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HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
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HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
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HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F

Pour le souvenir des Groupes Lourds Français squadrons 346 et 347 basés a ELVINGTON en Grande-Bretagne 1944/1945 - 2/23 "GUYENNE" 1/25 "TUNISIE"
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HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F
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13 juillet 2013

LE 6 AOÛT 2013 A CANCALE UNE PLAQUE COMMEMORANT LE SOUVENIR D'HENRI MARTIN

Le mardi 6 Août 2013

dans le parc de la Mairie de Cancale

à 17h00

une plaque

commémorant le souvenir

d'Henri MARTIN. 

 Avant la cérémonie présentation du film de Madame Geneviève MONNERIS "Henry and Pat", qui retrace l'histoire d'Henri MARTIN à partir du témoignage très émouvant (recueilli 65 ans plus tard) de son épouse anglaise, Pat Martin Woodgate qui fut elle-même courrier des Services des renseignements britanniques. Pat et son fils Paul sont décédés tous les deux en 2011.

 A 15H30 présentation du film  Salle du Conseil Municipal de l'Hôtel de Ville de Cancale, afin de suivre le film de Geneviève Monneris il serait souhaitable d'être présent vers 15h00 -

roland delépine

 

(collection: Roland DELEPINE)

Mairie de Cancale

Henri_Martin

Sgt Henri MARTIN mitrailleur-supérieur de l'équipage du Lt HYENNE.

4/5.11.1944 - Objectif: BOCHUM - Squadron 346 - 7 morts.

De toutes les nuits vécues par les Groupes Lourds, celle du 4 au 5 novembre 1944 au cours de laquelle 5 équipages du Groupe Guyenne sur les 16 engagés furent abattus par la chasse allemande est cetainement la plus tragique. L'équipage du lieutenant HYENNE est abattu à Darhausen. Les 7 membre de l'équipage sont tués. Ils ont été unhumés au cimetière civil du champ de course à Dortmund (Ruhr) le 11 novembre 1944.

P1600748

EQUIPAGE DU Lt HYENNE

Pilote: Sgt ROCA, Navigateur: Lt HYENNE (Cdt d'avion) Bombardier: Adjt/C CHABROUD, Radio: Sgt/C MAXERAT, Mécanicien: Sgt/C LAHERRERE, Mitrailleur-supérieur: Henri MARTIN, Mitrailleur-arrière: Sgt REYNAL.

http://halifax346et347.canalblog.com/archives/2008/10/08/10875429.html

- RETOUR DE L'ENFER: Jules ROY 5 novembre 1944, 4 heures du matin.

-Hier mission de nuit sur Bochum. Peu en train. Humeur très sombre. C'est surtout ce départ par mauvais temps qui nous rend tristes. Réflexion (toujours la même) de Gronier à la réunion: "On va passer près de Lille..." C'est son pays.

Attente interminable aux camions, à trainer, et à échanger des réflexions.

Décollage à 5 heures 50, entre chien et loup. Plafond bas, visibilité presque nulle. Affreux, mais encore moins dur que je ne craignais. A la mer, il fait beau. Les avions, que pousse un vent très fort, creusent peu à peu leur lit dans la cohue. A la montée, un mitrailleur a des étourdissements, puis se remet. A la verticle de La Haye, pas de canons. A droite, rocketts. De très loin, l'objectif. Tous les faux objectifs s'allument, mais il n'y a pas d'erreur à commettre sur celui-là. Une cinquantaine de projecteurs, au moins, balaient lentement le ciel. Nous sommes éclairés comme en plein jour, heureusement, car on s'évite. Les feux extraordinaires et de toutes sortes ont des couleurs de paradis, les phares s'inclinent sur notre passage, comme des épées qui saluent. Saluez, saluez, nous allons mourir. Le plus beau spectacle que j'aie vu sur la Ruhr. Nous étions la quatrième vague, qui,ze minutes après notre passage, le mitrailleur supérieur commande: "Préparez manoeuvre à droite...", et il fait feu. Il a vu des traçantes venant vers nous. Je l'encourage et j'excite Gronier. Le mitrailleur de queue tire aussi. Devant nous des projecteurs.

- Où aller? demande Gronier.

- Et où voulez-vous aller, mon pauvre ami? Tout droit.

Les projecteurs s'inclinent, cherchent bêtement à droite quand nous sommes à gauche, à portée de la main, au-dessus d'une vive tache de lumière qu'il me tarde de dépasser. Par moments, un léger voile de nuages nous sauve, mais l'éclat bleu des phares nous reste dans l'oeil. Nous suivons une longue route en descente, toute striée de balles traçantes. Après Bruxelles, qui rugit de tous ses canons (contre les chasseurs, probablement) nous attaquons la percée qui nous amène à 2.500 pieds sur la base, dans un affreux grouillement d'avions. Ordre de nous poser à Pock. Affreux affreux. Enfin, posés, après quelles angoisses !

Sans nouvelles de cinq équipages de chez nous, Baron, Béraud, Vlès, Hyenne et Dabadie.

P1820903 (2)

De gauche à droite:

Des Mahon (un ami anglais, Yorkshireairmuseum) Paul De Séja Martin, Roland Delépine, Elveen De Séja Martin, Jacqueline Dragonne (compagne de Roland Delépine).

(collection: Roland Delépine)

Te souviens tu Roland de cette photo prise à Grandcamp-Maisy le fils d'Henri avait fait le voyage d'Angleterre avec son épouse pour rendre hommage à son papa. Que de chemin parcouru concernant la réalisation du projet de la plaque d'Henri MARTIN, un grand merci à la municipalité de Cancale.

 

P1830265

Paul à Cancale le 20 juin 2009.

(collection: Roland Delépine)

 

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15 février 2014

AVIS DE RECHERCHE DE BERNARD HACHETTE

AVIS DE RECHERCHE

Hachette___(4)

Vanderen, Robert Hachette (1/25 Tunisie), Vedel, Jean-Louis Calmel (2/23 Guyenne), Albert Capdevielle (1/25 Tunisie), Marcel Mennetret (1/25 Tunisie), ??, Huet, Ovillé, ??.

(collection: Bernard HACHETTE)

Où la photo a t-elle été prise, reconnaissez vous des personnes sur la photo, deuxième en partant de la gauche le lieutenant Robert HACHETTE

21 mars 2013

AVIS DE RECHERCHE GROUPE ANJOU SAÏGON "Tan Son Nhut"

PERSONNELS_DU_GROUPE_ANJOU

AVIS DE RECHERCHE

SUR LE GROUPE ANJOU

Les anciens des Groupes Lourds et du Groupe Lorraine

en Indochine

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Officiers du Groupe Anjou à Saïgon en 1949/1950 "TAN SON NHUT"

(collection: André GUEDEZ) 

De droite à gauche: 

N°1 Lt Christian DARRIBEHAUDE (ancien d'Elvington "2/23 Guyenne"), N°2 ??, N°3 ??, N°4, Lt CROSIAT (ancien d'Elvington "2/23 Guyenne" derrière le Lt GUEDEZ, le plus grand avec la casquette blanche), N°5 Lt André GUEDEZ (ancien d'Elvington 1/25 Tunisie, à la droite de l'homme en blanc), N°6 Cpt DEUIL (mécanicien, tout de suite à droite du Lt GUEDEZ, bras croisés), N°7 ??, N°8 ??, N°9 ??, N°10 Cpt DEFENDINI, (navigateur l'homme en blanc à gauche du Cdt GENTY), N°11 Cdt BECAM (ancien d'Elvington "2/23 Guyenne, navigateur et commandant en second du Groupe Anjou, derrière l'homme en blanc, et celui avec un calot beige clair, avec une pipe à la bouche) N°12 Commandant GENTY (commandant le Groupe Anjou, ancien du Groupe LORRAINE, devant au milieu à droite de l'homme en blanc), N°13 ??, N°14 ??, N°15 Lt DELMARES, (pilote, le plus petit devant bras croisés,2ème à droite du Cdt GENTY), N°16 ??, N°17 ??, N°18 ??, N°19 ??, N°20 Lt LEGER (pilote, assez grand à droite de l'homme à la chemise blanche, avec dans ses mains des documents), N°21 ??, N°22 ??, N°23 ??, N°24 ??, N°25 Lt LAGOUTTIERE (ancien d'Elvington 1/25 Tunisie, radio, devant à droite du moustachu avec un calot), N°26 Lt MONTARY (pilote, derrière MARTIN casquette blanche), N°27 Georges MARTN (pilote, dernier devant, à droite de LAGOUTTIERE avec une casquette blanche).

 

GROUPE ANJOU (2)

Base de Saïgon en 1949/50 "TAN SON NHUT"

(collection: André GUEDEZ)

De gauche à droite:

N°1 S/Lt GAUSSIN, N°2 ??, N°3 Lt TOURTEAU, N°4 Adj DUBOS, N°5 Lt GUEDEZ  (ancien d'Elvington 1/25 Tunisie) N°6 Lt CROSIAT (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne) N°7 Lt Christian DARRIBEHAUDE (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne) N°8 ??.

GROUPE ANJOU (2)

Habitation du village de Tan Son Nhut, près de la base aérienne de Saïgon en 1949/1950

(collection: André GUEDEZ)

De gauche à droite:

N°1 Lt André GUEDEZ, navigateur, commandant d'avion (ancien d'Elvington 1/25 Tunisie) N°2 Lt TOURTEAU, navigateur, (au-dessus du Lt DARRIBEHAUDE), N°3 Lt Christian DARRIBEHAUDE, radio, (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne) N°4 S/Lt GAUSSIN, pilote (qui tient la corde), N°5 Aspt LEPAIH ? navigateur (crâne dégarni) N°6 Aspt ??, navigateur, N°7 Lt CROZIAT, pilote, commandant d'avion (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne).

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Base de Saïgon, Tan Son Nhut, 1949/1950.

(collection: André GUEDEZ)

De gauche à droite:

N°1 ??, N°2 Lt André GUEDEZ navigateur, commandant d'avion, (ancien d'Elvington 1/25 Tunisie) N°3 Lt Christian DARRIBEHAUDE, radio, (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne) N°4 Adjt DUBOS, radio, (équipage GUEDEZ) N°5 Lt CROZIAT, pilote, commandant d'avion, (ancien d'Elvington 2/23 Guyenne) N°6 Lt TOURTEAU, navigateur, N°7 ??, N°8 S/Lt GAUSSIN, pilote.

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Le Groupe "ANJOU FEU"  Base de Saïgon, Tan Son Nhut.

(collection: André GUEDEZ)

Au deuxième rang en partant du bas:

Lt André GUEDEZ, Lt Christian DARRIBEHAUDE.

 

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Sgt/C LOBELLE Pierre, (mon père), la plaine des tombeaux, base de Saïgon, Tan Son Nhut 1949/1950.

 

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 Lieutenant Jean PARTIOT  navigateur commandant de bord au 2/64 ANJOU.

(collection: Famille PARTIOT)

- Sergent: Gilbert BURCHARD - Mécanicien-navigant.

- Capitaine: Albert GAUDON - Pilote.

- Adjudant-chef: Pierre JANIN - Pilote.

- Lieutenant: Albert MONTAGNIER - Navigateur.

19 juillet 2020

GROUPE LORRAINE Sgt/C BOULIC Joseph

 

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Sgt/C BOULIC Joseph

Fiches Signalétiques des Services

période 1939/1940

du Pilote: Sgt/C BOULIC Joseph

Engagé volontaire le 24 novembre 1939 à l'intendance militaire de Quimper pour la durée de la guerre en qualité d'Elève pilote au titre de la base aérienne N°118.

Affecté à l'école auxiliaire N°26 le 24 novembre 1939. Soldat de 2ème classe le dit jour. Dirigé sur l'école auxiliaire d'Angers le 10 janvier 1940, rayé des contrôles le 2 janvier 1940, soldat de 2ème classe

Le dit jour nommé au grade de caporal-chef par ordre N°5 du commandant de l'école auxiliaire de pilotage d'Angers le 4 avril 1940, à compter du 1er avril 1940.

Embarqué à Port-Vendres le 23 juin 1940 à destination d'Alger. Affecté à la base 210 de Rézilane le 27 juin 1940, passe de la 1ère compagnie à la 2ème compagnie à la date du 25 août 1940  au 1er septembre. Démobilisé le 7 septembre 1940 et son camarade le Sgt Yves CADIOU mort pour la France en 1951 en Indochine.

Dès son retour dans ses foyers, il prend contact avec le réseau de Résistance "Sibiril", il devient résistant à son tour dès 1940, évadé de France le 30 mars 1943. " Il rejoint la Grande-Bretagne à bord du "JEAN" parti de CARANTEC (29 - Finistère) le 29 mars 1943 en compagnie des personnes suivantes: Jean GESTALIN (skipper du bateau et futur FNFL), Joseph BOULIC (futur FAFL), Yves CADIOU (futur FAFL), Jean BODOLEC (futur SAS), Alexandre PRIAC (futur artilleur de la 1ère DFL), François HELIAS (futur artilleur de la 1ère DFL), Louis KERNANEC (futur artilleur de la 1ère DFL) François PRIGENT (futur sous-marinier FNFL), Lucienne CLOAREC (futur infirmière FNFL), Charles HEMON (futur artilleur anti-aérien de la 1ère DFL), Jean PERSON (futur FAFL au sein du groupe de bombardement LORRAINE), Roger MARREC (futur FAFL sur Blenheim en Syrie), Guillaume RIOUAL, Marcel DONVAL (futur FNFL).

Engagé FAFL à Londres le 14 avril 1943, affecté CI Camberley, au grade de sergent par ordre 5663/SA/GP/2/FAFL du 6 juillet 1943, à compter du 15 juin 1943.

Dirigé sur le Groupe "Normandie" le 14 juillet 1943, retrouve la Syrie le 3 octobre 1943, affecté à l'école de pilotage de Kasbi Tadir le 15 janvier 1944, affecté CIDEM de Marakech le 6 juin 1944, dirigé sur l'Angleterre le 7 septembre 1944 affecté à Filey, envoyé en AFU le 22 septembre 1944.

Arrivé en OTU à Finemire le 4 janvier 1945, arrivé le 16 mai 1945 au GSU de Penfield, affecté au Groupe "Lorraine" le 26 juin 1945, nommé au grade de sergent-chef par ordre 5494/CH/FAGB en date du 28 avril 1945, fait mouvement sur la France à Dijon le 2 décembre 1945.

Groupe Lorraine

 (Source: Patrick BRANGOLO)

28 février 2013

AVIS DE RECHERCHE S/Lt Abel FONTEIX

AVIS DE RECHERCHE

concernant le S/Lt Abel FONTEIX

 

Abel FONTEIX 2-23 Guyenne 2ème à gauche au 2ème rang

Au deuxième rang le S/Lt Abel FONTEIX 2ème à partir de la gauche.

(collection: Jean-Claude CHAUTY)

Le S/Lt Abel FONTEIX et son équipage furent abattus dans la nuit du 5 au 6 mars 1945, mission sur Chemnitz, l'avion H7-MZ738 du Squadron 346 "2/23 Guyenne" s'est écrasé à Volkenroda en Allemagne, tout l'équipage repose à la Nécropole Nationale "Le PETANT" (Montauville, Meurthe-et-Moselle).

Son neveu Mr Jean-Claude CHAUTY recherche le parcours militaire du S/Lt FONTEIX avant son départ en Grande-Bretagne dans le "BOMBER COMMAND".

Prendre contact à l'adresse suivante:

chauty-family@orange.fr

 

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24 avril 2013

UN ANCIEN NOUS A QUITTE JEAN DESCOUSIS

Un ancien nous a quitté

 

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Jean DESCOUSIS

Un copain de mon père qui s'en va.

 

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Equipage du Cpt NOIROT.

De gauche à droite:

Radio: Sgt CADEAU. Mécanicien: Adjt MOLL. Pilote: Lt SANTI. Navigateur: Cpt NOIROT (Cdt d'avion). Mitrailleur-supérieur: Sgt DESCOUSIS. Mitrailleur-arrière: Sgt BUREL. Bombardier: Lt BARROIS.

 

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J'ai passé avec lui l'été dernier un après-midi formidable, nous ne t'oublierons pas mon cher Jean.

Je présente mes plus sincères condoléances a la famille.

Les obsèques religieuse auront lieu le vendredi 26 avril 2013 à 10 heures, en l'église d'Envermeu.

 

 

 

21 mai 2011

Mr EMILE BLANC " Légion d'Honneur"

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Le commandant  Emile BLANC à son bureau de l'aérodrome du Havre-Octeville.

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Monsieur Émile BLANC Ancien des Groupes Lourds, équipage du Cdt MARIAS, vient d'être promu au grade d'Officier de l'Ordre national de la Légion d'Honneur.

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La Légion d'honneur

Date d'instauration: 29 floréal an X

(19 mai 1802)

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Historique :

Le 25 mars 1802, la paix d'Amiens est signée avec l'Angleterre. Après dix années de guerre, la France entre dans une ère nouvelle. De fait, le Premier Consul Bonaparte promulgue une large amnistie pour les émigrés, accélère les travaux d'élaboration du code civil, réorganise l'instruction publique. En même temps, il propose au Conseil d'Etat la création d'un ordre national ouvert à la fois aux militaires et aux civils. Les conseillers de convictions révolutionnaires et jacobines, comme le consul Lebrun, s'effarouchèrent de ce qui leur semblait la création d'une nouvelle noblesse et un retour à la monarchie. Bonaparte répliqua qu'on ne mène pas les hommes sans "hochets". Il l'emporta à la courte majorité de quatre voix.

La Légion d'honneur ainsi créée était composée d'un Grand Conseil d'administration, présidé par le Premier Consul et chargé de la discipline de l'Ordre, et de seize cohortes réparties sur le territoire national. Chaque cohorte, formée d'un chancelier, de sept grands-officiers, vingt commandants, trente officiers et trois cent cinquante légionnaires, était dotée de 200.000 francs de rente. La forme de l'insigne des légionnaires ne fut fixée que le 1er juillet 1804, six semaines après la proclamation de l'Empire.

La première remise solennelle des décorations eut lieu le 15 juillet 1804 dans l'église des Invalides au bénéfice des généraux, magistrats, évêques, savants qui formaient l'élite du nouveau régime. Le 16 août suivant, au camp de Boulogne où était rassemblée l'armée qui devait envahir l'Angleterre, Bonaparte décora les meilleurs de ses soldats : il puisait les insignes dans les casques de Du Guesclin et de Bayard. 

L'Empereur créa le 30 janvier 1805 la grande décoration sous forme de Grand-Aigle, qui devait devenir la Grand-Croix de la Légion d'honneur.

Le 1er mars 1808, avec l'instauration de la noblesse d'Empire, les légionnaires reçurent l'appellation de chevaliers.

Lors de l'abdication de Napoléon, la France comptait près de 32 000 titulaires de la Légion d'honneur, dont 1 500 à titre civil.

La restauration, qui rétablit les ordres royaux, conserva cependant la Légion d'honneur : seule l'effigie d'Henri IV remplaça la tête de Napoléon sur l'insigne, et la couronne impériale qui formait la bélière céda la place à la couronne royale.

Ce devait également être sous la Restauration que furent fixés les noms des grades et dignités tels qu'ils existent encore de nos jours : chevaliers, officiers, commandeurs (et non plus commandants), grands-officiers,, grand-croix. La Monarchie de Juillet refit de la Légion d'honneur le grand ordre national, dans lequel elle accueillit écrivains, industriels et fonctionnaires.

Avant même d'être Napoléon III, le Prince-Président rétablit, le 1er février 1852, la décoration dans la forme du Premier Empire. Il créa le Conseil de l'ordre, fut le premier à décorer des femmes et multiplia les distinctions aux artistes et aux hommes de lettres.

La IIIe République, qui avait d'abord limité son attribution aux seuls militaires, rétablit en 1873 la Légion d'honneur dans ses caractéristiques initiales. La Grande Guerre mondiale, des guerres d'Indochine et d'Algérie notamment, l'effectif de l'ordre dépassait 300 000 membres au début de la Ve République.

Le 28 novembre 1962, le général de Gaulle dote la Légion d'honneur et la Médaille militaire d'un nouveau statut. Ce code régit encore aujourd'hui ces deux distinctions. Il assigne au premier Ordre national un nombre de membres, fixé à 75 grand-croix, 250 grands-officiers, 1 250 commandeurs, 10 000 officiers et 113 425 chevaliers. Il est à noter qu'en 2002, année où l'ordre a célébré son bicentenaire, son effectif total n'excédait guère 110 000 membres, ce qui témoigne de ce que l'objectif de 1962 a été plus largement atteint, alors même que les Français sont aujourd'hui plus de soixante millions.

Insigne :

Une étoile à cinq rayons doubles, surmontée d'une bélière en forme de couronne de chêne et de laurier, porte en son centre l'effigie de la République. Les branches de l'étoile sont émaillées de blanc et reliées entre elles par une couronne de laurier et de chêne. L'avers présente deux drapeaux tricolores avec l'inscription "Honneur et Patrie" et la date "29 floréal an X".

Le ruban, rouge, timbré d'une rosette pour les officiers, est porté en cravate par les commandeurs et en écharpe par les grands-croix. Les grands-officiers arborent en outre une plaque diamantée, tout argent, et les grands-croix une plaque en or.

Le grand collier de l'Ordre, qui ne peut être porté par le Président de la République, en sa qualité de Grand Maître de la Légion d'honneur, se compose de seize médaillons en or formant une chaîne dont le motif central est constitué par le monogramme "HP" (Honneur et Patrie), devise de l'ordre depuis 1802.

 (source: Les décorations françaises, Trésor du patrimoine)

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Emile Blanc

décoré de la Légion d'honneur

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Vidéo réalisée par Mr Bruno GROSSIN

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Le chef de Bataillon Henri Masquet, commandeur de la Légion d'honneur a décoré Emile Blanc.

(collection: Jean-Pierre OUVRARD)

Le commandant Émile Blanc, ancien des Groupes Lourds, équipage du commandant Marias qui a participé au débarquement de Normandie, vient d'être promu au grade d'officier de l'ordre national de la Légion d'honneur.

Il a été décoré par le chef de bataillon Henri Masquet, commandeur de la Légion d'honneur. La cérémonie à laquelle participaient, outre les autorités civiles et militaires, une délégation de la gendarmerie et un détachement des douanes, a eu lieu vendredi au monument aux morts. A cette occasion, un écolier de Nieul a lu une lettre d'un poilu de la Grande-Guerre. Cette lecture a été suivie de l'appel aux morts et du dépôt de gerbes par le maire Henri Lambert.

(Jean-Pierre OUVRARD)

http://www.sudouest.fr/2011/11/14/emile-blanc-decore-de_la-legion-d-honneur-552776-1477.php

http://www.sudouest.fr/2011/11/10/sans-la-memoire-on-n-existe-plus-549325-1391.php

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Nieul

Discours du Chef de Bataillon Henri MASQUET

Dans quelque minutes, je vais remettre la croix d'officier de la Légion d'Honneur au lieutenant honoraire de l'Armée de l'Air, Mr Blanc, qui engagé en 1938 était, après avoir rejoint le Général de Gaulle, sergent-Chef mitrailleur-arrière sur un bombardier Halifax, lors du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie.

Ce jour là, son escadrille avait pour mission de détruire une batterie de D.C.A., située à MAISY dans le Calvados, réussite totale pour cette opération.

Jusqu'à la fin de la guerre, Mr Blanc participa à 30 missions de guerre contre l'Allemagne.

Il quitta l'Armée après la victoire en 1945 et je sais qu'il pense souvent à ses 35 camarades de son unité qui tombèrent au combat.

Après la guerre, suite à sa conduite exemplaire, il reçut les épaulettes de lieutenant et la Croix de chevalier de la Légion d'Honneur.

Devenu civil, mais aviateur, il resta au contact d'avion en devenant ingénieur d'exploitation de la navigation aérienne ce qui lui permis de devenir commandant d'aéroport, fonction qu'il exerça pendant plusieurs décennie dans de nombreux aéroports de France ou d'Afrique notamment à Fort-Lamy au Tchad et au Havre où il prit sa retraite en 1984.

En dehors de la Légion d'Honneur, il est également titulaire de la Médaille Militaire, de la Croix de Guerre 39/45 avec quatre citations et de la Médaille d'Argent de la jeunesse et des sports. Il est également titulaire du diplôme de reconnaissance de la Nation.

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Nieul

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Monsieur Émile Blanc, Madame Blanc.

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Mr Emile Blanc, Mr Guy Grossin.

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Mr le Maire, Mr Emile Blanc.

Je remercie Monsieur Guy GROSSIN a qui je dois l'envoie de ses photos souvenirs sur la cérémonie de la Légion d'honneur remise à Monsieur Émile Blanc notre ancien des Groupes Lourds mitrailleur-arrière dans l'équipage du capitaine Marias.

1 janvier 2009

SOUVENIR DU SERGENT BORDIER MAURICE

 

Geneviève Bordier zocht haar leven lang naar vader Maurice - BHIC

Geneviève Bordier (1943) was trots op haar vader. Want Maurice Bordier, landbouwkundig ingenieur in Noord-Afrika, had tijdens de Tweede Wereldoorlog zijn leven gegeven voor de vrijheid van anderen. Hij vocht als vrijwillig luchtmachtsoldaat tegen de Nazi's, die Europa onder de voet hadden gelopen. Zij was nog maar een peuter toen hij crashte, ergens in Nederland.

https://www.bhic.nl

 

POUR GENEVIEVE BORDIER

LE SOUVENIR DE SON PERE

LE MITRAILLEUR-SUPERIEUR

DE L'EQUIPAGE DU CAPITAINE STANISLAS DU "TUNISIE"

LE SERGENT BORDIER MAURICE

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 VOLONTAIRE POUR LES GROUPES LOURDS

Un grand gars, au front très dégagé, les cheveux plaqués sur la tête, un visage ovale avec de bonnes joues, deux yeux vifs sous les sourcils épais, un sourire effleurant les lèvres, tel était celui que les camarades appelaient " Le Grand-Père", Maurice BORDIER.

Honnête, franc, excellent père de famille, ne vivant que pour sa femme et ses enfants, passant la plus grande partie de ses moments libres à écrire chez lui, se mettant facilement en colère et se calmant aussi vite, ce garçon était ce qu'on appelle un "chic type".

Ses études en avaient fait un "Ingénieur Agronome". Mais épris des choses de l'Air, il s'était engagé en 1935 dans l'Armée de l'Air à METZ. Le peloton de candidats "E.O.R." Lui ayant été défavorable, il préféra, à l'issue de son année de service, revenir à la vie civile. Mariée en juin 1939, il fut pris par la guerre le 3 septembre 1939 et mobilisé comme soldat de 2e classe à SOUK-EL-ARBA en TUNISIE, puis démobilisé lors de l'armistice de 1940.

Le 8 novembre 1942, les troupes alliées débarquent en Afrique du Nord. Pour BORDIER, c'est l'occasion rêvée. Il va pouvoir mettre en pratique ses qualités patriotiques, mais il va devoir abandonner cette vie familiale tant appréciée: sa femme et ses deux enfants.

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 L'opération TORCHE du 8 novembre 1942.

Le 10 novembre, il est rappelé et part pour LAGHOUAT dans le sud Algérien. Ses espérances vont-elles cette fois se réaliser? Il fait une deuxième demande d'admission dans le personnel navigant en vue de suivre les cours de pilotage. Avec une immense joie, il apprend que sa demande est agréée. Il contracte alors un engagement, par pour le Maroc ou il est affecté à AGADIR. Hélas, il devait connaître une autre déception, la plus cruelle pour lui. Ayant plus de vingt-cinq ans, il ne peut être pilote. Le sentiment de révolte qui monte en lui est cependant vite réfréné. Puisque le destin en a jugé ainsi, il se pliera à son caprice. Il sera mitrailleur.

Durant son stage de formation, BORDIER apportera le meilleur de lui-même à son travail. Avec acharnement, il s'initie graduellement à sa nouvelle fonction. Son esprit n'est occupé que par deux choses, d'une part, sa femme et ses enfants, de l'autre, sa spécialité de mitrailleur qu'il aime déjà énormément.

Toute la correspondance adressée au cours de ce stage à AGADIR, ne sera que la manifestation de ces deux préoccupations. De ce courrier, transpirera également cette déception qu'il ressent de ne pouvoir d'ores et déjà prendre part à l'action:

"... Je viens de rentrer d'AGADIR, ou j'ai passé la journée du dimanche, et comme tous les dimanches, je m'y suis ennuyé ferme. Les cours n'avancent pas. Nous ne faisons que piétiner. Et moi, je m'impatiente; si je pouvais seulement voir mes deux chéris"...

"... Enfin, cette semaine a été moins monotone. Nous avons fait beaucoup de tirs; au fusil, à la mitrailleuse, tir en avion sur cible aux sol. Hier j'ai volé sur Léo 45. J'ai fait 50 minutes. C'est assez rare. Ce stage terminé, nous en aurons un autre de perfectionnement à faire à MARRAKECH; puis après ce sera le peloton d'élèves aspirants. J'ai la ferme conviction que j'arriverai à ce que je veux. J'ai confiance. Ce qui me manque ce sont deux chéris. Combien de temps encore avant de les revoirs?"...

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LéO 45

"... Je suis reçu deuxième comme mitrailleur-observateur. J'espérais bien être le premier mais cela n'a aucune importance, puisque nous en avons terminé... 7 mois déjà que j'ai quitté mes chéris. Je ne vais plus les reconnaître. Mon impatience a été tellement grande de les revoit, que, maintenant, je n'ai même plus le courage d'être impatient. C'est devenu chez moi un état chronique et je m'en accommode tant bien que mal, plutôt mal que bien. Enfin espérons, l'Espoir fait vivre"...

"... Nous devons rejoindre ZERALDA le 20 septembre. Le moral est meilleur à l'idée de vous revoir et j'espère que j'aurai au moins une petite perm. Je suis fou de joie. A bientôt maman chérie"...

ZERALDA, ou pendant trois semaines qui lui paraîtrons des siècles, BORDIER, s'il revoit les siens, ne pourra obtenir cette "petite perm" qu'il entrevoyait dans un rêve et lui permettrait de serrer dans ses bras ses deux "chéris".

Pour lui et pour tant d'autres, ZERALDA c'est aussi la rampe d'accès qui va les conduire dans la fournaise. C'est de là que vont partir ceux qui inscriront dans l'histoire de l'aviation deux noms prestigieux: "GUYENNE" et "TUNISIE".

BORDIER affecté au groupe 1/25 "TUNISIE", "Squadron 347" dans la Royal Air Force, verra la terre d'Afrique s'éloigner de ses yeux et avec elle sa famille. Puis par un matin brumeux, comme seule sait en offrir la nostalgie Albion, BORDIER débarque à LIVERPOOL.34531010

PIER HEAD AND MERSEY SIDE, LIVERPOOL.

Ce pied posé sur le sol Anglais n'est qu'un pas vers l'action. La tradition britannique est là qui guette nos émigrés. L'ivresse des combats ne sera pour eux que le résultat d'une longue, trop longue à leur gré, période de stage de préparation, de formation. La base d'ELVINGTON n'apparaitra à leurs yeux qu'après une pérégrination qui les conduira d'un bout à l'autre de l'Angleterre.34245055

 EVANTON Janvier 1944

Le premier en haut a gauche de la photo: BORDIER Maurice.

(collection: Geneviève BORDIER)

BORDIER, en tant que mitrailleur, débarque sur la base d'EVANTON en ECOSSE, à la 8e A/GS. Pendant deux semaines, il va revivre l'atmosphère des salles d'études.

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L'hiver Ecossais participera à cette mise en train. Tandis que son subconscient évoquent la riante terre d'Afrique, BORDIER dépèce la mitrailleuse Browning 203, la tourelle 'Frazer-Nash", le collimateur de tir aérien, "l'Aircraft Recognition".

Comme le veut la logique, de la théorie il passe à la pratique et le travail aérien se succède: tir ciné-mitrailleuse, tir sur manche et mitraillage d'objectifs au sol.

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Prenant pour cible un avion modèle réduit, qui se déplace contre un décor panoramique, le mitrailleur se perfectionne à terre, dans des conditions qui se rapprochent autant que possible de celles qu'il rencontrera dans ses missions.

BORDIER actif au possible, se lamentant de la lenteur des cours au MAROC, ne laissera rien deviner de tout cela pendant son passage à EVANTON. Dans ses lettres il ne retient de ce stage que trois événements: sa nomination au grade de caporal-chef, le retour du soleil et la perspective de voler. Seule l'obsédera la pensée des siens. Cette obsession marque chaque page de ses lettres.

"... J'allais oublier de vous annoncer la grande nouvelle, les galons sont enfin arrivés. Depuis ce matin je suis caporal-chef. Ce n'est pas trop tôt. J'en étais presque honteux. Enfin, c'est le cadeau de Nouvel An du Commandant"...

"... Depuis quelques jours, il fait un temps superbe, avec un beau soleil. Cela nous réchauffe. Nous en étions tellement privés. Mais comme il me tarde de revoir mon beau soleil d'Algérie. Le moral est toujours bon. On tiendra. Et surtout soyez sans inquiétude, je ne cours aucun risque"...

"... Nous avons fini notre entraînement théorique. La pratique va bientôt commencer. Enfin, je vais pouvoir voler. Cela va devenir intéressant. J'ai été breveté "AIR GUNNER" et j'en ai reçu l'insigne au cours d'une petite parade, simple mais assez émouvante. Ce qu'il me faudrait maintenant c'est une "perm"! Je suis las moralement. Il y a trop longtemps que je traîne dans les écoles"...

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D'EVANTON à LOSSIEMOUTH, il n'y a qu'une courte distance et ce passage de l'A.F.U. à L'O.T.U. sera marqué par BORDIER d'une pierre blanche. L"Operational Training Unit" est la formation en équipages et l'entraînement intensif que vont y suivre ceux-ci détourne bien pensées; seul l'éloignement de sa famille restera pour celui que l'on appelle "Le Granp-père", un refrain.

En O.T.U. BORDIER s'incorpore à une famille qui lui est des plus sympathiques, son équipages.

 

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EQUIPAGE DU CAPITAINE STANISLAS du "TUNISIE" et les cinq mécaniciens au sol.

(collection: Geneviève BORDIER)

Touché par la Flak l'avion explose en vol. seul le Nav. est revenu.

Deuxième a partir de la gauche le Sgt. BORDIER Maurice. Mitrailleur-supérieur.

"... On nous a formés en équipage. Je suis heureux car il m'est sympathique. Nous nous entendons bien, et j'espère que le moment venu nous ferons du bon travail. Le moral est toujours solide, mais il serait encore meilleur si je n'étais si loin de vous et de mes "chéris"...

Durant cette phase d'entraînement intensif BORDIER se soumet à sa destinée. Il suit le rythme de la vie. La fatigue arrive même à la dégager de son obsession familiale.

"... Notre entraînement pratique continue; hier j'ai volé six heures consécutives. Il ne faisait pas très froid -18°, seulement j'étais fatigué; mais j'aime mieux cela. Mes chéris me manquent beaucoup. Malgré tout, le moral est bon et je tiendrai"...

Avoir bon moral et tenir semble être deux points sur lesquels BORDIER concentre son esprit. Il sait que la part qu'il a choisie est un morceau de vie qui lui demande des efforts incessants.

BORDIER avait rêvé de porter les galons d'officier, il avait les capacités pour ce faire. Pourtant lorsque le 1er mars 1944, il recevra ses galons de sergent,loin d'en éprouver de l'amertume, il écrira:

"... Ici,toujours même vie, les jours se suivent et se ressemblent, un peu comme la cuisine anglaise. Le moral est bon et tout est pour le mieux puisque je suis Sergent"...

19 juillet 1944, la première escadrille du G.B.1/25 reçoit des équipages de renfort. Le treizième qui vient compléter la colonie française des exilés est celui du Capitaine STANISLAS, mitrailleur-supérieur: Sergent BORDIER.

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 Bombardement de l'usine synthétique de WANNE EICKEL.

25 juillet,première mission, destruction d'une usine de pétrole synthétique à WANNE EICKEL au N.E. d'ESSEN. Pour un baptême du feu, c'est un baptême du feu. L'itinéraire semble avoir été repéré juste à l'arrivée sur l'objectif et immédiatement après, au N.N.O. de DUISBOURG, les projecteurs entrent en action. Sur l'objectif une Flak lourde, intense et plutôt haute accueille les équipages. Cependant, la chasse ennemie est absente. Tous les avions rentrent sains et saufs à la base, excepté le "G" du Capitaine STANISLAS qui se pose à WEST RYNHAM avec les réservoirs crevés.

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Deux jours de repos pour compenser cette nuit laborieuse et le 28 une seconde mission, sur la forêt de NIEPPE. Cette forêt va subir les assauts du bombardement car il s'agit de détruire les rampes de lancement de V1 qui y sont installées. Les missions sont nombreuses et suivies. BORDIER est devenu un noctambule et écrira:

"... Ces derniers temps, je n'ai guère eu le temps pour écrire. Nous volions la nuit, quelquefois nous nous sommes couchés avec le jour. Nous dormions donc le jour, pour remettre ça la nuit suivante"...

Cet extrait de lettre résume la vie des Bombardiers Lourds. Ce sera ainsi des nuits et des nuits passées dans la tourelle à guetter un ennemie qui peut fondre à chaque instant sur l'avion. A surveiller l'avion ami qui risque d'accrocher au milieu du Stream.

La campagne de France se termine et le Haut Commandement allié a décidé de frapper l'ennemi à son point le plus vulnérable. Usines, Voies Ferrées, Terrain d'Aviation, le pilonnage s'intensifie toujours de plus en plus. De son côté, l'Allemagne joue ses dernières cartes. La Flak est souvent très nourrie. Les "Jets-Propelled" font leur apparition. La durée des vols augmente aussi au fur et à mesure que le front gagne en profondeur.

 

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Des durs moments passés sur la RUHR, des missions manquées par suite d'incidents mécaniques, du bombardement de MUNSTER en cette nuit du 18 novembre 1944 ou l'avion revient sur trois moteurs après avoir volé ainsi 10 minutes avant l'objectif, de ce lendemain de NOËL ou son équipage sera le seul de la première escadrille à bombarder la gare de SAINT-VITH, BORDIER n'en parle pas. Est-il vraiment aussi inconscient du danger qu'il le dit dans ses lettres? ou bien, si prés de la fin de son tour de missions(il en fallait 30), persuadé que la chance est à ses cotés, pense-t-il qu'il est dorénavant à l'abri du péril? essaie-t-il également de rassurer sa famille? Profitant d'une période de répit il écrit:

"... Cette semaine a été très dure, non pas que les missions aient été dangereuses, mais elles étaient très longues, 7 heures chaque fois, donc très fatigantes. Aussi la "perm" est bienvenue. J'ai maintenant 24 missions, 2 citations et la 3e étoile de vermeil est en route. Je pense finir mon tour à 30 missions. Bientôt, je l'espère, je serai près de vous. Le moral tient toujours. Ne vous faites aucun souci"...

 

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(source: Le "L" for LOVE Auteur: Andrée. A. VEAUVY.)

13 janvier 1945, bombardement d'un dépôt d'essence à l'arrière de SAARBRUCK. 14 janvier, bombardement du noeud de voies ferrées à DULMEN. 28 janvier, bombardement de la gare de KORNWESTHEIM près de STUTTGART. Au cours de cette mission, l'avion "G" ayant des ennuis fait demi-tour. Le lendemain BORDIER écrira son avant-dernière lettre et dans un style sobre livre son état d'esprit mettant son patriotisme au premier plan.

"... Ma chère maman,

Je vois que tu te fais toujours des illusions. Non, je suis toujours sergent. Sache que nous, qui avons le très grand honneur d'aller au baroud, n'avons pas besoin de galons... Ma croix de guerre vient de s'orner d'un troisième clou, en vermeil celui-là, et ce n'est pas fini. C'est pour moi, une grande, très grande satisfaction. Nous avons fait, tu peux m'en croire, du bon travail. Le moral est à la hauteur. La fin proche du tour y est pour quelque chose"...

La dernière lettre de BORDIER peut nous donner le témoignage de la grandeur d'âme de ces hommes d'équipage:

"... Je viens d'être proposé chef. J'ai signé ce matin ma proposition; mais par contre, on nous a allongé le tour de 6 missions. Dommage, j'avais presque fini mon tour. Mais que faire, surtout ne vous inquiétez pas outre mesure. Après tout 6 de plus ou de moins ne tire pas à conséquences. Je pourrais demander à être mis en congé illimité, mais je ne le ferai pas, car j'aurais l'air de me dégonfler et ce ne serait pas très élégant vis-à-vis de mon équipage. Patience, le moral est bon et j'ai la ferme conviction que je m'en tirerai. A très bientôt de vous revoir. Ce jour-là, sera le plus beau jour de ma vie"...

Le plus beau jour de sa vie, BORDIER ne le connaîtra pas. Les arrêts implaccables du destin sont là. La famille, la joie du retour, le bénéfice de la paix retrouvée ne lui étaient pas destinés;en ce soir du 6 février, sous son "tonneau", BORDIER ne pouvait s'imaginer qu'il rédigerait l'ultime lettre que sa famille recevrait.

 

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7 février 1945, aux tableaux des mess et des groupes, des affiches annoncent la mission: bombardement de GOCH. Dans la salle  des mitrailleurs, BORDIER prend note des détails concernant les munitions. Maintenant dans la salle de " l'intelligence ", chaque équipage s'installe à sa table pour le "Main Briefing". Devant lui s'alignent des sacs de toile dans lesquels on doit vider ses poches.

 

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BORDIER recommence les gestes qui lui sont devenus familiers. Dans le sac rouge, il place tout ce qui devra être détruit sans examen au cas ou il ne rentrerait pas. Dans le sac blanc, tout ce qui devra être remis à sa famille. BORDIER jette un dernier regard à toutes ces choses qu'il retrouvera intactes au retour de la mission. Dans ses poches, il ne garde que sa carte d'identité R.A.F. et un peu d'argent. Au cas improbable, pense-t-il d'un événement malheureux, il enfouit quand même dans sa poche " l'Espace Box", petite boîte de Rhodoid transparent qui lui permettrait de survivre cinq jours: comprimés de nourriture, rasoir, lime, de quoi pêcher, cartes, boussole... Ces Anglais sont des gens pratiques !

 

                    

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(sources: Sarabande Nocturne. Louis. BOURGAIN. Bombardiers de Nuit.)

Le silence se fait, l'officier météo prend la parole. Le Commandant DE FONT-REAUX, "Intelligence Officier", commence son exposé par la phrase traditionnelle que tous connaissent maintenant par coeur: "Ce soir vous attaquez GOCH, petite ville située à proximité immédiate des lignes". Des précautions minutieuses sont ordonnées pour éviter que les bombes ne tombent sur les Alliés. Interdiction de bombarder aux instruments, interdiction de... et de...

 

 

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Les équipages nantis de tous ces renseignements vont s'habiller et gagnent leurs appareils. Sur le "G" chacun s'active pour que l'avion parte à l'heure. Le starter vient de donner l'ordre de décoller. La mission commence. Sur l'Angleterre et la Manche, le ciel est clair et le "Middle-up" tout en surveillant les abords de l'avion peut admirer le ciel étoilé.

 

 

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Soudain, à 25 km d'EINDHOVEN, l'avion est attaqué par un chasseur de nuit allemand et explose. Seul, le Capitaine STANISLAS , sans savoir pourquoi ni comment, se retrouve dans les airs suspendu à son parachute. Il sera le seul rescapé de cet accident. Le Destin vient de décider que BORDIER et ses cinq autres camarades avaient donné leur vie pour la "FRANCE".

(L'OPS N° 21 JUILLET 1999.)

 

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ES'MMAJiBé

 

http://esmma.free.fr

 

 

18 juin 2009

LE COMMANDANT DE MAISMONT "GROUPE LORRAINE SQUADRON 342"

UN HEROS DE LA FRANCE LIBRE

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Le Commandant de MAISMONT

Par le Lt Colonel de ST. PEREUSE.

Le 19 octobre 1944, le Commandant de MAISMONT, Compagnon de l'ordre de la Libération, Croix de Guerre avec 3 palmes et I étoile, Médaille Coloniale avec agrafes Erythrée,Lybie, Fezzan-Tripolitaine, était tué en service aérien commandé.

Pendant les deux années que j'ai passées avec lui, j'ai pu apprécier pleinement ses qualités. Sa mort m'enlève un ami véritable, un peu taciturne, franc comme l'or, toujours prêt à rendre service, consciencieux jusqu'au scrupule et incroyablement modeste. Mais ce n'est pas de cela dont je veux parler, je veux simplement dire ce qu'il a fait depuis quatre ans, c'est là le plus bel hommage que je puisse lui rendre.

Sorti de Saint Cyr en 1933, MAISMONT servait dans la Légion Étrangère. Puis, attiré par l'aviation, il avait suivi le stage d'observateur en avion et, à la mobilisation, se trouvait à l'escadrille d'Alep.

En juin 1940, aussitôt après l'Armistice, il passe, par ses propres moyens, en palestine puis en Egypte. Il  retrouve là, sous les ordres du Capitaine DODELIER, des équipages venus d'Afrique du Nord. MAISMONT fait alors partie d'un des trois équipages français équipés de GLEN MARTIN et opérant d'ADEN sur L'ABYSSINIE.

Au cours d'une des nombreuses reconnaissances son avion est descendu par la chasse Italienne. Légèrement blessé, seul survivant de son équipage, il est fait prisonnier. Les Italiens le traitèrent d'une façon ignoble. Traduit comme franc tireur, devant une Cour Martiale, il fut condamné à mort. On "oublia" de le prévenir que le Duc d'AOSTE, Vice Roi d'ABYSSINIE, l'avait gracié.

Enfermé dans une prison de droit commun avec les voleurs et les criminels, sa captivité dura six mois. Il fut libéré par l'avance des troupes anglaises et rejoignit peu après le GROUPE LORRAINE en formation en SYRIE.Durant le campagne de LIBYE 1941-1942, il effectua plusieurs missions de guerre, puis il fut très grièvement blessé dans une collisions d'avions.

Après de long mois d'hôpital, à peine rétabli, il voulut repartir au combat mais le groupe LORRAINE était au repos. MAISMONT demanda à retourner dans son arme d'origine ,la Légion. Ce lui fut accordé. Il prit part à l'attaque d'EL ALAMEIN où de nouveau il fut blessé par l'explosion d'une mine.

Sans attendre d'être guéri, il fut affecté sur sa demande, au Groupe BRETAGNE à FORT LAMY. C'est en boitant et en ayant encore des pansements qu'il prit une part brillante aux opérations du FEZZAN et de la TRIPOLITAINE 1942-1943. La campagne terminée, il obtint de nouveau son affectation au GROUPE LORRAINE en opérant en Grande-Bretagne et participa alors à de nombreuses missions au dessus des territoires occupés par l'ennemi.

Il allait avoir la joie de partir en France lorsqu'il a été tué en service Aérien Commandé. Devant une telle volonté, une telle continuité dans l'héroîsme on ne peut qu'admirer et se taire. La pudeur interdit tout éloge, tout commentaire. Avec le Commandant de MAISMONT disparaît une des plus belles figures de la FRANCE LIBRE et un des plus purs héros de la FRANCE.

Lieutenant-Colonel de SAINT-PEREUSE.

(BULLETIN DES FORCES AÉRIENNES FRANÇAISES EN GRANDE-BRETAGNE N°12  Décembre 1944.)

12 juin 2009

GROUPE "LORRAINE SQUADRON 342" (pour mon ami CHILIEN)

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/seconde-guerre-mondiale/video/

"ILS ONT REVU LA FRANCE"

GROUPE - LORRAINE

SQUADRON 342

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(collection: Michel JUVENE) 

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6 décembre 1941.

De gauche à droite debout:

S/Lt PATURAU, Lt ROZOY, Cpt de SAINT-PEREUSE, S/Lt BIMONT, Lt de THUISY, S/Lt MELTCHARSKI, Sgt/C TOURNIER, Sgt LANN, Adjt JOYANNY, Adjt MOREL, Sgt LICOU, Sgt PINSON, Sgt PROUVE, Adjt DEPRAT, S/Lt DESSA, Sgt de GUILHEM, Soldat CARRE, Sgt/C DEDIEU, Flight Sgt SMITH.

De gauche à droite assis:

Sous le plan de l'appareil est pratiquement invisible, Lt SANDRE, Lt CHARBONNEAUX, Lt du BOISROUVRAY, Cpt ROQUES, Lt QUESNEL, Sgt BAUDEN, Lt EZANNO, Sgt/C VERGERIO, Sgt BARRAT, Lt GUIGONIS, Sgt/C LAGATU.

(collection: Odile ROZOY-KUNZ)

 

LES COMMANDANTS DU GROUPE

DE BOMBARDEMENT LORRAINE

(de décembre 1940 à juillet 1945)

GRADE ET NOM/ DUREE/ DENOMINATION/CAMPAGNE.

Commandant: ASTIER de VILLATTE: 24/12/40 au 14/07/41 - G.R.B. N°1 (Groupe réserve de bombardier n°1) - KOUFRA ETHIOPIE.

Capitaine: de SAINT-PEREUSE: 15/07/41 au 24/10/41 - G.R.B. n°1, puis Groupe de bombardement n°1 "LORRAINE"- ETHIOPIE.

Lieutenant-Colonel: CORNIGLION-MOLINIER (par intérim):25/10/41 au 12/12/41 - G.B. n°1 "LORRAINE" - LIBYE.

CITATION

La Croix de la Libération est décernée au Colonel Edouard CORNIGLION-MOLINIER des Forces Aériennes Françaises Libres qui devient compagnon de la Libération pour le motif suivant:

"Pilote de chasse hors pair. Après s'être couvert de gloire au cours de la campagne 1914-1918, a malgré son âge, pendant la campagne 1939-1940, ajouté cinq nouvelles victoires à son magnifique palmarès. Participe, dès 1940, à l'organisation du mouvement de résistance LIBÉRATION. Arrêté, réussit à s'évader et s'engage dès le début de l'année 1941 dans les Forces Aériennes Françaises Libres. Premier commandant du Groupe "LORRAINE" a donné, notamment pendant la campagne de Libye un magnifique exemple des plus belles qualités françaises, totalisant plus de 700 heures de vol, dont au moins 100 en opérations."

 

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(collection: Odile ROZOY-KUNZ)

Lieutenant-Colonel: PIJEAUD: 13/12/41 au 20/12/41 - G.B.n°1 "LORRAINE" - LIBYE.

Capitaine: de SAINT-PEREUSE (par intérim): 21/12/41 au 31/01/42 - G.B.n°1 "LORRAINE" - LIBYE.

01/02/42 au 01/03/42 - G.B.n°1 "LORRAINE".

Lieutenant-Colonel: de RANCOURT: 07/04/43 au 14/03/44 - 342 Squadron "LORRAINE" - Front Européen.

Commandant: GORRI (FOURQUET) Lieutenant-Colonel: GORRI: 15/03/44 au 06/11/44 - 342 Squadron "LORRAINE"  - Front européen.

Commandant: SOUFFLET: 07/11/44 au 14/02/45 - 342 Squadron "LORRAINE" - Front Européen.

Commandant: MENTRE: 15/02/45 au 24/07/45 - 342 Squadron "LORRAINE" - Front Européen jusqu"à cessation des hostilités le 05/05/1945.

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(source: ICARE N°176)

Le Commandant MENTRE,(Citation) du groupe LORRAINE fait le briefing d'une prochaine mission à Vitry-en-Artois, le premier trimestre 1945.

Sur la photo figurent ROUSSILLAT, FLAMMAND, GUEGEN, MALAFOSSE, et, en haut à gauche, BOILEAU.

CITATION

Commandant: MENTRE Gustave - Louis.

MENTRE Gustave-Louis, commandant du groupe 1/20 "LORRAINE": à la tête du groupe "LORRAINE" qu'il commande, cet officier vient d'accomplir une série de missions de bombardement sur des objectifs du front de l'Ouest. Excellent pilote qui allie à un tempérament de chef des connaissances professionnelles très étendues, grâce auxquelles il a souvent conduit sa formation à l'attaque, malgré les difficultés rencontrées et des défenses ennemies. Les 3 et 15 mars, réussit, malgré une sévère D.C.A. à bombarder des gares ennemies, grâce à son sang-froid et à son courage. Le 14 mars, avec un mépris complet du danger et un calme remarquable, accomplit un bombardement particulièrement délicat, au milieu d'une D.C.A. exceptionnellement précise et intense, se pose avec son appareil endommagé sur l'aérodrome le plus proche pour y déposer son mitrailleur sérieusement blessé

Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme.

Paris, le 20 août 1945.

C. DE GAULLE.

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GRB 1

Le GRB 1 ne semble pas avoir eu d'insigne distinctif.

Constitué à partir d'éléments provenant du First Fighter Group et de l'escadrille TOPIC le 24 Décembre 1940, le groupe réservé de bombardement N°1 fut placé sous le commandement du Commandant Astier de VILLATTE.

Formée de deux escadrilles comprenant six BLENHEIM chacune (la première sous les ordres du Capitaine LAGER, la seconde sous la responsabilité du Capitaine SAINT-PEREUSE), cette unité prit part, en coopération avec le détachement permanent des forces aériennes du Tchad, à l'offensive lancée par le Colonel LECLERC contre l'oasis de KOUFFRA, en février 1941.

Revenu à Fort-Lamy, le GRB 1 se scinda, pour des raisons techniques, en deux parties. Une escadrille demeura au Tchad et l'autres fut transportée en Ethiopie dans la région de Gondar-Asmara, où elle fut intégrée dans le Group 202 de la R.A.F. Après avoir entrepris plusieurs missions de bombardement et de lâchers de tracts sur les troupes italiennes, cette formation rallia Damas, en Syrie, le 16 août 1941. Quelques jours plus tard, elle allait former l'escadrille Metz du groupe de bombardement LORRAINE.

PERSONNEL DE L'ESCADRILLE

"TOPIC"

EN AOUT 1940

CAPITAINE:

Astier de VILLATTE, Observateur

Louis FLURY-HERARD, Observateur

LIEUTENANT:

Maurice de BOISROUVRAY- Observateur, Henri de la MAISONNEUVE- Observateur, Jean MICHEL- Observateur, Raymond ROQUES - Pilote, Paul ROQUERE - Observateur, Pierre de SAINT-PEREUSE - Observateur, Pierre BERMANN - Médecin.

SOUS-LIEUTENANT:

Gérard CLARON - Observateur, Jean HIRLEMANN - Pilote, Claude de la ROCHE SOUVESTRE - Pilote, Pierre ROMAINS-DESFOSSES - Chiffre.

ASPIRANT:

Bernard BARBERON - Observateur, Guy BECQUART - Observateur, Robert BIMONT - Observateur.

ADJUDANT-CHEF:

Georges MITAINE - Artificier.

PREMIER-MAITRE

Albert BLENVEN - Chef-mécanicien, Jean DIDIER - Radio, Jean HAIE - Chef-mécanicien.

ADJUDANT:

Auguste GUILLOU - Pilote, Françis MELVILLE LYNCH - Pilote, Marcel MOREL - Radio-mitrailleur

SERGENT-CHEF:

Paul BERNARD - Service-administratif, Noêl CASTELAIN - Pilote, André DEBURE - Radio, Xavier de SCITIVAUX - Pilote, Raymond JABIN - Pilote, Jean PERBOST - Radio-mitrailleur, Jean GRAVOUIL - Mitrailleur.

SERGENT:

Léon BOURDARIAS - Radio, Marcel CHERFILS - Météo

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Romain GARY de KACEW - Mitrailleur

(collection: Odile ROZOY KUNZ)

Alphonse DENIS - Instructeur, Paul FREMAUX - Conducteur, André DEVOS - Radio, Lucien JOUBERT - Mitrailleur, André LEMONNIER - Mitrailleur, Maurice SEGUINEAU - Pilote, Marcel VIDAL - Mitrailleur, Jean HUSSAR - Secrétaire-interprète, Alfred COPPENS - Secrétaire.

CAPORAL-CHEF:

François GANDIE - Photographe, Henri HENNEQUIN - Canonnier, Marc LEPEL-COINTET - Elève-Pilote, Roger TRUFFERT - Secrétaire.

CAPORAL:

Arsène BOMME - Mitrailleur, Raymond DUFFOUR - Mécanicien aéro, Paul EVRARD - Secretaire, Jean KERAUDEL - Mécanicien aréo, Jean LEJEUNE - Radio, Pierre GRASSET - Radio, Joseph KOLB - CUISINIER.

1er CLASSE:

Jean AUVRAY - Mécanicien, Octave BIGORGNE - Mécanicien, Boleslaw CIECALSKI - Mécanicien, Auguste LEGRAND - Gabier, André SAILLARD - Mécanicien, Victor MAHE - Mécanicien, Gabriel SOUM - Conducteur, Michel TOMCZAK - Intendance.

2e CLASSE:

Maurice BARAT - Radio, Alexandre BARRAUX - Conducteur, Robert BEDUIN - Mitrailleur, André BRIAND - Radio, Ernest DURLER - Conducteur,  Werner DURLER - Mitrailleur, Jean FLEURY - Conducteur, Jean DEGENISSIEUX - Divers, Joseph GOLEBIOWSKI - Infirmier, René LANNUZEL - Divers, Raphaêl KLEIN-WEKSLER - Infirmier, Harry LEIGHTON - Divers, Paul LUNKE - Divers, Georges MOSTINECKX - Divers, Roger MICHENAUD - Mécanicien, Gabriel MOUILLAUX - Secrétaire, Maurice PERRON - Mécanicien, Joseph RENAULT - Mécanicien aréo, Françis SMITH - Secrétaire, Frédéric SPIELMAN - Conducteur, Elias VAN de PUTTE - Divers, Moîse VANSPEYBROECK - Conducteur, René VAN WINCKEL - Divers, Pierre VARNEY - Divers.

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La première version du BOSTON, le DB-7 avec la première escadrille du groupe de bombardement 1/32 en 1940.

(source: Les forces Aériennes Françaises Libres, Ministère de la Défense.)

AVEC LE "LORRAINE" EN LIBYE

Par L.M.

Il ya trois ans, malgré des difficultés sans nombre, malgré les nouvelles d'une guerre qui semblait accumuler les mauvais points de leur coté, d'une poignée d'hommes, ayant réussi à échapper de France ou de ses colonies, réunis avec d'autres, venus de tous les coins du monde, se retrouvaient, animés de la même foi. Celle de ne pas abdiquer.

Ils firent peut-être peu de chose, en regard de l'effort fourni par nos alliés, mais leur présence permit de montrer, que la France était là.

Ils partirent, ayant à peine fini leur entraînement, sans avoir la possibilité, de se faire remplacer autant qu'il était parfois nécessaire, alors que les équipages, fatigués et réduits en nombre, devaient malgré tout, accomplir leurs missions; il fallait que le Groupe tienne, coûte que coûte. Sa présence était liée à une question de prestige. - c'est l'occasion de l'anniversaire de leurs opérations, que nous allons essayer de vous présenter ces quelques notes.

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Le départ de DAMAS

5 NOVEMBRE 1941.

L'aérodrome de DAMAS présente une animation inaccoutumée. Une légère brume s'est dissipée sous les premiers rayons du soleil levant; au loin, les hauteurs prennent des  tons pastels. Devant les hangars, sont alignées en deux rangées, les escadrilles d'un Groupe de BLENHEIMS dont le nom va devenir bientôt célèbre. C'est l'ancien G.R.B. I qui après s'être battu à KOUFFRA et en ABYSSINIE, réuni l'escadrille de Bombt. N°2, venant d'opérer au désert Égyptien, va repartir en opérations sous le titre de Groupe "LORRAINE".

Le Général VALIN vient de prendre la décision d'appeler chaque Groupe de l'Aviation Français Libre du nom symbolique d'une province de chez-nous.

 

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Lieutenant ROQUERE, Lieutenant LANGER.

Le Lieutenant-Colonel PIJAUD est parti de Londres pour prendre le commandement du Groupe mais à été retardé au cours de son voyage. C'est le Commandant CORNIGLION MOLINIER qui prend donc cette fonction au départ de DAMAS, il va l'assurer jusqu'à l'arrivée du Lieutenant-Colonel PIJAUD.

Les derniers vols d'entraînement viennent de se terminer et , les équipages voient enfin arriver avec joie le moment du départ vers l'aventure.Il y a là , les vétérans de KOUFFRA, de GONDAR, et tous les nouveaux équipages, impatients de suivre les traces de leurs anciens.

La base est dans la fièvre des préparatifs, de nombreux "officiels" sont venus assister au départ, les adieux néanmoins sont rapides. Bientôt les moteurs se font entendre et c'est le démarrage. L'un après l'autre, chaque avion se met en piste, et après un dernier point fixe, décolle après avoir roulé longuement la piste, parallèlement aux hangars. Puis par groupes de trois, les formations passent au dessus du terrain, filant vers le Sud.

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Nos BLENHEIMS.

Les appareils se posent au terrain X prés d'ABOU-SUEIR à quelques kilomètres d'ISMAILIA, rejoints bientôt par la caravane de l'échelon roulant qui a traversé la PALESTINE et le désert à "pleins tubes", l'enthousiasme ayant empiété un peu sur le règlement.

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Sir Arthur TEDDER, Air Chief-Marschal, Commandant des Forces Aériennes du proche-orient, et Sir Arthur A. CONINGHAM, Vice Air-Marschal, Commandant des Forces Aériennes du désert.

Le 11 novembre 1941, une cérémonie a lieu sur le terrain X , pour la passation du groupe à la R.A.F. Le Général de LARMINAT délégué du Général CASTROUX présente l'unité à l'Air COMODORE ELMHURST, représentant de l'Air MARSHAL TEDDER. Des fanions sont remis au Groupe.

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LE FANION DU GROUPE "LORRAINE" DES FORCES AÉRIENNES FRANÇAISES LIBRES. (F.A.F.L.).

Le 12, un premier détachement de 12 avions et un échelon roulant partent vers FUKA, à l'ouest d'ALEXANDRIE, le reste de l'unité devant rejoindre un peu plus tard.

Le 14, le détachement avancé fait mouvement au terrain 103. Le 19, une partie de ce détachement se déplace de nouveau au terrain 75.

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De gauche à droite:

Au terrain 75: Devant l'abri. de gauche à droite; Sergent FIFRE + tué le 3/12/1941, Sergent-Chef: TOURNIER, Sergent LANN + tué le 6/12/1941, Sergent-Chef: PÉTAIN + , Adjudant: PERNOT.

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Le Lieutenant mitrailleur Raymond PÉTAIN participa à toutes les campagnes du groupe LORRAINE , avant d'être abattu le 3 juillet 1943 au cours d'un bombardement en rase-mottes près de GAND. (SHAA)

Le 19, une partie de ce détachement se déplace de nouveau au terrain 75.

En arrivant sur ce terrain, l'impression est assez encourageante. Le terrain plat, désolé, et de nombreux trous creusés par ceux qui nous ont précédés, montre que l'endroit peut parfois devenir malsain, chacun s'arrange, améliore l'abri de son choix ou en creuse un nouveau, suivant son tempérament. Ces abris du reste, s'avèrent être  une excellente protection contre le vent, et l'endroit est vraiment éventé. Le sable est servi à discrétion à longueur de journée, en poudre fine qui pénètre partout par la plus petite ouverture.

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Quand on est dans son trou...

La défense du camp doit être assurée par un détachement de Nord-Africains sous le Commandement du Capitaine BOURGOIN qui, plus tard comme parachutiste, va faire campagne depuis EL ALEMEIN jusqu'en TUNISIE, puis en Bretagne. Mais ceci est une autre histoire (à écrire).

Un détachement Libanais est venu compléter l'unité, en aides mécaniciens, armuriers, chauffeurs, etc... Le 21 novembre 1941, la première mission du groupe est exécutée, 5 appareils y prennent part, ils'agit du bombardement de véhicules sur la route de BARDIA TOBROUK.

Les sorties alors se succèdent sans arrêt et le 26 le Groupe est complètement engagé dans la bataille.

C'est le le 28 novembre que les premières pertes sont enregistrées; l'avion piloté par l'Adjudant JABIN, Observateur: Lieutenant de la MAISON-NEUVE, Radio-mitrailleur: Sergent BRUNEAU et parti en mission individuelle au dessus de GAZALA ne revient pas. Un rapport de prisonnier allemand établissait quelques jours plus tard que cet équipage était vraisemblablement aux mains de l'ennemi.

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Un stuka

Ensuite le 4 décembre, un accident au décollage au départ d'une mission cause la mort du Sergent FIFRE.; le Capitaine de MESMONT gravement blessé est évacué, le Sergent SOULAT radio en sort miraculeusement indemne.

Puis le 6, au cours d'une mission en vol de groupe, l'avion du Lieutenant SANDRE observateur: Sous-Lieutenant de MELTCHARSKY, radio: Sergent LANN, est abattu en flammes à 50 kilomètres S.O. d'EL ADEM.

Les missions continuent sans arrêt, ce sont généralement:

1° Des bombardements de colonnes ennemies, motorisées ou des concentrations de tanks.

2° Le bombardement des positions de BARDIA et d'HALFAYA: poches de résistance ennemies.

Jusqu'au 13/2 les objectifs sont désignés avant le décollage sur le terrain avancé. Dés réception des ordres, les avions décollent, prennent la formation, se rendent au rendez-vous fixé pour le chasse et accomplissent leur mission.

Par là suite les transmissions difficiles, obligent les équipages à prendre les ordres sur les terrains de la chasse, EL ADEM, GAZALA MEKILI ou M'SUS.

Tout les matins, les équipages prévus partent pour le terrain, attendent les ordres  et rentrent le soir au terrain avancé, ayant effectué ou non leur mission.

Ceci malheureusement fatigue assez les appareils par suite des atterrissages et décollages à pleine charge.

Cela fatigue également les équipages.

Mais tout le monde est plein d'allant, quel plaisir de pouvoir harceler Boches et Italiens... Les nouvelles sont chaque jour encourageantes, l'ennemi recule et le soir, après une journée bien remplie les "mess" ou tout au moins ce qui essaie d'en tenir lieu, retentissent des exclamations d'une bonne humeur générale. La coopération avec les Squadrons britanniques du Wing est parfaite, tous, ont le même but.

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"L'Amiral" Sergent-Chef MOUNES.

Un soir, nous avons un "show" assez intéressant. Un Ju88, venant comme chaque soir pour bombarder la station de chemin de fer qui se trouve au bout du terrain, est pris à partie par un chasseur de nuit, le combat s'est passé au dessus de nos têtes, on pouvait distinguer les traçantes amies et ennemies et soudain, un moteur en feu. C'est le Ju88 qui flambe, s'éloigne un moment et revient au dessus du terrain faire un atterrissage, se terminant en feu d'artifice. Quelques uns de chez-nous, se précipitent en voiture, sur les lieux, voir l'amas de débris en train de flamber. Sur les entrefaites un second Ju88 fait un piqué sur tous les badauds et se déleste de quelques bombes trop biens ajustées.

Fort heureusement le plat ventre instantané, exécute avec ensemble par le public, réduit les dégâts à un serrement de ... coeur, général.

Le Lieutenant-Colonel PIJEAUD vient retrouver le Groupe au terrain 75 et prend le commandement.

Le Commandant CORNOGLION-MOLINIER appelé par ses fonctions à BEYROUTH doit nous quitter après avoir été leader de nombreuses missions. Nous voyons partir avec mélancolie un chef qui, gai compagnon à la verve inépuisable, transformais la mission la plus dangereuse en une bonne histoire.

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Sergent René BAUDEN.

Nous quittons le terrain pour un autre, situé à GAMBUT, prés TOBROUK; c'est un ancien aérodrome italien. Le terrain est couvert de petits buissons d'herbe à chameau. Il est également saupoudré d'"araignées" en fer, destinées à crever les pneus. Et ça marche!... une 1/2 heure après l'arrivée de l'échelon roulant, à peu prés tous les camions ont les pneus à plat. Il faudra des équipes disposées en tirailleurs, pour se débarrasser de cette engeance.

Le coté humoristique de l'histoire se trouve dans le fait que ces "araignées" ont été laissées par les britanniques lors du recul effectué, après la Ier campagne de LIBYE.

Le camping s'est amélioré, nous trouvons du matériel en quantité; équipement,armes,essence,avions, même une brosse à dent enduite de pâte dentifrice. Nous avons également trouvé quelques macchabées...

Le convoi auto, transportant le matériel, a eu l'occasion de faire un voyage intéressant à travers le désert. Les régions de BARDIA et HALFAYA étant toujours occupées par l'ennemi, il a fallu piquer vers sud-ouest pour ensuite remonter plein Nord, passant la frontière égyptienne garnie de barbelés à BIR SHEFERZEN. Puis ce fut SIDI OMAR où une bataille de tanks toute récente a eu lieu, y laissant de nombreux vestiges.

Parfois un nuage de poussière, au loin, se transforme en une flottille d'auto blindées fonçant vers le convoi qui philosophiquement espère que ce seront des amis.

Il y a quelquefois des discutions sur la direction suivie, de l'humour à froid, mais en définitive, personne ne se "paume" complètement et arrive au camp, à l'heure.

 

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Henschel 126

Nous avons un jour la visite du "Maire de BENGHAZI" qui, muni de tous ses bagages s'en va prendre possession de ses fonctions. C'est l'occasion d'agrémenter la soirée, de corser un peu le menu. Monsieur le  Maire nous quitte très ému... nous aussi.

48 heures plus tard - Nous avons eu la "revisite" du Maire. Il est très surpris de nous revoir et nous demande comment nous avons pu nous déplacer aussi rapidement. Nous avons eu beaucoup de peine , à lui expliquer que nous n'avons pas bougé.

Monsieur le Maire a dû certainement avoir des ennuis avec sa boussole..

Le 20 décembre une reconnaissance offensive est effectuée contre les transports ennemis au N.E. de BENGHAZI; les forces alliées comprennent des BLENHEIMS d'un groupe anglais et 4 du Groupe LORRAINE, le tout escorté de chasseurs. Il y a deux couches de nuages assez espacées, l'une étant très prés du sol, nos appareils volent entre les deux, lorsque soudain, 15 Me 109 foncent de la couche supérieure.

En l'espace d'un instant, c'est la mêlée, l'escorte engage le combat immédiatement et les bombardiers piquent vers les nuages au dessous d'eux, les mitrailleurs faisant face aux assaillants.En quelques secondes on peut voir, amis et ennemis, des appareils en flammes, brûlant comme des torches. Les TOMAHAWKS d'escorte réussissent à abattre cinq des Me 109.

L'avion du Lieutenant EZANNO, observateur Sergent-Chef TOURNIER, radio-mitrailleur Sergent BAUDEN est pris à partie par deux des MESSERCHMITT, mais, l'équipage du BLENHEIM se défend, le pilote feinte et le calme de BAUDEN réussit de quelques rafales, à abattre l'un des assaillants, celui-ci, après une vrille désordonnée, va s'écraser au sol. L'autre appareil ennemi fait un passage, comme un éclair, mais sans succès, et devant le sort de son coéquipier n'insistera plus.

Malheureusement l'avion piloté par le Lieutenant-Colonel PIJEAUD, Observateur Lieutenant GUIGONIS, Radio Sergent DELCROS a été abattu en flammes presque immédiatement, le mitrailleur tué à sa pièce.

Le pilote donne à l'équipage l'ordre de sauter en parachute et voulant s'assurer que tous ont pu le faire et n'ayant pas de réponse du radio-mitrailleur reste à son poste. Il saute à son tour, trop tard, affreusement brûlé.

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LANN, NEUMANN, BRETON, et GUIGONIS à FUKA avec le N°39 Squadron en août 1941 (SHAA)

Le lieutenant GUIGONIS s'en tire sans une égratignure, son parachute l'a déposé assez loin et il restera pendant 5 jours en plein désert ennemi, étant sauvé par les premières autos blindées britanniques, faisant leur avance victorieuse vers l'ouest.

 

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Le Lieutenant GUIGONIS retrouve ses camarades du "LORRAINE" après ses cinq jours de survie dans le désert de LIBYE.

(Collection: Many SOUFFLAN ciel de guerre  N°13)

Dans la cour de la ferme d'un colon italien, il retrouve les débris de son avion, fait creuser, par le fermier, une tombe pour son mitrailleur et apprend que le Lieutenant-Colonel PIJEAUD, grièvement brûlé a été emmené par l'ennemi. On le retrouvera à l'hopital de BARDIA, mais malheureusement ne pouvant survivre à ses brûlures, il meurt le 06/01/1942, à l'hopital d'ALEXANDRIE, ayant donné un magnifique exemple de courage.

Un autre avion, piloté par le Sergent-Chef REDOR, observateur: Lieutenant M. de BOISROUVRAY, radio: Sergent-Chef PERBOST est porté disparu; malheureusement, aucune nouvelle ne nous parviendra de cet équipage; ce sont encore de bons vieux camarades qui sont perdus.

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En LIBYE, le Capitaine de SAINT-PEREUSE(à gauche) Commandant du groupe LORRAINE par intérim, en compagnie de deux officiers britanniques.(ICARE)

Le Lieutenant-Colonel PIJEAUD porté manquant, le Capitaine de St. PEREUSE prend le Commandement du Groupe, qu'il avait déjà eu sous ses ordres lors de l'entraînement en SYRIE . Il le Commandera jusqu'à la fin des opérations cumulant infatigable, les fonctions de pilote et de chef de groupe avec une bonne humeur égale à son courage.

Les missions toujours continuent.

Le 31 décembre pour la fin d'année, le groupe va bombarder des concentrations ennemies au dessus d'AGEDABIA. La D.C.A. ennemie, elle aussi, n'a pas oublié ses cadeaux et l'avion piloté par le Sergent-Chef MOUNES ("l'Amiral" pour les copains), revient endommagé. Il y a de nombreux trous dans l'appareil, particulièrement, un obus de D.C.A. ennemie de 20mm. a explosé dans le "cockpit" de l'observateur. Celui-ci bien que blessé n'a pas perdu son sourire, mais doit être évacué sur l'hôpital d'ALEXANDRIE.

Les missions continuent toujours sans relâche, les équipages devenus assez réduits doivent malgré tout, tenir; mécaniciens et armuriers fournissent un effort extraordinaire, sous des conditions très dures d'existence, le vent de sable  pénètre partout, le temps devient froid, le vent glacial et ils doivent travailler les doigts tout engourdis, couverts de crevasses, faisant le plein des moteurs avec des "tanakés" et chargeant les bombes à dos d'homme.

Le ravitaillement est assez difficile comme l'on peut se l'imaginer et le corned-beef est le plat de résistance. La région se prête assez peu à la chasse, les lièvres du désert ont du courir aussi vite que les carabinieri et on n'en voit à peu prés jamais. Une fois, malgré tout, par hasard, un jeune chameau a le malheur de se trouver sur la trajectoire d'une balle de Lebel, tout le monde a eu l'air d'être très peiné de ce malheureux accident, mais entre nous, les "steacks" n'étaient pas plus mal que ça.

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Camping!...

L'eau très rationnée est extraite d'un puits à moitié saumâtre et le thé qui est devenu la seule boisson pouvant être obtenue, est bu salé; y ajouter du sucre donne un mélange, impossible à avaler.

Parfois, l'arrivée d'un camion fait venir une lueur d'espoir; il pourrait contenir quelques caisses de bière en boite! mais hélas, c'est bien rare et nous en sommes quittes bien souvent pour avoir  simplement eu l'eau à la bouche.

Avec ce régime chacun devient un peu touché par un début de scorbut, les dents donnent l'impression de se balader au milieu de leur cavité et les gencives deviennent très sensibles.

Les barbes ont fait leur apparition, même une mouche très Napoléon III est arborée par mon ami TOURNIER. Les coupes de cheveux sont du type long, pleins de sable, à un tel point que certains au retour ont des "démêles" avec les coiffeurs du Caires, qui refusent de risquer d'ébrécher leurs ciseaux. Quel délice sera la première douche, au retour! Il faudra du reste plusieurs pour arriver à complètement se "désensabler".

Heureusement les "marraines" du CAIRE ou d'ALEXANDRIE entretiennent le moral grâce à de nombreuses lettres et colis... et si certains se rappellent combien ces bonnes lettres les ont réconfortés, ils se souviennent également avec attendrissement de certains saucissons, qui, pendant au plafond de la tente, n'ont jamais eu le temps de sécher.

Les équipages continuent sans arrêt à effectuer leurs bombardements, quelques uns particulièrement réussis ont valu au Groupe des félicitations particulières du commandement britannique, et malgré le nombre réduit des équipages et des avions, la bonne humeur règne.

Les tanks de Rommel ont servi bien souvent de cible, et ont du reste bien rendu cette politesse aux nôtres. Les "Buchanan Party" ont été parfois plus ou moins appréciées, spécialement celle du jour mémorable où à 800 mètres les formations firent trois passages sur une concentration de tanks bien défendue. Que de trous... Puis vient la période plus tranquille, quoique peut-être un peu monotone, du bombardement de la passe d'HALFAYA.

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CAMPAGNE DE LIBYE (novembre 1941 janvier 1942)

"HALFAYA s'est rendu sans conditions à 12h00, 17 janvier 1942. Je suis sûr que cette reddition est due pour une grande part, au résultat du bombardement, continuel et réussi, par le LORRAINE Squadron, de cette position fortement défendue. Je désire complimenter ce Squadron sur l'heureux résultat de ses efforts."

Cette dépêche du 18 janvier 1942 adressée au Groupe par le Group Captain KELLET, Commandant du N°270 Wing de la R.A.F. venait consacrer la fin d'un "service" de bombardement effectué chaque demi-heure par la "ligne GAMBUT-HALFAYA".

Enfin, le moment vient de rentrer au bercail, les appareils, sont fatigués, les équipages, le personnel à terre ont besoin de repos, aussi le commandement décide-t-il de diriger le Groupe sur le LIBAN où l'air pur, va remettre bien vite tout le monde en état. Une étape principale est prévue au terrain X prés d'ISMAILIA.

Les uns rentrent par avion, les autres par l'échelon roulant. Ceux qui reviennent par la route, sont heureux, en passant à HALFAYA PASS, de se rendre compte des effets du bombardement effectuer par le "LORRAINE"; des batteries d'artillerie gisant là démantelées.

Nous pouvons serrer la main au passage, aux  copains des Ier B.I.M. , Fusiliers Marins, Légionnaires, Bataillon du Pacifique, et tous les autres, de la Division KOENING; nos camarades de l'Armée de Terre s'en vont à la bagarre.

Beaucoup ont déjà à leur actif la 1er campagne de LIBYE. Quelques mois plus tard ils seront à BIR HAKEM...

Nous leur disons au revoir et retournons dans nos camions, contents de revenir vers des lieux civilisés et, sur la piste, à quelques kilomètres d'ALEXANDRIE, une bédouine bien sale et bien miteuse, n'a jamais compris la raison des cris d'enthousiasmes, qui ont salué en elle, la première femme aperçue depuis plusieurs mois.

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(source: BULLETIN DES FORCES AERIENNES FRANCAISES EN GRANDE-BRETAGNE N°12 1944)

 

 

 

1 décembre 2008

LES MARRAINES DE GUERRE ET LE SOUVENIR DES FAMILLES D'ACCUEIL

 Les Familles d'Accueil

et

Marraines de Guerre 

mariage Dorothée et Raymond RABOUHANS - témoin rené EGALITE 

(source: Jean-Noël EGALITE) 

Mariage de Dorothée et Raymond RABOUHENS membre du commando KIEFFER, au centre le témoin du mariage le Sgt Henri EGALITE mitrailleur-supérieur de l'équipage du Lt.cl VIGOUROUX. 

La marraine de guerre du Sgt EGALITE  Henri. Madame Dorothée RABOUHENS.

 

Ecole Navale / Espace tradition / Officiers célèbres

Affecté à l'aviso colonial Bougainville le 1 février 1938, en Océan Indien (Diego Suarez, Madagascar), jusqu'à décembre 1939. Juillet 1940 à Dakar, le Bougainville a fourni des DCA contre le Royal Navy (Opération Catapult) Septembre - novembre 1940 au Gabon avec le sous-marin Poncelet pour défendre le Gabon contre l'opération par de Gaulle de rallier le Gabon.

http://ecole.nav.traditions.free.fr

 

JUBILEE (5)

JUBILEE (8)

 

JUBILEE (7)

 

 Formidable je retrouve Raymond RABOUHANS en 1942 sur le raid de Dieppe "Opération JUBILEE" au commando N°4 à Varengeville.

rabouhans 98338891

 

CEREMONIES COMMEMORANT LE 72ème ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT DU 19 AOÛT 1944 - HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F

DU DEBARQUEMENT DU 19 AOÛT 1944 Voici quelques photos souvenirs prisent à Pourville/Hautot-sur-Mer Blockhaus de Varengeville-sur-Mer Stèle de Sainte-Marguerite-sur-Mer Place du 4ème Commando de Sainte-Marguerite-sur-Mer Berneval-le-Grand - Saint-Martin-en-Campagne. Pourville (Hautot-sur-Mer) (source: Les canadiens à Dieppe de Jacques MORDAL - PRESSES DE LA CITE) (source: OPERATION "JUBILEE" de Claude-Paul COUTURE DIEPPE 19 AOÛT 1942 - Editions france-empire) Blockhaus de Varengeville-sur-Mer.

http://halifax346et347.canalblog.com

 

 

L'Association

Informations sur l'historique, les objectifs, l'organisation de l'association. Si vous le souhaitez, vous trouverez le formulaire d'adhésion.

https://www.dieppe-operationjubilee-19aout1942.fr

 

equipage de miras

(collection: Marc Blanchin)

"WAAF" Eileen Dougherty Richardson, épouse du S/Lt Louis Blanchin navigateur de l'équipage de Miras. Ils se sont rencontrés à York dans une salle de danse le "De Gray" où se retrouvaient beaucoup de personnel d'Elvington. Ils se sont mariés à York après la fin de la guerre en 1948, puis sont venus vivre en France, en Normandie, d'où était originaire le S/Lt Louis Blanchin.

Extrait d'une lettre du 7/5/1996 de madame Eileen Richardson Blanchin traduite par son fils Marc Blanchin.

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(collection: Marc Blanchin)

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Marraine de guerre de Jacques JOUHAUD.

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De gauche à droite:

Régis JOUHAUD, Mme Edna BUCHANAN, Mr John BUCHANAN, Jacques JOUHAUD.

(collection: Régis. JOUHAUD)

Voici une photo qui en dit long sur les liens affectifs noués entre la France et l'Angleterre en Août 1951.

Elle montre monsieur JOUHAUD Jacques avec sa marraine et son parrain de guerre, Madame et Monsieur EDNA et JOHN BUCHANAN,de KIDSGROVE, près de CROSFORD, devant Madame BUCHANAN , Régis JOUHAUD.

Vous pouvez voir dans quel état physique se trouve encore Monsieur JOUHAUD Jacques grâce aux soins des Sbires de Franco (MIRANDA).

D'étroites relations se sont liées avec la famille BUCHANAN les anciens sont partis mais COLIN leur neveu et Régis JOUHAUD continuent cette amitié créé en 1944.

Les deux familles sont sentimentalement soudées grâce au Squadron:346 et 347 "GUYENNE" et "TUNISIE". Une petite place pour ces Anglais qui ont donné une grande partie de leur coeur aux petits Frenchies déracinés et malheureux.

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(collection: Régis JOUHAUD)

Première photo d'EDNA BUCHANAN donnée a Jacques JOUHAUD (sa marraine de guerre). EDNA n'était encore que fiancée et s'appelait SMITH.

DETAIL PITTORESQUE

Je m'appelle Regis JOUHAUD en France, mais pour l'état civil je suis "REGINALD"

"Auntie" EDNA et "Uncle" JOHN, comme je les ai toujours appelés,vivaient à quelques centaines de mètres de la maison natale de REGINALD MITCHELL, le père du SPITFIRE..... " mais qui se souvient encore de lui?? "

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marraine

La marraine de guerre anglaise du 2°classe Raymond GRISOT mécanicien avion et moteurs, mais nous n'avons pas le lieu ni le nom de cette charmante dame.

(collection: Benoit GRISOT) 

 

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De gauche à droite:

Lieutenant POIROT, au centre "Sally" la marraine du Halifax H-7-G, Cpt ??.

 

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Cpt PLOTON Robert, le portrait de la marraine de guerre, coiffée d'un calot, était peint sur le fuselage du Halifax H-7-G.

(collection: Yves PLOTON)

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Photo prise près d'un étang avec probablement leur marraine de guerre.

Cpt PERSON, S/Lt BOURDEROTTE, Arlette RAGODY.

(collection: Morgane BOURHIS)

Cpt PERSON

 Famille d'accueil anglaise du Cpt PERSON, Roath Park.

S/Lt BOURDEROTTE, Cpt PERSON, M. Marcel RAGODY, ??, Mme Madeleine RAGODY, ??.

Les membres de la Société Franco-Anglaise de Cardiff.

(collection: Morgane BOURHIS)

 

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M. Marcel Ragody, Mlle Arlette Ragody, Mme Madeleine Ragody.

(collection: Nicole Rousseau-Payen)

 

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Photo prise devant la maison de M. Marcel RAGODY à Cardiff.

Lt HABERT, Lt Albert ROUSSEAU.

(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)

 

SOCIETE FRANCO-ANGLAISE DE CARDIFF.

http://www.francais-a-cardiff.org.uk

Vous pouvez découvrir sur le lien suivant l'historique de la Société Franco-Anglaise de Cardiff, qui existe toujours mais sous une autre appellation.

www.francais-a-cardiff.org.uk/historyonly/wholehist-fr.pdf

ARH-1

En 1995 cérémonie commémorant la plaque de la Société Franco-Anglaise de Cardiff dévoilée par Lord Mayor et le Porte-drapeau de l'Association des Français Libres de Londres

"This plaque has been presented by the Société Franco-Anglaise de Cardiff who occupied 36 Park Place from 1911-1948. In memory of the many Free French Forces welcomed here during World War II."

"Cette plaque à été dévoilée par la Société Franco-Anglaise de Cardiff qui occupait le 36 Park 1911-1948. A la mémoire des Forces Françaises Libres accueilli ici pendant la Seconde Guerre mondiale."

 

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(collection: Nicole Rousseau-Payen)

 

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Photo prise vers 1945 à Cardiff chez M. Marcel Ragody

M. Marcel Ragody, Lt Habert, Lt Albert Rousseau, Mlle Arlette Ragody, ??, Mme Madeleine Ragody.

La famille RAGODY

importante famille d'accueil

des permissionnaires

Après Simonne, son amie de jeunesse, devenue sa fiancée, puis enfin son épouse, une importante destinataire du courrier d'Albert Rousseau sera Arlette Ragody, la fille de Français originaire de Saintonge comme lui est installés à Cardiff, et plus généralement ses parents, M. et Mme Ragody, participants actifs à la Société Franco-anglaise de Cardiff.

Marcel Ragody était venu en Grande-Bretagne pour des raisons professionnelles, avec son épouse Madeleine, au début du XXe siècle, attiré comme beaucoup d'autres Français par la vitalité de ce port charbonnier. Ils sont retournés chaque année dans leur pays d'origine avec lequel ils n'avaient jamais coupé les ponts. Leur fille Arlette est née en France en 1921, mais est venue à Cardiff avec ses parents dès l'âge de trois mois. Ils étaient originaire de Saujon, une petite ville située à quelques kilomètres de la ville de naissance d'Albert Rousseau, La Tremblade.

Albert à son épouse: Mme Ragody, je suis bien loin de chez elle maintenant, mais j'écris assez souvent. C'est ma "seconde mère" pour l'Angleterre. (Elle l'est d'ailleurs pour une quantité d'autres) Elvington 22/5/44.

A la fin de la guerre, la famille Ragody a pu revenir en France dès 1946, et a été reçue à son tour chez Albert Rousseau et la famille de son épouse à Colombes près de Paris.

Le contact entre Arlette et Simonne, n'a jamais vraiment été perdu. En 1987, Simonne et sa fille sont allées à Cardiff rendre visite à Arlette et son mari gallois, après être passées à York. Arlette a donné copie de toutes les lettres reçues d'Albert et d'un dessin humoristique. Un important courrier a encore été échangé au long des années, ainsi que de la documentation. Elle avait beaucoup de souvenirs et de documents concernant aviateurs, résistants et autres personnages impliqués dans la 2e guerre mondiale et passés par Cardiff. Les contacts s'étaient maintenus autant que possible, mais beaucoup d'entre eux étaient malheureusement décédés à la guerre ou portés disparus.

Arlette Ragody-Hughes a été en 1991 nommée chevalier dans l'Ordre national du Mérite par le Consul général de France à Londres, venu spécialement à Cardiff.

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M. Grenville Hughes, Madame Arlette Ragody-Hughes présidente de la Société franco-anglaise de Cardiff, M. Brian Gaunt, Madame Catherine Humphrey.

Photo prise en 1995 à Elvington lors de la construction du hangar du Y.A.M.

 

En 1995, Arlette et son mari Grenville Hughes sont venus à York et Elvington, avec Nicole, participer à une commémoration des "Lourds" sur le terrain du Yorkshire Air Museum. On y montait à l'époque le grand hangar donné par les Canadiens et destiné à abriter le Halifax en reconstruction et la collection d'avion divers.

Elle était encore en 2014 Vice-Présidente honoraire de la Société franco-britannique de Cardiff, décédée le 15 août 2016 à Cardiff. (quatre enfants, et de nombreux petits-enfants). Une de ses petites filles va se marier avec un Allemand.

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Famille d'accueil à Windermere.

Lt HEGLY, Mrs MUSGRAVE, ??, ??, ??, Cpt STANISLAS.

(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)

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La maison de Madame MUSGRAVE ,Ghyll Head à Windermere dans la région des lacs.

(collection: Nicole ROUSSEAU-PAYEN)

Elvington 6 Septembre 1944:

- Je reviens de permission (tu vas dire encore !) J'ai passé 5 jours dans le district des Lacs anglais à Windermere. Ce coin est réputé pour être la plus jolie partie d'Angleterre. S'il y avait eu du soleil, j'aurais trouvé cela splendide. Mais je ne suis pas encore assez "Britannisé" pour trouver du charme à un paysage - si beau soit-il - sous la pluie. J'ai voulu tout de même excursionner à bicyclette et j'ai pris des saucées mémorables. J'ai été accueilli chez une vieille dame très riche de 72 ans qui habite une propriété splendide à flanc de montagne en surplomb sur le lac. C'était une maison très bien, où ces dames dînaient en robe du soir, et les messieurs en tenue. Ensuite, comme avec la guerre il n'y a pas moyen d'avoir des domestiques tout le monde, en tenue et robe du soir, faisait la vaisselle et essuyait "china" et argenterie.

Albert Rousseau.

(collection: Nicole Rousseau-Payen)

 

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(collection: Roger Fourès)

Famille d'accueil à York.

De gauche à droite à partir du haut:

M. Kitchen père de Gwen mon amie, M. Christophe Hull père de Raymond mon ami, M. Jack Hull père de Geoffrié, petit ami de Phylis.

Phylis, Amtié Lissy mère de Geoffrié femme de Jack, (les deux frères Hull ont épousé les deux soeurs) , mama Hull (qui me tient par le cou)mère de Raymond, Mme Bambridge mère de Kath et Phylis.

Geoffrié, Roger Fourès, mon ami Raymond, Kathleen sa fiancée,

M. Bambridge, une voisine amie de la famille.

C'était les 21 ans de Kathleen, moi j'étais assis parce que j'avais eu un accident de moto la veille de la libération de Paris.

 

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Photo prise par Kathleen, chez les Bambridge à Birmingham.

Ray Hull, Phylis, Mr. Bambridge, Mrs Bambridge, Gwen et Roger Fourès.

 

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Il s'agit de la chère famille Blaëss, des Lorrains établis à York.

Madeleine leur fille n'a pu rentrer en angleterre qu'après la libération de Paris. Elle étudiait en Sorbonne. Nous avons correspondu jusqu'à sa disparition, ils habitaient Rosedale avenue à York. Monsieur Blaëss était Maître d'hôtel à l'hôtel de la gare de York.

Ils recevaient de nombreux français néanmoins, j'étais le chouchou, j'avais la clef de la maison et ma chambre. Quand je rentrais tard la nuit je trouvais toujours un petit repas succulent à mon intention.

Ils ont toute mon affection jusqu'à la fin de mes jours.

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Sur ma moto avec mon amie Gwen laquelle m'a donné les plus beaux jours de ma vie malgré la guerre. Elles était l'amie de Kathleen la fiancée de Raymond, elle était en service au Royal Observer Corps. Elle est aujourd'hui décédée depuis une dizaine d'année.

 

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De gauche à droite:

Robert Roiron mon cher ami disparu avec l'équipage du commandant Simon, nous fréquentions ensemble la famille Hull, Robert Brunet mitrailleur-supérieur de l'équipage du capitaine Araud je n'ai jamais su ce qu'il est devenu, Roger Fourès mitrailleur-supérieur de l'équipage du capitaine Brion.

Gwen, Raymond, Kath.

 

Roger_Fourès_identité_permission_(célèbre_grand_magasin_Lewis's,_Liverpool_1944)_

 

Voici le superbe récit souvenir de mon ami Roger Fourès

sur sa famille d'accueil  à York

Cher Philippe

20 novembre 2014.

La famille Hull originaire d'York était, quand je l'ai connue formée par Christophe Hull père de mon ami Raymond, et son frère Jack lesquels avaient épousé les deux soeurs, "mama Hull" mère de Raymond, mon ami, et "Cécile", je pense, dite "Aimtié Lissy"mère de Geoffrié, lequel quand je l'ai connu avait treize ou quatorze ans (aujourd'hui décédé à 60 ans).

Raymond avait vingt et un ans il avait voulu s'engager dans la R.A.F. mais avait une maladie d'estomac qui le rendait inapte au service militaire.

J'ai fait la connaissance de cette famille par l'intermédiaire du frère de mon amie Gwendoline. Un jour alors que nous flanions dans une rue de York, mon ami robert Roiron et moi, nous avons été abordé par une jeune fille qui était professeur de Français, miss Collisson, laquelle nous invita chez elle, en même temps que Ronald Kitcheen, qui était son élève, frère de Gwendoline et ami de Raymond, c'est ainsi que le réseau s'est tracé.

Miss Collisson habitait Bekfield Lane. J'ai oublié son prénom, dans le quartier d'Acomb où se trouvaient aussi les autres maisons. C'est le frère de Gwendoline, qui parlait français, qui m'a fait connaître Raymond Hull et sa famille avec qui un lien indéfectible s'est créé.

Le père Hull, à l'origine "ouvrier carreleur" c'est à dire "monteur de mur", ces briques rouges dont toutes les maisons sont faites, d'allée comme à Toulouse, avait réussi à devenir entrepreneur, à la tête d'une société importante. Son frère Jack, lui était "laveur de carreaux". Le père Hull était un homme autoritaire, mais très gentil avec moi, il cherchait à me piéger, un soir ou j'entrais chez eux, il me dit "put the wood in the hole" quand je passais dans le salon, dont la porte était le plus souvent ouverte. Je restait un moment perplexe, mon anglais étant encore un peu court, mais, met "le bois dans le trou" "ferme la porte" bois et trou, dans le mur, il me posait souvent des énigmes de ce genre j'essayais de m'en tirer au mieux, en fait il avait beaucoup d'estime pour moi, il m'appelait "Four éyes" Fourès 4 oeils. Je lui avais  expliqué, sur sa demande, le genre d'études que j'avais faites, ajustage, dessin industriel. Il avait dans son entreprise un important atelier de serrurerie. Il m'attendait là après la guerre, lui-même avait fait la guerre en 14/18 en particulier la Somme, il avait plusieurs décorations.

Revenu en France, j'ai mesuré l'immense fossé qui séparait ma famille "mon père était ouvrier agricole" et celle de Gwendoline, de même, je voyais mal Gwen se faire à vivre en France (elle ne parlait pas français) en cette période très difficile d'après guerre. C'était encore une fois abandonner mes parents que j'avais quitté à 18 ans en octobre 39, fils unique ayant eu un frère décédé à l'âge de 3 ans alors que j'en avais six, ils avaient tellement souffert pendant la guerre, mon père ayant fait 14/18, et vu nombre d'aviateurs descendus, mort blessés et brûlés, que je décidais de rompre et revenir avec eux, j'ai porté cette rupture tout au long de ma vie.

Toute la vie le lien ne s'est jamais rompu entre Raymond et Kathleen et leur famille, laquelle je considère comme ma propre famille. Reste Raymond et Kathleen qui habitent aujourd'hui le Sud de l'Espagne, près d'Alicante où je suis allé les voir et où vivait leur fils homme d'affaire.

Vingt cinq ans après la guerre ma femme et moi sommes allés passer le Christmas chez les Hull. Ce fut un bonheur indicible pour quelques jours, des journalistes sont venus me voir 'Un Héro de retour", j'ai conservé quelques articles élogieux, j'ai aussi reçu un tas d'invitation pour aller dans quelques familles, il aurait fallu demeurer au moins 1 mois.

Raymond nous a emmené à Sheffield où désormais habitaient madame Blaëss et Madeleine, monsieur Blaëss étant décédé, là-aussi j'ai continué à correspondre avec Madeleine, aujourd'hui décédé depuis longtemps.

Quant je compare l'acceuil que j'ai reçu à mon retour en Angleterre à celui de mon pays après ma démobilisation, où il m'est parfois arrivé de sentir une certaine hostilité de la part de gens qui s'étaient fort bien accomodé de la présence allemande voire avait collaboré activement avec ceux qu'ils considéraient être le rempart contre le communisme, surtout des gens de la classe aisée, je me dis que nombre de Français n'était pas digne de ce que nous avons fait pour eux et d'ailleurs plus encore aujourd'hui.

Lorsque je me suis mis a rechercher du travail, j'ai fini par comprendre qu'il valait mieux ne pas me qualifier d'ancien combattant. Enfin tout ceci à fini par se niveler avec la mort l'oubli et l'esprit du temps.

Bon j'espère que mon récit vous intéresseras. Il restera, je pense après moi.

Roger Fourès.

ps: Je m'étais engagé pour faire la guerre et crever le moustachu, je n'avais pas l'intention de rester dans l'armée, je voulais être le seul commandant de moi-même, ce que j'ai fait au mieux.

(collection: Roger Fourès)

 

roger foures

 

Notre dernière visite chez Roger en juin dernier avec Michel Darribehaude.

Deux autres récits de Roger Fourès sur les liens suivants:

http://halifax346et347.canalblog.com/archives/2012/02/18/23555798.html

Roger Fourès avec son camarade canadien Pierre Gauthier

du R.C.A.F 425 LES ALOUETTES

http://425alouette.wordpress.com/category/roger-foures/

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??, ??, ??, Sgt/C Dominique BIAGGI itrailleur-arrière: de l'équipage du Lt-Col VENOT.

(collection: Sandra NIAULON)

____________

Grâce à Pierre LAGACE

un nouveau contact des familles d'accueil

concernant le Sgt/C SOUILLARD René

du 1/25 Tunisie 347 Squadron

cliquez sur le le lien suivant:

http://425alouette.wordpress.com/2014/02/11/pour-mes-amis-francais/

10 octobre 2008

INSIGNES ,ECOLES DES EQUIPAGES,MEDAILLES,CITATIONS,NOMINATIONS

 GROUPE D'INSTRUCTEURS FRANCAIS AFFECTES

A L'O.T.U. DE LOSSIEMOUTH 

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De gauche à droite:

debout:

S/Lt André VAN TROYEN pilote, Sgt/C Maurice ALLAIN mitrailleur, Sgt/C de FILEGONDE mitrailleur, Sgt Louis HERVELIN radio, Sgt/C André ICHE mitrailleur, Sgt/C André HIBLOT mécanicien,  Sgt/C Christian DARRIBEHAUDE radio, S/Lt Louis FILLEAU de SAINT HILAIRE mitrailleur.

assis:

S/Lt Marcel DEMESMAY bombardier, Cne Georges PLAGNARD navigateur, Cpt DUTREY-LASSUS pilote, Lt Georges NOËL bombardier, S/Lt VERLINGUE Officier des services administratifs.

(source: Roger FOURES, Michel DARRIBEHAUDE)

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(collection: Jean-Paul HIBLOT)

Il a été constitué à partir de deux équipages qui avaient fini leur tour d'opérations.

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Vue aérienne de la base de LOSSIEMOUTH.

(source: LA VICTOIRE APRES L'ENFER. Auteur: Louis BOURGAIN)

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/seconde-guerre-mondiale/video/AFE00002977/entrainement-des-pilotes-français-en-angleterre.fr.html

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GROUPES LOURDS

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2/23 GUYENNE                      1/25 TUNISIE

 

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RAF

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Insigne des pilotes militaire français. Créé dès les débuts de l'aviation militaire, il demeure, la fierté de ceux qui ont le droit de le porter.                                                                                                      

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(collection: Renzini Marcel. Mécanicien électricien sur la base d'ELVINGTON)F.A.F.L. Insigne des Forces Aériennes Françaises Libres.BOMBER.COMMAND

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Brevet élève pilote

La R.A.F. était devenue un merveilleux outil de précision et d'éfficacité, grâce aux méthodes employées par le Training Command qui fonctionnait comme un véritable complexe industriel pour la formation et l'entraînement des équipages, dont la "production" était calquée sur celle du matériel. Les "pièces détachées" représentées par les pilotes, les navigateurs, les bombardiers, les radios, les mitrailleurs, les mécanicien, étaient "fabriquées", selon des normes rigoureuses dans des "usines spécialisées" adaptées à chaque emploi.

(Les foudres du ciel.Général NOIROT)

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Aile du navigateur. 

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Dumfries le 11 novembre 1943, cours 178, navigateurs de la 3ème Escadrille du G.B. 2/23.

Debout de gauche à droite:

Lt PETIT, Lt DUVERT, Lt GARDETTE, Lt GEFFREDO, Lt DABADIE, Lt VANDENABEELE, Lt ZELLER.

Assis de gauche à droite:

Lt BERARD, Lt BECAM, Lt BARTHELOT, Cne GAUBERT, l'Instructeur (P/O ??) Lt PELISSIER, Lt FLËSCH.

- Lt VANDENABEELE disparu le 22/03/1944 en Ecosse au cours d'un vol de nuit.

- Cne GAUBERT tué près d'Elvington (Yorks) le 13/07/1944 à 2h10 (retour de mission).

(collection: Christian PELISSIER)

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Cours de navigation

De gauche à droite à partir du haut:

N°1 Lt POIROT - N°3 Lt VEAUVY

N°1 Cpt LOEW.

(collection: Philippe DENIS)

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DUMFRIES. 27.01.1944 Cours de navigation A.F.U. N°300

Rang du haut

de gauche à droite:

Enseigne de Vaisseau: LEMARCHAND. (Aéronavale) Aspirant: CHALOU. (Aéronavale) Aspirant: HUBERT. (F.Aé.F.) Lieutenant: MARTIN. (F.Aé.F.).

Rang du milieu.

de gauche à droite:

Aspirant: LETOUZE. (Aéronavale) Enseigne de Vaisseau: HERBEMONT. (Aéronavale) Lieutenant: BLOT. (F.Aé.F.) +25.06.1944. Lieutenant: VLES. (F.Aé.F.) +05.11.1944. Lieutenant: PELLIOT. (F.Aé.F.) +07.02.1945. Aspirant: CAPDEVILLE.(F.Aé.F.) +19.03.1945. Lieutenant: COURVALIN. (F.Aé.F.) Lieutenant: GERMAIN.(F.Aé.F.) Aspirant: LEMAITRE. (Aéronavale).

Rang du bas.

de gauche à droite:

Lieutenant:  WILLEMIN. (F.Aé.F.) Capitaine: WRRIER. (F.Aé.F.) Capitaine: MULLER. (F.Aé.F.) P.O. WICKAM (R.A.F.) Capitaine: NOIROT. (F.Aé.F.) F.S. WALSH. (R.A.F.) Lieutenant: SAUTEREY. (F.Aé.F.) Lieutenant: COLIN (F.Aé.F.).

(source: Les foudres du ciel du Général NOIROT.)

La chaîne débutait dans les A.F.U. (Advanced Flying Units = Écoles de préparation) ou les éléments étaient " usinés en grande série" avant d'être "assemblés" dans les O.T.U. (Opérational Training Units = Écoles de perfectionnement) qui pouvaient être comparés à des "ateliers de montage"; l'ensemble ainsi composé était ensuite "mis au point "dans les H.C.U. (Heavy Conversional Units = Écoles de contrôle) qui constituaient les " bancs d'essai" pour le "rodage" des équipages.

A tous les stades, notamment au dernier, était inculquée la notion de "crew coopération" cet esprit d'équipe si cher aux Anglais, dont chaque équipage devait être profondément pénétré avant d'être "stocké" sur les bases opérationnelles, en attendant d'être jeté dans la mêlée ou il y avait toujours des places à combler et des trous à boucher. D'A.F.U. en O.T.U. ,puis en H.C.U.,la chaîne fonctionnait sans interruption et le "débit" était calculé pour satisfaire les besoins normaux du Bomber Command, basés tant sur des pertes moyennes de 2,5 à 3% par sortie que sur la relève de tout équipage ayant effectué trente missions opérationnelles.Toute-fois,avant d'arriver à cette extrémité de la chaîne, il fallait commencer par l'autre bout, là ou s'opérait le choix de la "matière première", c'est-à-dire la sélection des individus et l'instruction du personnel.

Radio école située à Hereford, formation technique (légère) au son, procédure de trans. Vol sur Proctor et bimoteur Dominé.(Heures de vol de formation 20h)

A.F.U. Elle est située à Dumfries (Écosse). École des navigateurs et bombardiers. Le radio rejoint ici, vol sur bimoteur Anson. (Heures de vol de formation 2 mois 50h)

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De gauche à droite sur la photo a partir du haut:

- N° 1 Sgt/C F. DURAN ? N° 2 Sgt/C ALIX Pierre, N° 3 Adjt P.WEBER, N° 4 Sgt Christian DARRIBEHAUDE, N° 5 Sgt L. REBIERE ?, N° 6 Sgt/C G. FANTON ?, N° 7 Sgt/C P. BONNAFOUS, N° 8 Sgt/C R. PLOYE ?.

- N° 9 S/Lt J. CLUZEAU, N° 10 Sgt M. MOUREY ?, N° 11 Sgt/C DIAZ, N° 12 Sgt/C MUNIER, N° 13 Adjt E. AGUER ( nom réel DUFOURS-BRANT) N°14 Sgt/C BORS ?, N° 15 Sgt G. LHOMOND, N° 16 S/Lt A. BLANC.

- N° 17 Adjt/C R. MIGNOT, N° 18 Sgt Louis HERVELIN, N° 19 Sgt/C R. MIMAUD, N° 20 Officier de liaison R.A.F., N° 21 S/Lt L. CARRAT, N° 22 Adjt/C A. PHILIPPE, N°23 Adjt J. CLOAREC, N° 24 Adjt P. LEGUELLEC

- N° 25 Sgt N. MAYEUX ?, N° 26 Sgt/C DUFOUR, N° 27 Adjt E. LEPETIT, N° 28 Sgt J. LEMOIGNE, N°29 Sgt/C J. HERAULT, N° 30 Adjt H. BARDOT.

(source: Louis HERVELIN)

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Sgt/C BONNAFOUS, ??, Sgt/C VIELLE, Sgt DARRIBEHAUDE, Adjt WEBER,

Sgt LHOMOND, ??, Adjt AGUER, Sgt/C MUNIER, Sgt/C DIAZ, ??,

??, ??, ??, Adjt/C PHILIPPE, Adjt CLOAREC, Adjt LEGUELLEC,

Sgt/C ALIX, Sgt/C DUFOUR, Adjt LEPETIT, Sgt LEMOIGNE, Sgt/C HERAULT. 

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(collection: Madame ALIX)

En temps de paix , le déchet est énorme à tous les stades et on admet généralement que sur cent candidats recrutés,moins de dix terminent les différentes épreuves de filtrage,à savoir successivement: connaissances générales, comportement psychotechnique, formation professionnelle, avant de devenir "opérationnels". En temps de guerre, la sélection est moins rigoureuse, tout au moins pour ce qui concerne le niveau des études;ce barrage,ou viennent normalement achopper la bonne moitié des candidats,est aménagé et assoupli, car il n'est pas indispensable d'être bachelier pour devenir exécutant.Mais les autres tests restent très sévères,car ils conditionnent le résultat final qui est d'obtenir des surhommes au coeur bien accroché, aux nerfs d'acier et au moral durement trempé.

Personne n'échappait à ce tri et, parmi les étrangers, les pilotes chevronnés y étaient soumis au même titre que les débutants. L'exemple le plus frappant est celui du lieutenant DELAUNAY, commandant de bord d'Air France et multimillionnaire en kilomètres,ayant à son actif plusieurs milliers d'heures de vol par tous les temps et une bonne centaine de traversées de l'Atlantique sud; il conservait dans sa chair atrocement brûlée,et surtout sur ses mains presque réduites à l'état de moignons, les stigmates de souvenirs terribles mais il était resté jeune de corps et d'esprit,malgré son grand âge qui en faisait un des vétérans des navigants du Bomber Command. Son expérience n'avait d'égale que sa modestie et, pour devenir pilote de HALIFAX en opération,il avait accepté  en toute simplicité d'être repris en main,comme un débutant,par un jeune moniteur qui ne lui arrivait pas à la cheville mais qui était rompu au pilotage scientifique et minutieux qui conditionne l'emploi en masse de gros avions de bombardement modernes.

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Aile du bombardier.

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Ecole des bombardiers

1er rang assis:

N°1 Lt COUILLEAU, N°2 Lt FAYE, N°3 Lt ZELLER, N°4 Cpt Pierre BLAES, N°5 WICKETT, N°6 Cpt Jules ROY, N°7 Lt René PERSEVAL, N°8 Lt FOURNIER, N°9 Adjt/C Marcel DEMESMAY.

2ème rang:

N°1 Adjt BEAUVOIS, N°2 Asp POUGNET, N°3 S/Lt RAFFIN, N°4 S/Lt RUELLAN, N°5 Lt Max-Marie SUTOUR, N°6 Adjt PIROUTET, N°7 Adjt/C DEZELLIS, N°8 S/Lt POTHUAU, N°9 S/Lt ROUXEL, N°9 Adjt VIGNERON, Adjt AURIOL.

3ème rang:

N°1 Adjt/C Georges ROMANS, N°2 S/Lt BERGEROO, N°3 Adjt/C PEYRARD, N°4 Adjt KIPPERLE, N°5 Sgt/C LE GOFF, N°6 Adjt/C MEYER, N°7 S/Lt DASPET.

(collection: Eric SUTOUR)

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(collection: Jacques DEMESMAY)

Stage des bombardiers, cours 179

Debout de gauche à droite:

Adjt/C André DEZELLIS, VIGNOLES, Adjt/C Marcel DEMESMAY, Adjt Adrien AURIOL, Adjt Alfred BEAUVOIS.

Assis de gauche à droite:

Adjt/C Emile PETIOT, Asp. Alfred POTHUAU, Sgt André FOURNIER, Lt LECOMTE, S/Lt Georges NOEL, S/Lt Robert PARDOEN, Sgt/C ??.

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(collection: Bernard BAL)

Stage de bombardier:

A.F.U. École des navigateurs et bombardiers situé à DUMFRIES (Écosse)

de gauche a droite sur la photo:

Sgt Jean GODEFROY, Sgt/C Jean TOLU, MAIRIN (démissionnaire)

Adjt Georges BAL , Jean de GENNES, SUSBIELLE , Lt Pierre DELRIEU

VEZOLLE , Lt Ernest CAPAROS , JACQUOT , LAUTOUR , TOURNE , (démissionnaire) 

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 Stage Radio: deuxième au premier rang à gauche Raymond MOSNIER.

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groupes lourds andré lagier IMG_1968 (1) 

(collection: Famille LAGIER) 

Un autre cas d'espèces nettement différent est celui du commandant PINOT, dit "BOUBOULE", une vieille tige de 14-18 qui avait formé en France des générations de pilotes de chasse. Il était passé en Angleterre dés l'été 1940,dans l'espoir de continuer la guerre car il avait conservé l'enthousiasme de ses vingt ans et la première ne lui suffisait pas; il était quand même trop âgé pour être opérationnel, dans quelque spécialité que ce fût,  et il a vainement tenté d'escalader les barrières qui l'en empêchaient. Mais il avait une telle science de la voltige particulière au combat aérien que les Anglais l'ont néanmoins conservé comme moniteur d'acrobatie et, à ce titre, il a encore contribué à instruire les jeunes Français qui ont volé dans le Fighter Command.

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Insigne tissu mécanicien

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Brevet mécanicien

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(collection: André HAUTOT)

No. 4 T.T. WING "A" SDQUADRON - COSFORD "G" FLIGHT

183 ENTRY (FIGHTING FRENCH) FLIGHT MECHANICS (E)

MAY 1944.

1er rang : N°5. Cpl. Cummins (Instr.) - N°6. F/Sgt. Ells. (Sqdn N.C.O.) - N°7. W.O. Freullet (F.French W.O.) - N°8. F/Lt Brewer. (Squadron Commender) - N°9. S/Ldr. Beckett. (Wing Commending Officier) - N°10. W.O. Pidou. (Instructor) - N°11 Sgt Scapens. (Flight N.C.O.) - N°12. Cpl. de Chaumont Rambert. (Instructor)

2ème rang: N°8 Cpl. Senior (Instr.)

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(collection: André HAUTOT)

N°  4 T.T.  WING  "A" SQUADRON   "G"  FLIGHT

COSFORD  FIGHTING  FRENCH

185 ENTRY FLIGHT MECHANICS (E)

JUNE. 1944.

1er rang: N°3 Tache (Instructor) - N°4 Sgt Tavernier. (Instructor) - N°5 W.O. Freullet. (Instructor) - N°6 F/Sgt Ells. (Squadron N.C.O.) - N°7 F/Lt Brewer. (Squadron Commander) - N°8 S/Ldr. H. W. Beckett. (Wing Commanding Officier) - N°9 W.O. Bluden. (Wing W.O.) - N°10 Sgt Scapens. (Flight N.C.O.)

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Les mitrailleurs

- En 1944, les équipages de bombardiers doivent obligatoirement suivre un stage d'entraînement, pour apprendre à mieux se défendre contre les chasseurs ennemis, grâce à des manoeuvres appropriées sortant vraiment de l'ordinaire.

- Ce stage d'adaptation aux chasseurs, officiellement "Fighter Affiliation" se déroule au 1663 H.C.U. (Heavy Conversion Unit), à Rufforth dans le Yorkshire.

- Ces séances d'adaptation à la chasse méritent d'être décrites, au moins sommairement. Le but recherché consistait à ne jamais laisser l'avion dans la même position, sur aucun des 3 axes: jamais le même cap, jamais la même pente - la même altitude - jamais la même inclinaison, ce qui rend impossible au chasseur toute visée soutenue et précise. Il s'agit, en somme, de jouer les chasseurs avec un quadrimoteur de 30 tonnes.

- Pour ce faire, les manoeuvres d'évitement de la chasse comprenaient essentiellement le CORKSCREW ou "tire-bouchon" et le DIVING-TURN ou virage en piqué. Le terme "tire-bouchon" est très explicite: l'avion descend - plonge - en virant à gauche, est remonte en virant à droite et ainsi de suite dans une spirale infernale. Dans le virage en piqué - en plongée - la manoeuvre est un peu moins remuante mais aussi efficace. De toute façon, il n'est rien de le dire sur le papier, mais pratiquer ces figures en vol était très éprouvant; c'était du vrai cirque, l'équipage subissait des accélérations énormes de plusieurs G, aussi bien positifs que négatifs. La position la moins enviable, pour ne pas dire la plus épouvantable, étant celle du mitrailleur de queue, placé tout au bout de ce long bras de levier de 13 mètres que représente l'arrière d'un fuselage de 22 mètres de longueur totale.

Émile BLANC.

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Insigne tissus Air Gunners.

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Une belle découverte grâce a Madame Annick Parot la fille du S/Lt MALARD.

Morpeth mai-juin 1944 - Stage Air Gunners.

De gauche à droite:

N°1, N°2, N°3, N°4 S/Lt Auguste MALARD, N°5, N°6, N°7.

N°8 Sgt Pierre LOBELLE, N°9, N°10, N°11N°270A ORDRONNEAU René, N°12 N°289A LE COUTURIER Henri, N°13.

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Brevet mitrailleur 

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Morpeth le 22 mai 1944

De gauche à droite:

Debout:

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Assis:

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(collection: Famille Pendariès)

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École des mitrailleurs avec les Anglais "29e Course" à Castle Kennedy, Ecosse, du 7/11/43 au 29/11/43.

10 Français sur 19 ont été tués.

Légende de la photo:

(entre parenthèses: les commentaires de Mr Roger FOURES)

- Sgt Roger FOURES mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BRION, Sgt Gabriel FERNANDEZ mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cdt SIMON. 

- 1er rang en bas, assis jambes croisées, en partant de la gauche:

- n°1 Sgt LEGUILLOU Jean mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cpt PETIT (passionné d'explosifs, était capable d'en apporter à table et de les démonter en présence de tout le monde !)

- n°2 Sgt/C GONNOT Roland mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BRION 

- n°3 Nom ? Surnom "Nono"

- n°4 Sgt VAUTARD Jacques mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Lt DABADIE.

- n°5 Adjt MERLE Armand mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt ARAUD.

- n°6 Sgt VEGA Marcel mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Lt DABADIE.

- n°7 Sgt/C ROIRON Robert mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, disparu avec l'équipage du Cdt SIMON.

- n°8 Sgt MECHALY Emile mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt CALMEL.

- n°9 LEMOUSER, dit "Moumouse (disparu)

- n°10 Sgt BRUNET Robert mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt ARAUD.

- 2e rang assis en partant de la gauche:

- n°1 R.A.F - n°2 ? - n°3 CHOUANE

- n°4 Sgt/C RETORE Michel mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Lt BECAM.

- n°5 Sgt SERRA René mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cpt GAUBERT, tué dans la collision avec le Halifax du Cpt Jules ROY

- n° 6-7-8 R.A.F instructeurs Anglais.

- n°9 Sgt LASSERRE Jacques mitrailleur-arrière 2/23 Guyenne, équipage du Cdt PUGET.

- n°10 AMBUL, n°11 ?

- n°12 Sgt/C GARRIDO Jean mitrailleur-supérieur 2/23 Guyenne, équipage du Cpt BOURGAIN.

- n°13 Sgt/C BORG Georges (dit "le Druse")

Tout les autres aviateurs sont R.A.F et inconnus.

Grâce à Michel DARRIBEHAUDE un nouveau document concernant le souvenir des Groupes Lourds merci Michel.

(collection: Roger FOURES)

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École des mitrailleurs Évaton, Écosse.

Décembre 1943

12 français sur la photo, les croix indiquent qu'ils ont été tués.

De gauche à droite sur le rang du haut:

Sgt/C HEYRAUD, Sgt de FELIGONDE, Sgt/C NYS, Sgt GUEDEZ, (le papa de Geneviève MONNERIS) Sgt MALTERRE, Adjt FLAMANT, ? ?, Sgt ACEZAT, Sergent VAISSADE, Sgt WITZMANN, Sgt BLEUZAT.

Le premier à gauche au rang du milieu:

Adjudant: POTET.

Les autres hommes sont des belges et des anglais.

(collection: Geneviève MONNERIS)

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École: Mitrailleur situé à Évaton

Formation de base au tir aérien, armement et tourelles,

Recognition, vol sur Wellington (bimoteur de bombardement périmé) 30h.

(collection: Famille HENACHE TOUZART)

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(collection: Gilles SOURY-LAVERGNE)

Deuxième en partant de la gauche au deuxième rang Guy SOURY-LAVERGNE, 5ème Françis USAI.

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École des mitrailleurs "54e Course" Morpeth 1 mars 1944.

Aubert, Bornaudon, Bollier, Brabant, BRESSON Adolphe, Churian, Trrember, Cliquot, Cordelier, Dagon, DESPLACES André, Feger, Gatlet, GODFERT André, GRAZIANI Jean, JUNQUA Paul, Lascombes, (avec la croix) MALLIA Lucien, Niri, Petit, Quentin, Richard, Soulié, Trucy, VAUTRIN Pierre, Viès, Clément.

(collection: Lucien MALLIA) 

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4 - R.C.A.C. "F. Flight" Filey 28 mars 1944.

(collection: André HAUTOT)

 

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23. I.T.W. "4 FLIGHT" 30 avril 1944. R.A.F. Filey.

LOBELLE Pierre, HAUTOT André, BERGES Pierre.

(collection: André HAUTOT)

 

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Morpeth (Northumberland) 15 mai 1944

R.A.F. "4 A.G.S. Squadre D"

de gauche à droite:

LAFFONT, FOUQUE, JACQUET, LESCURE, LEJEUNE, LAGRANDE.

LAQUILLE, JUND, GIRAUDON, André HAUTOT, LAURENT, HIRAT.

(collection: André HAUTOT) 

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Ecole des mitrailleurs 4 A.G.S de Morpeth.

De gauche à droite:

??, ??, ??, Camille COQUOT.

??, ??, ??, ??, André ESQUILAT, ??.

(collection: Camille COQUOT)

 

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(collection: Pierre BERGES)

Ecole des mitrailleurs:

2ème debout en partant de la droite, Pierre BERGES.

4ème assis en partant de la gauche, Ben Soussan.

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(collection:Geneviève. BORDIER)

Le premier à partir de la gauche le Sergent LOBELLE Pierre.

École de mitrailleur.

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Bientôt le superbe récit pour le souvenir

du mitrailleur- arrière BORDIER MAURICE 

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(collection: Geneviève. BORDIER)

Ecole des mitrailleurs à Evaton.

Janvier 1944

De gauche a droite sur la photo.

A partir du haut

BORDIER. Maurice.(le papa de geneviève BORDIER)- EVANS - DRICH - DUNAND - COMAT - AUBOURG - PRUDOR - DELAROCHE - REYNAL.

DUBOURGEAL - DAVENPORT - OWEN - THREAPLETON - DAWSON - MESSER - THOMAS - MOORE - VEITCH - DIDDS - MARTIN.

PEPPER - RICHARDSON - SNELL - PRAH - DESBOROUGH - BRIERLEY - JONES - MELLOR - SMIT.

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/seconde-guerre-mondiale/video/AFE00002977/entrainement-des-pilotes-francais-en-angleterre.fr.html 

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Filey - Yorks - Stage A.C.R.C - mois d'octobre 1944.

(collection: Albert KRIEFF)

De gauche à droite à partir du haut.

- LUNACA - VEYRENT - LANLAGNET - FALSE - SALLARES - REYNES - SAUNER - BAYADA - MAZOYER - ARMANI - Cal: MARION - LESUEUR.

- BARENNEF - LARONY - BAÏDA - Cal/Chef: PICARD - S/Lt LALLEMAND - Aspirant: VENTAU - Sgt TURPIN - LEIBER - SANCHEZ - ANDREONE - STAFFRACH.

- MARINGUERRA - VERGNOL - Cal/Chef: BOURGEOIS - STOUVENOT - ELBEZE - AZOULAY - RICHARD - BELTIA - GINER.

- ATTARD - KUEVAL - PONS - DUJARDIN - Cal/Chef: FOUR - Albert KRIEFF - ISTRIA - BARTOLE - ROGLIANO - SANGES. 

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 Un souvenir qui s'éveille en regardant le site qui me rapelle notre jeunesse. J'étais avec vous de Liverpool à Filey à Stormidawn et à Dalcross. Nombreux étaient avec vous au "Cours 101" à Dalcross, je me souviens entre autres de LESUEUR fou de football, de PETIT qui chantonnait toute la journée (il était amoureux d'une petite anglaise) et j'ai bonne mémoire de notre classement au stage de A.G. ou ISTRIA et STARFFRACH, et moi même (Albert KRIEFF) étions parmi les 5 premiers pour la 1ère fois dans un cours R.A.F.

(collection: Albert KRIEFF)

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LOSSIEMOUTH

O.T.U. Opérationnal training Unit.

Elle est située à LOSSIEMOUTH (Nord de l'Écosse). L'équipage est constitué (sans les mécaniciens) avec deux mitrailleurs vols simulant les missions de jour et de nuit. 3 à 4 mois/85h.

 

INSIGNES DES UNITES FRANCAISES ENGAGEES LE 6 JUIN 1944

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N°1 Unités navales rattachées aux F.N.F.L.  N°2 Forces navales venant  d'Afrique du Nord.  N°3 Forces Aériennes Françaises Libres.  N°4 Forces Aériennes d'Afrique du Nord.  N°5 Bâtiments Français sabordés au large de la côte normande dont le "COURBET".  N°6 Bataillons du colonel BOURGAIN et de MAURIENNE. F.F.I

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Colonel Pierre BOURGAIN

(collection: Eric DERRIEN)

S = Sword.  J = Juno.  U = Utah.  O = Omaha.  G = Gold.

5 JUIN 1944

SITUATION DE L'AVIATION FRANCAISE

A la veille des débarquements en normandie et en provence.

BOMBARDEMENT

Début en opérations: 25/10/1941.

"LORRAINE"

Numéro de groupe français. 1/20

Numéro de "SQUADRON" R.A.F. 342

Avions: "BOSTON"III

Commandant: FOURQUET.

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940.

LIBYE - CYRENAÏQUE - SYRIE - FRANCE.

ORIGINE

F.A.F.L.

Forces Aériennes Françaises Libres

GROUPE DE BOMBARDEMENT. N°1

Début en opérations: 30.05.1944

Commandant: Lieutenant-Colonel. BAILLY

Début en opérations: 24.02.1943

"TUNISIE"

Numéro de groupe français: 1/25

Numéro de "SQUADRON" R.A.F. 347

Avions: HALIFAX

Commandant: VIGOUROUX.

Campagnes précedentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR - TUNISIE

ORIGINE

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique et en Asie, ré-équipées en Angleterre et placées sous le commandement tactique britannique.

Début en opérations: 23.03.1943

"GUYENNE"

Numéro de groupe français: 2/23

Numéro de "SQUADRON" 346

Avions: HALIFAX

Commandant: Lt-COL. VENOT

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR-TUNISIE"

ORIGINE

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique et en Asie, rééquipées en Angleterre et placées sous commandement tactique britannique.

31e ESCADRE

Début en opérations: 24.05.1944

Commandant: Colonel PIOLET

Début en opérations: 20.04.1944

"MAROC"

Numéro de groupe français I/22

Avions: B 26 "MARAUDER"

Commandant: Cdt. DE BERNARDY

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

"TUNISIE-ITALIE"

ORIGINE

FAF/AF/AFN/US

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique, ré équipées en A.F.N. et placées sous commandement tactique Américain, avec du matériel Américain.

Début en opérations: 01.01.1942

"BRETAGNE"

Nom du groupe français: II/20

Avions: B-26 "MARAUDEUR"

Commandant: Cdt. MEYRAND

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

FEZZAN-SARDAIGNE-ITALIE

ORIGINE

F.A.F.L.

Forces Aériennes Françaises Libres.

Début en opérations 01.01.1942

"GASCOGNE"

Numéro de groupe français: I/19

Avions: B-26 "MARAUDEUR"

Commandant: Cdt. SECRETAN

Campagnes précédentes depuis le 26.06.1940

GIBRALTAR

ORIGINE

FAF/AF/AFN/US

Forces Aériennes Françaises mises sur pied en Afrique, ré-équipées en A.F.N. et placées sous commandement tactique Américain, avec du matériel Américain.

 MEDAILLES MILITAIRES

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(collection:Marcel Renzini. Mécanicien électricien sur la base d'ELVINGTON)

GREAT BRITAIN BATTLE FOR BRITAIN. ROYAL AIR FORCE

GEORGIUS VI. 1939.1945.

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CROIX DU COMBATTANT

VOLONTAIRE DE LA

RESISTANCE

Date d'instauration: 15 avril 1954

HISTORIQUE:

Cette distinction fut créée pour remplacer la Médaille commémorative instituée le 25 mars 1949, lors de la définition du statut des combattants volontaires de la Résistance. Pour y prétendre, il fallait avoir appartenu, trois mois au moins avant le 6 juin 1944, aux Forces Françaises de l'intérieur ou à une organisation de Résistance homologuée.

INSIGNE:

Une croix à quatre branches ornées de laurier et portant en son centre la croix de Lorraine est suspendue à un ruban noir, traversé de quatre bandes verticales vertes et bordé à chaque extrémité d'une bande rouge.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

Outre les modalités fixées par la loi, la croix pouvait récompenser les auteurs d'un acte caractérisé de Résistance. Au 31 décembre 1998, 261 780 personnes avaient été reconnues comme combattants volontaires de la Résistance.

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MEDAILLE DES SERVICES VOLONTAIRES

DE LA FRANCE LIBRE

Date d'instauration: 4 avril 1946

HISTORIQUE:

Proposée en 1945 par leGénéral de LARMINAT, cette décoration était destinée à commémorer les services rendus par les militaires et les civils, Français et étrangers, ayant contracté un engagement dans les Forces Françaises Libres avant le 1er août 1943. C'était la récompense "des humbles, des petits qui ont obscurément servi, soutenus par la flamme intérieure de la Résistance Française"

INSIGNE:

En métal argenté, il a la forme d'une croix de Lorraine, portant à l'avers la mention"France Libre". Au revers sont inscrites deux dates: 18 juin 1940 et 8 mai 1945. La croix est suspendue par une bélière en métal argenté à un ruban bleu de France, coupé de rayures obliques rouges.

CONDITIONS D'ATTRIBUTION:

La médaille a été décernée à tous ceux à qui on a reconnu la qualité de "Français Libre", pour avoir souscrit un engagement dans les FFL entre le 18 juin 1940 et le 1er août 1943 ou pour avoir servi la France Libre dans des territoires l'ayant ralliée. Il y eut 42 000 titulaires.

 

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(collection: LOUIS MARIE)

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Prise d'arme à Mérignac pour une remise de décorations du groupe 1/25 "TUNISIE" de gauche à droite:

Le Colonel BAILLY, l'Air-Commodore WALKER, le Colonel VIGOUROUX,le Commandant HOQUETIS, et le Commandant NOIROT.

 ORDRES DE NOMINATION N° 298

CITATIONS

G.B. 2/23  G.B. 1/25

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Lt/Col VIGOUROUX, ??, Cdt STOLTZ.

(collection: Caroline VALAIN)

Remise de la Distinguished Flying Cross. (D.F.C.)

La Distinguished Flying Cross, ou DFC est une décoration britannique créée le 3 juin 1918 et attribuée "pour un ou des actes de vaillance, de courage ou de dévouement accomplis en vol au cours d'opérations actives contre l'ennemi". A l'origine, cette décoration était réservés aux officiers et aux adjudants (Warrant Officiers) de la Royale Air Force et des autres forces aériennes du Commonwealth, mais pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été décernée aux officiers des autres armes, ainsi qu'à un certain nombre d'étrangers. Pendant la Seconde Guerre mondiale, un critère commun d'obtention de la DFC était la destruction de dix avions ennemis.

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La D.F.C. est une Croix florencée en argent, décorée d'une paire d'ailes et des lettres R.A.F., surmontés de la couronne impériale britannique. Elle est suspendue à un ruban blanc décoré de bandes diagonales violettes. Lorsque la D.F.C. est attribuée pour la seconde fois à un aviateur, le ruban de la médaille est décoré d'une agrafe ou bar, on parle alors couramment de D.F.C. with bar.

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N°11  Novembre 1944)

(collection: Geneviève BORDIER)

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L'Air-Commodore WALKER aprés une remise de D.F.C.

(source: Les foudres du ciel du Général NOIROT.)

LES EQUIPAGES FRANCAIS DU "BOMBER COMMAND" A L'HONNEUR

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande Bretagne. N°12 Décembre 1944)

(collection: Geneviève BORDIER)

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne N°13 Janvier 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Remise de la D.F.C. au sous-lieutenant PICOT par l'Air Commodore WALKER. A droite: l'adjudant VIDAL qui sera décoré de la D.F.M. quelques instants plus tard.

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N° 14 Février 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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(source: Bulletin des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne. N°15 Mars 1945)

(collection: Nicole ROUSSEAU PAYEN)

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Prise d'armes à ELVINGTON pour la victoire.

Les détachements Français en carré.

(source: Les foudres du ciel. du Général NOIROT)

10 octobre 2008

EQUIPAGES DU 2/23 "GUYENNE"

EQUIPAGE DU LIEUTENANT CHOURROUT

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(collection: Georges DUROUX)

Halifax III "E"

DE GAUCHE A DROITE SUR LA PHOTO:

Mitrailleur-arrière: Sgt.POTHET.Bombardier: S/Lt.QUINTANE. Mécanicien: Sgt. RESTOUT. Mitrailleur-supérieur: Sgt. Georges DUROUX.Georges. Pilote: Lt Jean CHOURROUT. Radio: Sgt. DIEZ. Navigateur: Asp. HERMAN.

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(collection: Noël CHOURROUT)

Photo prise en Indochine à Tourane en 1953 devant un B26, au dos de la photo, Bachetta, Chourrout, Bartegui, il est probable que certains étaient 8 ans avant en Angleterre.

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EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL

du "C" for CHARLIE

HALIFAX III MZ.741

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Mascotte de l'équipage du Capitaine CALMEL. le Sgt. MECHALY avait acheté 2 poupées un homme et une femme en guise de mascotte l'homme fut conservé pour l'équipage du Capitaine CALMEL, et c'est le Sgt. MECHALY qui fabriqué les bombes, l'autre mascotte fut prise par un autre équipage mais lequel mystère?? Sur la ceinture se trouve les bombes qui représente chaque mission avec quelques bombes manquantes.(nombre de missions de l'équipage CALMEL 18+13. 31 missions)

(collection: Yohan ZERDOUN) 

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Mécanicien au sol Adjudant Raymond ENET

(collection: Aymard. David)

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(collection: Yohan ZERDOUN petit-fils du Mitrailleur-supérieur:Sgt. MECHALY. )

pour le souvenir de son grand-père

( Pilotes de Nuit. Auteur: Jean CALMEL)

de gauche à droite sur la photo.

Pilote: Cdt. Jean-Louis CALMEL. (Cdt de l'avion) Navigateur: Lt. BERRARD. Bombardier: S/Lt. PARDOEN. Mécanicien: Ajdt. Raoul ROUX. Radio: Sgt/C. ALIX. Mitrailleur-supérieur: Sgt. MECHALY. Mitrailleur-arrière: Sgt. LADET-CHASSAGNE.

CITATION

Cité à l'Ordre de la Division Aérienne:

Capitaine CALMEL, et son équipage:

" Équipage de très haute valeur, remarquable d'allant. Depuis sa dernière citation sur le front de l'Ouest, a participé à trois attaques de plate-formes de lancement d'avions sans pilote, deux attaques d'objectifs tactiques en appui direct de l'offensive de Caen. Enfin en juillet 1944 a pris part au bombardement massif du centre industriel et ferroviaire de Stuttgart, repoussant avec succès pendant le long survol du territoire hostile, quatre attaques de la chasse de nuit allemande."

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Madame Paulette ALIX, DUCASTELLE Philippe.

 Jeudi 26 septembre 2013, une superbe journée passée chez Madame ALIX 91 ans une mémoire exceptionnelle, elle nous a cuisiné un excellent couscous, dommage Michel tu as manqué ce formidable repas, et tous les récits de sa jeunesse en Algérie de Sétif, Maison-Blanche, Biskra et Alger, avec son passage comme secrétaire au Gouvernement provisoire d'Alger auprès du Général de GAULLE.

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Brétigny 4 mai 1956 remise de la médaille de Chevalier de la  Légion d'Honneur au S/Lt Pierre ALIX par le Général ??.

(collection: Madame Paulette ALIX)

21° ESCADRE G.B.2/23

DECISION N°1199

Sur la proposition du Ministre de l'Air

Le Général DE GAULLE Président provisoire de la République Française Chef des Armées.

CITE

Le Sergent-chef ALIX Pierre du G.B. 2/23 pour le motif suivant:

"S/Officier radio-navigant d'un équipage de très haute valeur d'un allant et d'un courage exemplaires. A effectué depuis l'engagement du groupe sur le front de l'Ouest 20 missions de bombardement de jour et nuit larguant 172.000 livres de bombes explosives et incendiaires.

A participé à de nombreuses attaques d'objectifs lointains très fortement défendus. En particulier le 12 Août 44 a atteint avec précision une usine de constructions mécaniques de la Rhénanie, le 15 Août 1944 a réussi une mission particulièrement délicate sur un aérodrome ennemi en Hollande , a mené à bien  de difficiles attaques, le 16 Août sur un port de la Baltique, et le 3 septembre sur un objectif ennemi des Pays-Bas, puis le 12 septembre sur un important centre de communicaton à l'intérieur de l'Allemagne ramenant son appareil endommagé par la D.C.A."

CETTE CITATION COMPORTE L'ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC PALME.

Paris le 27 septembre 1945

Signé: DE GAULLE

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Mitrailleur-supérieur: Sgt/C MECHALY.Émile. HAÏM du G.B.2/23 "GUYENNE"

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Insignes du Sergent MECHALY Émile.

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" 2/23 GUYENNE"

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Insigne des Groupes Lourds créé en Grande-Bretagne, il est gravé au nom de chaque membre d'équipage ayant effectué tour d'opération.

(collection: ZERDOUN Yohan.)

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MISSIONS DE GUERRE

DU SERGENT MECHALY

JUIN 1944

- 1/6/44 - Objectif: (La Ferme d'Urville) - Halifax - V - H 7 "F" "for Fox" LK 737 - Equipage: Pilote: Cpt PUGET (Cdt de l'avion) Navigateur: Cpt BREARD, Bombardier: Cpt BLAES, Radio: S/Lt CARRAT, Mécanicien: Lt ROUSSEAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt MECHALY, Mitrailleur-arrière: Adjt LASSERRE. Durée: 4h48. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions - Total des avions engagés dans la mission 101 avions. Bombardement Ferme d'Urville (Station TSF dans Fort) Mission de guerre.

- 2/6/44 - Objectif: (Cap Gris-Nez Harinzelles) - Halifax - V - H 7 "G" "for Georges" Equipage n°3 - Même équipage - Durée: 3h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions - Total des avions engagés dans la mission 271 avions. Bombardement Harinzelles (Batteries côtières 340) Mission de guerre.

- 5/6/44 - Objectif: (Maisy - Batterie 155) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie"LL 242 -Même équipage - Durée 4h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 1012 avions. Bombardement Maisy (Batterie 155) Mission de guerre.

- 6/6/44 - Objectif: (Gare de St-Lô) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 5h30. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 1065 avions. Bombardement de St-Lô mission de guerre.

- 8/6/44 - Objectif: (Gare d'Alençon) - Halifax - V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 6h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 483 avions. Bombardement de la gare d'Alençon - Atterrissage à Snaith. Mission de guerre.

- 14/6/44 - Objectif: (Evrecy) - Halifax V - H 7 "C" "for Charlie" LL 242 - Même équipage - Durée: 5h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 337 avions. Bombardement d'un P.C Allemand de la 12ème Panzerdivision. Evrecy. Mission de guerre.

- 16/6/44 - Objectif: (Domléger) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" - Même équipage + le S/Lt BOURGEOIS - Durée: 4h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 328 avions. Bombardement d'un objectif spéciale à Domléger. Mission de guerre.

JUILLET 1944

- 6/7/44 - Objectif: (Marquises-Mimoyecques) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 2h55.  Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 10 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 551 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement d'une rampe d'avions sans pilote à Marquises-Mimoyecques. Mission de guerre de jour.

- 7/7/44 - Objectif: (Caen) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 3h55. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 10 avions. Total des avions engagés dans la mission 467 avions. Bombardement  de troupes tanks et canons allemands dans faubourg nord de Caen. Mission de guerre de jour.

-17/18/7/44 - Objectif: (Sannerville) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le Cpt BRESSON. Durée: 4h10. Vol de jour 2h00. Vol de nuit 2h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 7 avions. Total des avions engagés dans la mission 942 avions. Bombardement de réserves ennemies (troupes,canons,tanks) à l'Est de Caen. Touché par la D.C.A. Mission de guerre.

- 20/7/44 - Objectif: (Chapelle notre Dame "Vizergues") - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le Cpt THIRY. Durée: 3h25. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 11 avions Tunisie 4 avions. Total des avions engagés dans la mission 369 avions. Bombardement de Notre dame la Chapelle. Site avions sans pilotes. Mission de guerre.

- 25/7/44 - Objectif: (Stuttgart) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 8h00. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 6 avions. Total des avions engagés dans la mission 631 avions. Bombardement de Stuttgart. Quatre attacks par la chasse Allemande. Mission de guerre.

AOUT 1944

- 11/8/44 - Objectif: (Gare de Somain) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le Cpt BLAES remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h30. Nombre d'avions engagés d'avions dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 459 avions. Bombardement des ateliers de réparations de locomotives à Somain. Mission de guerre.

- 12/8/44 - Objectif: (Rüsselheim) - Halifax III - H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt DASPET remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 6h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 8 avions Tunisie 3 avions. Total des avions engagés dans la mission 297 avions. Bombardement des usines Opel à Rüsselheim (Mayence). Mission de guerre.

- 15/8/44 - Objectif: (Eindhoven "Aéroport") - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt ROUXEL remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 1004 avions. Bombardement d'un terrain de chasse de nuit allemande à Eindoven (Hollande). 6 éclats de flak. Mission de guerre.

- 16/8/44 - Objectif: (Keil) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - le S/Lt POTHUAU remplace le S/Lt PARDOEN. Durée: 5h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 14 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 348 avions. Bombardement de Kiel. Mission de guerre.

- 18/8/44 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + le S/Lt PARDOEN. Durée: 4h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la mission 234 avions. Bombardement d'une une usine synthétique à Sterkrade (Ruhr) (Happy valey). Mission de guerre.

- 27/8/44 - Objectif: (Homberg) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 243 avions. Bombardement d'une usine synthétique à Homberg-Meerbek (Rhur). Touché pa la flak. Mission de guerre.

SEPTEMBRE 1944

- 3/9/44 - Objectif: (Venloo) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - + Lt VLES. Durée: 3h50. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 675 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement d'un terrain de chasse Allemand à Venloo (Hollande). Atterrissage à Attebridge. Mission de guerre.

- 10/9/44 - Objectif: (Octeville "près du Havre") - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 3h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 16 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 6 Français tués dans la mission. Bombardement de concentrations ennemis à Octeville sur/Mer (Le Havre). 15 éclats de Flak. Mission de guerre.

- 12/9/44 - Objectif: (Münster) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 9 avions Tunisie 9 avions. Total des avions engagés dans la mission 119 avions. Bombardement de la gare  de Münster. Allemagne. Avion touché par la D.C.A. Mission de guerre.

- 25/9/44 - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 2h25. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 26/9/44 - Même équipage - + le Lt de NOIRMONT. Durée: 1h55. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - + le Lt de NOIRMONT. Durée: 1h50. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 28/9/44 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 2h05. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 29/9/44 - Même équipage - Durée: 2h00. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 1h45. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

OCTOBRE 1944

- 1/10/44 - Même équipage - Durée: 1h50. Mission de transport - Elvington-Bruxelles. Même équipage - Durée: 1h40. Retour Bruxelles-Elvington. Vol de guerre.

- 14/10/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 1013 avions. Bombardement de Duisbourg (Ruhr). Diversion à Foulsham. Mission de guerre.

- 21/10/44 - Objectif: (Hanovre) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée:  3h40. Vol de jour 2h30. Vol de nuit 1h10. Mission sur Hanovre annulée par radio - jettissonnage en mer. Vol de guerre.

-23/10/44 - Objectif: (Essen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h05. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 1055 avions. 10 Français tués dans la mission . Bombardement d'Essen - Ruhr. Mission de guerre.

 - 25/10/44 - Objectif: (Essen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h15. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 14 avions. Total des avions engagés dans la mission 771 avions. Bombardement d'Essen - Ruhr. 2 combats FW 190. Mission de guerre.

- 31/10/44 - Objectif: (Cologne) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h55. Vol de jour 0h45. Vol de nuit 5h10. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 7 avions Tunisie 7 avions. Total des avions engagés dans la mission 493 avions. Bombardement de Cologne. Mission de guerre.

NOVEMBRE 1944

- 2/11/44 - Objectif: (Düsseldorf) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 12 avions Tunisie 13 avions. Total des avions engagés dans la mission 992 avions. 5 Français tués dans la mission. Bombardement de Düsseldorf. Ruhr. Mission de guerre.

- 6/11/44 - Objectif: (Gelsenkirchen) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" MZ 741 - Même équipage - Durée:4h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 6 avions Tunisie 11 avions. Total des avions engagés dans la missions 738 avions. Bombardement de Gelsenkirchen. Ruhr. Avion touché par la Flak. Mission de guerre.

- 16/11/44 - Objectif: (Jülich) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie - MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h20. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 508 avions. Bombardement de Jülich. Ruhr. Mission de guerre.

- 18/11/44 - Objectif: (Gare de Münster) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - MZ 741 - Même équipage - Durée: 4h40. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 479 avions. Bombardement de Münster. Mission de guerre.

- 21/11/44 - Objectif: (Sterkrade) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - MZ 741 - Même équipage - Durée: 5h20. Vol de jour 0h30. Vol de nuit 5h50. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 12 avions. Total des avions engagés dans la mission 270 avions. 7 Français tués dans la mission. Bombardement d'une usine synthétique de Sterkrade-Holten. 1 attack de la chasse allemande (Messerschmitt 109). Mission de guerre.

DECEMBRE 1944

- 5/12/44 - Objectif: (Gare de Soest) - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" PN 170 - Equipage: Pilote Cpt CALMEL (Cdt de l'avion) Navigateur: Cpt BERRARD Bombardier: Lt PARDOEN, Radio: Sgt PERRIN, Mécanicien: Adjt ROUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt MECHALY, Mitrailleur-arrière: Sgt SAINT-GEVIN. Durée: 6h35. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 15 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 497 avions. Bombardement de la gare de triage de Soest. Ruhr. Mission de guerre.

- 12/12/44 - Même équipage - Halifax III H 7 "C" "for Charlie" - Durée: 1h10. Mission sur Essen annulée (panne hydraulique) jettisson en mer. Vol de guerre.

- 18/12/44 - Objectif: (Duisbourg) - Halifax III H 7 "C""for Charlie" - Même équipage - Durée: 6h30. Vol de jour 5h45. Vol de nuit 0h45. Nombre d'avions engagés dans la mission Guyenne 13 avions Tunisie 15 avions. Total des avions engagés dans la mission 523 avions. 1 Français tués dans la mission. Bombardement de Duisbourg. Mission de guerre. 

13 missions sur la France, 20 missions sur l'Allemagne, total 33 missions de guerre.

(collection: Yohan ZERDOUN)

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ETAT DES SERVICES

POSITIONS SUCCESSIVES

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S/S PROVIDENCE

Embarqué à Marseille sur le vapeur "S/S PROVIDENCE" le 27.03.1940

débarqué à BEYROUTH le 02.04.01940

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R.M.S. "ORBITA" 

 

ACTIONS D'ECLAT ET CITATIONS

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CITATIONS

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Un grand merci a YOHAN ZERDOUN le petit-fils du Sergent-Chef MECHALY.

Une nouvelle page d'histoire pour les GROUPES LOURDS.

Nous les enfants et petits-enfants nous n'oublierons plus nos anciens des GROUPES LOURDS

 

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(collection: Éric SUTOUR)

EQUIPAGE DU CAPITAINE CALMEL.

EQUIPAGE DU LIEUTENANT VIALATTE.

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 EQUIPAGE DU SOUS-LIEUTENANT DUYRAT 

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(collection: DUYRAT. Denis - merci Denis pour ce superbe document)

photo prise en 1945 à ELVINGTON

Debout de la gauche vers la droite:

Navigateur: Aspt. de BRETAGNE. Mécanicien: Sgt. GODOLE. Pilote. S/Lt. Eugène DUYRAT.(Cdt de l'avion). Bombardier. S/Lt. BOUBLIL.

Assis:

Radio. Sgt/C. André GHIRARDI. Mitrailleur-arrière. Sgt. Françis LAFFONT. Mitrailleur-supérieur. Sgt. LACREUSE.

7 octobre 2021

AVIS DE RECHERCHE SUR L'INSIGNE DU Sgt LOUIS LOURDAUX

AVIS DE RECHERCHE

Insigne 

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Avis de recherche sur l'origine de cet insigne, du pilote le Sgt Louis LOURDAUX.

(collection: Bernard DESBIENS)

Peut-être la plus reconnaissable de toutes les ailes de pilote non officielles de la Première Guerre mondiale et utilisée sur la couverture de l'excellent livre "Insignes de la branche aéronautique française jusqu'en 1918" de Philippe Bartlett. Ce style d'aile de pilote à motif FIX était porté sur la poitrine gauche par les aviateurs après 1916 et également par d'autres pilotes alliés, et également comme insigne de casquette avant 1916.

Avant l'avènement des ailes officielles des pilotes français, les aviateurs français avaient commencé à acheter les broches "Bijou Fix" et "Oria" à Paris. Ils était portés sur ou au-dessus de la poche de leur tunique. Comme il n'y avait pas d'uniforme officiel de l'époque, pour le dire très simplement, cela différenciait alors les aviateurs des soldats de l'époque.

Paul Thompson.

 

17/18 JUIN HOMMAGE AU SERGENT LOUIS LOURDAUX - HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 et 347 R.A.F

17 et 18 juin 2010 HOMMAGE AU SERGENT LOUIS LOURDAUX HEROS DES FORCES AERIENNES LIBRES _____________ Exposition de Fabrice THERY qui se tiendra dans le salon d'honneur de l'hôtel de ville de Vitry-en-Artois LA VOIX DU NORD Lundi 14 juin 2010 (collection: Bernard DESBIENS) Sergent Louis LOURDAUX.

http://halifax346et347.canalblog.com

 

28 avril 2011

CINQ "LOURDS" NE SONT PAS RENTRES

 

CINQ "LOURDS"

 

ne sont pas rentrés

 

Objectif BOCHUM

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Le "N" a bombardé Bochum à l'heure prévue: 19h45. A bord, le silence est complet. Chacun comprend que cette mission est difficile. Sur l'objectif, tout s'est bien passé, mais l'Angleterre est loin, et jamais on n'avait vu descendre tant d'avions. Cependant le plus dur est fait, et, avec un peu de chance...

Mais, tout à coup, l'aile gauche prend feu. Quelques balles traçantes indiquent en même temps qu'un chasseur les a surpris.

Equipage du Lt VLES

Pilote: Adjt HANNEDOUCHE, Navigateur: Lt VLES (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt LAMBERT, Radio: Sgt/C VLAMINCK, Mécanicien: Sgt/C BEAUVOIT, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C LIMACHER, Mitrailleur-arrière: Sgt/C OLIVE. 

ROGER LIMACHER

Sgt/C Roger LIMACHER

(collection: Roger LIMACHER)

L'adjudant Hannedouche, pilote, donne aussitôt l'ordre de sauter. Le lieutenant Vlès se lève, ouvre la trappe. Mais l'incendie est violent, et déjà l'avion, déséquilibré, s'engage malgré les efforts du pilote. Le Halifax s'incline de plus en plus, prend une position anormale. Il semble qu'à l'intérieur, on soit attiré au plafond. Le navigateur, qui est auprès de la trappe, peut, seul, évacuer facilement et il faut faire vite; car si l'on en juge par la position de l'avion, dans quelques secondes, il sera trop tard. Le lieutenant Vlès peut sauter. Mais il aperçoit, dans l'ombre, le radio, le sergent-chef Vlaminck, qui est en difficultés, à cause de la position de l'avion, et qui ne peut atteindre l'ouverture. Il l'attrape, et avec une force que l'on eut pas imaginée, il l'aide à s'introduire dans l'ouverture.

Mais le sergent-chef Vlaminck ne peut évacuer; il est comme attiré à l'intérieur de l'avion. Et les secondes passent. Le lieutenant Vlès s'arqueboute, et de toute sa force, il appuie avec son pied sur les épaules de son radio, qui enfin se retrouve dans le vide et ouvre son parachute.

Cela a demandé plusieurs secondes. Le lieutenant Vlès savait qu'il avait peu de temps, mais il n'a pas voulu risquer d'être le seul, lui, commandant d'avion, à survivre à son équipage. Il a décidé de se sacrifier, s'il le fallait, pour ses hommes.

Et en effet, à peine le sergent-chef Vlaminck a-t-il évacué le bord que l'avion explose. Le pilote, resté à son siège pour permettre à ses camarades de sauter, se retrouve, sans comprendre, suspendu au bout de son parachute, descendant lentement dans la nuit. La queue du Halifax, détachée par l'explosion, descend au sol en tournoyant. Elle entraîne avec elle le sergent-chef Olive mitrailleur-arrière, qui meurt ainsi dans sa tourelle. Quant au lieutenant Vlès, il s'est volontairement sacrifié pour sauver au moins un de ses hommes. Il disparaît héroïquement avec quatre d'entre eux.

equipage DABADIE

Equipage du lieutenant DABADIE.

Pilote: Adjt GUISE, Navigateur: Lt DABADIE (Cdt de l'avion), Bombardier: S/Lt POTHUAU, Radio: Sgt/C ALAVOINE, Mécanicien: Sgt/C LELONG, Mitrailleur-supérieur: Sgt VAUTARD, Mitrailleur-arrière: Sgt VEGA.

Le Halifax du lieutenant Dabadie est attaqué par-dessous. Le feu se déclare immédiatement au moteur intérieur gauche. Le lieutenant Dabadie appelle le pilote, l'adjudant Guise qui ne répond pas, probablement tué par la rafale. Dabadie donne alors l'ordre de sauter. Il ouvre la trappe d'évacuation avant, mais celle-ci se coince.

Dabadie et le bombardier, le lieutenant Pothuau, sont enfermés dans la partie avant de la carlingue. Le radio, le sergent-chef Lavoine, s'approche de la trappe. Dabadie lui fait signe de sauter et Alavoine évacue après avoir jeté un coup d'oeil vers l'arrière et vu le mécanicien, le sergent Lelong, tenter de mettre son parachute dans la fumée épaisse. Pendant ce temps, le mitrailleur-supérieur, le sergent Vautard ouvre la porte arrière et se précipite dans le vide. L'avion tombe à Hückelhoven (20 km N.O de Cologne). Ils seront les deux seuls rescapés. Dabadie et Guise ont été inhumés au cimetière de Hückelhoven. Les 3 autres corps n'ont pas été retrouvés.

 

EQUIPAGE BERAUD

Equipage du Capitaine BERAUD.

Pilote: Cpt BERAUD (Cdt de l'avion), Navigateur: Lt VALETTE, Bombardier: Lt RAFFIN, Radio: Adjt CLOAREC, Mécanicien: Sgt/C IMART, Mitrailleur-supérieur: Sgt BELLON, Mitrailleur-arrière: Adjt MANFROY.

Pendant ce temps, le "N"... est sur le chemin du retour. Lui aussi, il a bombardé; lui aussi, il a rempli sa mission; mais depuis quelques minutes seulement qu'il a lâché ses bombes, le capitaine Béraud a vu descendre en flammes au moins trois Halifax. Le sergent-chef Imart qui est à côté de lui, lui demande s'il ne voudrait pas mieux qu'il aille veiller dans la tourelle inférieure, où aucun mitrailleur n'est prévu de nuit.

Le capitaine Beraud n'a même pas le temps de répondre, qu'un choc se produit comme un martèlement rapide, et une gerbe de balles traçantes monte à gauche, dépassant l'avion.

Le pilote a compris. Il jette un coup d'oeil: le moteur intérieur gauche est en feu. De sa voix habituelle, toujours lente et calme, il donne l'ordre:

Mettez vos parachutes.

Et aussitôt, réglementairement comme à l'exercice, il ajoute:

- Sautez, sautez, sautez.

Il n'y a pas de temps à perdre. Quand un moteur est en feu, l'aile du Halifax se casse en moins d'une minute.

Le lieutenant Valette se lève. Enfermé dans sa cabine, occupé à ses calculs, il n'a rien vu , et demande:

Tu crois qu'il faut sauter tout de suite?

Sauter immédiatement, répond le capitaine Béraud.

La trappe est ouverte. Le navigateur saute le premier, l'adjudant Manfroy, mitrailleur-arrière, saute de sa place. C'est au lieutenant Raffin de sauter. Pense-t-il à ce qu'il a si souvent dit de son pilote ? Mais Béraud n'est pas blessé; il sautera, et ils se retrouveront au sol. Raffin saute. Le radio, le mitrailleur-supérieur sautent aussi dans la nuit.

Le sergent-chef Imart est resté pour aider le pilote, comme c'est son devoir de mécanicien. Il lui a passé son parachute, que le capitaine Béraud a pris, et, calmement accroché à une poignée, ne voulant pas être gêné dans son pilotage, et comptant le prendre là pour sauter. Il tient l'avion , qui commence à s'embarquer. Le sergent-chef met son parachute, s'approche de la trappe, et se retourne.

Vous venez mon capitaine?

J'arrive, sautez, répond le capitaine Béraud.

Le mécanicien saute. Son parachute s'ouvre: et pendant qu'il descend, un peu désorienté, il lui semble voir en l'air une explosion. Est-ce son avion qui explose? Le capitaine Béraud disparaît avec lui, et, coïncidence de l'amitié, on ne retrouvera pas le lieutenant Raffin, dont le parachute s'est pourtant ouvert. Seuls de leur équipage, les deux amis restent des disparus.

 

EQUIPAGE BARON

Equipage du Capitaine BARON.

Pilote: Cpt BARON( Cdt de l'avion), Navigateur: Lt TRUCHE, Bombardier: Adjt VIGNERON, Radio: Adjt/C MIGNOT, Mécanicien: Sgt/C CORMIER, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C PETITJEAN, Mitrailleur-arrière: Sgt BOURELLY.

Lieutenant-colonel DAGAN, (Au cours de se raid, le lieutenant-colonel Dagan de l'Etat-Major de Londres avait tenu à effectuer une mission de guerre afin de se rendre compte de visu des difficultés afférentes. Cette nuit-là il occupait la place de deuxième pilote. Lui aussi trouve la mort dans l'accident.)

Le "J" du capitaine Baron ira plus loin. Avec ses trois moteurs, il a pris un peu de retard. Il a bombardé Bochum, et au cap 240, il s'avance sur le chemin du retour. Le  est invisible , mais à gauche la D.C.A. de Cologne est un point de repère bien précis.

Le lieutenant-colonel Dagan, debout près du pilote, surveille le ciel. Il a vu des avions descendre en flammes tout autour de lui.

C'est une attaque par l'avant, d'un "Me 109", qui surprend le "Halifax" presque immédiatement, une deuxième attaque se produit, par l'arrière. Le sergent-chef Petitjean tire. Mais les rafales du chasseur ont porté. Le moteur intérieur droit est en feu. Le capitaine Truche, navigateur, et le sergent-chef Bourrely sont blessés. Le feu gagne rapidement, et le capitaine Baron ne dit rien.

Allô pilote ! Le feu à droite, dit Petitjean. Mais personne ne répond. Des secondes passent. Bientôt , cependant, très faible, essoufflée, la voix du capitaine Baron, gravement blessé, commande.

" Parachutes !..." puis dans un souffle: "sautez... vite".

Le capitaine Truche ouvre la trappe, et fait signe à l'adjudant Mignot , qui a passé au lieutenant-colonel Dagan son parachute, de sauter: le radio saute. A ce moment, le "Halifax" part en vrille. Le mitrailleur-arrière, comme les sept autres à bord se trouve bloqué par la position et le mouvement de l'avion. Faudra-t-il y rester jusqu'au sol ? Mais l'avion explose. Le sergent-chef Petitjean et le capitaine Truche, mitrailleur-arrière et navigateur, se retrouvent, par miracle, en l'air, au bout de leur parachute ouvert. Et au sud de Julich, les débris du "Halifax J" arrivent au sol avec les restes de cinq membres de l'équipage.

 

 

EQUIPAGE HYENNE

 

Equipage du Lieutenant HYENNE.

Pilote: Sgt ROCA, Navigateur: Lt HYENNE (Cdt de l'avion), Bombardier: Adjt/C CHABROUD, Radio: Sgt/C MAXERAT, Mécanicien: Sgt/C LAHERRERE, Mitrailleur-supérieur: Sgt MARTIN, Mitrailleur-arrière: Sgt REYNAL.

Quand au "G-Georges", l'avion du lieutenant Hyenne, piloté par le sergent-chef Roca, nul, jamais, n'est revenu pour en donner des nouvelles. Chabroud, Laherrere, Maxérat, Martin, Reynal, tout l'équipage est, aujourd'hui encore, manquant. Collision ? D.C.A. ? Chasseur ? Probablement, nul ne saura jamais. Ils sont tombés, anonymes, quelque part dans la nuit.

Et ce soir-là, le sergent-chef Bellon attendra vainement le retour de ses camarades. Les deux verres de whisky resteront vides. La partie de bridge n'aura pas de fin.

Le groupe "Guyenne" aura payé un lourd tribut à la victoire future.

"Le 4 novembre 1944, sur seize avions engagés, cinq ne sont pas rentrés."

Par les Capitaines BOURGAIN et COCHO.

(Source: AVIATION FRANCAISE N°38 du 24 Octobre 1945)

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CINQ LOURDS NE SONT PAS RENTRES

par GERMAINE L'HERBIER

Madame, cinq équipages ne sont pas rentrés du raid sur BOCHUM.

- Y eut-il des rescapés, Commandant ?

- Douze seulement

- Donc - en comptant sept membres d'équipage par appareil - 23 aviateurs sont portés disparus.

- 24, car le lieutenant-Colonel Dagan, quoique officier d'Etat-Major, fut passager de "l'Halifax N.R. 181".

- Commandant, nous allons partir rechercher les manquants, afin que leurs familles aient au moins l'ultime consolation de savoir où sont leurs tombes.

Nous reprenons la route, comme si souvent depuis août 1940, date à laquelle je créai la "Mission de recherche des aviateurs disparus".

Première escale à Glize, en Hollande, où - avec le 137e Wing de la R.A.F. - est basé le 342e Squadron, le sympathique groupe "Lorraine". Là, accueil fraternel.

A bord d'un "Mitchell", piloté par le capitaine Genty, nous faisons une première randonnée au-dessus de la région Rhénane, afin d'y repérer les carcasses d'avions abattus et préparer ainsi nos recherches de tombes.

 

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Le lieutenant René GENTY 1er à gauche au 2/12 en 1940.

(collection: Ducastelle Philippe)

Le navigateur, lieutenant Peretti, pointe:

- Un "Halifax" 13.000 mille Est de Goch.

- Victor, repère le chasseur anglais, dit Genty.

- O.K., un mille sud de Geldern.

Hélas, à mesure que nous avançons au-dessus de la Ruhr, les débris d'appareils deviennent plus rares. D'ailleurs, nous repérons un cimetière d'avions près de l'usine métallurgique de récupération d'Alrath, et cela ne nous rend pas très optimistes sur le succès de nos recherches prochaines; mais " point n'est besoin d'espérer pour entreprendre"...

Maintenant, notre voiture roule sur cette terre allemande, où le charbon fut à la base de l'énorme concentration industrielle qui fournit au Reich la majorité de son potentiel de guerre. Ruhr, qui fut fut écrasée sous les massifs bombardements aériens. Ruhr où sur 5 millions d'habitants présentant la plus forte densité humaine de l'Europe - 600 habitants par km2 - 4 millions furent sinistrés.

Paysage lunaire et figé: squelettes d'usines, immeubles dont les matériaux ont dévalé dans les rues, cheminées froides, cratères de milliers de bombes.

Nous poursuivons nos patientes enquêtes dans les Rathaus (Mairie) auprès de la police, de la gendarmerie, de la population.

Je connais d'avance les réponses qu'on nous fera: les archives ont été détruites, ou emportées, ou brûlées par les S.S. Beaucoup d'hommes sont morts, d'autres prisonniers et nul ne sait plus rien sur les drames aériens... Les morts du cimetière ? enterrés comme "inconnus" par la Wehrmacht avant sa fuite.

Et cent fois nous recommencerons des démarches qui sembleront vaines pendant d'interminables jours d'échecs, jusqu'à ce qu'enfin nous puissions nous recueillir sur des tombes comme celles du cimetière de Dortmund, où repose l'un des équipages recherchés: lieutenant Hyenne, adjudant-chef Chabroud, sergent-chef Roca, sergent-chef Maxerat, sergent-chef Laherrere, sergent Martin, sergent Raynal...

Et un peu plus tard, nous voici découvrant à Norf, à 8 kilomètres S.O. de Dusseldorf, les tombes des lieutenant-colonel Dagan, capitaine Baron, adjudant Vigneron, sergent-chef Cormier, sergent Bourrely, bien identifiés, malgré l'inscription portés sur les croix:

"Cinq aviateurs américains inconnus, mars 1945".

Certains témoignages d'aviateurs rescapés sont heureusement si précis que nous pouvons aller enquêter directement sur le lieu de chute de l'avion: ce qui fut le cas de l'Halifax N.A. 558, abattu dans la banlieue de Vermelskirchen.

L'adjudant Hannedouche et l'adjudant Vlaminck y furent faits prisonniers et Vlaminck inhuma même son camarade sergent-chef Beauvoit, au cimetière.

Toutefois, ce qui compliqua singulièrement notre enquête c'est qu'en cette journée tragique du 4 novembre 1944, un raid massif eut lieu vers 15 heures, sur les aciéries de Soligen, ville toute proche et, coïncidence curieuse, trois avions anglais tombèrent à Vermelskirchen. Au cimetière, 28 aviateurs reposent, dont 7 seulement sont identifiés, un seul Français; le sergent-chef Beauvoit.

Pour essayer de résoudre l'énigme de la disparition des autres membres de l'Halifax N.A 558: lieutenant Vlés, sous-lieutenant Lambert, sergent-chef Limacher, sergent-chef Olive, nous allâmes recueillir le témoignage du chef de la police locale: von der Brack.

Celui-ci se souvenait très bien d'avoir fait prisonnier un aviateur anglais, James Williams ainsi que l'adjudant Vlaminck. Il ajouta d'un air mystérieux:

- Il a eu de la chance que ce soit moi qui le capture.

- Pourquoi ?.

- Parce que, dans notre région, il y avait de fanatique S.S.

- Vous pensez qu'ils eussent été capable de faire du mal aux aviateurs alliés ? ?

- J'en suis sûr.

- Que voulez-vous dire ?

- J'ai dénoncé trois S.S. qui ont fusillé un Anglais et sont internés à Opladen depuis.

- Et des Français que savez-vous ?

- ... Je ne sais rien.

Nous ne pûmes rien obtenir de plus de ce chef de la police, qui était visiblement troublé et confondait tout dans le double drame aérien qui s'était passé à Vermelskirchen, le 4 novembre.

Nous nous rendîmes alors à Hilden, où siège la Mission française de recherche des criminels de guerre.

- Capitaine Duranton, savez-vous s'il y eut des aviateurs français fusillés dans cette région ?

- Hélas, oui : le sergent-chef Olive, assassiné à Burg.

- Olive ? mais l'adjudant Vlaminck a su qu'Olive, resté dans sa tourelle détachée de l'Halifax était mort des suites de ses blessures à l'hôpital de Burg.

Les Allemands l'ont trompé...

Le lendemain, douloureusement émus, nous allâmes enquêter à Burg.

Comment Olive se retrouva-t-il vivant au sol, après l'effroyable chute de l'Halifax ? Nul ne le saura jamais. Grièvement blessé au menton, il dut marcher dans la nuit froide et claire, sous les arbres de la forêt séculaire. Il gravit la colline que couronne un lourd château féodal; et puis. Vers deux heures du matin, n'en pouvant plus, il frappa à la porte d'une ferme isolée au bout du village. Le paysan, Paul Beich fut pitoyable à l'aviateur. Il lui donna une tasse de lait et lui permit de se reposer dans sa grange.

Le lendemain matin, vers 8 heures, sa femme l'y obligeant, déclara-t-il plus tard à l'instruction. Il conduisit le sergent-chef Olive à Unterburg et remit son prisonnier au Watchmeister Willi Amann. Celui-ci, membre du parti S.S., directeur du Volksturm, enleva la cigarette des doigts d'Olive et le frappa cruellement sur son menton blessé en disant: "Cet homme doit être fusillé dans dix minutes, je ne veux plus le voir !"

Avec le Landwatchmann Conrad Beging, qui s'arma d'une carabine, tous deux poussèrent Olive vers le bois, non loin de la maison de Frau Marta Kaisin qui, du pas de sa porte, vit tirer sur l'aviateur qui s'écroula, tué net.

Amann revint à la gendarmerie une heure plus tard, déclarant froidement que le parachutiste était mort, parce qu'il avait tenté de s'enfuir et que Beging avait dû l'abattre.

Le malheureux sergent-chef Olive fut inhumé à l'orée du bois dans un cimetière athée des condamnés, des communistes, des miséreux.

Lorsque fin avril 1945, les armées américaines victorieuses conquirent la région, l'assassin Conrad Beging se suicida...

Amann fut interné à la prison de Remscheid et nul ne veut douter du châtiment qui l'attend... Le 16 juin 1945 eut lieu le transfert solennel du corps du sergent-chef Olive au cimetière de Burg, en présence des officiers et sous-officiers français se trouvant à Hilden, et de l'aumônier, R.P. Perrin, qui donna l'absoute.

Nous avons fleuri avec une émotion toute particulière la tombe de cet aviateur martyr... Et puis nous avons repris notre dure route, à la recherche des derniers manquants des " cinq lourds qui ne sont pas rentrés".

Germaine L'HERBIER MONTAGNON. 

24 janvier 2024

BIBLIOGRAPHIE SUR LES GROUPES LOURDS.

EXTRAITS DU

JOURNAL DE GUERRE

DE FRANCOIS IDRAC

DE 1942 à 1945

suivi des documents sur sa disparition en 1963

Remerciements.

Cette publication n'a été possible que grâce à l'aide précieuse de nombreux membres de la famille et notamment, Marie Odile Idrac pour le décryptage et la relecture, Sybille Idrac Raphaël pour les recherches au Royaume-Uni, Pierre Idrac pour les analyses aéronautiques sur la disparition en 1963.

 

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LES GROUPES LOURDS

ELVINGTON - MERIGNAC

1945 - 2025

AAA des Groupes Lourds.

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LETTRES AU CIEL

DE MATHIEU LAFAYE

Cpt Mathieu LAFAYE Cdt d'avion du Squadron 347 - 1/25 Tunisie.

De la Tunisie à la Grande-Bretagne, le récit passionnant d'Olivier Lafaye.

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Editions JPO 2023. 

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Colonel Henri Jean

Chroniques de temps de paix

et de temps de guerre

1935 - 1945

Par Sonia FRELOT-JEAN.

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133476370_o

Les BOMBARDIERS LOURDS FRANCAIS de la RAF.

Une histoire d'amour et de guerre.

Le journal d'une jeune Anglaise et les lettres d'un aviateur français.

Barbara  Harper-Nelson

Genneviève Monneris.

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De-gaulle-m-a-donne-des-ailes-la-vie-extraordinaire-de-jea 

DE GAULLE m'a donné des ailes

La vie extraordinaire de JEAN BILLAUD.

Christian Paris.

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GEOFFROY de FERRIERES de SAUVEBOEUF

(1912-2016)

Squadron 347 - 1/25 Tunisie.

Bruno de Sauveboeuf  - Octobre 2017.

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UN BEL ETE

A GAITFORD

James de la Boullaye - 2015

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THE

BRIGHT SQUADRONS

A TRUE STORY OF LOVE AND WAR

Barbara HARPER-NELSON  & Geneviève MONNERIS. - 2014.

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EMPREINTES

LA REVUE DE LA MEMOIRE DE BORDEAUX

LES GROUPES 

GUYENNE et TUNISIE

Octobre 1945

Mars 2011.

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Squadron 346 Guyenne - Squadron 347 Tunisie

LES FRANCAIS DANS LE 

BOMBER COMMAND

Grande-Bretagne, septembre 1943 - octobre 1945

par Guy Fruchart.

Editions LELA PRESSE - mai 2010.

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DE PARIS A ELVINGTON

Robert Saubry-Bobet - 2007.

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ELVINGTON

THE YORKSHIRE AIR MUSEUM

ALLIED AIR FORCES MEMORIAL

YORK.

Ian REED - 2007.

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LES GROUPES FRANCAIS

DE BOMBARDEMENT LOURD

EN GRANDE-BRETAGNE

1943/1945

Mémoire des Groupes Lourds.

Colonel (H) Robert Nicaise - 2005.

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Dix ans d'aventure dans l'aviation militaire

et dans l'aviation civile.

Jean MARECHAL

Décembre 2003.

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PIONNIERS

Revue Aéronautique

Antoine GOEPFERT - (1910-2001)

Avril 2001.

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ECRITS DE GUERRE

Pierre M. Gallois

Mars 2001.

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DE L'OMBRE A LA LUMIERE

LEONCE SEMAIL - 2000.

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img748

THE RAF POCKLINGTON

&

RAF ELVINGTON

WAR DIARIES - 1998.

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L'AILE MEURTRIE

RENE TORRES

1996.

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img746

Le  "L"  FOR LOVE

Andrée A. VEAUVY - Mai 1996.

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Les bombardiers lourds français

1943-1945

Sarabande nocturne

Louis BOURGAIN  - Novembre 1996.

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LA VICTOIRE APRES L'ENFER.

LOUIS BOURGAIN

Décembre 1993.

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NUITS DE FEU

SUR L'ALLEMAGNE

Squadrons 346 et 347

Lépopée des Groupes GUYENNE et TUNISIE

en Grande-Bretagne (1943-1945)

LOUIS BOURGAIN - mai 1991.

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PIONNIERS

Revue aéronautique

Les Groupes Lourds français

dans la R.A.F. - 1944 - 1945.

Octobre 1989.

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FEU DU CIEL

FEU VENGEUR

Pierre CELESTIN DELRIEU

Avril 1984.

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img708

LES FOUDRES DU CIEL

GENERAL NOIROT

EDITIONS FRANCE-EMPIRE - 1972.

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ARAIGNEE DU SOIR

HENRI DELAUNAY

EDITIONS FRANCE-EMPIRE 1968.

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KANNEN "pour être libre"

Claude Saint-Benoit.  1962.

Editions: DU DAUPHIN.

_________________________________________________________________ 

 LE NAVIGATEUR

LA FEMME INFIDELE

Jules ROY - 1960.

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10.000 HEURES

DE VOL

René PUGET - 1959.

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img684

LE SOUFFLE DE LA PEUR

CLAUDE SAINT-BENOIT

EDITIONS du SCORPION  Mai 1956.

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LE NAVIGATEUR

JULES ROY

GALLIMARD 1954.

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PILOTE DE NUIT

JEAN CALMEL

LA TABLE RONDE  Décembre 1953.

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SARABANDE NOCTURNE

LOUIS BOURGAIN - 1951.

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RETOUR DE L'ENFER

JULES ROY

GALLIMARD Novembre 1951.

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img686

MEMOIRES D'UN INCENDIAIRE

LOUIS GERMAIN

JULLIARD  Janvier 1951.

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LE METIER DES ARMES

JULES ROY

GALLIMARD octobre 1948.

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LE GROUPE

2/23 GUYENNE

EN GRANDE-BRETAGNE

Journal de marche du groupe "GUYENNE" en opérations.

Du Capitaine COCHO.

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COMME UN 

MAUVAIS ANGE.

Jules ROY - 1947.

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LE GROUPE DE BOMBARDEMENT

TUNISIE

DU 8 NOVEMBRE 1942 A LA VICTOIRE.

EDITIONS BERGER LEVRAULT - 1947.

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CHANTS & PRIERES

POUR LES PILOTES

JULES ROY

EDMOND CHARLOT.

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LA VALLEE HEUREUSE.

JULES ROY.

EDITIONS CHARLOT - Décembre 1946.

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HALIFAX III et VII.

20 janvier 2014

AVIS DE RECHERCHE JEAN PARTIOT 2/64 ANJOU EN INDOCHINE

AVIS DE RECHERCHE

2/64 ANJOU

en Indochine.

jean_partiot indochine

(collection: Famille PARTIOT)

Lieutenant Jean PARTIOT 48/49.

La famille Partiot recherche a prendre contact avec des personnes qui auraient connu le Lieutenant Jean PARTIOT, navigateur commandant de bord sur C 47 au groupe Anjou en Indochine jusqu'à la chute de Dien Bien Phu. Il aurait été le dernier avion a pouvoir en décoller, le pilote ayant été blessé au décollage mais ramenant tout de même l'avion.

F.F.I. à 16 ans, Croix de Guerre à 18 ans, Indochine, Algérie, Suez etc...

Commandeur de la Légion d'Honneur.

Prendre contact a l'adresse suivante: guistar@aol.com

 

8 août 2020

"MARAUDER" J'AI CASSE UN PONT.

"LES MARAUDERS"

- J'ai cassé un pont-

carte Scan (238)

Un MARAUDER français au cours d'une mission sur l'Allemagne du Sud.

J'ai vécu huit jours avec des aviateurs, des équipages de "Marauders". Séjour bref. Trop bref. Mais suffisant peu-être - eux pourront en juger - pour avoir saisi un peu de leur esprit, de leurs façons d'être, dont il faut bien dire, sans faire de grandes phrases, qu'ils sont ceux d'hommes valant la peine qu'on aille les regarder vivre.

La première scène se passe dans la chambre où l'on m'a logé, chez des paysans, avant mon départ pour l'aérodrome. Vieux retraités. La femme, après trente ans, porte encore le deuil d'un fils perdu à la guerre. Une de ces mères qui honorent jusqu'à leur dernier souffle le souvenir d'un être qu'elles ont particulièrement aimé. Son fils?

- C'était un aviateur, dit-elle.

Voilà pourquoi, depuis plus de dix ans, les deux vieux habitent près d'un aérodrome?

La femme m'a ouvert la porte. Elle murmure: De temps à autre, nous en invitons un ou deux à notre table. Ce sont de bons gars. Ils me rappellent l'autre... Vous les verrez, ce sont des hommes, des vrais.

DES HOMMES.

Une route durcie par le froid. Brume et silence. Un ronflement va s'amplifiant. L'aérodrome n'est plus loin. Dix pas encore dans la boue, puis trois arbres et une large grille. Un écriteau. Cette grille, ce panneau blanc aux lettres noires ont leur importance. Ils séparent deux choses dont le contraste, ici, est frappant: la paix et la guerre!

La paix, ce sont ces champs cultivés qui étaient sous le gel, cette mairie avec son drapeau, cette école. La guerre...

Le P.C. de l'escadre est un bâtiment tout blanc, surmonté d'une sorte de clocheton. Dans la région on appelle cela un "château". Sur la pelouse une tente est fixée par quatre piquets. La pelouse est fleurie. Devant la porte, il y a trois Jeeps qui attendent.

Trois marches conduisent à une pièce où brûle un feu d'essence. Aux murs, des cartes. Devant ces cartes, des hommes.

J'imaginais, avant d'entrer, un état-major composé de vieux soldats penchés sur des documents. Rien de cela. Voilà des hommes jeunes, tacticiens éprouvés, qui savent ce qu'est une carte d'état-major et, mieux encore, un poste de pilotage.

Tous prennent part aux missions. Plusieurs n'y sont pas forcés. Mais la nécessité de mieux connaître la vie de leurs hommes, et peut-être l'attrait du danger, font que tout le monde, ici, a éprouvé plus d'une fois la sensation que donne la D.C.A. - la Flak - frappant sur la carlingue du "Marauder".

C'est tellement vrai que voici un officier du P.C. qui s'apprête à partir. Il revêt une combinaison fourrée, prend son parachute et monte dans la Jeep qui va le conduire en piste.

Auparavant, un de ses hommes s'est figé devant lui. Il lui dit: Mon capitaine, le décollage est à 11 heures. Il était 10h45. Ils se sont serré la main. Ces deux hommes ne sont pas revenus.

 

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(collection: Yves GARCIA)

UN PONT A CASSER.

La vie du bombardier, de l'aviateur, en général, c'est la mission. Ce matin-là, comme tous les autres matins, l'une d'elles allait avoir lieu. J'arrivai, avec six officiers de l'Etat-Major de l'escadre, devant le P.C., à trois cents pas de l'aérodrome. Deux étages, un palier, puis un couloir et une porte brune. Sur cette porte, deux mots: "War-Room", salle de guerre. Nous entrâmes.

Tout le monde s'assit et se tut.

L'objectif est un pont à casser sur le Rhin, le pont de X... dit un officier.

Une heure durant, ces hommes étudièrent les cartes fixées aux murs où se trouvaient repérées les zones de D.C.A. et les nids de chasse allemande. Posément, ils décidèrent d'un itinéraire à suivre et d'une ligne d'attaque à observer. Puis l'on sortit.

C'était le Planning.

Deux heures plus tard, nous nous trouvions de nouveau réunis, mais cette fois auprès de la tente. Sur la pelouse désagréablement boueuse. Des hommes nous entouraient. Bottes fourrées et peaux de mouton. Plus d'un levait les yeux vers le ciel pour y puiser l'assurance que la mission aurait bien lieu.

Le temps n'étant pas beau, il y avait des hochements de tête, des haussements d'épaules. Sous la visière des bonnets fourrés, de petits conciliabules se tenaient. On entra sous la tente. Briefing, dernière opération avant le décollage. Les hommes s'installèrent sur des sièges de fer. Au fond, deux tableaux noirs où étaient inscrites les instructions élaborées au Planning.

Aux équipages eux-mêmes l'objectif allait être dévoilé. Cela produisit une certaine sensation. Puis le silence se fit. Les explications commencèrent. Tout fut réglé, chronométré, prévu.

Vingt minutes passèrent ainsi. A la fin, l'officier météo fut consulté. Il répondit que le temps était plutôt bouché, mais la mission néanmoins possible. La tente se vida donc. Les peaux de mouton montèrent sur des camions et nous partîmes en piste. Entre temps, les "Marauders" avaient été lestés de leur contenu de bombes.

Au bord de la piste, chaque équipage est déposé devant son appareil. Les hommes n'ont eu aucun contact avec l'extérieur. Aucune indiscrétion n'est à craindre.

 

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(collection: Yves GARCIA)

CAP SUR L'ALLEMAGNE.

- Là me dit Gerbault, attachez-le... Ils s'agissait de mon parachute.

Un quart d'heure après, dans un ronflement formidable, dix-huit appareils produit une certaine sensation. Puis le silence se fit. Les explications commencèrent. Tout fut réglé, chronométré, prévu, détachaient du sol. On mit le cap sur l'Allemagne.

Quelque part, dans un coin du ciel, les chasseurs d'escorte nous attendaient. L'objectif, c'est ce mince ruban de couleur brune qu'on aperçoit maintenant à travers le hublot où se condense un peu de vapeur.

Dans l'interphone, une voix m'a dit: Mettez votre gilet anti-flak et votre casque. Il était temps.

Brusquement, la D.C.A. nous enveloppe. Visages tendus, crispés. Plus un mot. Rien que le ronflement du moteur et, par intervalles, les éclats qui frappent la carlingue avec un bruit de gravier. Une voix compte: Trois... quatre... cinq...

Un brusque virage.

Un coeur qui monte au bord des lèvres. Au sol, une colonne de fumée masque le ruban brun.

MELIERES ETAIT UN SOLDAT.

Les "Marauders" se sont posés sur la piste. Dix-huit appareils avaient décollé. Quinze seulement viennent d'atterrir.

Sur un communiqué, ce soir, il y aura une phrase dans le genre de celle-ci : "La mission a été bien accomplie. Trois appareils ne sont pas rentrés."

Et demain, à la première heure, parce que les mauvaises nouvelles courent plus vite que les bonnes, une dame, la mère ou la femme du lieutenant Mélières, par exemple, viendra frapper à la porte du mess des officiers.

Elle demandera, la voix un peu sourde, pour s'en assurer elle-même:

- Le lieutenant Mélières...

On lui répondra:

- Il ne faut pas pleurer, madame. Mélières était un soldat.

François POLI.

(Source: AILES françaises - Hebdomadaire de l'Aviation N°12 du 16 janvier 1945)

 

24 septembre 2010

LES HALIFAX II-V-III-VI et VII & LES HOMMES

Handley Page Halifax

documentaire doublé en français


http://www.youtube.com/watch?v=oEHmI2gE41Q

 

ROYALE AIR FORCE

BOMBER COMMAND

GROUP 4

ELVINGTON STATION

SQUADRONS 346 & 347

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LES HALIFAX II - V - III - VI et VII

& LES HOMMES

par A. HAUTOT

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André HAUTOT, Louis HERVELIN.

Les groupes de bombardements lourds 2/23 Guyenne - Squadron 346 et 1/25 Tunisie - Squadron 347 ont été équipés dans le cadre de la Royal Air Force et après la fin de la guerre de Halifax construits par plusieurs usines britanniques:

HANDLEY PAGE Ltd - FAIREY AVIATION Ltd - ROOTES SECURITIES Ltd - ENGLISH ELECTRIC C.O. Ltd - LONDON AIRCRAFT PRODUCTION GROUP - et LONDON PASSENGER TRANSPORT BOARD (L.A.P.G.)

L'ordre des affectations successives est chronologiques tant en ce qui concerne les appareils en transit que les appareils destinés aux squadrons pendant les opérations entre Mai 1944 et Octobre 1945 à Elvington, puis en France après Octobre 1945.

Il ressort qu'il a été utilisé au total 209 avions répertoriés ci-dessous dont 185 pendant les hostilités.

Pour ma mémoire collective ce recensement n'a jamais été effectué par les services historiques de l'Armée de l'Air.

Afin de le créer, j'ai tenté de réaliser le lien physique qui a existé entre les machines et les hommes auxquelles ils confiaient leurs vies dont le récit est narré notamment dans les deux derniers livres:

- NUITS DE FEU SUR L'ALLEMAGNE 1991 (auteurs: L. Bourgain - Plagnard - Hautot)

- LA VICTOIRE APRES L'ENFER 1994 (auteurs: L. Bourgain - Plagnard - Hautot)

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- SARABANDE NOCTURNE (auteur: L. Bourgain)

- BOMBARDIERS DE NUIT ( copyright 96 - Nicaise - Hautot)

- PLAQUETTE EXPO-INVALIDES (Nicaise - Hautot 1996)

- VIDEO GROUPES LOURDS (ECPA- Nicaise - Hautot 1997)

Ce travail a demandé de longues années de recherche et il n'est certes pas exhaustif, il n'aura qu'une seule qualité, celle d'exister, que nos anciens soient indulgents envers un des plus jeunes qui tient absolument à ce que l'on n'oublie pas ceux qui ont sacrifié leurs êtres pour abattre le régime nazi.

La présente liste, établie avec toutes les réserves d'usage, sur les affectations des avions par les équipages a été réalisée par un compilage minutieux fondé sur la bibliographie britannique et française suivante:

THE HALIFAX FILE (Air Britain Publication)

HALIFAX AT WAR (Brian. J. Rapier - Ain Alland)

HALIFAX SECOND TO NONE (Victor Bingham - Airlife)

HALIFAX WORLD WAR II BOMBER ( K. A. Merrick - Ian Alland)

INTRUDER OVER BRITAIN 1940-45 (Simon W.Parry - Air Research)

JOURNAL DE MARCHE DU GUYENNE (346) (L. Cocho)

GROUPE DE BOMBARDEMENT TUNISIE (Général Vigouroux et Commandant Stoltz)

Cet état met en relief que les quatre escadrilles (Flights) dotées de 10 avions chacune soit quarante appareils dont 4 en réserve a nécessité une logistique de 2.500 hommes sur la base 42 dont 250 officiers. Ces trente six avions étaient servis par soixante douze (72) équipages de sept (7) hommes soit deux équipages par avion en stand by et opération.

ABREVIATIONS

B.C.I.S. : Bomber Command Instructors School.

B.D.U. : Bombing Development Unit.

D.B.R. : Damaged beyond repair.

F.A.F. : French Air Force.

F.T.R. : Failed to Return.

F.U. : Ferry Unit.

H.C.U. : Heavy Conversion Unit (CU only prior to Oct 1942)

H.G.C.U. : Heavy Glider Conversion Unit

O.T.U. : Opérational Training Unit

S.O.C. : Struck off charge

U/c. : Undercarriage

LEGENDE

DECHIFFRAGE DES NUMEROS DE SERIE

DES HALIFAX

PN 167    Times gras                  SOC    réformé

NR 229    Times gras italique       Abattu

LL 131     Courier                       Accidenté

RG 495    Times                          Halifax détruit dans un autre squadron ou H.C.U. ou H.G.C.U. ou vendu à la ferraille ou aucune information.

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(collection: Bernard MONSEAU)

Production des Halifax par Usine Constructrice, avec les dates d'affectation d'origine successives et, pour certains d'entre-eux, la date de leur destination.

French   N°Avion  Squadrons - HCU - BDU - FTR - HGCU  Dates de

code                                                                                       disparition

HANDLEY PAGE Ltd. a construit 250 BGR MK II

HR 905 - HR 952 livrés entre le 16.06 et le 31.07 43

H 7         HR 932   158/78/77/346/1663/1658/1669/HCU   06.03.45  SOC

H 7         HR 935   51/77/346/1658/1669/HCU                  20.02.45  SOC

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L'usine de construction HANDLEY PAGE Ltd en 1942

FAIREY AVIATION C.O. Ltd. a construit une série de 95 B/Met. V

LK 626 - LK 667 livrés entre le 18.08 et le 03.10.43

H 7         LK 660    76/77/346/1663/HCU                         01.11.45   SOC

LK 725 - LK 746 livrés entre le 26.11.1943 et le 10.01.1944

H 7         LK 725   77/346/346/1663/HCU détruit             20.06.44

L 8 D      LK 728     77/347/au retour de la Mission Marquise-Mimoyecques

                               s'écrase et brûle à THORNE près de HULL (Yorks)

                               Lt CHAPRON                                   06.07.44

H 7 E      LK 731    77/346/1663/HCU                              01.11.45   SOC

H 7 F      LK 737     77/346/1652/HCU                              01.11.45   SOC

H 7 M     LK 744     76/77/346/1652/1674/HCU                 20.05.45.  SOC

LK 779 - LK 812 livrés entre le 20.02. et le 23.03.44

L 8          LK 793      640/466/347/1663/HCU                     13.02.47   SOC

ROOTES SECURITIES Ltd. a construit 420 B/A/M et V

LK 945  LK 976 livrés entre la 30.09 et le 26.10.43

H 7 H      LK 955     76/77/346/ atterrissage forcé à CARNABY après

                        avoir été endommagé par la flak et la chasse près d'AMIENS.

                                Lt GUILLOCHEAU                          13.06.44

LK 988 - LK 999 livrés entre le 27.10 et le 07.11.43

H 7 S       LK 999     76/77/346/1659/1666/HCU                 01.11.45  SOC

ROOTES SECURITIES Ltd a construit

une série de 420 HALIFAX B/A/MET/MKV

LL 112 - LL 153 livrés entre le 06.11. et le 12.12.43

H 7 B       LL124       77/346/1662/hcu                                01.11.45  SOC

H 7 J        LL 126    77/346/1662/HCU 21.11.44

H 7 D       LL 131    77/346/1659/1666/HCU train détruit à

                                  l'atterrissage à WOMBLETON           27.11.44

ROOTES

LL 213 - LL 258 livrés entre le 04.01. et le 30.01.44

H 7 K        LL 227     77/346/1658/HCU/1667/HCU             09.06.45   SOC

H 7 O        LL 237     77/346/1658/HCU/1652/HCU             22.05.45  SOC

H 7 B        LL 238   77/346/1658/1652/HCU à MASTON MOUR

                                taxiway dispersal heurte le LL 508        20.11.44

H 7 C        LL 242     76/77/346/1662/HCU                          01.11.45   SOC

H 7 M       LL 246     76/77/346/1662/HCU                          01.11.45   SOC

H 7 L        LL 253     77/346/1658/HCU/1652/HCU              01.11.45   SOC

ROOTES

LL 380 - LL423 livrés entre le 16.04 et le 13.05.44

H 7 A        LL 395     77/346/1652/HCU                              01.11.45  SOC

H 7 Q        LL 396     77/346/1663/HCU                              01.11.45   SOC

H 7 G        LL 397     77/346/1663/HCU                              01.11.45   SOC

H 7 P         LL 398     77/346/1652/HCU                              01.11.45   SOC

ROOTES

LL 437 - LL 469 livrés entre le 15.05. et le 07.06.44

H 7 T         LL 462     346/1658/HCU/1652/HCU/1674/HCU 20.07.45   SOC

H 7 U         LL 463    346/1659/HCU/1652/HCU                  01.11.45   SOC

ROOTES

LL 481 - LL 521 livrés entre le 08.06. et le 21.07.44 - B/A/M et MK V

L 8              LL 507     347/1658/1652/HCU                          01.11.45   SOC

ROOTES SECURITIES Ltd. a construit une série de 60 BAMK III

LL 543 - LL 559 livrés entre le 13.05 et le 08.07.44

H 7 A          LL 551      346/Roy                                           04.10.45  SOC

H 7              LL 553      346/                                                15.08.45  SOC

L 8 S           LL 556    77/102/347/au décollage

                                     rupture du train Elvington                 18.04.45

L 8 U          LL 557       77/102/347/FTR Hanovre

                                  Lt COURVALIN & Lt DELEUZE       06.01.45

ROOTES

LL 573 - LL 615 livrés entre le 08.07 et le 29.08.44

L 8 B          LL 573 (VG)* 347/ moteur en feu atterrissage

                                            CARNABY irréparable              18.02.45

L 8 A          LL 581           102/347/                                      31.12.46  SOC

H 7             LL 583           346/                                             18.01.47  SOC

H 7             LL 586          346/1663/HCU                             04.10.45  SOC

L 8 A          LL 587 347/retour de mission sur GELSENKIRCHEN

        moteur en feu s'écrase à GRAFTON UNDERWOOD

(S.W. PETERSBOROUGH)                                    23.01.45   SOC

L 8 L          LL 590            102/347/ FTR SAARBRUCKEN, collision

                           HALIFAX MZ 465 SQU. 51. Lt BRACHET  13.01.45

L 8 F          LL 602            347/                              10.09.46  SOC

L 8 M         LL 603            347/                              04.10.45   SOC

* (VG) Ventral Gun

img339

(collection: Peter Morrell)

Intérieur de l'usine ENGLISH ELECTRIC C.O. Ltd

ENGLISH ELECTRIC a construit 100 HALIFAX BMK II

LW 223 - LW 246 livrés entre le 25.08 et le 05.09.43

H 7     LW 241  77/102/77/346/1653/1652/1658/1669/HCU   06.03.45  SOC

ENGLISH ELECTRIC a construit 260 B/A MK III

LW 412 - LW 446 livrés entre le 29.11 et le 22.12.43

H 7     LW 438    424/346/ décollage cheval de bois détruit        22.01.45

H 7 E  LW 443    158/640/346/ FTR abattu DUSSELDORF

                           Lt CONDE                                                  02.11.44

LW 459 - LW 522 livrés entre le 22.12.43 et le 20.01.44

L 8 D  LW 480   51/347/1658/HCUdécollage feu détruit

                            SELBY (York)                                            05.04.45

L 8      LW 504    51/347/1658/HCU/1652/HCU                       13.07.45  SOC

LW 537 - LW 559 livrés entre le 21.01 et le 28.01.44

L 8      LW 541    51/347/                                                        15.11.45  SOC

LW 613 - LW 658 livrés entre le 15.02 et le 26.02.45

L 8      LW 630    76/347/                                                        01.11.46  SOC

L 8      LW 642    51/347/1663/HCU/BCIS                               08.05.45 SOC

img373

LONDON AIRCRAFT PRODUCTION GROUP

LONDON AIRCRAFT PRODUCTION GROUP

a construit 180 HALIFAX BMK III

MZ 334 - MZ 378 livrés entre le 16.06 et le 05.08.44

H 7       MZ 337      346/158/                                     14.09.44

H 7       MZ 338      346/158/520/518/                        30.11.45  SOC

H 7       MZ 339      346/158/                                     04.09.46  SOC

H 7       MZ 365      BDU/346/                                   17.01.46  SOC

MZ 447 - MZ 495 livrés entre le 25.09 et le 20.11.44

H 7       MZ 472      346/FARNBOROUGH                 28.06.45  SOC

H 7 G   MZ 477      346/                                             14.03.47  SOC

H 7       MZ 486      77/346/                                        12.02.47  SOC

L 8 L    MZ 489       347/FTR ESSEN MULHEIM DUSSELDORF.

                               Lt LEROY                                   24.12.44

H 7 N    MZ 490      346/                                             14.03.47  SOC

ENGLISH ELECTRIC a construit 360 HALIFAX BMK III

MZ 556 - MZ 604 livrés entre le 01.04 et le 25.04.44

L 8        MZ 571      51/347/1658/HCU/21 HGCU          01.11.46  SOC

MZ 617 - MZ 660 livrés entre le 24.04. et le 11.05.44

L 8        MZ 635       51/347/1652/1659/HCU                 01.11.45

MZ 672 - MZ 717 livrés entre le 13.05 et le 04.06.44

L 8        MZ 697       77/347/1658/HCU 19.10.44

H 7 F     MZ 709       346/collision avec le H 7 E

                                 (voir NA 551) Cpt ROY                01.11.45 SOC

MZ 730 - MZ 775 livrés entre le 04.06 et le 22.06.44

H 7 B     MZ 737       158/346/                                       16.05.45 SOC

H 7 H     MZ 738       78/346/ FTR CHEMNITZ.

                                  Lt FONTEIX                               06.03.45

H 7 A     MZ 741        158/346/FTR WITTEN.

                                  Lt GONTHIER                            20.03.45

H 7 A     MZ 742        158/346/ FTR ESSEN.

                                  Cpt SIMON                                 23.10.44

H 7        MZ 762        346/78/                                         13.02.47  SOC

H 7        MZ 763         346/78/                                        24.09.44

H 7        MZ 764         346/78/                                        04.09.45  SOC

MZ 787 - MZ 831 livrés entre le 23.06 et le 14.07.44

H 7        MZ 787         346/78/187/                                  17.08.46  SOC

H 7        MZ 788         346/78/                                         13.07.45  SOC

H 7        MZ 789         346/78/10/                                     29.11.44

H 7        MZ 790         346/102/578/51/                             29.06.45  SOC

H 7        MZ 804         346/77/                                          12.02.47  SOC

MZ 895 - MZ 939 livrés entre le 02.08 et le 29.08.44

L 8 A     MZ 909          433/347/FTR HAMBOURG.

                                    Cpt BRUNET                               15.03.45

L 8         MZ 936          77/347/                                        31.12.46  SOC

ROOTES SECURITIES Ltd. a construit 19 HALIFAX B/A/M et MK III

MZ 945 - MZ 989 livrés entre le 29.08 et le 30.09.44

L 8 G     MZ 984           347/FTR Ludwigschafen abattu DCA américaine

                            à VERDUN METZ. Lt COTTARD       02.01.45

L 8         MZ 985           347/                                             14.09.46  SOC

L 8 L      MZ 986           347/FTR MAGDEBOURG

                                       Cpt MARIN                                16.01.45

NA 102 - NA 150 livrés entre le 27.09 et le 31.10.44

H 7 J       NA 121           346/FTR BOCHUM.

                                     Cpt BARON                                  04.11.44

NA 162 - NA 205 livrés entre le 31.10 et le 02.12.44

H 7 J       NA 166           346/ abattu. Explose au dessus de la Belgique

                                 BEGUN (Hagen). Lt PONCET           15.03.45

L 8 Q      NA 174            347/ explose pendant le chargement des bombes

                                   ELVINGTON                                  28.12.44

L 8         NA 182           347/ converti en MK VI 04.45. Perdu,

                                       mis à la ferraille                            02.11.45

L 8 G     NA 197              347/ FTR GOCH. Cpt stanislas      07.02.45

NA 218 - NA 263 livrés entre le 02.12.44 et le 30.01.45

L 8         NA 232            96/ POKLINGTON/ 347/ pneu éclaté: train cassé

                                      à l'atterrissage                                11.05.45

L 8 H      NA 260              347/ FTR GOCH. Lt PELLIOT    07.02.45

L 8          NA 263              347/171/                                     09.10.46  SOC

fairey4_20_2_

http://translate.google.fr/translate?hl=&langpair=%7Cfr&u=http://www.levyboy.com/aviation.htm

FAIREY AVIATION Co Ltd. a construit 180 HALIFAX B/A/MK III

NA 492 - NA 531 livrés entre le 28.04 et le 02.06.44

H 7 M   NA 506  10/346/1663/1652/HCU/accidenté         07.02.45

L 8        NA 512    102/77/347/FTR HOMBOURG près de SAARBRUCK

                             Prend feu - Lt GUESNOIS                   14.03.45

L 8       NA 515     102/77/347/ Touché par la chasse. Atterrissage forcé

            à BRUXELLES. Objectif GELKENKIRCHEN       24.02.47  SOC

L 8       NA 519      158/347/ amerrissage système huile gelé.

         Lt COURVALIN Objectif: COLOGNE                      28.10.44

L 8 D    NA 520       77/347/                                              30.09.46

L 8 L    NA 529       51/578/347/ FTR FROMENTAL.

                                 Lt BALAS                                        09.08.44

NA 543 - NA 587 livrés entre le 09.06 et le 18.07.44

H 7 D   NA 546      78/346/FTR BOCHUM. Lt DABADIE   04.11.44

H 7 M  NA 547      78/346/FTR WORMS. Lt JOUMAS       22.02.45

H 7 G  NA 549       78/346/FTR BOCHUM. Lt HYENNE      04.11.44

H 7 E  NA 551       78/346/collision avec le H 7 F - MZ 709 du Cpt. ROY

                   Cpt. GAUBERT, s'écrase à DUNNINGTON       13.07.44

H 7 J   NA 554       346/                                                        14.09.46  SOC

H 7 L  NA 555       346/FTR SCHOLVEN. Cpt HABLOT       07.10.44 

H 7 P  NA 556       346/                                                        18.09.46  SOC

H 7 L  NA 557       346/FTR STERKRADE. Cpt. LOEW        21.11.44

H 7 N  NA 558       346/FTR BOCHUM. Cpt. beraud             04.11.44

H 7 H  NA 561       346/Objectif DUISBOURG. Cpt. PETIT

     touché par la Flak, retour en Angleterre (MANSTON)        13.12.46 SOC

H 7 D  NA 562        346/1663/1652/1658/HCU/                       08.06.46  SOC

H 7 E   NA 564        102/346/                                                    20.10.46  SOC

L 8 B   NA 572         77/102/347/FTR MAGDEBOURG abattu DCA.

                                 Cpt. BRESSON                                        16.01.45

           NA 576        346/347/21/HGCU/                                    13.02.47  SOC

           NA 577        346/347/vendu à la ferraille                        4.03.47

H 7 M  NA 585        346/bombe explose atterrissage.

                                 Lt Cl. VENOT                                           10.09.44

NA 599 - NA 664 livrés entre le 21.07 et le 17.09.44

L 8 L   NA 606       347/FTR NORDSTERN GELKENKIRCHEN

                              Cpt. HILAIRE                                       11.09.44

H 7      NA 615       346/102/                                                07.10.46  SOC

L 8      NA 616       347/FTR VENLOD. Cpt. MILLET          04.09.44

H 7      NA 620       346/                                                       05.03.47  SOC

NA 656 - NA 704 livrés entre le 17.09. et le 18.11.44

L 8      NA 678       347/                                                       15.08.47  SOC

L 8 H  NA 680        347/ abattu près CRANWELL

                             par intruder Ss/Lt LAUCOU                     03.03.45

L 8 C  NA 681        102/347/FTR HAGEN s'écrase s/collines

                              N/E ELVINGTON. Cdt OSTRE              15.03.45

HANDLEY PAGE Ltd. a construit 82 B/M et MK VI

NP 736 - NP 781 livrés entre le 01.08 et le 09.09.44 B/ MK VI

img229

 

img230

(collection: Ducastelle Philippe)

H 7 N  NP 763        POCKLINGTON/77/346/29MU

                               vendu à la ferraille                                  14.02.49

 

L8P NP767 Scan

(collection: Ducastelle Philippe)

L 8 P   NP 767        POCKLINGTON/77/347/

                               vendu à la ferraille                                  30.12.49

NP 849 - NP 895 livrés entre le 24.10 et le 05.12.44 B/M et MK VI

H 7     NP 860         POCKLINGTON/77/346                        16.07.47  SOC

NP 908 - NP 927 livrés entre le 11.12 et le 21.12.44

L 8     NP 921         77/347/FTR WANGEROOGE.

                               Cpt. HAUTECOEUR                              25.04.45

ENGLISH ELECTRIC a construit 200 BMK III

NP 988 - NP 999 livrés entre le 21.09 et le 23.09.44

L 8     NP 988         102/347/                                                  02.11.45  SOC

NR 113 - NR 156 livrés entre le 26.09 et le 15.10.44

L 8     NR 151         347/                                                        31.01.47  SOC

L 8 D NR 153          347/FTR OSNABRUCK. Cpt. PERSON   07.12.44

NR 169 - NR 211 livrés entre le 15.10 et le 04.11.44

H 7 M NR 181         346/FTR BOCHUM. Lt VLES

                               (+ Lt Cl DAGAN)                                     04.11.44

NR 225 - NR 258 livrés entre le 04.11 et le 18.11.44

L 8     NR 226       347/retour de mission sur CHEMNITZ.

                               Atterrissage sur le ventre à FRISTON près de NEWHAVEN

                               au sud de l'Angleterre. Cdt NOIROT        06.03.45

H 7 D  NR 229        77/346/ abattu intruder

                               Cpt. NOTELLE (Croft)                           03.03.45

H 7 L  NR 232         346/                                                       28.11.45  SOC

L 8 O  NR 235         347/ abattu intruder SUTTON on DERVENT.

                               Lt TERRIEN                                          03.03.45

H 7     NR 242         102/346/                                                 28.11.45  SOC

NR 271 - NR 290 Livrés entre le 23.11 et le 05.12.44

H 7 V NR 287           346/ FTR HAGUEN s'écrase à SCORTON-

                               HELMSLEY/YORK. Lt DEPLUS            15.03.45

FAIREY AVIATION Co Ltd. a construit 42 HALIFAX BMK III

PN 167 - PN 207 livrés entre le 16.10.44 et le 17.02.44 

PN167 TUNISIE Scan

 (collection: Philippe Ducastelle)

L 8     PN 167            347/MIQUETTE                                   28.11.45  SOC

H 7 C PN 170            346/                                                      28.11.45  SOC

H 7 V PN 179            346/FTR WORMS. Lt BREARD           22.02.45

          PN 175            346/347                                                31.12.46  SOC

LONDON ACFT PRODU GP a construit 80 HALIFAX B MK VII

PN 365 - livré le 25.11.44

H 7     PN 365          346/vendu à la ferraille                           14.03.47

HANDLEY PAGE Ltd. a construit 60 HALIFAX B/MK VI

PP 165 - PP 187 livrés entre le 31.01 et le 19.02 45

img411

L 8 P     PP 165        347/                                           31.10.45  SOC

PP 203 - PP 216 livrés entre le 19.02 et le 27.02.45

L 8 S     PP 208        77/347/102/                                10.09.46  SOC

ENGLISH ELECTRIC a construit 80 B III - 400 B VI - 20 B VII

RG 413 - RG 446 livrés entre le 01.01 et le 22.01.45: B/M et MK III

H 7        RG 439       346/10/ vendu à la ferraille            14.03.47

RG 480 - RG 513 livrés entre le 14.02 et le 28.02.45: B/ MK VI

 

img914

 

L 8 X     RG 490               102/77/347/

                                        ST CHEF MALTERE              31.10.45  FAF

H 7 G     RG 491               346/                                        31.10.45  FAF

L 8 F     RG 492               347/                                         31.10.45  FAF

H 7 A     RG 495               346/vendu à la ferraille             30.12.49

L 8         RG 500               77/347/                                   31.10.45  FAF

halifax s-l1600 (18)

L 8 Q      RG 509               77/347/                                   31.10.45  FAF

H 7         RG 510               77/346/                                   31.10.45  FAF

img971

H 7         RG 511               77/346/                                   31.10.45  FAF

H 7         RG 513               77/346/                                   31.10.45  FAF

RG 527 - RG 568 livrés entre le 02.03 et le 21.03.45

L 8          RG 534              77/347/ quitte la piste à HIGH ERCAL

                                         heurte 3 HALIFAX

                                RG 731 - PP 345 - PP 312. S'écrase  04.10.45

H 7          RG 540            346/                                           31.10.45  FAF

CHT-33

(collection: Pierre Jarrige) 

L 8 Q       RG 543            347                                            31.10.45  FAF

img912

Adjt/C AULEN  Pilote de l'équipage Stanislas. 

 

carte Scan (694)

 

L 8 G       RG 545            347/                                           31.10.45  FAF 

95573850_o

L 8 N       RG 547            347/                                           31.10.45  FAF 

s-l1600 (2)

RG 548 F

II

(collection: Anne Blondeaux-Famille Romans) 

L 8 V       RG 548            347/                                           31.10.45  FAF

H 7          RG 559          346/ casse le train d'atterrissage après

                                         une tentative d'overshot              21.09.45

H 7           RG 560           346/                                            31.10.45  FAF

L 8           RG 561         347/après le décollage d'ELVINGTON s'écrase à

                                      SHEEP WALK FARM DEIGHTON YORK

                                      S/Lt WELLARD                            29.10.45

 

32250732

 

H 7 H       RG 562           346/                                              31.10.45  FAF

H 7          RG 563            346/                                              31.10.45  FAF

H 7          RG 564            346/640/ FTR HELIGOLAND       18.04.45

H 7          RG 567            76/346/ vendu à la ferraille              30.12.49

RG 583 - RG 625 livrés entre le 18.03 et le 07.04.45

L 8          RG 583            76/347/                                          10.09.46  SOC

L 8 J       RG 586             347/                                               31.10.45 FAF

H 7         RG 587             346/                                               31.10.45  FAF

H 7 R     RG 590              640/466/ POCKLINGTON 347/      31.10.45  FAF

H 7 P      RG 592           346/ livré le 04.04.45 (crokscrew) après vol d'entraînement atterrissage accompagné d'une rupture de l'aile gauche à 6 km du sol. Cpt. VEAUVY, Pilote S/Lt GRIDELET

                                       hors d'usage                                    07.04.45

H 7 O      RG 594           346                                                  31.10.45

L 8          RG 595           346/347/                                           31.10.45  FAF

Halifax2 (1)

H 7         RG 600            640/466/POCKLINGTON 346/         30.10.45  FAF

 

img911

 

L 8 D      RG 605            347/                                                 31.10.45  FAF

L 8 K      RG 606            347/                                                 31.10.45  FAF

 

36155792

 

L 8 X      RG 607            347/                                                 31.10.45  FAF

 

HALIFAX (5)

 

H 7 D     RG 609             346/                                                 31.10.45  FAF

H 7        RG 619              347/346/                                          31.10.45  FAF

 

HALIFAX img491

 

H 7        RG 620              347/346/                                          31.10.45  FAF

L 8 B     RG 624              76/MERIGNAC/347/                        31.10.45  FAF

L 8 A     RG 625              347/                                                 31.10.45  FAF

RG 639 - RG 679 livrés entre le 15.04 et le 02.05.45  

halifax RG 645

L 8        RG 645               347/                                                31.10.45  FAF 

83616951_o

(collection: Ducastelle Philippe)

 H 7       RG 646                347/346/                                         31.10.45  FAF

H 7       RG 647                347/346/                                         31.10.45  FAF

L 8        RG 649               347/78/                                           26.02.47  SOC

H 7       RG 653                347/346/                                         31.10.45

H 7       RG 654              346/ bond à l'atterrissage casse une aile

                                         hors-d'usage                                    31.10.45 

 

CARTE Scan (699)

(collection: Ducastelle Philippe) 

 

H 7 D      RG 655                 640/466/346/                                   31.10.45  FAF

 

Elvington_halifaxe020

661?

(collection: Jean-Paul GONZALES)

cartes Scan (56)

 

L 8       RG 661                  640/466/347/                                   31.10.45  FAF

L 8       RG 662                  102/347/                                         31.10.45  FAF

 

queue Halifax Tunisie L8 G

 

L 8 G   RG 669 - 347/ POCKLINGTON - vendu à la ferraille 30.12.49

L 8      RG 670                   347/ POCKLINGTON/                   31.10.45  FAF

RG 693 - RG 736 livrés entre le 03.05. et le 01.06.45

 

halifax RG 753

RG 703 

           RG 703               transféré                                        01.05.47  FAF

           RG 705               transféré                                        24.07.47  FAF

RG 749 - RG 776 livrés entre le 03.06 et le 17.06.45 

57693748

           RG 752                 transféré                                        15.10.47  FAF

L 8 Q  RG 767                 347/vendu à la ferraille                    30.12.49

RG 777 - RG 790 livrés entre le 17.06 et le 25.06.45 - B/M et MK VI

          RG 788                  transféré                                        01.05.47  FAF

 

carte Scan (5)

(collection: Ducastelle Philippe)

 

          RG 789                  transféré                                        23.09.47  FAF

RG 812 - RG 853 livrés entre le 29.06. et le 24.08.45 

img797

         RG 816                   transféré                                        18.04.47  FAF

         RG 818                   transféré                                        11.08.46  FAF

         RG 819                   transféré                                        28.05.47  FAF

         RG 821                   transféré                                        25.07.47  FAF

         RG 823                   transféré                                        21.09.46  FAF

 

img916

         RG 828                   transféré                                        19.06.47  FAF

 

s-l1600

 

         RG 842                   transféré                                        21.09.46  FAF

         RG 844                   transféré                                        27.07.46  FAF

HALIFAX RG845

         RG 845                   transféré                                        04.09.46  FAF

         RG 846                   transféré                                        04.09.46  FAF

70641218

(collection: Gilles DEHAN)

         RG 852                   transféré                                        17.08.46

RG 867 - RG 879 livrés entre le 02.08 et le 22.09.45

img747

 

img913

 

L 8 H RG 867                   transféré -347                                15.05.47 FAF

112 (2)

          RG 868                   transféré                                       24.04.47 FAF

          RG 869                   transféré                                       07.08.47 FAF

          RG 874                   transféré                                       17.08.46

ST 794 - ST 818 livrés entre le 25.09 et le 07.12.45 - B/M et MK VI

          ST 795                    transféré                                       24.08.46  FAF

halifax s-l1600 (15)

          ST 797                    transféré                                       07.08.47  FAF

          ST 799                    transféré                                       25.09.47  FAF

CARTE Scan (692)

(collection: Ducastelle Philippe)

          ST 800                    transféré -347                                      31.07.46  FAF

TOTAL: 209 Avions dont 24 transférés

185 en opération

23 octobre 2012

EQUIPAGES DU 1/25 TUNISIE

 

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ENCADREMENT DU GROUPE 1/25 TUNISIE

PENDANT LES OPERATIONS

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(collection: Caroline VALAIN)

Cdt HOQUETIS, Lcl VIGOUROUX.

 Commandant du groupe: lieutenant-colonel VIGOUROUX,

puis commandant HOQUETIS à partir du 23 mars 1945.

Commandant en second: commandant HOQUETIS.

Officiers adjoints: commandant OSTRE; capitaine BARRAULT.

Commandant de la 1re escadrille: capitaine DUTREY-LASSUS jusqu'au 25 décembre 1944 (fin de son tour d'opérations): puis capitaine STANISLAS, jusqu'au 5 février 1945 (date à laquelle il fut descendu par la chasse allemande: raid sur GOCH); puis capitaine HAUTECOEUR, jusqu'au 25 avril 1945 (date à laquelle il fut abattu par la D.C.A. des îles de la Frise: drenière mission de guerre sur Wangueroogue).

Commandant de la 2e escadrille: commandant STOLTZ, jusquau 23 mars 1945 (fin de son tour d'opérations); puis capitaine VERHILLE.

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Equipages présents a la station d'Elvington

le 27 juin 1944, date de la première mission effectuée par le groupe dans le "Bomber Command"

Equipage du Cdt OSTRE

1er ESCADRILLE

EQUIPAGE OSTRE TUNISIE (2)

equipage OSTRE TUNISIE

Pilote: Cdt OSTRE (Cdt d'avion) Navigateur: Cpt CHEVALIER, Bombardier: Lt CHEMIN, Radio: Adjt CHABRES, Mécanicien: Sgt/C SCIOLETTE, Mitrailleur-supérieur: Sgt RAMOND, Mitrailleur-arrière: Sgt TILLERS.

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15 mars 1945.

Retour de mission sur Hagen, l'avion s'écrase contre les collines situées au nord-est d'Elvington. Sont tués: OSTRE, CHEVALIER, CHEMIN, CHABRES et RAMOND.

 EQUIPAGE DU Cdt OSTRE tunisie

(collection: Caroline VILAIN)

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Equipage du Cdt HOQUETIS

1er ESCADRILLE

 EQUIPAGE HOQUETIS TUNISIE

Pilote: Lt DELAUNAY, Navigateur: Cdt HOQUETIS (Cdt d'avion) Bombardier: Lt ULMER, Radio: Adjt PUGNET, Mécanicien: Adjt MAGNIOT, Mitrailleur-supérieur: Sgt RUST, Mitrailleur-arrière: Sgt VIRUEGA.

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Equipage du Cpt DUTREY-LASSUS

1er ESCADRILLE

 equipage du Cpt DUTREY-LASSUS tunisie

(collection: Yves HERROU)

Pilote: Cpt DUTREY-LASSUS (Cdt d'avion) Navigateur: Lt TROTET, Bombardier: S/Lt HERROU, Radio: Sgt BOURGOGNON, Mécanicien: Sgt/C PARATORE, Mitrailleur-supérieur: VAISSADE, Mitrailleur-arrière: Sgt/C de FELIGONDE.

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Equipage du Cpt BARRAULT

1er ESCADRILLE

 equipage BARRAULT Tunisie

(collection: Henri LARONZE)

Pilote: Cpt BARRAULT (Cdt d'avion) Navigateur: Lt VALETTE, Bombardier: Lt BERGEON, Radio: Adjt BAFFICO, Mécanicien: Adjt LARONZE, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C MONNET, Mitrailleur-arrière: Adjt STEPHANOPOLI.

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Equipage du Cpt MARIN

1er ESCADRILLE

 equipage du Cpt MARIN - tunisie

Pilote: Cpt MARIN (Cdt d'avion) Navigateur: Lt FRANGOLACCI, Bombardier: Lt MINVIELLE, Radio: Adjt/C VUILLEMOT, Mécanicien: Adjt VILLENEUVE, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C DARGENTON, Mitrailleur-arrière: Sgt/C MEUNIER.

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Equipage du Cpt PERSON

1er ESCADRILLE

EQUIPAGE PERSON TUNISIE

Pilote: Cpt PERSON (Cdt d'avion) Navigateur: Lt JOLY, Bombardier: Lt BLOT, Radio: S/Lt ADNET, Mécanicien: S/Lt BOURDEROTTE, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C CHEVALIER, Mitrailleur-arrière: Sgt/C GERARD.

- 6 décembre 1944. Objectif: Osnabrück. Abattu après l'attaque de l'objectif par la chasse ennemie à proximité de Daloum. Tout l'équipage saute en parachute Person est retrouvé mort au sol. Adnet opéré par des chérurgiens allemands ne devait pas survivre. Gérard est amputé des deux jambes.

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Equipage du Lt BIENAIME

1er ESCADRILLE

BIENAIME

Lt BIENAIME.

Pilote: Sgt /C LOTH, Navigateur: Lt BIENAIME (Cdt d'avion) Bombardier: Cpt RUBY, Radio: Sgt/C LAGIER, Mécanicien: Adjt TIERCET, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C WOLF, Mitrailleur-arrière: Adjt MOSNIER.

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Equipage du Lt PETUS

 

EQUIPAGE PETUS TUNISIE

(collection: Daniel CHAZERAND) 

Pilote: Lt PETUS (Cdt d'avion) Navigateur: Lt DESESSARD, Bombardier: Lt MIGNON, Radio: Adjt COQUERON, Mécanicien: Sgt TRIBERT, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C LINDEBERG, Mitrailleur-arrière: Adjt RIVIERE.

- 23 octobre 1944. Objectif: Essen. L'avion prend feu entre le Wash et la Humber au retour de mission. Le lieutenant Petus et le sergent Tribert sont tués; l'adjudant Coqueron grièvement blessé. Les autres membres de l'équipage qui ont pu sauter sont sains et saufs.

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Equipage du Lt PLUCHART

1er ESCADRILLE

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Adjt LOISELOT

Pilote: Adjt LECORNU, Navigateur: Lt PLUCHART (Cdt d'avion) Bombardier: Lt RIOU, Radio: Sgt COLLARD, Mécanicien: Adjt CAILLIER, Mitrailleur-supérieur: Adjt LOISELOT, Mitrailleur-arrière: Sgt BENET.

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Equipage du Lt GIGUET

1er ESCADRILLE

 EQUIPAGE GIGUET TUNISIE

(collection: Antoine MARCHETTI)

Pilote: Adjt BISGAMBIGLIA, Navigateur: Lt GIGUET (Cdt d'avion), Bombardier: Lt POITEVIN, Radio: Sgt/C PHILIPPON, Mécanicien: Adjt RIPERT, Mitrailleur-supérieur: Sgt MATTE, Mitrailleur-arrière: Sgt/C SOULES.

 

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(collection: André HAUTOT)

Novembre 1944.

De gauche à droite:

Mitrailleur-supérieur: Sgt MATTE, Mécanicien: Adjt RIPERT, Bombardier: Lt POITEVIN, Pilote: Adjt BISGAMBIGLIA, Navigateur: Lt GIGUET (Cdt d'avion) Mitrailleur-arrière: Sgt/C SOULES, Radio: Sgt/C PHILOPPON.

Halifax III - LW 541 - "L8-B"

Mécaniciens au sol:

Adjt BOISSENOT (Air-France) Sgt/C PY (Mecanic Engineer) - Seconds mécaniciens: BLAYE, AUBERTIL, Yobé EVERA, KUNTZ.

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Equipage du Lt CHAPRON

1er ESCADRILLE

Pilote: S/Lt VARLET, Navigateur: Lt CHAPRON (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt VIEULES, Radio: Adjt CHARAUDEAU, Mécanicien: Adjt CHARLIER, Mitrailleur-supérieur: Adjt ECKHARDT, Mitrailleur-arrière: Sgt GODART.

- 6 juillet 1944. Retour de mission sur Marquises-Mimoyecques l'avion s'écrase au sol et prend feu près de Hull. Tout l'équipage périt carbonisé.

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Equipage du LtcL VIGOUROUX

2e ESCADRILLE

 EQUIPAGE VIGOUROUX TUNISIE

(collection: Richard BOURGEOIS)

Pilote: Adjt LECORNU, Navigateur: Cpt BOURGEOIS (Cdt d'avion) Bombardier: Lt PERSINETTE, Radio: Sgt BOURBON, Mécanicien: Lt HABERT, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C EGALITE, Mitrailleur-arrière: Sgt/C BURLET.

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Equipage du Cdt STOLTZ

2e ESCADRILLE

 EQUIPAGE STOLTZ TUNISIE

Pilote: Cdt STOLTZ (Cdt d'avion) Navigateur: Lt DUGIT-GROS, Bombardier: Lt BENIET, Radio: Adjt MOULIN, Mécanicien: Sgt/C VANICELLE, Mitrailleur-supérieur: Sgt ROUILLARD, Mitrailleur-arrière: Sgt/C SONZOGNO.

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Equipage du Cpt LAFAYE

2e ESCADRILLE

 EQUIPAGE LAFAYE TUNISIE

(collection: Pierre VAYRON)

Pilote: Cpt LAFAYE (Cdt d'avion) Navigateur: Lt CAPRON, Bombardier: S/Lt DONDELINGER, Radio: Sgt/C HENRIOT, Mécanicien: Adjt VAYRON, Mitrailleur-supérieur: Sgt PATALANO, Mitrailleur-arrière: Sgt REYNAUD.

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Equipage du Cpt VAUCHE

2e ESCADRILLE

 EQUIPAGE VAUCHE TUNISIE

(collection: Claude GRAUX) 

Pilote: Lt CANDELIER, Navigateur: Cpt VAUCHE (Cdt d'avion) Bombardier: Lt PETHUET, Radio: S/Lt CLAIREFOND, Mécanicien: Sgt/C LEFEBVRE, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C PRE, Mitrailleur-arrière: Sgt D'ANDREA.

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Equipage du Lt BRACHET

2e ESCADRILLE

 EQUIPAGE BRACHET TUNISIE

(collection: Suzanne MEMIN)

Pilote:  "JOUZIER" S/Lt GEORGEON, Navigateur: Lt BRACHET (Cdt d'avion) Bombardier: Lt HABEZ, Radio: Adjt HUMBERT, Mitrailleur-supérieur: Sgt MEMIN, Mitrailleur-arrière: Sgt/C MALTERRE.

- 13 janvier 1945. Objectif: Saarbruck. Victime d'une collision en retour de mission Malterre est tué sur le coup. Brachet est l'adjudant Jouzier s'écrasent au sol avec leur avion. Jouzier avait remplacé le sous-lieutenant Georgeon après son départ pour raisons de santé.

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Equipage du Lt LAC

2e ESCADRILLE

Pilote: Adjt LIDON, Navigateur: Lt LAC (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt ROTTE, Radio: Sgt MORIN, Mécanicien: Adjt PUTHIER, Mitrailleur-supérieur: Sgt BENET, Mitrailleur-arrière: Sgt/C NONEMACHER.

- 11 septembre 1944. Objectif: Gelsenkirchen. L'avion atteint sur l'objectif parvient cependant à rejoindre l'Angleterre Rotté est tué à son poste pendant la visée.

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Equipage du Cpt MILLET

2e ESCADRILLE

 EQUIPAGE MILLET TUNISIE

 Pilote: Adjt ROUILLAY, Navigateur: Cpt MILLET (Cdt d'avion) Bombardier: Lt ALLEGRE, Radio: Sgt/C SOUILLARD, Mécanicien: Sgt MOREAU, Mitrailleur-supérieur: Sgt VAYSSADE, Mitrailleur-arrière: Sgt/C WITZMANN.

- 3 septembre 1944. Objectif: Aérodrome de Venloo (Hollande). Atteind par la D.C.A., l'avion s'abat en flammes à la verticale de l'objectif. Rouillay et Moreau s'écrasent au sol avec l'avion. Allegre, Witzmann et Souillard sont massacrés au sol par les Allemands. Millet et Vayssade sont faits prisonniers.

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Equipage du Lt VERHILLE

2e ESCADRILLE

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Lt SUVERAN

Pilote: Lt VERHILLE (Cdt d'avion) Navigateur: Lt SUVERAN, Bombardier: Lt HENRY, Radio: Sgt/C BONNELALBAY, Mécanicien: Adjt GORIUS, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C NYS, Mitrailleur-arrière: Sgt/C MARTIN.

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Equipage du Lt LEROY

2e ESCADRILLE

 EQUIPAGE LEROY TUNISIE

 Pilote: Sgt/C BAILLON, Navigateur: Lt LEROY (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt GAUTHERET, Radio: Adjt GRANIER, Mécanicien: Sgt/C DURAN, Mitrailleur-supérieur: Sgt GUEDEZ, Mitrailleur-arrière: Sgt EVEN.

- 24 décembre 1944. Objectif: Mulheim-Essen. Touché par la D.C.A. en abordant la Ruhr poursuit sa route, bombarde l'objectif, touché à nouveau s'abat en flammes dans un faubourg de Düsseldorf. Baillon s'écrase au sol avec l'avion Leroy, Gautherey, Garnier et Even sautent en parachute mais sont probablement assassinés par les Boches.

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Equipage du Lt BALAS

 2e ESCADRILLE

EQUIPAGE BALLAS TUNISIE

 Pilote: Adjt MILLET, Navigateur: Lt BALAS (Cdt d'avion) Bombardier: Adjt/C MEYER, Radio: Sgt DESRUMEAUX, Mécanicien: Adjt SIRE, Mitrailleur-supérieur: Sgt ACEZAT, Mitrailleur-arrière: Adjt FLAMENT.

- 8 août 1944. Objectif: Fromentel. Touché par la Flack au passage de la côte française allant vers l'objectif. L'avion s'abat en flammes avant le bombardement. Seul l'adj. Meyer parvient à sauter, mais il sera mitraillé et tué par les Allemands pendant sa descente. Les autres membres de l'équipage s'écrasent au sol avec l'avion.

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Equipage du Cpt BONNET

2e ESCADRILLE 

EQUIPAGE BONNET TUNISIE

(collection: Flora HOYEAU) 

Pilote: Cpt BONNET (Cdt d'avion) Navigateur: Cpt ALLEGRE, Bombardier: S/Lt GLOAGUEN, Radio: Adj BOZEC, Mécanicien: Adjt MAFAYOUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt HOYEAU.

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Equipage du Cpt HILAIRE

2e ESCADRILLE

Pilote: Lt BERTHET, Navigateur: Lt PATURLE, Bombardier: Cpt HILAIRE (Cdt d'avion) Radio: Sgt/C JENGER, Mécanicien: Adjt MADAULE, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C EYRARD, Mitrailleur-arrière: Adjt OGER.

- 11 septembre 1944. Objectif: Gelsenkirchen. Atteind par la D.C.A., l'avion explose à la verticale de l'objectif. L'adjudant Oger est le seul rescapé.

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Arrivée des équipages de renfort

pendant l'année 1944

Equipage du Lt HEGLY

 1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

EQUIPAGE HEGLY TUNISIE

(collection: Jacques ROUSSEAU)

 Pilote: Lt HEGLY (Cdt d'avion), Navigateur: Lt SERVIERE, Bombardier: S/Lt TOUREL, Radio: Sgt/C VAUTHIER, Mécanicien: Adjt/C VILLARD, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C JACQUEMIN, Mitrailleur-arriere: Sgt/C CHAMPAGNOL.

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Equipage du Cpt STANISLAS

1er ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

equipage stanislas tunisie

(collection: Geneviève BORDIER)

Pilote: Adjt/C AULEN, Navigateur: Cpt STANISLAS (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt ROGNANT, Radio: Sgt/C BERDEAUX, Mécanicien: Sgt/C PATRY, Mitrailleur-supérieur: Sgt BORDIER, Mitrailleur-arrière: Sgt BORDELAIS.

- 5 février 1945. Objectif: Goch. Attaqué par la chasse avant l'objectif, l'avion explose en l'air. Seul survivant, capitaine Stanislas.

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Equipage du Lt COTTARD

1er ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944. 

EQUIPAGE COTTARD TUNISIE

Pilote: Sgt LECLERCQ, Navigateur: Lt COTTARD (Cdt d'avion) Bombardier: Adjt ADAOUST, Radio: Sgt/C MOREL, Mécanicien: Sgt DUFAURE, Mitrailleur-supérieur: Sgt USAI, Mitrailleur-arrière: Sgt/C AUBIET.

- 2 janvier 1945. Objectif: Ludwingchaffen. Abattu par la D.C.A. américaine dans la région de Metz. Leclerq s'écrase au sol avec son avion.

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Equipage du Lt PELLIOT

1er ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

equipage Lt PELLIOT TUNISIE

(collection: Yves REYNIER) 

Pilote: Sgt/C BAGOT, Navigateur: Lt PELLIOT (Cdt d'avion) Bombardier: Lt ROLLET, Radio: Sgt/C BRILLARD, Mécanicien Adjt MOLL, Mitrailleur-supérieur: Sgt Le MITHOUARD, Mitrailleur-arrière: Sgt/C BERNARD.

- 5 février 1945. Objectif: Goch. Probablement descendu par la chasse. Bagot, Pelliot et Le Mithouard sont tués. L'adjudant Loiselot remplaçait le Sergent-chef Besnard au cours de cette mission.

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Equipage du Cpt SCHLEGEL

 1er ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944

EQUIPAGE SCHLEGEL TUNISIE

(collection: Famille SCHLEGEL) 

Pilote: Lt LAU, Navigateur: Cpt SCHLEGEL (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt/C DABITON, Radio: Adjt LECLAIRE, Mécanicien: Sgt BEGUET, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C Di LELIO, Mitrailleur-arrière: Adjt GIRAUDIN.

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Equipage du Lt DELEUZE

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en août 1944.

EQUIPAGE DELEUZE TUNISIE

Pilote: Lt DELEUZE (Cdt d'avion) Navigateur: Lt COURVALIN, Bombardier: Aspir. VEZOLLE, Radio: Sgt CHABOUD, Mécanicien: Sgt/C JUSTE, Mitrailleur-supérieur: Sgt MEAU, Mitrailleur-arrière: Sgt BASTIAN.

- 5 janvier 1945. Objectif: Hanovre. Descendu par la chasse. L'aspirant Vezolle et le sergent Meau sont tués. Le reste de l'équipage a le temps d'évacuer. Faits prisonniers ils rejoindront Elvington après la capitulation de l'Allemagne.

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Equipage du Cpt JEAN

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en août 1944.

Pilote: Sgt/C DANIEL, Navigateur: Cpt JEAN (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt ROBERT, Radio: Sgt HAAS, Mécanicien: Sgt/C RICAUD, Mitrailleur-supérieur: Sgt FAIVRE, Mitrailleur-arrière: Sgt/C THIBEAU.

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Equipage du Cpt SAUTEREY

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en octobre 1944.

EQUIPAGE SAUTEREY TUNISIE

 Pilote: Sgt/C PERSON, Navigateur: Cpt SAUTEREY (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt/C AZAN, Radio: Sgt SEMBLANET, Mécanicien: Adjt TURINA, Mitrailleur-supérieur: Sgt FERRIER, Mitrailleur-arrière: Sgt BOURGUIGNON.

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Equipage du Lt GUENOIS

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en octobre 1944.

Pilote: Adjt/C VIDAL, Navigateur: Lt GUENOIS (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt/C BRUNET, Radio: Sgt CHANSON, Mécanicien: Adjt/C GAUTHIER, Mitrailleur-supérieur: Adjt BRUNO, Mitrailleur-arrière: Sgt PIZEL.

- 14 mars 1945. Objectif: Hombourg, près de Saarbrück. Atteind par la chasse de nuit l'avion fait un atterrissage forcé en Belgique et prend feu. L'adjudant Portesseau qui avait remplacé Gauthier (mort de maladie en Angleterre) est tué. L'adjudant-chef Vidal est grièvement blessé.

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Equipage du Cpt HAUTECOEUR

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en novembre 1944.

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Cpt HAUTECOEUR                Sgt MENNETRET

LEDUC

Sgt LEDUC

Pilote: Sgt/C MERCIER, Navigateur: Cpt HAUTECOEUR (Cdt d'avion) Bombardier: Cpt JACQUOT, Radio: Sgt/C BARITEAU, Mécanicien: Sgt MENNETRET, Mitrailleur-supérieur: Sgt FERRERO, Mitrailleur-arrière: Sgt LEDUC.

- 25 avril 1945. Dernière mission de guerre. Objectif: Ile de Wangueroogue (Hollande). Avion abattu sur l'objectif.

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(collection: François Guisset)

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Equipage du S/Lt MONTOUROY

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en novembre 1944.

Pilote: Aspir. FRICOUT, Navigateur: S/Lt MONTOUROY (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt VALENCIENNES, Radio: Sgt/C JOYE, Mécanicien: Sgt/C Le LEVIER, Mitrailleur-supérieur: Sgt PETIT, Mitrailleur-arrière: Sgt LASCOMBES.

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Arrivée des équipages de renfort

pendant l'année 1944

Equipage du Lt HACHETTE

2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

 

EQUIPAGE HACHETTE TUNISIE

Pilote: S/Lt PINAUD, Navigateur: Lt HACHETTE (Cdt d'avion) Bombardier: Lt LORIDAN, Radio: Adjt LAGOUTTIERE, Mécanicien: Adjt ROY, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C VIGNY, Mitrailleur-arrière: Sgt/C BUIGNET.

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Equipage du Cpt BRESSON

2e ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

EQUIPAGE BRESSON TUNISIE

 Pilote: Cpt BRESSON (Cdt d'avion) Navigateur: Cpt de SAUVEBEUF, Bombardier: Lt RONAT, Radio: Adjt RABIER, Mécanicien: Sgt KANNENGIESER, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C POILBOUT, Mitrailleur-arrière: Sgt MARTIN.

- 16 janvier 1945. Objectif: Magdebourg. Abattu par la D.C.A. Bresson et Poilbout s'écrasent au sol avec leur avion. Kannengiesser, fait prisonnier, réussira une évasion remarquable .

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Equipage du S/Lt TERRIEN

2e ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

EQUIPAGE TERRIEN TUNISIE

 Pilote: S/Lt TERRIEN (Cdt d'avion) Navigateur: S/Lt MOSNIER, Bombardier: S/Lt MICHELON, Radio: Sgt DUGARDIN, Mécanicien: Adjt Le GALL, Mitrailleur-supérieur: Sgt DELAROCHE, Mitrailleur-arrière: Sgt DUNAND.

- 3 mars 1945. Retour de mission sur Kanjen, l'avion est descendu au-dessus d'Elvington par un intruder.Terrien s'écrase au sol avec son avion. Tous les autres ont le temps d'évacuer.

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Equipage du Cpt WRRIER

2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

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Lt PELISSIER

Pilote: Adjt PELISSIER, Navigateur: Cpt WRRIER (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt NICOLAS, Radio: Sgt DESCHAUX, Mécanicien: Sgt/C HAIMERY, Mitrailleur-supérieur: Sgt NADALLA, Mitrailleur-arrière: Sgt MAZILLE.

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Equipage du Lt GERMAIN

2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en juillet 1944.

GERMAIN 

Lt GERMAIN.

Pilote: Adjt JOUZIER, Navigateur: Lt GERMAIN (Cdt d'avion) Bombardier: Adjt/C CIMINO, Radio: Sgt/C PIOLOT, Mécanicien: Sgt/C BRETON, Mitrailleur-supérieur: Sgt LONGHI, Mitrailleur-arrière: Sgt DRISCH.

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Equipage du Cpt MULLER

 2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en août 1944.

EQUIPAGE MULLER TUNISIE

 Pilote: S/Lt QUENEL, Navigateur: Cpt MULLER (Cdt d'avion) Bombardier: Adjt/C PLEINDOUX, Radio: Sgt BERTHOME, Mécanicien: Sgt GEMOT, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C BECK, Mitrailleur-arrière: Sgt BEYER.

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Equipage du Cpt NOIROT

2e ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en août 1944.

EQUIPAGE noirot TUNISIE

 (collection: Jean DESCOUSIS)

Pilote: Lt SANTI, Navigateur: Cpt NOIROT (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt BARROIS, Radio: Sgt CADEAU, Mécanicien: Sgt MAINGUEUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt BOREL, Mitrailleur-arrière: Sgt DESCOUSIS.

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Equipage du S/Lt PELLISSIER

2e ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en octobre 1944.

EQUIPAGE PELLISSIER TUNISIE

 (collection: Line COHEN)

Pilote: S/Lt PELLISSIER (Cdt d'avion) Navigateur: Aspir. POMPON, Bombardier: S/Lt SUSBIELLE, Radio: Sgt RIBON, Mécanicien: Sgt/C GUEGAN, Mitrailleur-supérieur: Sgt HERRY, Mitrailleur-arrière: Sgt ERLY.

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Equipage du Lt MARTIN

 2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en octobre 1944.

EQUIPAGE Lt MARTIN TUNISIE

(collection: Régis JOUHAUD) 

Pilote: Sgt/C RICAUD, Navigateur: Lt MARTIN (Cdt d'avion) Bombardier: Lt HUGOT, Radio: Sgt/C MELLURET, Mécanicien: Sgt/C EMPTOZ-LACOTE, Mitrailleur-supérieur: Sgt CLEMENT, Mitrailleur-arrière: Sgt CLIQUOT.

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Equipage du Cdt DUFOUR de LATTRE

2e ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en novembre 1944.

EQUIPAGE DUFOUR de LATTRE TUNISIE

 (collection: Michel UMBRECHT)

Pilote: Adjt UMBRECHT, Navigateur: Cdt DUFOUR de LATTRE (Cdt d'avion) Bombardier: Cpt REVERSAT, Radio: Adjt/C GRAND'EURY, Mécanicien: Sgt/C KLEIN, Mitrailleur-supérieur: Adjt/C LARDEAU, Mitrailleur-arrière: Sgt LAREYNIE.

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Arrivée des équipages de renfort

pendant l'année 1945

Equipage du Cpt BRUNET

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en février 1945.

Pilote: Cpt BRUNET (Cdt d'avion) Navigateur: S/Lt FAUCHET, Bombardier: Aspir. TROLARD, Radio: Sgt MILLER, Mécanicien: Sgt LUGARO, Mitrailleur-supérieur: Sgt DELAUZIN, Mitrailleur-arrière: Sgt GIRAUDON.

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Equipage du Lt LAUCOU

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en février 1945.

Pilote: Lt LAUCOU, (Cdt d'avion) Navigateur: Aspir. VIEL, Bombardier: S/Lt GIROUD, Radio: Sgt POCHONT, Mécanicien: Sgt Le MASSON, Mitrailleur-supérieur: Sgt CHARRIERE.

- 3 mars 1945. Retour de mission sur Kamen, l'avion est abattu par un intruder, à proximité de Norwich. Laucou et Le Masson sont tués. Les autres reforment l'équipage n°33 de la 1re escadrille avec le capitaine Sermet comme pilote commandant d'avion.

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Equipage du Lt MATHIEU

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en février 1945.

equipage mathieu tunisie

 Pilote: S/Lt de MARLIAVE, Navigateur: Lt MATHIEU (Cdt d'avion) Bombardier: S/Lt DUBAYLE, Radio: Sgt HANUSSE, Mécanicien: Sgt PRUVOT, Mitrailleur-supérieur: Sgt TORRES, Mitrailleur-arrière: Sgt MEREAU.

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Equipage du Lt HYVON

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en mars 1945.

EQUIPAGE YVON TUNISIE

(collection: Jean-Michel GRAVAUD)

 Pilote: Lt HYVON (Cdt d'avion) Navigateur: S/Lt MOREL, Bombardier: S/Lt BRIET, Radio: Sgt LEGAY, Mécanicien: Sgt LEROY, Mitrailleur-supérieur: Sgt PEIGNE, Mitrailleur-arrière: Sgt FOUQUE.

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Equipage du S/Lt de MIRAS

 1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en mars 1945.

equipage de MIRAS 1-25 tunisie

(collection: Philippe DUCASTELLE)

 Pilote: S/Lt de MIRAS (Cdt d'avion) Navigateur: S/LBLANCHIN, Bombardier: Sgt/C BRU, Radio: Sgt LETOUBLON, Mécanicien: Sgt PICOT, Mitrailleur-supérieur: Sgt BERGES, Mitrailleur-arrière: Sgt LOBELLE.

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Equipage du Cpt CORNETET

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en mars 1945.

EQUIPAGE CORNETET TUNISIE (2)

(collection: Georgie BERNIGAUD) 

Pilote: Sgt/C CHATAIN, Navigateur: Cpt CORNETET (Cdt s'avion) Bombardier: Sgt BERNIGAST, Radio: Sgt/C CACCIA, Mécanicien: Sgt ONKEL, Mitrailleur-supérieur: Sgt LAGRANDIE, Mitrailleur-arrière: Sgt AUNEAU.

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Equipage du S/Lt WELLARD

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en avril 1945.

EQUIPAGE WELLARD TUNISIE

(collection: Géraldine SAUZET-BAUD)

Pilote: Sgt/C ROQUE, Navigateur: S/Lt WELLARD (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt PRADES, Radio: Sgt BAUD, Mécanicien: Sgt GALEA, Mitrailleur-supérieur: Sgt BOGAERT, Mitrailleur-arrière: Sgt BOURGUND.

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Equipage du Lt ROBERT

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en avril 1945.

EQUIPAGE ROBERT TUNISIE

(collection: Corinne TROUSSE) 

Pilote: Lt ROBERT (Cdt d'avion) Navigateur: S/Lt PILLOT, Bombardier: Sgt BROUSSOUX, Radio: Sgt RONCHAUD, Mécanicien: Sgt BERTRAND, Mitrailleur-supérieur: Sgt BOISSAVIE, Mitrailleur-arrière: Sgt/C LEYGONIE.

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Equipage du Lt CHARPIN

1re ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en avril 1945.

EQUIPAGE CHARPIN TUNISIE

(collection: JeanRené VEYRE)

Pilote: S/Lt VEYRE, Navigateur: Lt CHARPIN (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt RECOING, Radio: Sgt MERLET, Mécanicien: Sgt MARESCAUX, Mitrailleur-supérieur: S/Lt MALARD, Mitrailleur-arrière: Sgt RECHOUX.

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Equipage du Cpt SERMET

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en avril 1945.

Pilote: Cpt SERMET (Cdt d'avion) Navigateur: Aspir. VIEL, Bombardier: S/Lt GIROUD, Radio: Sgt POCHONT, Mécanicien: Sgt MAINGUEUX, Mitrailleur-supérieur: Sgt HAYMERY, Mitrailleur-arrière: Sgt CHARRIERE.

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Equipage du Lt MULCEY

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en avril 1945.

MULCEY

Lt MULCEY.

Pilote: Sgt/C CONTI, Navigateur: Lt MULCEY (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt/C REYNAUD, Radio: Sgt DOBSIK, Mécanicien: Sgt/C NAKACHE, Mitrailleur-supérieur: Sgt FOURNIER, Mitrailleur-arriere: Sgt CARBONNE.

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Equipage de l'Asp MOULIN

1re ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en mai 1945.

Pilote: Aspir. MOULIN (Cdt d'avion) Navigateur: Aspir. ROGUE, Bombardier: Sgt DUMUIDS, Radio: Sgt SIRAC, Mécanicien: Sgt MARIANI, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C CAPDEVILLE, Mitrailleur-arrière: Sgt BARNLOUD.

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Arrivée des équipages de renfort

pendant l'année 1945

Equipage du Cpt ROUQUETTE

2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en mars 1945.

Pilote: Cpt ROUQUETTE (Cdt d'avion) Navigateur: Aspir. MOLBERT, Bombardier: Aspir. CONDROYER, Radio: Sgt MEREAU, Mécanicien: Sgt BANCAREL, Mitrailleur-supérieur: Sgt ROQUEFORT, Mitrailleur-arrière: Sgt JACQUET.

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Equipage du S/Lt BOURGOIN

2e ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en mars 1945.

EQUIPAGE BOURGOIN TUNISIE

Pilote: Aspir. COUPVENT, Navigateur: S/Lt BOURGOIN (Cdt d'avion) Bombardier: Aspir. DREVERT, Radio: Sgt/C LENFANT, Mécanicien: Sgt LAVOCAT, Mitrailleur-supérieur: Sgt LAFFONT, Mitrailleur-arrière: Sgt DIXIUS.

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Equipage de l'Asp AUBAS

 2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en mars 1945.

equipage de l'ASP Aubas 1-25 tunisie

(collection: Jean GHILINI)

Pilote: Sgt/C PROVENSAL, Navigateur: Aspir. AUBAS (Cdt d'avion) Bombardier: Sgt/C DOUSSET, Radio: Sgt JOUBERT, Mécanicien: Sgt GHILINI, Mitrailleur-supérieur: Sgt/C PACE, Mitrailleur-arrière: Sgt GILIBERT.

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Equipage de l'Asp HESNARD

2e ESCADRILLE 

Arrivée en équipage de renfort en avril 1945.

EQUIPAGE HESNARD TUNISIE

 Pilote: Aspir. HESNARD (Cdt d'avion) Navigateur: Aspir. ITARD-LONGUEVILLE, Bombardier: Sgt BEAUFILS, Radio: Sgt JACQUEMIER, Mécanicien: Sgt BOMBARDIER, Mitrailleur-supérieur: Sgt BRODMANN, Mitrailleur-arrière. Sgt MIGLIONICO.

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Equipage du S/Lt FAUQUETTE

2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en avril 1945.

Pilote: Sgt/C TRAMOND, Navigateur: S/Lt FAUQUETTE (Cdt d'avion) Bombardier: Aspir. LABETACE, Radio: Sgt FERRANDO,  Mécanicien: Sgt LORTAL, Mitrailleur-supérieur: Sgt MOLUSSON, Mitrailleur-arrière: Sgt MONSILLON.

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Equipage du Cpt YUNG

2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en mai 1945.

Pilote: Sgt/C GRESELLE, Navigateur: Aspir. JOVER, Bombardier: Cpt YUNG (Cdt d'avion) Radio: Sgt SGIETOWITCH, Mécanicien: Sgt BRUGERE, Mitrailleur-supérieur: Sgt NEMESI, Mitrailleur-arrière: Sgt RONCHETTE.

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Equipage de l'Asp ABOUCHEDID.

2e ESCADRILLE

Arrivée en équipage de renfort en mai 1945.

Pilote: Sgt/C VALAT, Navigateur: Aspir. ABOUCHEDID (Cdt d'avion) Bombardier: Aspir. MORIN, Radio: Sgt DUCIMETIERE, Mécanicien: Sgt DUHAMEL, Mitrailleur-supérieur: Sgt JACQUIN, Mitrailleur-arrière: Sgt SIMON.

11 mai 2020

8 MAI 1945 à ELVINGTON

8 MAI 1945 

A ELVINGTON

carte Scan (82)

Carte réalisée par Jean-Paul Churet pour nos Vétérans.

Archives du souvenir et de l'histoire - Yorkshire Air Museum

À l'approche du 75e anniversaire de la victoire en Europe, la directrice du Yorkshire Air Museum, Barbara George, explore l'histoire des célèbres escadrons français de la RAF Elvington au sein du RAF Bomber Command, pour voir comment l'annonce des Alliés La victoire en Europe a été célébrée à la base.

https://yorkshireairmuseum.org

 

La guerre en Europe est finie! C'est officiel!

carte Scan (36)

carte Scan (37)

carte Scan (38)

elvington Scan (5)

elvington Scan (6)

elvington Scan (7) 

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(Source: Barbara George)

 

29 décembre 2015

LES INONDATIONS A YORK

Une information du YAM d'Elvington

concernant les inondations.

Les histoires des journalistes sont exagérées concernant les inondations du centre ville de York. Seulement les maisons à côté des rivières Ouse et Foss ont été inondé, comme cela se produit chaque année depuis des siècles. Les inondations de l'an 2000 étaient les pires. A cette époque les pompiers du Yorkshire Air Museum avaient été contacté pour protéger plus de 3000 maisons du côté ouest de la ville.

Le Yorkshire Air Museum na pas eu de problème cette fois ci avec ces déluges de pluie, et est resté sec et intact.

IMG_0342

Photo: Steve CARROLL.

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Photo: Steve CARROLL.

http://www.yorkpress.co.uk/news/14168805.FLOODS_Gallery__148_photos/?ref=eb

14 mars 2018

AVIS DE RECHERCHE CONCERNANT LE Lt Maurice CHORON

AVIS DE RECHERCHE

concernant

le Lt Maurice CHORON (1911-1942)

Monsieur Pascal DESCORSIERS travaille actuellement sur la biographie de cet aviateur pilote de chasse à "L'Ile de France" mort pour la France le 10/04/1942 en combat aérien au-dessus de Boulogne-sur-Mer/Le Touquet, Compagnon de la Libération, membre du conseil de l'Ordre de la Libération, dont la famille a reçu le 15/09/2014 ses décorations britannique. Monsieur DESCORSIERS a déjà réalisé une biographie assez complète de l'aviateur, mais des flous ou des trous restent dans son document, tant en France (il fut pilote civil d'aéroclub) que en Grande-Bretagne (RAF-FAFL). L'objectif est de raviver la mémoire de cet aviateur dans son village natal, par un évènement marquant (exposition,plaque,...) à définir avec la mairie de Béthisy-Saint -Pierre (Oise)

Cdt (R) Pascal DESCORSIERS Président ANORAA Oise.

 

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 Port-Vendres 24 juin 1940.

22 mai 2015

AVIS DE RECHERCHE CONCERNANT LE S/Lt André TAÏB et le Sgt/C Léopol NEY

AVIS DE RECHERCHE

 

concernant les membres de l'équipage du B-26 G Marauder N°41 du GT II/20 Bretagne.

Le S/Lt André Taïb, Radio: né à Constantine le 23 novembre 1918, engagé volontaire en 1937. Breveté radio navigant en 1939, GB2/22, sur Amiot 143, reprise du service à la libération. Affecté au groupe Bretagne le 25 mai 1945.

Le Sgt/C Léopol Ney, Mécanicien: Né à Libourne le 7 avril 1919, repose à Bagneux (92) Haut de Seine.

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(collection: Famille Le SAULNIER)

Au centre de la photo le Cne Loïc Le Saulnier 6ème en partant de la gauche, le B-26 G Marauder 44-67855 N°41 du GT II/20 Bretagne.

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Monsieur Françis FROIDEVAUX

recherche a prendre contact si possible avant le 12 juin 2015 avec les familles TAÏB et NEY.

11 mai 2015

UNE PLAQUE POUR DEUX AVIATEURS ANGLAIS

LE 8 MAI 2015

à

AUDENGE

Une plaque pour le souvenirs des deux aviateurs anglais du Squadron 151 (Mosquito Mk13). Terence Birch et Ernest Stanley Tickle tombés le 10 juin 1944 au domaine de Certes.

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Nathalie Le Yondre et Mathew Bric découvrent la plaque.

(collection: Stéphane THIERRY)

http://www.sudouest.fr/2015/05/11/une-plaque-pour-deux-aviatuets-anglais-1917479-2742.php

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Lien vers la vidéo qui retrace la cérémonie:

http://mairie-audenge.fr/tourisme/photos-videos/galerie-videos/item/821-video-tvba

(Source: Dennett Stannard)

 

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Stèle du Pilote W.O. Trence Birch.

Lien vers le crash du Mosquito Mk13.

http://www.raf151squadron.webspace.virginmedia.com/terence_birch.htm

 

 

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