HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
Pour le souvenir des Groupes Lourds Français squadrons 346 et 347 basés a ELVINGTON en Grande-Bretagne 1944/1945 - 2/23 "GUYENNE"
1/25 "TUNISIE"
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Au deuxième rang le S/Lt Abel FONTEIX 2ème à partir de la gauche.
(collection: Jean-Claude CHAUTY)
Le S/Lt Abel FONTEIX et son équipage furent abattus dans la nuit du 5 au 6 mars 1945, mission sur Chemnitz, l'avion H7-MZ738 du Squadron 346 "2/23 Guyenne" s'est écrasé à Volkenroda en Allemagne, tout l'équipage repose à la Nécropole Nationale "Le PETANT" (Montauville, Meurthe-et-Moselle).
Son neveu Mr Jean-Claude CHAUTY recherche le parcours militaire du S/Lt FONTEIX avant son départ en Grande-Bretagne dans le "BOMBER COMMAND".
Cinquante et un ans après l'accident du Halifax NP203, les membres du Yorkshire Air Museum sont responsables de la création d'une stèle au pied de l'église de Clifton en souvenir des membres d'équipage du NP203 le F/Lt Ian J.A. Cruickshanks et le F/Sgt Victor H. Clare.
Mécanicien Responsable instructeur des électriciens de bord.
C'est avec une profonde tristesse que je vient d'apprendre le décès de mon cher ami Marcel RENZINI le 3 avril 2012 à l'âge de 92 ans.
Marcel n'était pas juste une personne formidable, il a toujours été si gentil et si attentionné avec moi quand je l'avais au téléphone. Marcel tu resteras toujours dans mon coeur, il avait été mon premier contact en 2007, il est parti rejoindre ses frères d'armes.
Je présente mes plus sincères condoléances à la famille.
Mitrailleur-supérieur: Sgt Jean BOGAERT, Mécanicien: Sgt Jean GALEA, Radio: Sgt Marcel BAUD, Pilote: Sgt Paul ROQUE, Navigateur: S/Lt WELLARD (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt Henri PRADES, Mitrailleur-arrière: Henry BOURGUND.
Communiquer de Monsieur Paul BOGAERT Président de l'AAA des Groupes Lourds.
Le 22 janvier dernier Mr Marcel BAUD s'est éteint à Cluses (Haute-Savoie) à 92 ans. Radio navigant il était le dernier survivant de l'équipage WELLARD du Tunisie.
Mitrailleur-arrière: Sgt Raymond POTHET, Bombardier: S/Lt QUINTANE, Mécanicien: Sgt RESTOUT, Mitrailleur-supérieur: Sgt Georges DUROUX, Pilote: Lt Jean CHOURROUT, Radio: Sgt DIEZ, Navigateur: Asp. HERMAN.
Je viens d'apprendre ce jour par Georges DUROUX son camarades d'équipage, le décès de Monsieur Raymond POTHET, l'inhumation aura lieu le mardi 12 février à Blanquefort près de Bordeaux à 10 heures.
Je souhaite beaucoup de courage à toute la famille dans ces difficiles moments.
Chaque Halifax, avant de partir en mission, requiert les soins d'une trentaine de spécialistes: mécaniciens moteur, armement, radio, radar, équipement, soutiers, conducteurs.
Au sol, une équipe de mécaniciens s'affaire dès son arrivé et ne quitte qu'au départ pour une nouvelle mission, et encore le confie-t-elle au mécanicien navigant qui contrôle les moteurs et l'alimentation en carburant pendant la durée du vol.
Le matériel est robuste et d'un entretien facile. Chaque spécialité effectue l'inspection journalière de l'équipement dont il est chargé. Avant le départ, les membres de l'équipage disposent encore de près d'une heure pour vérifier les instruments ou les armes de bord. Au moment d'enlever les cales, le pilote, en signant le registre de l'avion, certifie que tout est paré. Et à la minute précise le Halifax quitte le "dispersal" et prend sa place dans la caravane de bombardier qui se dirigent vers la piste d'envol.
Les servitudes d'un groupe de bombardiers lourds sont nombreuses et nécessitent un personnel nombreux. Voici les différentes équipes dont la mise en oeuvre a été nécessaire pour le maintien en état de vol des avions et des équipements:
Equipe de mécaniciens avion et moteur, spécialistes électriciens, instruments de bord, armuriers, radio, radar, photo, parachutes et dinghies, chargés de l'entretien journalier.
(collection: Richard BOURGEOIS)
Un nombre égal d'équipes de même spécialistes destinées aux inspections périodiques, équipes des spécialistes des installations hydrauliques, réparations ayant la charge de panser les blessures faites par la flak; pleins essence, huile, oxygène, azote; d'atelier chargé de l'entretien et de la remise en état des matériels de servitude.
Une véritable fourmilière de 850 mécaniciens, commandée par 8 officiers des différentes spécialités, coordonnée par le commandement technique de la station (le commandant CHURET).
Chaque avion demande environ, uniquement pour l'entretien journalier: 50 heures-hommes s'il ne vole pas; 80 heures-hommes de travail, s'il vole.
Il nous paraît utile de signaler que, grâce à l'esprit de compréhension de tous, un esprit de collaboration s'est établi entre les équipages et les mécaniciens, qui a été un des facteurs, essentiels de la réussite des groupes lourds.
(source: FRANCE D'ABORD - Organe de la Renaissance Militaire Française)