- 16/6/44 - Objectif: (Domléger) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" - Même équipage + le S/Lt BOURGEOIS - Durée: 4h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 328 avions. Bombardement d'un objectif spéciale à Domléger. Mission de guerre.
JUILLET 1944
- 6/7/44 - Objectif: (Marquises-Mimoyecques) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 2h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 551 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement d'une rampe d'avions sans pilote à Marquises-Mimoyecques. Mission de guerre de jour.
- 7/7/44 - Objectif: (Caen) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 3h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 467 avions. Bombardement de troupes tanks et canons allemands dans faubourg nord de Caen. Mission de guerre de jour.
-17/18/7/44 - Objectif: (Sannerville) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le Cpt BRESSON. Durée: 4h10. Vol de jour 2h00. Vol de nuit 2h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 7 avions. Total des avions engagés dans la mission 942 avions. Bombardement de réserves ennemies (troupes,canons,tanks) à l'Est de Caen. Touché par la D.C.A. Mission de guerre.
- 20/7/44 - Objectif: (Chapelle notre Dame "Vizergues") - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le Cpt THIRY. Durée: 3h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 4 avions. Total des avions engagés dans la mission 369 avions. Bombardement de Notre dame la Chapelle. Site avions sans pilotes. Mission de guerre.
- 25/7/44 - Objectif: (Stuttgart) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 8h00. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 6 avions. Total des avions engagés dans la mission 631 avions. Bombardement de Stuttgart. Quatre attacks par la chasse Allemande. Mission de guerre.
AOUT 1944
- 11/8/44 - Objectif: (Gare de Somain) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le Cpt BLAES remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h30. Nombre d'avions engagés d'avions dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 459 avions. Bombardement des ateliers de réparations de locomotives à Somain. Mission de guerre.
- 12/8/44 - Objectif: (Rüsselheim) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt DASPET remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 6h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 3 avions. Total des avions engagés dans la mission 297 avions. Bombardement des usines Opel à Rüsselheim (Mayence). Mission de guerre.
- 15/8/44 - Objectif: (Eindhoven "Aéroport") - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt ROUXEL remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 1004 avions. Bombardement d'un terrain de chasse de nuit allemande à Eindoven (Hollande). 6 éclats de flak. Mission de guerre.
- 16/8/44 - Objectif: (Keil) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt POTHUAU remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 5h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 348 avions. Bombardement de Kiel. Mission de guerre.
- 18/8/44 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 234 avions. Bombardement d'une une usine synthétique à Sterkrade (Ruhr) (Happy valey). Mission de guerre.
- 27/8/44 - Objectif: (Homberg) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 243 avions. Bombardement d'une usine synthétique à Homberg-Meerbek (Rhur). Touché pa la flak. Mission de guerre.
SEPTEMBRE 1944
- 3/9/44 - Objectif: (Venloo) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + Lt VLES. Durée: 3h50. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 675 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement d'un terrain de chasse Allemand à Venloo (Hollande). Atterrissage à Attebridge. Mission de guerre.
- 10/9/44 - Objectif: (Octeville "près du Havre") - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 3h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 16 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement de concentrations ennemis à Octeville sur/Mer (Le Havre). 15 éclats de Flak. Mission de guerre.
- 12/9/44 - Objectif: (Münster) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 119 avions. Bombardement de la gare de Münster. Allemagne. Avion touché par la D.C.A. Mission de guerre.
- 25/9/44 - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 2h25. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.
- 26/9/44 - Même équipage - + le Lt de NOIRMONT. Durée: 1h55. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - + le Lt de NOIRMONT. Durée: 1h50. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.
- 28/9/44 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 2h05. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.
- 29/9/44 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 1h45. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.
OCTOBRE 1944
- 1/10/44 - Même équipage - Durée: 1h50. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 1h40. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.
- 14/10/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 1013 avions. Bombardement de Duisbourg (Ruhr). Diversion à Foulsham. Mission de guerre.
- 21/10/44 - Objectif: (Hanovre) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 3h40. Vol de jour 2h30. Vol de nuit 1h10. Mission sur Hanovre annulée par radio - jettissonnage en mer. Vol de guerre.
-23/10/44 - Objectif: (Essen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 1055 avions. 10 Français tués dans la mission . Bombardement d'Essen - Ruhr. Mission de guerre.
- 25/10/44 - Objectif: (Essen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 771 avions. Bombardement d'Essen - Ruhr. 2 combats FW 190. Mission de guerre.
- 31/10/44 - Objectif: (Cologne) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h55. Vol de jour 0h45. Vol de nuit 5h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 7 avions Tunisie 7 avions. Total des avions engagés dans la mission 493 avions. Bombardement de Cologne. Mission de guerre.
NOVEMBRE 1944
- 2/11/44 - Objectif: (Düsseldorf) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement de Düsseldorf. Ruhr. Mission de guerre.
- 6/11/44 - Objectif: (Gelsenkirchen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée:4h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la missions 738 avions. Bombardement de Gelsenkirchen. Ruhr. Avion touché par la Flak. Mission de guerre.
- 16/11/44 - Objectif: (Jülich) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie - MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 508 avions. Bombardement de Jülich. Ruhr. Mission de guerre.
- 18/11/44 - Objectif: (Gare de Münster) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 479 avions. Bombardement de Münster. Mission de guerre.
- 21/11/44 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h20. Vol de jour 0h30. Vol de nuit 5h50. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 270 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement d'une usine synthétique de Sterkrade-Holten. 1 attack de la chasse allemande (Messerschmitt 109). Mission de guerre.
DECEMBRE 1944
- 5/12/44 - Objectif: (Gare de Soest) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" PN 170 - Equipage: Pilote Cpt CALMEL (Cdt de l'avion) Navigateur: Cpt BERRARD Bombardier: Lt PARDOEN, Radio: Sgt PERRIN, Mécanicien: Adjt ROUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt MECHALY, Mitrailleur-arrière: Sgt SAINT-GEVIN. Durée: 6h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 497 avions. Bombardement de la gare de triage de Soest. Ruhr. Mission de guerre.
- 12/12/44 - Même équipage - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - Durée: 1h10. Mission sur Essen annulée (panne hydraulique) jettisson en mer. Vol de guerre.
- 18/12/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III H 7 "C""for Charlie" - Même équipage - Durée: 6h30. Vol de jour 5h45. Vol de nuit 0h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 523 avions. 1 Français tués dans la mission. Bombardement de Duisbourg. Mission de guerre.
(collection: Yohan ZERDOUN)
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ETAT DES SERVICES
POSITIONS SUCCESSIVES
S/S PROVIDENCE
Embarqué à Marseille sur le vapeur "S/S PROVIDENCE" le 27.03.1940
débarqué à BEYROUTH le 02.04.01940
R.M.S. "ORBITA"
ACTIONS D'ECLAT ET CITATIONS
CITATIONS
Un grand merci a YOHAN ZERDOUN le petit-fils du Sergent-Chef MECHALY.
Une nouvelle page d'histoire pour les GROUPES LOURDS.
Nous les enfants et petits-enfants nous n'oublierons plus nos anciens des GROUPES LOURDS
(collection: Éric SUTOUR)
EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL.
EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE.
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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT DUYRAT
(collection: DUYRAT. Denis - merci Denis pour ce superbe document)
photo prise en 1945 à ELVINGTON
Debout de la gauche vers la droite:
Navigateur: Aspt. de BRETAGNE. Mécanicien: Sgt. GODO. Pilote. S/Lt. DUYRAT.(Cdt de l'avion). Bombardier. S/Lt. BOUBLIL.
Assis:
Radio. Sgt/C. GHIRARDI. Mitrailleur-arrière. Sgt. LAFFONT. Mitrailleur-supérieur. Sgt. LANEUSE.
EQUIPAGES DU GROUPE 2/23 "GUYENNE"
EQUIPAGE DU CAPITAINE MARIAS
(collection: Emile BLANC)
L'équipage du bombardier HALIFAX .V. "P-for-Peter".
de gauche à droite, en tenue de vol.
Pilote: Cdt MARIAS, Navigateur: Lt VERROT, Bombardier: Aspt POUGNET, Radio: Sgt/C DIAS, Mécanicien: Sgt/C LAFARGUES, Mitrailleur-arrière: Emile BLANC, Mitrailleur-supérieur: Sgt FRESIER.
En noir, les quatre mécaniciens au sol.
(collection: Émile BLANC)
CITATION
Sont cités à l'Ordre de la Division Aérienne
Capitaine MARIAS et son équipage:
"Équipage d'élite commandé par le chef d'Escadrille. A en toutes circonstances montré son habileté, son allant et sa cohésion par les succès remportés au cours des 12 missions de jour et de nuit qu'il a effectuées depuis l'engagement du Groupe: attaques d'objectifs du champ de bataille sur le front de Normandie, de bases d'avions sans pilote et de centres ferroviaires et industriels importants puissamment défendus. A participé notamment en juin à un bombardement au cours duquel les pertes dues à la réaction de la chasse de nuit ennemie ont été sévères. En juillet a été touché par des éclats de flack lourde et en juillet a attaqué Stuttgart."
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EQUIPAGE DU CAPITAINE LECLERE
Pilote: Cpt. LECLERE. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Asp. FAYARD. Bombardier: S/Lt. BERGEROO. Radio: Sgt/C. MUNIER. Mécanicien: Sgt/C. POQUE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. SAINT-HILAIRE. Mitrailleur-arrière: Adjt/C. TASSERIE.
CITATION
Cité à l'ordre de la Division Aérienne:
Capitaine LECLERE, et son équipage:
"Équipage courageux, allant, et d'une exceptionnelle valeur technique; a accompli 6 missions de bombardement de nuit et 4 de jour, participant aux opérations du débarquement de Normandie, à la lutte contre les avions sans pilote et à l'action sur le réseau ferré. Une nuit de juin à bombardé avec grand succès l'embranchement de Blainville malgré la réaction violente de la chasse ennemie contre l'expédition, et le 7 juillet a pris part à l'action massive du Bomber Command qui a écrasé les défenses ennemies de Caen et mérité les remerciements chaleureux de l'Armée Montgomery."
____________________________________________
EQUIPAGE DU LIEUTENANT DANNA
Pilote: S/Lt. MINARD. Navigateur: Lt. DANNA. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt. PIROUTET. Radio: Adjt. LEPETIT. Mécanicien: Sgt/C. BOUGE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DEMALAUSSENE. Mitrailleur-arrière. Sgt/C. BELLE.
__________________________________________
EQUIPAGE DU LIEUTENANT HABLOT
Pilote: Lt. HABLOT. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Lt. de SAINT-MARC. Bombardier: Lt. WUILLEMIN. Radio: Adjt/C. PHILIPPE. Mécanicien: Sgt/C. PONS. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MANICK. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. YVARS.
6 Octobre 1944.
Objectif:SCHOLVEN (Ruhr)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe.
"GUYENNE" 15 avions.
"TUNISIE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 320 avions.
L'avion du Capitaine HABLOT ne rentre pas de mission sur Scholven. Il a été descendu par un chasseur sur l'objectif. L'équipage saute en parachute et est fait prisonnier.
Le Capitaine HABLOT est indemne, ainsi que les mitrailleurs, le Sergent-Chef YVARS et le Sergent MARNICK.
Le Lieutenant de Saint-Marc, navigateur, est blessé au pied, l'Adjudant-Chef PHILIPPE, radio, est blessé à l'épaule, le Sergent-Chef PONS, mécanicien, a des éclats dans la poitrine et une blessure à l'oeil droit.
Le Lieutenant WUILLEMIN a sauté indemne, mais son parachute étant troué durant la descente par des éclats, le bombardier est gravement blessé au contact du sol: bassin fracturé, vessie explosée.
Tous rentrent en France en mai 1945.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE BARBE
Pilote: Adjt. CHAMPEAUX. Navigateur: Cpt. BARBE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. FAYE. Radio: Adjt. AGUER. Mécanicien: Adjt. GONDOLLE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. COCHOIS. Mitrailleur-arrière: Sgt. DELACLAVIERE.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE BRION
Pilote: Cpt. BRION. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. BARTHELOT. Bombardier: Adjt/C DEMESMAY. Radio: Sgt. DARRIBEHAUDE. Mécanicien: Sgt/C. RICHARD. Mitrailleur-supérieur: Sgt. FOURES. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. GONNOT.
Anne, la petite-fille du mitrailleur-supérieur le Sgt FOURES, a mis en ligne le récit par son grand-père de leur mission sur Cologne le 30.12.44 (une des plus longues - 6h15).
Voici le lien:
http://www.annefoures.com/photographies/90.html
Sergent Roger FOURES, Pau Pont Long, Octobre 1939.
(collection: Roger FOURES)
Sgt DARRIBEHAUDE, Radio.
Photo prise à Elvington en avril 1945.
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
CITATIONS
citation à l'ordre de la Division Aérienne
" Équipage de très grande valeur, manifestant toujours son allant et sa décision. A effectuer de nombreuses attaques sur les plate-formes de lancement d'avions sans pilotes, les gares de triage, obtenant à chaque fois des résultats remarquablement précis, contrôles par photographie aérienne. Enfin le 25 Juillet 1944 a pris une part brillante au bombardement massif d'une usine de carburant synthétique dans la RUHR.
Cette citation entraîne l'attribution de la croix de Guerre avec étoile d'argent.
citation à l'ordre de la Brigade aérienne n°7 du 23.07.44
"Équipage remarquable d'allant et de décision. A participé aux opérations de préparation et d'appui du débarquement allié en Normandie, en exécutant 5 missions de bombardement parfaitement réussies. A particulièrement manifesté sa valeur le 12 juin au cours d'une mission rendue difficile par un tir intense de la Flack et l'attaque de chasseurs de nuit sur le chemin du retour, attaque déjouée par la manoeuvre et par le feu."
Bombardier S/Lt Marcel DEMESMAY
Citation à l'ordre de l'Armée aérienne - Décision n° 587 du 03.04.45
"Bombardier d'un équipage de bombardement lourd de très grande classe qui vient de terminer un tour complet d'opérations en effectuant de nombreuses missions de jour et de nuit sur des objectifs très puissamment défendus de la Ruhr, de la Rhénanie et de l'Allemagne septentrionale. Malgré les difficultés météorologiques spéciales de la période d'hiver, une D.C.A lourde, nombreuse et concentrée, une chasse ennemie toujours active et mordante, a accompli ses missions avec régularité remarquable, obtenant chaque fois de très bons résultats de bombardement contrôlés par la photographie aérienne."
Citation à l'ordre de l'Armée aérienne - Décision n° 1207 du 27.09.45
"Sous-lieutenant du GB 2/23 "GUYENNE", officier bombardier d'un équipage d'élite dont la froide détermination et la parfaite cohésion se sont encore confirmées au cours d'une nouvelle série de missions de jour et de nuit sur des objectifs puissamment défendus de la Ruhr et de la Rhénanie. Malgré les fortes réactions de la D.C.A et l'activité intense de la chasse de nuit, a toujours rempli avec un complet succès les missions qui lui étaient confiées, exécutant notamment des bombardements d'une remarquable précision. S'est particulièrement distingué le 28 octobre 44 en bombardant avec précision une ville rhénane malgré une D.C.A extrêmement violente qui a touché l'avion de cinq éclats. Le 2 novembre 44 en évitant par d'audacieuses évolutions des attaques d'une chasse de nuit particulièrement violente et en se dégageant habillement des faisceaux des projecteurs et le 5 décembre 44 en réussissant malgré une forte réaction de la D.C.A un excellent bombardement."
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
Biskra le 10.04.43.
Le LO 451 sur le ventre, est selon toute probabilité, le '331', celui du Lieutenant BRION et son équipage (GB I/11). Il s'est retrouvé ainsi suite à l'incident au décollage relaté par le Cdt CALMEL dans son livre (Pilote de Nuit aux pages 10/11); cela s'est passé à Biskra dans la nuit du 10.04.43, avec à bord: Cdt HAMEL Navigateur, Cdt le GB I/11, Lt BRION Pilote, Sgt/C KIPFERLE (C?), Sgt Christian DARRIBEHAUDE Radio.
Dans son carnet de vol le Sgt Christian DARRIBEHAUDE note: "Faux départ mission. Avion cassé à l'atterrissage. Durée du vol: 0h05/"
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
Photo de groupe prise en AFN (date inconnue) le Sgt Christian DARRIBEHAUDE, est l'aviateur désigné par la flèche, je ne connais pas le nom des autres aviateurs. Sans doute se trouvent-ils parmi eux les autres membres de son équipage, en particulier le Lt Antoine BRION?, si un visiteur pouvait les identifier...
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MISSION DE GUERRE
DU SERGENT DARRIBEHAUDE
JUIN 1944
- 1/6/44 - Objectif: (Ferme d'Urville) - Halifax V - Equipage: Pilote: Cpt BRION (Cdt de l'avion) Navigateur: Lt BARTHELOT, Bombardier: Adjt/C DEMESMAY, Radio: Sgt DARRIBEHAUDE, Mécanicien: Sgt/C RICHARD, Mitrailleur-supérieur: Sgt FOURES, Mitrailleur-arrière: Sgt/C GONNOT. Durée: 5h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 101 avions. Bombardement de la Ferme d'Urville. Mission de guerre.
- 12/6/44 - Objectif: (Gare d'Amiens Longueau) - Halifax V - Même équipage - + le Lt FLESCH (Navigateur). Durée: 4h15. Nombre d'avion engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 1 avions. Total des avions engagés dans la mission 671 avions. Bombardement de la gare d'Amiens Longueau. Mission de guerre.
-14/6/44 - Objectif: (Evrecy) - Halifax V - Même équipage - Durée: 5H05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions. Total des avions engagés pour la mission 337 avions. Bombardement d'Evrecy. Mission de guerre.
- 16/6/44 - Objectif: (Domléger) - Halifax III - Même équipage - + le S/Lt GEORGEON, (Pilote 1/25 Tunisie) Durée: 4h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 405 avions. Bombardement de Domléger. Mission de guerre
JUILLET 1944
- 7/7/44 - Objectif: (Caen) - Halifax III "H" - Même équipage - Durée: 4h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 467 avions. Bombardement de Caen (Troupes). Mission de guerre.
- 12/7/44 - Objectif: (Les Hauts-Buissons) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + LE Sgt/C BUSNEL 2ème pilote - Durée: 3h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 230 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement les Hauts-Buissons. Mission de guerre.
- 18/7/44 - Objectif: (Vaires) - Halifax III "G" - Equipage: Pilote Cpt PUGET + l'équipage - Durée: 4h55. Nombre d'avions engagés dans l'équipage Guyenne 7 avions. Total des avions engagés dans la mission 110 avions. Bombardement de la gare de Vaires. Mission de guerre.
- 25/7/44 - Objectif: (Wanne-Eickel) - Halifax III "A" - Même équipage - +Adjt de LASSARDIERE 2ème pilote - Durée: 5h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 135 avions. Bombardement d'une usine d'essence synthétique de Wanne-Eickel. Mission de guerre.
AOUT 1944
- 1/8/44 - Objectif: (Noyelles-en-Chaussée) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 4h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 777 avions. Bombardement de Noyelles-en-Chaussée - Site de V1. Mission de guerre.
- 2/8/44 - Objectif: (Forêt de Nieppe) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + le Lt HYENNE 2ème pilote. Durée: 3h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 394 avions. Bombardement de la Forêt de Nieppe - Site de V2. Mission de guerre.
- 5/8/44 - Objectif: (Forêt de Nieppe) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 3h35. Nombre d'avion engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 17 avions. Total des avions engagés dans la mission 742 avions. Bombardement de la Forêt de Nieppe - Site de V2. Mission de guerre.
- 7/8/44 - Objectif: (May-sur-Orne) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 4h20. Vol de jour 1h10. Vol de jour 3h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 1019 avions. Bombardement de May-sur-Orne au Sud-Est de Caen (Troupes allemandes). Mission de guerre.
- 25/8/44 - Objectif: (Forêt de Watten) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + le Sgt LADET-CHASSAGNE - Durée: 3h45. Vol de jour 2h40. Vol de nuit 1h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 16 avions. Total des avions engagés dans la mission 161 avions. Bombardement de la Forêt de Watten - Site de V2. Mission de guerre.
- 27/8/44 - Objectif: (Homberg) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + le Sgt/C ROIRON - Durée: 4h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 243 avions. Bombardement d'une Usine Synthétique à Homberg-Meerbeck. Mission de guerre.
SEPTEMBRE 1944
- 3/9/44 - Objectif: (Venloo) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + le Sgt FERNANDEZ - Durée: 3h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 675 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement de l'Aéroport de Venloo. (Détourné vers Attlebridge). Mission de guerre.
- 10/9/44 - Objectif: (Octeville) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + le Sgt BORGEY - Durée: 3h50. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 16 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement d'Octeville près du Havre (Troupes Allemandes). Mission de guerre.
- 12/9/44 - Objectif: (Münster) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + le Sgt VAUTARD - Durée: 4h30. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 119 avions. Bombardement de Münster. Mission de guerre.
OCTOBRE 1944
- 15/10/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - + Adjt MABILLE 2ème pilote - Durée: 5h10. Nombre d'avion engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 1005 avions. Bombardement de Duisbourg - (Détourné vers Foulsham). Mission de guerre.
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
- 23/10/44 - Objectif: (Essen) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 5h15. Vol de jour 2h05. Vol de nuit 3h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 1055 avions. 10 Français tués dans la mission. Bombardement d'Essen (des usines Krupps - retour sur trois moteurs). Mission de guerre.
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
- 28/10/44 - Objectif: (Cologne) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 5h15. Vol de jour 4h45. Vol de nuit 0h30. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 733 avions. Bombardement de Cologne - (touché par la Flak). Mission de guerre.
NOVEMBRE 1944
- 2/11/44 - Objectif: (Düsseldorf) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 5h35. Vol de jour 1h55. Vol de nuit 3h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement de Düsseldorf. Mission de guerre.
6/11/44 - Objectif: (Gelsenkirchen) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 4h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 738 avions. Bombardement de Gelsenkirchen. Mission de guerre.
16/11/44 - Objectif: (Jülich) - Halifax III "A" - Même équipage - Durée: 4h20. Nombre d'avion engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 508 avions. Bombardement de Jülich (Ruhr). Mission de guerre.
DECEMBRE 1944
- 5/12/44 - Objectif: (Soest) - Halifax III "B" "for Baker" PN 365 - Durée: 6h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 497 avions. Bombardement de la Gare de Soest (Ruhr). Mission de guerre.
- 6/12/44 - Objectif: (Osnabrück) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 6h15. Vol de jour 0h45. Vol de nuit 6h30. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 453 avions. 2 Français tués dans la mission. Bombardement d'Osnabrück. Mission de guerre.
- 18/12/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 6h45. Vol de jour 1h10. Vol de nuit 5h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 523 avions. 1 Français tués dans la mission. Bombardement de Duisbourg. Mission de guerre.
- 21/12/44 - Objectil: (Colognes-Nippes) - Halifax III "B" "for Baker" MZ 737 - Même équipage - Durée: 5h30. Vol de jour 2h00. Vol de nuit 3h30. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 8 avions. Total des avions engagés dans la mission 136 avions. Bombardement de Colognes-Nippes. Mission de guerre.
- 24/12/44 - Objectif: (Mülheim-Essen) - Halifax III "V" MZ 737 - Même équipage - Durée: 5h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 14 avions. Tot des avions engagés dans la mission 338 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement de l'Aéroport de Mülheim-Essen (Ruhr). Détourné vers Carnaby - Mission de guerre.
- 26/12/44 - Objectif: (St Vith) - Halifax III "B" "for Baker" PN 365 - Même équipage - Durée: 4h55. Vol de jour 4h30. Vol de nuit 0h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 5 avions Tunisie 3 avions. Total des avions engagés dans la mission 294 avions. Bombardement de St Vith. Détourné vers Carnaby - Mission de guerre.
- 30/12/44 - Objectif: (Cologne-Kalk) - Halifax III "B" "for Baker" PN 365 - Même équipage - Durée: 6h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 470 avions. Bombardement de Kalk-Cologne Gare de triage - Mission de guerre.
JANVIER 1945
- 2/1/45 - Objectif: (Ludwigshaven) - Halifax III "A" LL 551 - Même équipage - + le Lt PARDOEN - Durée: 6h40. Vol de jour 2h05. Vol de nuit 4h34. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 389 avions. 1 Français tués dans la mission. Bombardement de Ludwigshaven (installations industrielles). Mission de guerre.
- 6/1/45 - Objectif: (Hanau) - Halifax III "B" "for Baker" PN 365 - Même équipage - + le Lt PARDOEN - Durée: 6h35. Vol de jour 2h10. Vol de nuit 4h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 482 avions. Bombardement de Hanau (Ruhr installations industrielles). Mission de guerre.
- 13/1/45 - Objectif: (Sarrebruck) - Halifax III "B" "for Baker" PN 365 - Même équipage - + le Lt PARDOEN - Durée: 7h05. Vol de nuit 4h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 274 avions. 3 Français tués dans la mission. Bombardement de Sarrebruck - (Gare de triage). Mission de guerre.
(collection: Michel DARRIBEHAUDE)
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EQUIPAGE DU CAPITAINE PLAGNARD
De gauche a droite a partir du haut:
Mitrailleur-supérieur: Sgt. ICHE, Mitrailleur-arrière: Sgt. ALLAIN, Mécanicien: Sgt/C. HIBLOT, Radio: Sgt. HERVELIN, Bombardier: S/Lt. NOËL, Navigateur: Cpt. PLAGNART, (Cdt de l'avion) Pilote: Adjt. VAN TROYEN.
(collection: Jean-Paul HIBLOT.)
CITATION
Cité à l'Ordre de la Division Aérienne:
Adjudant VAN TROYEN, et son équipage:
"Équipage dont tous les membres manifestent un allant constant et une sûreté de travail remarquable. A exécuté avec succès 6 missions de nuit et 5 de jour, participant aux opérations de Normandie, à la lutte les avions sans pilote et à l'action sur le réseau ferré. Une nuit de juillet 1944 a eu la récompense de prendre part à une attaque massive sur Stuttgart."
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Pilote: Adjt. VANTROYEN. Navigateur: Cpt. PLAGNARD. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. NOËL. Radio: Sgt. HERVELIN. Mécanicien: Sgt/C. HIBLOT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. ICHE. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. ALLAIN.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE THIERS
Pilote: Sgt/C. BILLAULT. Navigateur: Cpt. THIERS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt/C. MEYER. Radio: Sgt/C. HERAULT. Mécanicien: Adjt. MATHEY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BADOSA. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. RATIER.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT VALANTIN.
Pilote: Adjt. DELLUC. Navigateur: Lt. VALANTIN. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. LE GOFF. Radio: Adjt. LEGUELLEC. Mécanicien: Adjt. ENTRESANGL. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. POLI. Mitrailleur-arrière: Sgt. YCHE.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE ARAUD
Pilote: Cpt. ARAUD. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. GARDETTE. Bombardier: Lt. FOURNIER. Radio: Adjt. BARDOT. Mécanicien: Sgt/C. MONSEAU. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BRUNET. Mitrailleur-arrière: Adjt. MERLE.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE GRIMALDI
Adjt/C Roger VASSEUR
(collection: Roger VASSEUR)
Pilote: Adjt/C. VASSEUR. Navigateur. Cpt. GRIMALDI (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. COUILLEAU. Radio: Sgt. LEMOIGNE. Mécanicien: Sgt/C. LOUY. Mitrailleur-supérieur: Sgt. CONSTANTIN. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. VELASCO.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE BOURGAIN
Pilote: Cpt. BOURGAIN. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Lt. DUVERT. Bombardier: Adjt. BEAUVOIS. Radio: Sgt/C. DUFOUR. Mécanicien: Sgt/C. BOURGEOIS. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. GARRIDO.Mitrailleur-arrière: Sgt/C. RUFFIE.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE GAUBERT
Pilote: Lt. PASQUIER. Navigateur: Cpt. GAUBERT. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. PETIOT. Radio: Adjt/C. VOGEL. Mécanicien: Adjt. CUSIN. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. VERDIER. Mitrailleur-arrière: Sgt. SERRA.
12/13.07.1944 - Objectif: HAUTS- BUISSONS.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 230 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Au retour de mission sur les Hauts-Buissons, dans le tour de piste, par très mauvaise visibilité, de nuit, l'avion du Capitaine GAUBERT entre en collision avec celui du commandant ROY et s'écrase au sol. L'équipage périt carbonisé. Tous ont été inhumés au cimetière d'HARROGATE le 19 juillet 1944. Le HALIFAX du Commandant ROY, soumis à d'intenses vibrations est difficilement contrôlable. L'ordre d'évacuation étant donné, le navigateur et le mitrailleur-arrière sautent. Après mise en drapeau d'une des hélices, les vibrations diminuent. L'ordre d'évacuation est rapporté et l'appareil se pose sans incident.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE THIRY
Pilote: Cpt. THIRY. (Cdt. de l'avion) Navigateur: Cpt. GALLOIS. Bombardier: Lt ROUXEL. Radio: S/Lt. BLANC. Mécanicien: Sgt/C. GODOFFE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. AUBOURG. Mitrailleur-arrière: Sgt. TAYMOND.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE COCHO
(collection:Léonce SEMAIL merci mon cher BILL pour ce superbe document)
2ième à partir de la gauche: Mitrailleur-arrière: SEMAIL Léonce. auteur du livre DE L'OMBRE A LA LUMIERE
Pilote: Cpt. COCHO. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. BROCHARD. Bombardier: S/Lt. ROMAND. Radio: S/Lt. CLUZEAU. Mécanicien: Sgt/C.JARDIN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DUBOURGEAL. Mitrailleur-arrière: Sgt. SEMAIL.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT FLESCH
(source: 10 000 heures de vol, Auteur: le pilote de l'avion l'Adj/C René PUGET)
Pilote: Adjt/C. PUGET. Navigateur: Lt. FLESCH. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt. AURIOL. Radio: Sgt/C. BORG. Mécanicien: Sgt/C. MERIC. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. JAFFEUX. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. SENLEBES.
CITATIONS
Sur la proposition du ministre de l'air,le Président du Gouvernement provisoire, chef des armées, cite:
A l'ordre de l'armée aérienne.
Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. BORG.
Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. JAFFEUX.
Mitrailleur-arrière: Sgt/C. SENLEBES.
Mécanicien: Sgt/C. MERIC.
Navigateur: Lt. FLESCH ( Cdt. de l'avion)
Bombardier: Adjt. AURIOL.
Ces citations comportent l'attribution de la croix de guerre avec palme.
Fait à Paris le 10 juillet 1945.
C. DE GAULLE.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT BECAM
(collection: Camille COQUOT)
De gauche à droite sur la photo:
Radio: Adjt. WEBER, Pilote: Adjt. CROZIA, Navigateur: Lt BECAM, Bombardier: Adjt LASSERE, Mitrailleur-arrière: Sgt/C RETORE, Mitrailleur-supérieur: COQUOT Camille, Mécanicien: Sgt/C MONCELET.
CITATIONS
Sur la proposition du ministre de l'air,le Président du Gouvernement provisoire de la République Française, chef des armées, cite:
A l'ordre de l'Armée Aérienne.
Adjudant: Camille COQUOT mitrailleur-supérieur.
COQUOT(Camille-Georges-Henri), sergent du groupe de bombardement 2/23 "Guyenne": jeune sous-officier mitrailleur de tourelle supérieure n'a cessé au cours des 19 missions de longue durée qu'il a réalisées de jour et de nuit sur bombardier lourd de faire montre, jusque dans les circonstances les plus critiques, d'une ardeur magnifique à participer au combat, d'un courage et d'un sang-froid à toute épreuve. Sous la brillante direction de son commandant d'avion vient de prendre part durant les mois d'hiver 1944-1945 à une longue série d'opérations dirigées contre les objectifs les plus puissamment défendus de l'Allemagne du Centre et de la région rhénane. Par ses hautes qualités professionnelles et une vigilance constamment soutenue a contribué de tout son effort à la réussite complète des missions entreprises par son équipage lui permettant, de concert avec le mitrailleur-arrière, d'éviter de nuit les dangers de collision et de déjouer les attaques d'une chasse particulièrement éveillée et agressive. Le 24 décembre 1944 a eu son avion sérieusement endommagé par la D.C.A. alors qu'il attaquait en plein jour et par ciel clair un des centres industriels les plus fortement protégé de la Rhur.
Pilote: Sous-Lieutenant Marcel CROZIA
CROSIA (Marcel-Emile), sous-lieutenant du groupe de bombardement 2/23 "Guyenne": officier pilote donnant en toutes circonstances un magnifique exemple d'habileté professionnelle, de courage et de décision, toujours volontaire pour les opérations les plus lointaines et les plus périlleuses, compte déjà dans le cadre du Bomber Command 21 missions de longue durée, de jourt et de nuit, sur les objectifs les plus profonds et les plus fortement défendus du territoire ennemi. Sous la brillante direction de son commandant d'avion vient de prendre part, durant les mois d'hiver 1944-1945, à une nouvelle série d'attaques contre les centres industriels, les villes et les voies de communications très puissamment gardés de l'Allemagne du centre et de la région Rhénane. Grâce à sa maîtrise et à ses qualités professionnelles particulièrement remarquables, a réussi en toutes circonstances à mener à bien les missions qui lui étaient confiées, en dépit des conditions météorologiques défavorable s, d'une chasse ennemie toujours en éveil et d'une D.C.A. des plus dense et des plus précise. Le 24 décembre 1944 a eu son avion sérieusement atteint par la D.C.A., alors qu'il attaquait en plein jour et par ciel clair un des centres industriels les mieux protégés de la Rhur.
Pilote: Adjt. CROZIA.
Bombardier: Adjt. LASSERRE.
Radio: Adjt. WEBER.
Mécanicien: Sgt/C. MONCELET.
Mitrailleur-arrière: Sgt/C. RETORE.
Ces citations comportent l'attribution de la croix de guerre avec palme.
Fait à Paris,le 10 juillet 1945.
C. DE GAULLE.
(journal officiel du 9 janvier 1946)
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EQUIPAGE DU COMMANDANT CATTELLAT
Pilote: Adjt. de LAISSARDIERE. Navigateur: Cdt. CATTELLAT. Bombardier: Lt. DELCROS. Radio: Lt. MASSON. Mécanicien: Sgt. LALLEMENT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. GUICHEMERE. Mitrailleur-arrière: Sgt. COMAT.
Mitrailleur-arrière: Sgt. GOMAT.
Mécanicien: Sgt. LALLEMENT.
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EQUIPAGE DU COMMANDANT de VULPILLIERES
(collection: Gilles SOURY-LAVERGNE)
Pilote: Lt. IDRAC. Navigateur: Cdt de VULPILLIERES. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Adjt. LARUE. Radio: Sgt. GAVOYE. Mécanicien: Adjt. TRACLET. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOUFFAND. Mitrailleur-arrière: Sgt. ROUTHIER.
CITATIONS
Sur la proposition du ministre de l'air, le Président du gouvernement provisoire de la République Française, chef des armées, cite.
Navigateur: Cdt de VULPILLIERES (Cdt de l'avion)
Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOUFFAND
Pilote: Lt. IDRAC.
Mécanicien: Adjt. TRACLET.
Bombardier: Adjt. LARUE.
Radio: Sgt. GAVOYE.
Ces citations comportent l'attribution de la croix de guerre avec palme.
Paris,le 17 août 1945.
C. DE GAULLE.
(journal officiel du 9 janvier 1946)
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT VLES
Pilote: Adjt. HANNEDOUCHE. Navigateur: Lt. VLES. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. LAMBERT. Radio: Sgt/C. VLAMINCK. Mécanicien: Sgt/C. BEAUVOIT. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. LIMACHER. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. OLIVE.
4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 16 avions.
"TUNISIE" 11 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 749 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 23 tués.
Peu aprés le passage sur l'objectif,le HALIFAX du Lieutenant VLES est attaqué par un chasseur de nuit. Sévèrement touché, il prend feu immédiatament et commence à s'incliner. Le pilote l'Adjudant HANNEDOUCHE donne l'ordre d'évacuation.
Le Lieutenant VLES, navigateur, ouvre la trappe d'évacuation avant. Il s'apprête à sauter quand, dans la fumée qui a envahi la carlingue, il aperçoit son radio, le Sergent/Chef VLAMINCK, plaqué contre la paroi et dans l'incapacité de bouger.Il n'hésite pas. Il s'avance vers lui, réussit à l'extirper, à le tirer vers la trappe, au prix d'efforts inouîs, il le pousse dans le vide.
Quelques secondes plus tard, l'avion explose. Le pilote, l'Adjudant HANNEDOUCHE, est éjecté de l'avion et se retrouve, descendant attaché aux sangles de son parachute. Le sergent OLIVE, mitrailleur arrière, réussit à sauter avant l'explosion mais est tué au sol par les Allemands. Les 5 autres membres de l'équipage périssent dans l'accident. Le Sergent/Chef OLIVE a été inhumé au cimetière de BURQ. Le Lieutenant VLES, le Sous/Lieutenant LAMBERT, les Sous/Lieutenants BEAUVOIR et LIMACHER ont été inhumés au cimetière de WERMELSKIRCHEN.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT CONDE
Pilote: Adjt. MABILLE. Navigateur: Lt. CONDE. (Cdt. de l'avion). Bombardier: S/Lt. PETIT. Radio: Sgt. MEYER. Mécanicien: Sgt. SAYTOUR. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DE BROISE. Mitrailleur-arrière: Sgt. SOURY-LAVERGNE.
2/3.11.1944 - Objectif: DÜSSELDORF.
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 12 avions.
"TUNISIE" 13 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 992 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 5 tués.
Le HALIFAX de l'équipage CONDE, qui effectue sa première mission, est attaqué par un chasseur de nuit Allemand peu après être passé sur l'objectif. Le Sergent SOURY-LAVERGNE, mitrailleur de queue, saute en parachute et réussira une évasion spectaculaire. Il passe les lignes Américaines au droit de la ligne SIEGFRIED au travers des champs de mines. Il rejoindra ELVINGTON quelques jours plus tard le 13 novembre 1944. Le Sergent DEBROISE, mitrailleur-supérieur, réussit également à sauter en parachute. Les 5 autres membres de l'équipage sont tués.
(source: La mémoire des groupes lourds)
Mitrailleur-arrière: Sgt SOURY-LAVERGNE
(http://aerosteles.net photo: Michel COSTE)
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EQUIPAGE DU CAPITAINE LOEW
Pilote: Sgt/C. FAUGE. Navigateur: Cpt. LOEW. Bombardier: Sgt. GODEFROY. Radio: Sgt. BOUTILLIER. Mécanicien: Adjt. THIERY. Mitrailleur-supérieur: Adjt. FLECK. Mitrailleur-arrière: Adjt. LAFONT.
21/22.11.1944 - Objectif: STERKRADE (RUHR)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 270 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Dans la nuit en se dirigeant vers l'usine de pétrole synthétique de STERKRADE, le HALIFAX du Capitaine LOEW entre en collision avec un bombardier britannique au-dessus du territoire belge. Les 2 appareils s'écrasent ensemble au sol vers THYNES.
Tous les membres des 2 équipages sont tués et ont été inhumés au cimetière militaire américain de FOSSES. (25 km à l'est de CHARLEROI).
Voici la première page de l'excellent travail de Monsieur DENIS Philippe en souvenir de son oncle le Sgt: GODEFROY un long travail de recherche et de patience très bien documenté. contact: philippe.denis31@wanadoo.fr
(collection: Philippe DENIS)
http://www.aviationheritage.eu/nl/content/monument-halifaxen-iii-nr129-mh-m-na557-h7-l
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT PONCET
Pilote: Sgt. LOURDEAUX. Navigateur: Lt. PONCET. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. LAMONTAGNE. Radio: Sgt. BERNASCONI. Mécanicien: Sgt. HAUTCOEUR. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DESPLACES. Mitrailleur-arrière: Sgt. BRULET.
15/16.03.1945 - Objectif: HASSELTE (Belgique) 4 Tués.
Le HALIFAX est abattu par un chasseur de nuit. L'ordre d'évacuation est donné. Le pilote, le sergent LOURDEAUX, met en drapeau l'hélice du moteur droit en feu et actionne les estincteurs. En vain. Pendant ce temps, le lieutenant LAMONTAGNE, bombardier, saute mais son parachute ne s'ouvre pas. Le sergent BERNASCONI saute à son tour. L'avion s'engage alors fortement sur l'aile droite, rendant impossible tout déplacement à l'intérieur de la carlingue. Quelques secondes plus tard, l'avion explose et se désintègre. Le mitrailleur arrière, le sergent DESPLACES se retrouve suspendu à son parachute ouvert. Quand au lieutenant PONCET, navigateur, il reprend conscience, étendu sur le sol, dans la nuit, entouré d'êtres en longue robe sombre, un cierge à la main. Est-ce le ciel ou le purgatoire?, se demande-t-il. En fait, il est simplement dans le jardin d'un monastère belge. Les corps des 3 autres membres d'équipages sont retrouvés au milieu des débris épars de l'avion, s'étendant sur une superficie d'environ un hectare; les 4 tués ont été inhumés au cimetière d'HASSELT, le 17 mars 1945.
(source: la mémoire des groupes lourds)
(collection: Famille PONCET)
Sergent: LOURDEAUX.
(collection: Bernard DESBIENS)
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT HUBERT
Pilote: Lt. HUBERT. (Cdt.de l'avion). Navigateur: Lt. RIGAL. Bombardier: S/Lt. de GENNES. Radio: Sgt/C. NICAISE. Mécanicien: Adjt. GRIBOUVA. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MATHIOT. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. BLEUZAT.
En février 1945 l'abandon du pilote amène la dissolution de cet équipage. Le Lieutenant de GENNES passe dans l'équipage du capitaine MEMIN.
L'Adjudant GRIBOUVA se tue le 15 mars 1945 avec l'équipage du Lieutenant DEPLUS.
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EQUIPAGE DU COMMANDANT BROHON
Pilote: Cdt. BROHON. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. PLUCHART. Bombardier: Lt PERSEVAL. Radio: Sgt. MOUREY. Mécanicien: Sgt/C. CARAYOL. Mitrailleur-supérieur: Sgt/C. GARDIOL. Mitrailleur-arrière: Adjt/C. POTET.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE GOEPFERT
Pilote: Cpt. GOEPFERT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Cpt. AUBERT. Bombardier: Adjt. TOLU. Radio: Adjt. SPRAUEL. Mécanicien: Adjt/C. BONHOMME. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LEROY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LAFON.
Le 5 avril 1945 à Elvington.
Au premier rang:
Radio: Adjt SPRAUEL, Mitrailleur-arrière: Sgt LAFON, Mitrailleur-supérieur: Sgt LEROY, Mécanicien: Adjt/C BONHOMME.
Debout:
Pilote: Cpt GOEPFERT (Cdt d'avion) Bombardier: Adjt/C TOLU, Navigateur: Cpt AUBERT.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT JOUMAS
Le " v" du Guyenne n'est pas rentré
L'équipage du Lt JOUMAS enfin réuni grâce aux recherches (presque 2 ans de recherche) de Jacques Gazel et Jean-Michel GRAVAUD, en attendant la véritable photo d'équipage.
"Jean-Michel GRAVAUD a recueilli auprès de monsieur Camille COQUOT (mitrailleur-supérieur dans l'équipage du Lt BECAM) lors de l'Assemblée générale des Groupes Lourds la photo qui manquait pour la reconstitution des visages de l'équipage du Lt JOUMAS. Celle-ci tenait fort à coeur à Jacques GAZEL son partenaire dans le travail de mémoire sur cet équipage car c'était le meilleur ami d'enfance de son père. Cependant la quête de la photo "officielle" de l'équipage continue pour eux".
Pilote: S/Lt. BAYLE. Navigateur: Lt. JOUMAS. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Sgt/C. DUGNAT. Radio: Sgt. BOURREAU. Mécanicien: Sgt. BARDE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MARTROU. Mitrailleur-arrière: Sgt. ESQUILLAT.
21/22.02.1945 - Objectif: WORMS (PALATINAT)
Nombre d'avions engagés par chaque groupes:
"GUYENNE" 14 avions.
"TUNISIE" 9 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 349 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 14 tués.
Le HALIFAX du Sous-Lieutenant JOUMAS dont l'équipage effectue sa 9e mission est abattu à 30 km au sud-ouest de BAD-KREUZNACH. Tous les membres de l'équipage sont tués et ont été inhumés au cimetière de LÖLLBACH.
Voici le lieu ou l'avion s'est écrasé entre Löllbach et Hoppstädten
Rapport du Bombardier BAL sur la mission de WORMS équipage du Capitaine VEAUVY.
(collection: Bernard BAL)
La tombe de l'équipage, photo prise à Strasbourg, on aperçoit sur la plaque les deux photos qui représentent le Sergent BOURREAU et le pilote le Sous-lieutenant BAYLE.
Le cercueil du Sergent BOURREAU à LÖLLBACH en 1946, accompagné par des Officiers Français.
(collection: Jean-Michel GRAVAUD)
Sergent Guy BOURREAU
MEDAILLE MILITAIRE
Par décret du 11 Juillet 1947 est décoré de la "MEDAILLE MILITAIRE" ATITRE POSTHUME"
BOURREAU Guy,Jean - Sergent
Groupe de Bombardement: 2/23 "GUYENNE"
"Sous-officier Radio d'un très bon équipage de bombardement qui engagé aux côtés du Bomber Command dans la lutte menée contre l'Allemagne vient de prendre part à des attaques sur les objectifs les plus lointains et les plus défendus de l'Allemagne; plein d'allant et d'audace; c'est par un effort toujours soutenu et un travail des plus obscurs qu'il a grandement participé à la réussite de nombreux bombardements effectués par son équipage et dont la précision remarquable a été controlée par photo aérienne."
" A trouvé la mort le 21 Février 1945 participant à un raid très important sur un objectif puissamment défendu par une D.C.A. intense et une chasse ennemi très agressive."
La présente nomination comporte l'attribution de la Croix de GUERRE avec palme.
Paris, le 11 Juillet 1947
Signé V.AURIOL
Remise a titre posthume en 1948 des décorations du Sgt Guy BOURREAU a sa maman Madame GRAVAUD veuve BOURREAU à Bordeaux.
(collection: Jean-Michel GRAVAUD)
Permis de conduire provisoire du Sergent Guy BOURREAU qui lui a été attribué à Elvington la veille de sa mort.
(collection: Jean-Michel GRAVAUD)
CITATIONS
Sur la proposition du ministère de l'Air,le Président du Gouvernement provisoire de la République Française,Chef des armées, cite:
A l'ordre de l'armée aérienne.
Mitrailleur-arrière: Sgt. ESQUILAT.
(collection: Jean-Michel GRAVAUD)
(collection: Jean-Michel GAVRAUD)
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BOURREAU (Guy-Jean), sergent du groupe de bombardement 2/23 'GUYENNE": sous-officier radio d'un très bon équipage de bombardement qui, engagé aux côtés du Bomber Command dans la lutte menée contre l'Allemagne, vient de prendre part à des attaques sur les objectifs les plus lointains et les plus défendus de l'Allemagne. Plein d'allant et d'audace, c'est par un effort toujours soutenu et un travail des plus obscurs qu'il a grandement participé à la réussite de nombreux bombardements effectués par son équipage et dont la précision remarquable a été contrôlée par photographie aérienne. Le 21 février 1945, participant à un raid très important sur un objectif puissamment défendu par une D.C.A. intense et une chasse ennemie très agressive, a disparu avec son équipage.
Radio: Sgt. BOURREAU.
(collection: Jean-michel GRAVAUD)
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BARDE (Etienne-François-Joseph), sergent, du groupe de bombardement 2/23 "Gyuenne": Sous-officier mécanicien d'un très bon équipage de bombardement qui, engagé aux côtés du Bomber Command dans la lutte menée contre l'Allemagne, vient de prendre part à des attaques sur des objectifs lointains et puissamment défendus d'Allemagne. Par son travail rigoureux et une vigilance dont il ne s'est jamais départi, notamment le 14 février 1945, au cours d'une attaque en Saxe, a permis à son équipage d'effectuer dans les meilleures conditions des bombardements de très grande précision, controlée par photographie aérienne. Le 21 février 1945, participant à un raid très important sur un objectif puissamment défendu par une D.C.A. intense et une chasse ennemie très agressive. A disparu avec son équipage.
Mécanicien: Sgt. Etienne BARDE.
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SERVICES ET MUTATIONS
(collection: Jacques GAZEL)
MARTROU (Louis-Charles), sergent, du groupe de bombardement 2/23 "GUYENNE": Sous-officier mitrailleur supérieur d'un très bon équipage de bombardement qui, engagé aux côtés du bomber command dans la lutte menée contre l'Allemagne, vient de prendre part à des attaques sur des objectifs lointains et défendus de l'Allemagne. Plein d'allant et d'audace, a fait preuve de belles qualités de courage et de sang-froid et a grandement participé à la réussite de nombreux bombardement effectués par son équipage et dont la précision remarquable a été contrôlée par photographie aérienne. Le 21 février 1945, participant à un raid très important sur un objectif puissamment défendu par une D.C.A. intense et une chasse ennemie très agressive, a disparu avec son équipage.
(collection: Famille MARTROU)
Mitrailleur-supérieur: Sgt. MARTROU.
(collection: S.H.D)
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DUGNAT (Georges-Benoit), Sergent-chef, du groupe de bombardement 2/23 "Guyenne": sous-officier bombardier d'un très bon équipage de bombardement qui, engagé aux côtés du Bomber Command dans la lutte menée contre l'Allemagne. Vient de prendre part à des attaques sur des objectifs lointains et puissamment défendus d'Allemagne. C'est avec calme et sang-froid qu'en toutes circonstances il a fait preuve de qualités professionnelles remarquables et a obtenu des très bons résultats contrôlés par photographie aérienne. Le 21 février 1945, participant à un raid très important sur un objectif puissamment défendu par une D.C.A. intense et une chasse ennemie très agressive, a disparu avec son équipage.
Bombardier: Sgt/C. DUGNAT.
(collection: S.H.D.)
(collection: Véronique BROSSEL)
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BAYLE Pierre-Albert, sous-lieutenant du groupe de bombardement 2/23 "Guyenne": officier pilote d'un très bon équipage de bombardement qui, engagé aux côtés du Bomber Command dans la lutte menée contre l'Allemagne, a pris part à des attaques sur des objectifs lointains et puissamment défendus d'Allemagne. A attaqué notamment le 14 février un important objectif de la Saxe en aide directe aux troupes soviètiques opérant dans ce secteur. Animé des plus belles qualités d'allant et d'enthousiasme, a donné les preuves de sa maîtrise de soi et de son sang-froid. Le 21 février 1945, participant à un raid très important sur un objectif puissamment défendu par une D.C.A. intense et une chasse ennemie très agressive, a disparu avec son équipage.
Pilote: S/Lt. BAYLE.
(collection: S.H.D.)
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JOUMAS (Edouard-Georges), lieutenant du groupe de bombardement 2/23 "GUYENNE": officier navigateur commandant d'avion animé des plus hautes qualités d'allant, de courage et de sang-froid, a montré au cours des missions qui lui ont été confiées dans le cadre du Bomber Command, une ardeur exceptionnelle à participer au combat. Esprit parfaitement adapté aux méthodes de navigation aérienne, a donné les preuves, durant des missions lointaines, notamment le 14 février 1945, en attaquant un important objectif de Saxe, de rares qualités, inspirant la plus haute confiance à tout son équipage. Le 21 février 1945, participant à un raid très important sur un objectif puissamment défendu par une D.C.A. intense et une chasse ennemie très agressive a disparu avec son équipage.
Navigateur: Lt. JOUMAS Edouard (Cdt. de l'avion).
(collection S.H.D.)
Ces citations comportent l'attribution de la croix de guerre avec palme.
Fait à Paris, le 10 juillet 1945
C. de GAULLE.
(journal officiel du 9 janvier 1946.)
(collection: Jacques GAZEL)
(collection: Jacques GAZEL)
(collection: Jacques GAZEL)
Nécropole Nationale de Strasbourg-Cronenbourg.
Site sur l'équipage du Halifax NA 547
http://equipagena547-v.jimdo.com
Vidéo-photos de Jacques GAZEL sur le crash du Halifax NA 547 du Lieutenant JOUMAS.
Le NA 547-V du Guyenne n'est pas rentré
http://www.youtube.com/watch?v=soGzCHoAcfM
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EQUIPAGE DU CAPITAINE BORNECQUE
De gauche a droite a partir du haut:
Lt. DELRIEU, Cpt. BORNECQUE, Lt. LAFOND, Sgt/C. HEYVANG, Sgt SANSON, Sgt/C. LEBEDEL, Sgt. CHEYMOL.
L'équipage en tenue de travail.
(source: FEU DU CIEL-FEU VENGEUR de Pierre-Celestin DELRIEU.)
Pilote: Cpt. BORNECQUE. (Cdt de l'avion). Navigateur: Lt. LAFOND. Bombardier: Lt. DELRIEU. Radio: Sgt/C. LEBEDEL. Mécanicien: Sgt/C. HEYVANG Mitrailleur-supérieur: Sgt. CHEYNAL. Mitrailleur-arrière: Sgt. SANSON.
http://www.bibert.fr/Joseph_Bibert_fichiers/Delrieu.htm
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EQUIPAGE DU COMMANDANT MARTIN
(collection: Famille MARTIN)
de gauche à droite à partir de la gauche.
Radio: Sgt GUILLOU, Navigateur: Lt GUEYDON, Bombardier: Lt LAUTOUR, Pilote: Cdt MARTIN (Cdt de l'avion), Mécanicien: Sgt/C VIDAL, Mitrailleur-supérieur: Sgt GALLET, Mitrailleur-arrière: Sgt FEGER.
(collection: Famille MARTIN)
De gauche à droite sur la photo:
Mécanicien: Sgt/C VIDAL, Radio: Sgt GUILLOU, Navigateur: Lt GUEYDON, Pilote: Cdt MARTIN, (Cdt de l'avion) Mitrailleur-supérieur: Sgt GALLET, Bombardier: Lt LAUTOUR, Mitrailleur-arrière: Sgt FEGER.
Les quatre Mécaniciens au sol.
CITATIONS
Citation de l'équipage.
(collection: Famille MARTIN)
(collection: Famille MARTIN)
Commandant: MARTIN Roger.
Roger MARTIN.
19.06.1910 - 11.12.2008
Informations se basant sur les carnets individuels
des services aériens.
Classe de recrutement: 1930 - N° matricule IA X03454.
Officier d'active en service de 1928 à 1961.
Armée de l'air: pilote - Commandant de bord.
BREVETS
- brevet de pilote d'avion N° 27707 du 5 novembre 1939,
- brevet d'observateur en avion N° 3576 du 30 septembre 1937,
- brevet de commandant d'avion N°244 du 15 juin 1942 (provisoire),
- brevet de commandant d'avion N°305 du 28.02.1944 (jour et nuit),
- breveté officier de renseignement stage inter-allié d'Alger (intelligence-officier).
Parti de Marseille le 30.09.1934 pour arriver en Tunisie à AÏN DRAHAM le 1.10.1934. Sur sa demande il sera affecté à l'école de l'Air du camp d'Arvor pour suivre un stage de formation d'observateur en avion. Affecté comme observateur d'avion au G.A. (groupe-d'artillerie) régional n°586 à Tunis le 02.10.1937, rejoint le corps du 8e R.T.T. (Régiment de Tirailleurs Tunisiens) à Bizerte le 01.01.1939. Stage d'entraînement d'officiers brevetés en avion (observateur) en 1939 au Groupe Aérien d'observation (G.A.O.) 157 El Aouina (Tunis-Carthage) puis Gabès G.A.O. 590.
GUERRE 1939/1945:
Arrive au bataillon de l'air le 03.09.1939 au G.A.O. de Gabès. Stage - Ecole de pilotage Morane-Saulnier de Melun à Villaroche, breveté pilote sous le numéro 27 707 le 17.08.1939. Ecole de pilotage Maurane Saulnier de Meudon Villaroche (Moissy Cramayel) le 17.08.1939. Ecole de pilotage de Meknès (B.A.206) le 07.01.1940. Le 16.06.1940 n'a pas rejoint le C.I. de Châteauroux. Détaché à la Base Aérienne de Casablanca le 16.06.1940, adjoint comme capitaine au Colonel commandant la Base.
Affecté au groupe 2/32 Agadir, commandant d'escadrille le 07.09.1940. Fait mouvement avec son unité sur Ben Guerir (72 km de Marrakech) par voie des airs, 10.11.1942. Fait mouvement avec son unité sur Oued Zem (province de Khourigba) par voie des airs, 10.11.1942. Fait mouvement avec son unité sur Agadir par voie des airs, 12.11.1942. Le groupe de bombardement (G.B.) 2/32 est dissous le 31.12.1942. Arrivé et présent au groupe 1/32 le 14.01.1943, en qualité de commandant la 1ère escadrille O.M. 431/SPM/2/AFN.
Rejoint Casablanca le 15.01.1943 puis Khouribga (120 km au sud de Casablanca) puis Meknès le 18.05.1943. Quitte le commandement de la 1ère escadrille du G.B. 1/32 le 20.09.1943. Stage d'officier de renseignement le 03.10.1943, breveté "Intelligence Service", affecté au groupe Ecole n°10 à Kasba-Tadla (ville au centre du Maroc). Rejoint l'école d'application des équipages de Marrakech (stage Lancaster n°8) le 27.11.1943.
P.& O. STRATHMORE.
GRANDE-BRETAGNE
Désigné par la Grande-Bretagne. Rejoint Baraki (12 km d'Alger) par voie aérienne (à partir de Marrakech).
Capitaine embarqué sur le SS. Strathmore le 29.01.1944 pour la Grande-Bretagne, il débarquera le 12.02.1944 à Liverpool d'où il sera dirigé vers le camp de West-Kirby (Chester).Puis à Londres le 21.02.1944 pour une visite P.N. (personnel navigant).
Après des stages à Long Newton et à Babdown Farm (Gloucester) il rejoint avec son équipage la "Aircrew Training School, R.A.F. station" à Acaster Malbis (York).
En octobre 1944 il se rend à Elvington (Yorkshire) avec son équipage pour être affecté au groupe de bombardement lourd du Squadron 346 Groupe 2/23 "Guyenne". Il deviendra commandant de la 4ème escadrille du Flight B. 346 Squadron le 06.02.1945.
Les membres de son équipage varient selon les vols mais les plus souvent cités sont:
les navigateurs: Lt FLURIN, Lt JOUMAS, Lt GUEYDON.
le mécanicien: Sgt/C VIDAL.
les radios: Sgt GUILLOU, Sgt BOURREAU.
les mitrailleurs: Sgt FEGER, Sgt GALLET, Sgt MARTROU, Sgt ESQUILAT.
les bombardiers: Lt LAUTOUR, Sgt/C PUGNAT.
Le 25.12.1944, le Capitaine MARTIN est nommé commandant. En octobre 1945, il quitte Elvington alors qu'il a effectué 24 missions totalisent ainsi 155.30 heures de vols de guerre dont 81.05 heures en vol de nuit.
Lui-même et ses membres d'équipages obtiendront des citations (voir copies). L'attribution de la Croix de Guerre avec étoile de bronze et étoile d'argent lui donnera le droit de porter la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre.
Il sera nommé Chevalier de l'Ordre National de la Légion d'Honneur le 20.08.1945.
(source: Famille MARTIN)
(collection: Famille MARTIN)
Prise d'armes à Elvington pour la victoire. Les détachements français en carré.
(collection: Famille MARTIN)
(collection: Famille MARTIN)
(collection: Famille MARTIN)
Radio: Sgt. GUILLOU.
Bombardier: Lt. LAUTOUR.
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EQUIPAGE DU CAPITAINE NOTELLE
(collection: nuits de feu sur l'Allemagne: Louis BOURGAIN)
de gauche a droite:
Pilote: Cpt. NOTELLE. (Cdt. de l'avion). Radio: Sgt. SANTONI. Mitrailleur-supérieur: Sgt. NERI. Bombardier: Lt. FLOUS. Navigateur: Lt. MARTIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. MALLIA. Mécanicien: Lt. BOISSY. qui,probablement,devait prendre la photo,est absent.
A remarquer que les differents membres de l'équipage n'ont pas le même équipement(Mae West, parachute,calot,casquette ou même béret)
A gauche le Sgt. Andre. DESPLACES Mitrailleur-supérieur:Equipage du Lt. PONCET.A droite le Sgt. MALLIA Mitrailleur-arrière: Equipage du Cpt. NOTELLE.
Au 20e anniversaires de la stèle des Groupes Lourds Français "GUYENNE"et "TUNISIE" a Grandcamp-Maisy. 28 Mai 2008
DUCAPHIL, André DESPLACES.
Grandcamp-Maisy 2 juin2009
Mémorial des Groupes Lourds "GUYENNE"et"TUNISIE"
65iéme Anniversaire du Débarquement
CITATIONS
Nuit du 3/4.03.1945.
Cette nuit appelé par les Britanniques " Nuit des INTRUDERS" et par les Allemands "Opération GISELA" est marquée par la perte de 3 avions des groupes Français Lourds. Signalons que les intruders sont ces chasseurs de nuit allemands qui accompagnaient le flot des bombardiers lors de leur retour vers les bases Anglaises et les attaquaient au moment ou ils étaient les plus vulnérables, c'est -à-dire au cours de l'approche et de l'atterrissage.
Ils étaient équipés de mitrailleuses lourdes tirant dans l'axe et de canons tirant à la verticale. Ils se présentaient généralement par-dessous dans la zone ou le HALIFAX, qui ne possédait pas de tourelle inférieure, était aveugle. Ils pouvaient alors attaquer le bombardier à très faible distance. C'est de cette manière que 20 avions ont été abattus au cours de cette nuit, parmi lesquels les 3 équipages français ci-après. Équipage du Cpt NOTELLE, Équipage du S/Lt TERRIEN, Équipage du Lt LAUCOU.
3/4 .3. 1945 Objectif: KAMEN
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions
"TUNISIE" 13 avions
Total des avions engagés dans la mission: 234 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 3 tués
Au retour d'une mission sur KAMEN. Le Capitaine NOTELLE attaqué à base altitude décide de procéder à un atterrissage en campagne. Des débris épars de l'avion,sortent les 7 membres de l'équipage, 6 sont miraculeusement indemnes, seul le pilote est grièvement blessé.
Au groupe GUYENNE, le "D" du Capitaine NOTELLE, venu au-dessus d'ELVINGTON vers 0h 30. va se poser à CROFT, le terrain de diversion prévu. A2h.30. il fait son tour de piste, sort les roues, prend sa piste, lorsqu'un chasseur, qui tournait derrière lui, l'attaque.Le "D" prend feu, dans l'aile droite. Le Capitaine NOTELLE continue à descendre, est trop long, atterrit dans un bois. Sous le choc l'aile en feu se détache, et le fuselage continue quelques mètres, séparé du foyer: cela sauve la vie de l'équipage, qui a le temps d'évacuer;mais le pilote est blessé et évanoui: sous le choc, sa tête a heurté la carlingue; ses camarades sortent le Capitaine NOTELLE, pendant que tout l'avion devient la proie des flammes.
(source: nuits de feu sur l'Allemagne: Louis BOURGAIN)
5 mars 1945. Les restes du HALIFAX du Capitaine NOTELLE
COMPTE RENDU D'OPERATION
Concernant la destruction d'un quadrimoteur le 4/3/1945 à 22h11 au-dessus d'un Aérodrome britannique à 10 kilomètres au sud de DARLINGTON par GUNTHER SCHMIDT.
Le bimoteur JUNKERS 88 a une grande part dans les succés des forces aériennes allemandes
Le 3 mars 1945, je décollai à 23 heures 43 à bord d'un JU 88 pour une mission de nuit au-dessus du territoire britannique. La côte anglaise fut franchie à 1 heure 50. A deux heures le radio, en même temps qu'il apercevait les fusées de signalisation, distingua en-dessous de nous un avion que tout l'équipage identifia comme étant un quadrimoteur à double empennage. Mon altitude était de 200mètres, celle de l'avion ennemi de 800mètres. Je manoeuvrai pour l'approcher. Et de dessous, à 2heures 05, je lui envoyai une première rafale, à une distance comprise entre 150 mètres, tandis qu'il se dirigeait vers l'axe d'atterrissage, à l'intérieur du circuit à l'altitude de 300 mètres. Des coups au but furent observés sous l'aile gauche dont quelques morceaux se détachèrent. L'avion vira à gauche.
La deuxième attaque fut exécutée de l'arrière à une certaine distance. La tourelle arrière et le fuselage furent touchés avec un début d'incendie dans le fuselage et des flammes rouge sombre.La troisième attaque vint de l'arrière également à environ 150 mètres et frappa de nouveau le fuselage et l'aile gauche. Presque immédiatement après, l'avion heurta le sol et explosa au sud de l'aérodrome, à l'intérieur du circuit.
Je pus observer l'avion ennemi jusqu'à son arrivée au sol.Il n'eut aucune réaction. L'aérodrome au-dessus duquel nous étions se situe à 10 kilomètres au sud de la ville de DARLINGTON. Ses lettres d'identification matérialisées par des lampes blanches à gauche du balisage étaient CR.
Ce récit permet d'identifier en toute certitude que l'avion abattu par le Feldwebel SCHMIDT est bien celui du Capitaine NOTELLE.
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LA BASE AERIENNE D'INNSBRUCK
EST L'OEUVRE DES FRANCAIS
UN REPORTAGE DE MARGUETTE BOUVIER
Il y a un an, l'endroit où nous sommes était un champ de choux, me déclare le lieutenant CARESTAN, mon voisin de table au mess des officiers de la base aérienne d'Innsbruck.
" Le champ de choux " est devenu, sous l'impultion du capitaine Pierre NOTELLE, l'aérodrome relais sur le trajet régulier Paris-Vienne, où se posent les Beech-craft du service tri-hebdomadaire, et le port d'attache du Siebel particulier du général BETHOUART.
Le général BETHOUARD suivi de son adjoint le général MOLLE descendent d'avion sur le terrain d'Innsbruck.
Avant la guerre Innsbruck ne possédait juste qu'un petit terrain pour appareils privés, à Reichenau, au delà de la ville.
A l'endroit actuel de la base créée par les Français, les Allemands avaient juste jalonné une bande de secours, pas entretenue, qui ne servait qu'en cas d'accident.
Les premiers éléments français sont arrivés ici le 5 août 1945, enchaîne le commandant MORGAN, vhef de la base... et maintenant, vous voyez.
En effet, je vois... l'oeuvre du capitaine NOTELLE: cinq hangars, un atelier de réparations, une station météo, une série de baraques toutes plus coquettement décorées les unes que les autres. Celle du mess des officiers est particulièrement réussie. Le capitaine BOUTILLON officier mécanicien, est décorateur né.
Il a tout fait: décoré la salle, déssiné les meubles et découvert, dans un pays où il ne reste plus rien, car l'Autriche est vraiment démunie de tout, des chintz ravissants pour les rideaux et couvrir les sièges. BOUTILLON fut, pour le mess, architecte, peintre et même pastelliste à ses heures. Il est l'auteur de la confortable cheminée en briques qui illumine la pièce d'un grand feu de bois, l'auteur du bar aux éclairages variés. Avec ingéniosité, il a utilisé les piliers qui soutiennent la toiture comme lampadaires, leur donnant une raison d'être décorative. Aucune difficulté ne l'a arrêté. Et quand il ne sait que mettre dans un grand panneau vide, il éxécute vite un pastel représentant des fleurs ou des avions, avec des couleurs pimpantes qui égaient tout l'ensemble. Le capitaine BOUTILLON fait honneur au goût français.
Son chef, le capitaine NOTELLE, non seulement a créé la base, mais l'anime de continuelles manifestations. Il a donné le mois dernier une grande fête de l'air. Il a ouvert un centre de vol à voile.
Légion d'honneur, Croix de guerre, quatre citations D.F.C., NOTELLE est un modeste qui se refuse à l'interview. Mais ses camarades me racontent comment il a servi en Angleterre au Groupe 2/23 pilote de bombardiers lourds. Au retour d'une mission de nuit au-dessus de l'Allemagne, il fut descendu en territoire britannique par deux chasseurs nazis. Malgré de grave brûlures, il a farouchement décidé à se battre, réussi à poser son appareil en flammes, sauvant ainsi son équipage. Grièvement blessé, mais il reprenait du service un mois plus tard.
Aujourd'hui, je trouve NOTELLE surveillant la construction de l'hôtel de l'aérodrome. Le général BETHOUARD a décidé de doter l'aérodrome d'Innsbruck d'un hôtel construit en pierre de taille, où les passagers pourront être hébergés au lieu de devoir courir chercher un logement en ville. Les murs sont faits. Le toit est terminé. On commence les aménagements intérieurs. NOTELLE est partout à la fois. Il jette un coup d'oeil au chantier sur les prisonniers allemands qui travaillent... mais on le le réclame à son bureau pour une signature. Il doit faire vite car tout à l'heure il faut qu'il décolle avec le Siebel pour aller chercher à Vienne le général BETHOUARD. Il sait ce qui se passe dans les ateliers, à l'office de la météo, il contrôle le trafic, n'ignore rien de son école de vol à voile.
Toujours souriant toujours calme, bien que tiraillé entre toutes ces occupations, le capitaine NOTELLE est ce qu'on appelle un Chef.
(source: L'AIR N°586 du 20 Novembre 1946)
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT NEUFINCK
Pilote: Sgt/C. JOMARD. Navigateur: Lt. NEUFINCK. (Cdt. de l'avion). Bombardier: Lt. DESPOSITO. Radio: Sgt. MONNIER. Mécanicien: Sgt. SAUVAGE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. PENDARIES. Mitrailleur-arrière: Sgt. YVETOT.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT HIEBEL
Pilote: Lt. HIEBEL. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Asp. DAUPHIN. Bombardier: Sgt. MATTEI. Radio: Sgt. FREPPEL. Mécanicien: Sgt. PERRIN. Mitrailleur-supérieur: Sgt. DOMAGE. Mitrailleur-arrière: Sgt. BOISSARD.
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EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT FONTEIX
Pilote: S/Lt. FONTEIX. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Lt. ROUVEL. Bombardier: Sgt/C. SCHILLING. Radio: Sgt. HOUDELOT.Mécanicien: Sgt. LEROY (Jean KELLER). Mitrailleur-arrière: Sgt. GORRIAS. Mitrailleur-arrière: Sgt. FARNIER.
5/6.03.1945 - Objectif: CHEMNITZ
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 13 avions.
"TUNISIE" 10 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 760 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 7 tués.
Au cours de la mission contre CHEMNITZ, l'équipage du Sous-Lieutenant FONTEIX est porté "manquant" puis "disparu" étant donné que CHEMNITZ se trouve en zone Russe, aucun renseignement n'a encore pu être recueilli sur le sort de cet équipage.
A l'heure ou le rideau de fer n'existe plus, il pourrait être possible d'entreprendre auprès des autorités Russes et Polonaises des recherches. Peut-être n'est-il pas trop tard ?
Radio: Sgt. HOUDELOT.
Mécanicien: Sgt. LEROY.(Jean KELLER)
http://www.malgre-nous.eu/spip.php?article1141
Mitrailleur-supérieur: Sgt. GORRIAS.
Mitrailleur-arrière: Sgt. FARNIER.
Pilote: S/Lt. FONTEIX. (Cdt. de l'avion).
Navigateur: Lt. ROUVEL.
Bombardier: Sgt/C. SCHILLING
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT DEPLUS
Pilote: Sgt/C. LACAZE. Navigateur: Lt. DEPLUS. (Cdt de l'avion). Bombardier: Asp. DUFRENOY. Radio: Sgt. CHARPENTIER. Mécanicien: Asp. GRIBOUVA. Mitrailleur-supérieur: Sgt. TARTARIN. Mitrailleur-arrière: Sgt. TOUZART.
Mitrailleur-arrière: Sgt TOUZART Pierre.
(collection: Famille HENACHE TOUZART)
15/16 03. 1945 Objectif: HAGEN (Ruhr)
Nombre d'avions engagés par chaque groupe:
"GUYENNE" 12 avions.
"TUNISIE" 12 avions.
Total des avions engagés dans la mission: 267 avions.
Nombre de Français tués dans la mission: 16 tués.
Au retour de mission le plafond au-dessus de la base d'ELVINGTON est trés bas. Dix avions atterrissent normalement. Le 11e, celui du Lieutenant DEPLUS, annonce par radio qu'il ne peut sortir sa roulette de queue. Il reçoit du Flying Controll'ordre d'aller se poser sur l'aérodrome de détresse de Canarby, spécialement conçu pour acceuillir les avions en difficulté. Sur le chemin qui le conduit à Carnaby, l'avion percute une colline pour une raison inconnue, à Scorton (5 miles W de Hemsley, Yorkshire). Aucun survivant. tous ont été inhumés à Harrogate, le 21 mars 1945. Le RP Meurisse, officiant.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT DUVILLARD
Pilote: Lt. DUVILLARD. (Cdt. de l'avion). Navigateur: S/Lt. GRUNBERG. Bombardier: Sgt/C. ROHRWASSER. Radio: Sgt/C. GIOUX. Mécanicien: Sgt. INGARGIOLA. Mitrailleur-supérieur: Sgt. BOUBILAT. Mitrailleur-arrière: Sgt/C. CLERGERIE.
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EQUIPAGE DU LIEUTENANT KERBRAT
Pilote: Lt. KERBRAT. (Cdt. de l'avion). Navigateur: Asp. DUQUESNOY. Bombardier: Asp. PASQUINE. Radio: Sgt. BERNARD. Mécanicien: Sgt. LAMOTHE. Mitrailleur-supérieur: Sgt. LESCURE. Mitrailleur-arrière: FUND.
GOEPFERT ANTOINE "2/23 GUYENNE"
Antoine GOEPFERT
2/23 "GUYENNE"
Né le 28 février 1910 à Lyon (Rhone) décédé le 11 janvier 2001.
S'engage à 18 ans pour rejoindre l'école de Buc et devenir pilote aviateur. Est breveté pilote à 19 ans. Obtient son brevet de pilote militaire sur Spad, en 1931, passe son brevet de pilote de transport public.
Commence sa carrière à la compagnie Aérienne Française. Pressenti comme pilote d'essai. Fait des périodes militaires et c'est pendant l'une d'elles que la guerre le surprend. Est appelé au Groupe 2/32, il vole sur Bloch 200. Envoyé dans le Sud de la France, puis en Tunisie.
Entend l'appel du 18 juin. Regagne la France, se fait démobiliser, veut gagner l'Angleterre, mais ne pourra réussir qu'au début 1943. Arrive en Grande-Bretagne, rejoint les Groupes de Bombardiers Stratégiques et subit une importante formation et un intensif entraînement.
Ce n'est que vers le 15 Novembre 1944 qu'il est opérationnel, 6 mois plus tard est Commandant de l'escadrille G.B. 2/23 "GUYENNE".
Aura effectué 25 missions de nuit sur l'Allemagne. Après la guerre, entre à Air France y restera jusqu'en 1970. A volé sur toutes les lignes mondiales, 21 000 heures de vol, Colonel de réserve de l'Armée de l'Air.
Officier de la Légion d'Honneur.
Croix de guerre 1939/1945 - 4 citations - 2 palmes.
Distinguished Flying Cross.
Médaille de l'Aéronautique.
Médaille des Evadés.
Repose dans le cimetière de TRILBARDOU (Seine-et-Marne).






























































































































































































































































